Reports

 
report BaselArea.swiss

GRID boosts innovative power of Basel region

26.09.2019

Work on the construction of the GRID complex for innovation and commerce has begun on the BaseLink site in Allschwil BL. By mid-2022, the Switzerland Innovation Park Basel Area will be operating from the new site as its anchor tenant.

With the GRID (Grand Réseau d’Innovation et de Développement) and the neighboring newbuild of the Swiss Tropical and Public Health Institute, the ecosystem of the Basel region will be further expanded in the fields of life sciences, biotech, public health and medtech, it was reported in a press release from the Switzerland Innovation Park Basel Area, its operator BaselArea.swiss and Senn Resources AG. The latter has been tasked with constructing the GRID building designed by Basel architecture firm Herzog & de Meuron.

In this building, the GRID Campus of Collaboration, space will be created on five floors and an area of around 50,000m2for “offices and laboratories for teaching, research, development and production of innovative products for the future”. To this end, 150 million Swiss francs is being invested. By mid-2020, the Switzerland Innovation Park Basel Area will have given up its existing location in Allschwil and leased 6,000m2 at the GRID complex. Tenants are expected to have been found for the remaining space as well by this point. The goal is for the GRID to offer workplaces for 2,220 people.

The GRID will further enrich the area around the Bachgraben, which is already home to companies such as Actelion and Idorsia as well as institutions in the fields of life sciences, biotech, public health and medtech. A new building for the Swiss Tropical and Public Health Institute will also be constructed in this area. The GRID will contribute to “the Basel region further gaining significance as a first-class ecosystem for innovation”.

Allschwil is the largest of the three planned sites making up the Switzerland Innovation Park Basel Area, with the second in Basel and plans to create a third in Delémont. The Switzerland Innovation Park Basel Area is one of five locations in the network of Switzerland Innovation Park. It is backed by the two Basel cantons, Jura, the Handelskammer beider Basel and the University of Basel. 

report Precision Medicine

University Hospital Basel treats coronavirus patients with plasma

02.04.2020

report BaselArea.swiss

Cantons in the Basel Area agree aid measures

25.03.2020

report BaselArea.swiss

33 entreprises récemment implantées créent des centaines d'emplois

28.03.2019

BaselArea.swiss a pu célébrer d’importants succès en 2018. Elle a convaincu 33 entreprises − soit sept de plus que l’année précédente − de venir s’installer dans la région économique de Bâle. 16 entreprises européennes, dont neuf allemandes, sont venues s’y installer. BaselArea.swiss a en outre apporté son soutien à six entreprises suisses dans leur recherche d’un site adapté dans la région de Bâle. Parmi les entreprises nouvellement implantées, 19 sont issues du secteur des Sciences de la vie et de la chimie.

Ces entreprises nouvellement implantées dans la région économique de Bâle ont déjà créé 139 emplois, et prévoient d’en créer 296 autres dans les prochaines années. Les entreprises manifestent un grand intérêt à s’implanter dans la région de Bâle; en témoignent les plus de 400 conseils personnalisés en Suisse et à l’étranger et les 69 visites d’investisseurs et de délégations d’entreprises à Bâle que BaselArea.swiss a organisées en 2018.

Outre la promotion économique, la deuxième mission clé de BaselArea.swiss, à savoir l’encouragement de l’innovation, s’est remarquablement bien développée. BaselArea.swiss a apporté son soutien à 72 start-up lors de leur création. Comparé à l’année précédente, neuf entreprises supplémentaires ont ainsi été créées. Il s’agissait avant tout d’entreprises des secteurs des Sciences de la vie et des Technologies de l’information et de la communication.

La demande de conseil et de mentoring a nettement augmenté. Les entreprises ont profité 556 fois de cette prestation qu’offre BaselArea.swiss, soit plus de trois fois plus que l’année précédente. Les manifestations organisées par BaselArea.swiss ont également remporté un franc succès. Près de 6000 participants se sont vus proposer une plateforme pour réseauter et faire émerger de nouvelles idées.

Vous trouverez le communiqué de presse ici. Le rapport annuel 2018 complet de BaselArea.swiss peut être téléchargé au format PDF.

report Innovation

University of Basel investigating active substances against the coronavirus

09.03.2020

report Life Sciences

Basel startups to present business concepts in India

11.02.2020

report Life Sciences

«Nous sommes une petite entreprise avec un large portefeuille»

05.02.2019

Martine et Jean-Paul Clozel ont créé Actelion en compagnie de deux autres fondateurs, puis en ont fait la plus grande société biotechnologique d’Europe. Actelion et son pipeline de produits en phase finale ont été rachetés par Johnson & Johnson en 2017. A partir des actifs de recherche et développement d’Actelion qui en étaient à l’étape de découverte ou à un stade initial, le couple a alors créé Idorsia, avec l’ambition de bâtir l’une des plus grandes sociétés biopharmaceutiques d’Europe.

Nous nous sommes retrouvés avec Martine Clozel afin d’évoquer sa passion pour la recherche, le point de vue médical sur la science et les besoins des entrepreneurs en devenir dans le secteur des biotechnologies.

BaselArea.swiss: Martine, Idorsia est-elle la nouvelle Actelion?

Martine Clozel: En partie, oui. Nous continuons à réaliser des choses complexes. En ce sens, rien n’a changé. Notre culture et nos objectifs sont les mêmes qu’au sein d’Actelion: nous désirons trouver de nouveaux médicaments innovants, capables d’avoir un impact important sur la vie des patients. Nous sommes vraiment ravis de poursuivre notre travail de découverte de médicaments. C’est fantastique de pouvoir le faire. L’enthousiasme s’exprime à travers toute l’entreprise, je le vois. Actelion était devenue une grosse société biopharmaceutique, présente dans de nombreux pays. Idorsia, quant à elle, est basée à Allschwil et se concentre sur l'efficacité des activités de recherche et développement. Cela dit, nous pensons déjà à la phase commerciale; nous avons récemment embauché un directeur commercial et ouvert un premier bureau à l'étranger, en l'occurrence au Japon.

Vos décisions concernant votre portefeuille sont-elles uniquement guidées par la science? Ou prenez-vous en considération certains facteurs commerciaux?

Nous savons tous que les besoins médicaux sont immenses pour ce qui touche à l’insomnie, au lupus ou à l’hypertension. Le choix d’une nouvelle indication clinique dépend de la nouvelle molécule, de son mécanisme d’action et de là où la molécule peut avoir l’impact le plus fort en tant que nouvelle thérapie. Nous essayons de faire preuve de beaucoup de pragmatisme et d’emprunter la direction que nous montre la science. En phase II et au‑delà, lorsque nous commençons à avoir une meilleure compréhension et à constater que notre hypothèse se confirme en matière de sécurité et d'efficacité, nous pouvons nous lancer dans le positionnement du médicament en vue de sa mise sur le marché et de son potentiel commercial.

Quelle est votre approche en matière de projets d’acquisition ou de cession de licences?

Nous n’acquérons aucune licence, car nous développons quantité de projets internes fascinants. A l’heure actuelle, dix de nos composés sont en phase de développement clinique. Par ailleurs, plusieurs projets de recherche progressent vers le développement. Toutefois, nous menons des activités en vue de signer des accords de cession de licences – pas parce que ces projets ne sont plus d’intérêt prioritaire, mais parce que notre organisation est bien plus petite qu’avant. Nous ne disposons plus que d’un tiers des capacités de développement clinique que nous possédions par le passé et nous ne pouvons donc pas tout gérer. Nous sommes une petite entreprise dotée d'un large portefeuille.

Etes-vous entièrement focalisés sur vos projets internes? Ou recherchez-vous aussi des collaborations externes?

Nous recherchons des solutions sur mesure. Si nous identifions quelque chose qui peut nous aider, nous collaborons volontiers avec des partenaires externes, que ce soit des universités, des sociétés biotechnologiques ou d’autres entités. En fait, nombre de nos projets débutent à la lecture d’un article ou en tombant sur de nouvelles données intéressantes, sur lesquelles nous avons envie de travailler.

Sur votre site web, vous abordez en premier lieu les symptômes des patients lorsque vous décrivez une maladie, et vous évoquez la science seulement dans un deuxième temps. Comment veillez-vous à toujours rester proches des patients, tant vous-même que vos collaborateurs?

Nous sommes très proches des gens qui sont proches des patients, comme les docteurs, les infirmières, etc. Nous écoutons attentivement et essayons réellement de comprendre les patients. Nous invitons également des patients à nous rencontrer. Je suis docteur en médecine. J’ai donc naturellement un point de vue médical sur tout ce que nous entreprenons dans le domaine de la recherche. C’est l’une des caractéristiques d’Idorsia.

En parlant de collaborateurs, est-il facile de recruter les bonnes personnes?

Ce n’est pas facile, mais c’est partout pareil. Personnellement, j’adore la pharmacologie. C’est fantastique de pouvoir aider les patients, d’en traiter des milliers. C’est vraiment génial et pourtant, tout le monde n’en a pas conscience. Il y a un vrai manque de communication autour de l’intérêt de la recherche pharmaceutique, qu’il s’agisse des améliorations de l’espérance de vie, des révolutions dans le domaine de l’oncologie ou de l’amélioration de la qualité de vie. Tout n’est que progrès. Nous devons parler davantage de l’importance du secteur pharmaceutique pour attirer les prochaines générations de talents.

Il semble que les sociétés biotechnologiques américaines sont plus prospères en restant indépendantes. Quelle en est la raison à votre avis?

Je ne suis pas sûre que cela soit vrai au vu des acquisitions récentes de Celgene, Tesaro, Kite et Loxo par BMS, GSK, Gilead et Eli Lilly, respectivement. Pour n’en citer que quelques‑unes. A l’heure actuelle, les sociétés biotechnologiques restent rarement indépendantes, même aux Etats-Unis, simplement parce que les grandes entreprises s’appuient largement sur leurs découvertes. Avec Actelion, nous avions une vision à long terme ambitieuse. Nous n’avons jamais eu pour objectif de nous faire racheter. Au contraire, nous voulions créer une structure – pas seulement une molécule ou une technique – mais une organisation, qui soit en mesure de découvrir de nombreux médicaments. Nous étions ambitieux et nous prenions des risques, ce qui est relativement rare. Peut-être les sociétés biotechnologiques américaines affichent-elles un peu plus cette ambition, mais l’Europe présente des particularités que le secteur devrait mettre à profit. Par exemple, l’industrie chimique en Suisse et en Allemagne est exceptionnelle. D’une manière générale, l’Europe ne manque pas de travaux scientifiques passionnants et de personnes de talent.

En quoi est-ce gratifiant pour vous de travailler dans une start‑up plutôt qu’une grande entreprise?

Une petite organisation offre plus de liberté et, surtout, plus de proximité entre les faits et la prise de risques. Notre portefeuille est suffisamment modeste pour que la direction connaisse tous les projets. Nous pouvons être très efficaces dans la prise de décisions, ce qui est beaucoup plus compliqué dans les grandes entreprises.

Quel serait votre conseil pour lancer une société biotechnologique?

Il faut penser en même temps à survivre et à être rentable. Adopter une vision large, à court et à long terme, sans se focaliser uniquement sur la prochaine étape, mais en voyant les choses en grand dès le début. Faire preuve de pragmatisme dans les décisions. Et plus particulièrement, ne pas faire les choses seul, s’entourer d’une équipe.

Au sujet du choix d’un partenaire, vous avez créé Actelion et Idorsia avec votre mari. Comment passez-vous du laboratoire à la table à manger?

Mon mari et moi, nous nous connaissons depuis très longtemps. Nous avons en commun la passion de la recherche et de l’aide aux patients. J’ai toujours apprécié de pouvoir discuter des difficultés, mais aussi de partager de nombreux bons moments avec Jean-Paul. Bien évidemment, nous travaillons beaucoup et sommes très impliqués – comme tout le monde chez Idorsia. Nous tentons de tracer une limite claire entre le bureau et la maison, surtout quand nos enfants et petits-enfants nous rendent visite. Nous voulons être disponibles pour eux. C’est difficile, mais nous ne pensons pas constamment au travail et n’en parlons pas tout le temps.

Serez-vous encore à la recherche du prochain médicament dans dix ans?

Je ne pense pas. Je n’ai pas envie de travailler toute ma vie. Un jour ou l’autre, j'aimerais avoir plus de temps à consacrer à ma famille et à mes amis.

Actelion n’est pas seulement connue pour ses médicaments, mais aussi pour son édifice emblématique. Idorsia est domiciliée dans un édifice conçu par Herzog & de Meuron. L’architecture est-elle importante à vos yeux?

Très importante. Ces édifices se dresseront là pendant de nombreuses années. Ils font partie de la culture et du style de Bâle. La Suisse, et Bâle en particulier, sont à l’avant-garde en matière d’architecture. Nous sommes heureux d’avoir pu y participer. L’architecture est le symbole de l’innovation à laquelle nous aspirons. Nous souhaitons que nos collaborateurs travaillent dans de bonnes conditions, avec beaucoup de lumière et de nombreuses possibilités d’interaction – après tout, nous passons un temps considérable au bureau.

Nous avons entendu une histoire drôle au sujet du nom Idorsia, qui serait l’acronyme de «I do research in Allschwil». Quelle est la vraie histoire de ce nom?

J’aime bien cette histoire. En réalité, nous avons eu l’occasion d'utiliser l’un des noms de produits que nous avions déjà protégés, ce qui nous a donné une bonne base de départ pour assurer le nom de l’entreprise.

report Life Sciences

Basel research set to improve child vaccines

06.02.2020

report Invest in Basel region

New at Switzerland Innovation Park Basel Area: Coretag

09.01.2020

report

Trois entrepreneurs, trois visions de l’industrie 4.0

05.11.2018

BaselArea.swiss a invité les start-up et les projets de l’industrie 4.0 à participer au premier Industry 4.0 Challenge. Un jury composé de personnalités du secteur a sélectionné trois finalistes: Philippe Kapfer avec NextDay.Vision, Roy Chikballapur avec MachIQ et Dominik Trost avec holo|one. Apprenez-en davantage sur leurs contributions et leur vision dans cette interview. Vous pourrez rencontrer les entrepreneurs au Salon Industries du Futur Mulhouse les 20 et 21 novembre 2018.

BaselArea.swiss: Quel problème votre entreprise souhaite-elle résoudre?

Dominik Trost, holo|one: En règle générale, nos solutions ont recours à la réalité augmentée pour apporter rapidement le savoir-faire là où le besoin s’en faire sentir. Concrètement, nous proposons des moyens intuitifs d’aide à la maintenance, par exemple des listes de contrôle holographiques ou des outils de reporting, ainsi qu’une assistance à distance aux entreprises optimisée grâce à la réalité augmentée afin de fournir des informations électroniques à des sites du monde entier parallèlement à des appels audiovisuels courants.
Nous utilisons également des hologrammes et des animations comme outils de storytelling et nous développons une application entièrement dédiée à la conception et à la présentation. Nous croyons surtout qu’il est important de faire simple: nos applications sont axées sur un ensemble fondamental de fonctionnalités puissantes et elles peuvent toutes être gérées via notre portail de gestion basé sur un navigateur. Les utilisateurs devraient pouvoir se servir de nos applications avec le moins d’efforts possible.

Roy Chikballapur, MachIQ: Nous aidons les constructeurs de machines et les fabricants à améliorer les performances des équipements et des actifs. Pour ce faire, MachIQ fournit aux constructeurs de machines un logiciel permettant de simplifier l’assistance à la clientèle et de surveiller leurs machines, et donc de réduire les interruptions non planifiées pour leurs clients. Pour les fabricants, MachIQ a créé un logiciel qui facilite l’assistance prédictive et qui combine des fonctions utiles tant pour les directeurs et les contrôleurs d’usine que pour l’équipe de maintenance. En résumé: nous donnons vie aux machines.

Philippe Kapfer, NextDay.Vision: Nous simplifions les communications entre les fabricants de machines et leurs clients et nous les rendons plus sûres. Les connexions entre deux contacts ne sont généralement pas sécurisées, elles sont donc vulnérables étant donné qu’une des parties, ou même les deux, doivent ouvrir la connexion. Cela les rend vulnérables. Qui plus est, vous devez généralement interrompre le flux de travail pour valider un partenaire.
Notre API est conçue pour aider les entreprises à créer un logiciel intégré. Par exemple, une entreprise peut mettre sa machine à jour à distance et intégrer le processus de validation directement du côté client. Le client n’a plus qu’à se connecter sur son smartphone. Il le fait en signant de la main. Le fabricant peut ensuite mettre la machine à jour à distance. Cela permet d’avoir un processus en conformité avec la réglementation, avec une traçabilité garantie.

Quand et pourquoi avez-vous fondé votre entreprise?

Philippe Kapfer: NextDay.Vision a été créée mi-2017. Avant cela, j’ai écrit, dans le cadre de ma thèse de master, un livre sur la sécurité des systèmes informatiques qui montrait comment Windows peut être piraté. Les systèmes informatiques des entreprises peuvent être facilement attaqués de l’intérieur. Par peur de subir ces attaques, de nombreuses entreprises n’utilisent pas le cloud, par exemple, et essaient de fonctionner en système fermé. En discutant avec les fabricants de machines et leurs clients, je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas suffisamment de solutions pour régler ce problème. Lors de la numérisation, la question de savoir comment sécuriser les connexions se pose naturellement. Mon entreprise apporte des réponses à cette question.

Roy Chikballapur: Lorsque j’étais chez Schneider Electric à Paris, j’ai participé à la numérisation des offres industrielles pour différentes entreprises. Cependant, en discutant avec les constructeurs de machines et les fabricants, je me suis rendu compte qu’ils étaient aux prises avec des problèmes beaucoup plus basiques. L’un de ces problèmes fondamentaux est l’assistance à la clientèle: cela prend tout simplement trop de temps de rechercher le numéro de client, les numéros de série et de réparer le matériel. Pendant ce temps, la machine ne produit rien et ne génère que des pertes pour l’entreprise en question. L’idée de monter mon entreprise m’est venue en 2014, et j’ai lancé MachIQ en 2016.

Dominik Trost: Tout a commencé avec la présentation des lunettes Microsoft HoloLens: Nous avons assisté à la présentation et nous avons compris que la réalité augmentée prendrait de l’importance grâce à des casques. Nous avons très vite développé le premier appareil, et avons organisé de nombreux ateliers avec des entreprises dans différents secteurs d’activité. Nous avons immédiatement perçu les avantages de la réalité augmentée et les entreprises ont également compris comment elles pourraient utiliser cette technologie.
Après avoir évalué les débouchés commerciaux en Suisse, nous avons fondé notre société à la fin de cette même année, en mettant d’abord l’accent sur des cas individuels. Nous nous sommes vite rendu compte qu’une approche standardisée répondait mieux aux besoins des entreprises, mais il restait encore beaucoup à faire. Cette année, nous avons travaillé presque exclusivement sur «sphere», notre nouvelle plate-forme de réalité augmentée qui sortira à la fin du mois de novembre.

Comment avez-vous entendu parler du Industry 4.0 Challenge et pourquoi avez-vous décidé de participer?

Dominik Trost: Markus Ettin, responsable de l’automatisation et de l’industrie 4.0 du Bell Food Group a suggéré que nous pourrions être un bon candidat pour le Industry 4.0 Challenge et il nous a incités à approfondir le sujet. Bien que nous ayons une perspective internationale, il nous a semblé important de faire mieux connaître notre technologie également au niveau régional. Nous avons donc tenté notre chance...

Philippe Kapfer: Ce challenge a été pour moi une sorte de test décisif. Je voulais savoir comme notre solution allait être accueillie. Dans le Challenge industrie 4.0, j’ai eu l’occasion de voir les experts du secteur confirmer l’intérêt de mon projet. Parallèlement, le jury a reconnu que nous apportions quelque chose de nouveau dans le secteur.

Roy Chikballapur: Nous étions en contact avec l’équipe de BaselArea.swiss qui nous a aidés à quitter le canton de Vaud pour nous installer dans celui de Bâle-Ville. Sébastien Meunier, le responsable de l’initiative, a publié des informations à propos du Industry 4.0 Challenge sur LinkedIn et c’est ainsi que nous avons été informés. Je pense que les discussions de la communauté LinkedIn de BaselArea.swiss sont très emblématiques de ce qui se passe dans le secteur de l’industrie 4.0, et c’est ce qui nous a motivés pour nous inscrire.

Que signifie pour vous l’expression «industrie 4.0» et pourquoi pensez-vous que le sujet est important?

Dominik Trost: Pour nous, l’industrie 4.0 est l’évolution logique de l’industrie avec les outils et les technologies actuellement disponibles ou en cours de développement. Comme l’appellation 4.0 le suggère, nous pensons qu’il s’agit de la révolution industrielle de notre génération et qu’elle apporte des gains immenses en matière de productivité, de sécurité et d’interconnectivité. Il nous semble donc évident que l’industrie 4.0 restera un sujet brûlant au cours de la prochaine décennie, et qu’aujourd’hui est le moment idéal pour se lancer.

Philippe Kapfer: Je crois que le terme «industrie 4.0» est souvent utilisé pour vendre un nouveau produit ou service. Souvent la technologie était déjà en place avant, et elle est tout simplement utilisée de façon différente sous l’appellation industrie 4.0. Pour moi, ce terme signifie d’abord et avant tout que l’industrie est en pleine évolution.

Roy Chikballapur: Je pense qu’il y a plus derrière cette expression. Je conviens qu’on attache beaucoup d’importance aujourd’hui aux technologies qui permettent la numérisation des processus, la génération de données utiles et la création d’algorithmes que beaucoup espèrent voir remplacer les êtres humains dans plusieurs fonctions au sein des ateliers. Chez Machiq toutefois, nous nous concentrons sur les transformations des modèles commerciaux que ces technologies vont générer lorsqu’elles seront déployées à grande échelle et nous voyons que peu d’entreprises se préparent à ces transformations.
Voici un exemple: la plupart des constructeurs de machines considèrent la vente de pièces détachées et la fourniture de services de maintenance et de réparation comme leur «activité de services». Cependant, leurs clients achètent en fait l’expérience «zéro interruption non planifiée». Avec une meilleure capacité pour connecter les machines et analyser les données de performance en temps réel, il est désormais possible d’éviter les interruptions.

Toutefois, ce faisant, les constructeurs de machines verront leurs revenus de pièces détachées diminuer. Sont-ils prêts à cela? Pas tant qu’ils s’accrocheront aux modèles commerciaux actuels. Mais qu’en serait-il s’ils proposaient un contrat de type «Netflix» pour l’entretien et les pièces détachées dans lequel le client achète du temps de fonctionnement? Qu’en serait-il si un producteur de yaourts pouvait payer son fournisseur d’équipement en fonction du nombre de pots de yaourts produits chaque mois?
Cela obligerait à passer d’un modèle basé sur des investissements importants à un modèle basé sur des dépenses de fonctionnement, même dans le secteur des machines industrielles. Le modèle de l’industrie 4.0 obligera les fournisseurs à collaborer avec leurs clients et les concurrents à collaborer entre eux. Notre tâche consiste à accompagner toutes les parties dans ce processus de transformation de manière progressive, de façon à ne pas perturber inutilement les modèles commerciaux actuels.

Où le développement est-il visible, selon vous, dans la région?

Roy Chikballapur: Nous nous sommes installés à Bâle principalement en raison de sa position géographique au cœur de l’industrie de la construction de machines en Europe. Dans un rayon de 300 km, nous avons la plus grande concentration de grandes entreprises de construction de machines dans tous les secteurs importants. L’un des atouts majeurs du canton est l’intérêt qu’il porte à l’industrie 4.0. S’il existe de nombreux pôles de start-up en Europe, ils ont tendance à s’intéresser davantage à des sujets plus «séduisants» tels que la Fintech, la chaîne de blocs et l’IA.
Personnellement, j’espère que la région adoptera plutôt un domaine d’intervention plus concret et plus «réel» et qu’elle exploitera ses atouts en tant que pôle des sciences du vivant mais également en tant que centre industriel et logistique.
Nous aimerions voir une plus grande collaboration avec les start-up de l’industrie 4.0 afin qu’elles intègrent chacun de nos produits pour développer des offres plus complètes pour notre clientèle. Nous aimerions également développer notre collaboration avec les entreprises plus importantes de la région. Je suis convaincu qu’un tel intérêt porté au thème Industrie 4.0 va permettre d’accélérer l’innovation et renforcer la position de Bâle en tant que pôle de l’industrie 4.0.

Dominik Trost: En tant qu’éditeur de logiciel proposant un produit standardisé, nos perspectives ne sont pas tellement régionales, mais plutôt nationales ou définies par des barrières linguistiques. Si l’on regarde l’avancée de la réalité augmentée en Suisse et en Allemagne, il y a effectivement davantage de zones de développement ici que partout ailleurs, principalement sous la forme de start-up individuelles et de programmes universitaires.
Toutefois, la réalité augmentée est encore perçue comme une technologie expérimentale, bien qu’il existe des applications qui se sont avérées viables et bénéfiques. Il n’y a pas autant de dynamisme et de compétition qu’aux Etats-Unis ou en Asie de l’Est, ce qui est une chance pour nous, mais également un compte à rebours.

Quels sont les projets de votre entreprise?

Philippe Kapfer: Nous avons actuellement des clients principalement dans le Jura et en Suisse francophone. Outre nos produits, nous proposons également des formations et des audits sur les systèmes de sécurité de l’information. A l’avenir, je veux consacrer encore davantage de capacités au développement. Nous ciblons le marché national ainsi que les marchés internationaux avec notre logiciel de sécurité et notre API. Le marché de la cybersécurité connaît une croissance annuelle de dix pour cent, mais il n’y a pas assez de monde pour répondre à cette évolution.
NextDay.Vision fournit un logiciel qui répond à un besoin et permet aux entreprises de respecter plus facilement des normes de sécurité élevées. Nous voulons faire entrer la cybersécurité dans les mentalités du secteur. Cela inclut la mise en place de connexions entre les clients et les fabricants sans pour autant compromettre la sécurité des données. Nous sommes convaincus que nous allons continuer à nous développer grâce à notre produit et notre vision.

Dominik Trost: A ce stade, tout ou presque est possible. Nous développons activement notre réseau de distributeurs et nous regardons également au-delà des frontières. Nous faisons déjà la promotion de nos solutions en Allemagne et nous étudions nos options dans d’autres pays. La concurrence étrangère va très certainement pénétrer le marché européen, il est donc important pour nous d’agir rapidement et de manière décisive. Nous avons mis sur pied une équipe compétente, et nous sommes extrêmement confiants dans la qualité de nos produits, nous avons donc hâte de voir ce que l’avenir nous réserve.

Roy Chikballapur: MachIQ se positionne comme un acteur neutre et indépendant des marques qui propose des produits logiciels pour la gestion des performances des actifs permettant de connecter les constructeurs de machines à leurs utilisateurs industriels finaux. Le logiciel Machiq crée la dynamique permettant la création d’une «coopérative de données» pour l’industrie 4.0. La mise en commun des données bénéficie à tous les utilisateurs du système, mais elle est gérée de façon sécurisée pour ne pas compromettre les relations que les entreprises ont établies avec leurs fournisseurs et leurs clients, ni la dynamique concurrentielle entre les sociétés du secteur.
Nous avons pour ambition de devenir le «système d’exploitation des entreprises» du monde de l’industrie 4.0. Si de nombreuses entreprises ne pensent pas à cela, dès que nous leur présentons notre vision, elles nous comprennent immédiatement et elles voient ce que nous essayons de faire. Nous constatons une croissance de notre clientèle. Par conséquent, nous nous attachons à embaucher les talents adéquats et à développer rapidement notre équipe.

Texte: Annett Altvater

report ICT

Basel leading the way on quantum technology

17.12.2019

report Innovation

Basel startup eliminating typos

16.12.2019

report Life Sciences

«Notre activité est la plus belle du monde»

04.09.2018

Le parcours de Giacomo di Nepi est impressionnant: ancien cadre supérieur de grandes entreprises, il s’est orienté vers les biotechnologies et assume actuellement la fonction de CEO de Polyphor, dont il a orchestré l’introduction en bourse en mai 2018. Nous nous sommes entretenus avec Giacomo sur le service aux patients, le timing d’une introduction en bourse et le personnel dont les sociétés actives dans les biotechnologies ont besoin.

BaselArea.swiss: Que suivez-vous actuellement – vos e-mails ou l’évolution boursière?

Giacomo di Nepi: Les e-mails et les réunions sont encore ma priorité. Je garde bien entendu un œil sur la Bourse, mais la volatilité est telle que je n’essaie plus d’interpréter le marché à court terme. Je suis néanmoins l’évolution de l’action et m’engage clairement à faire en sorte qu’elle s’apprécie et apporte une plus-value aux actionnaires qui nous ont fait confiance et investi dans nos idées, notre technologie et notre équipe.

Vous avez travaillé dans de grandes entreprises telles que McKinsey et Novartis. Qu’est-ce qui vous a incité à rejoindre une start-up comme Polyphor?

C’est vrai, j’ai travaillé dans des multinationales, mais aussi dans d’autres sociétés. Mon dernier poste était chez InterMune, une société californienne active dans les biotechnologies. J’ai lancé ses activités européennes à partir de rien, depuis mon domicile. Lorsqu’il faisait beau, nous tenions nos réunions dans le jardin plutôt que dans la salle à manger. Cette société est devenue une entreprise de 200 personnes concentrées sur un médicament destiné aux patients atteints de fibrose pulmonaire idiopathique. Dans une start-up, on peut appréhender toutes les dimensions d’une société d’un point de vue beaucoup plus large. C’est ce qui m’a séduit chez Polyphor, mais d’autres raisons m’y ont aussi attiré.

A savoir...?

… la science absolument fantastique qui est sans aucun doute l’un de ses piliers. Polyphor est une entreprise qui a découvert la première nouvelle classe d’antibiotiques contre les bactéries à Gram négatif des 50 dernières années. C’est une innovation fondamentale. La résistance aux antibiotiques devient un problème critique. Certains patients contractent une infection, puis sont traités avec 20 médicaments différents mais meurent quand même. C’est inacceptable. A l’heure actuelle, la pneumonie à Pseudomonas aeruginosa a un taux de mortalité de 30% à 40%. De même, si une femme atteinte d’un cancer du sein métastatique est traitée en chimiothérapie de troisième ligne, elle ne dispose que de rares options thérapeutiques et son pronostic est très sombre. Nous voulons sauver des vies et donner plus de temps aux patients. Pour moi, c’est à cause de cela que notre activité est la plus belle du monde. Cela me brise le cœur de voir ces patients.

Donc vous rencontrez des patients?

Oui, bien sûr. J’ai récemment invité une patiente chez Polyphor: une femme exceptionnelle souffrant d’une colonisation de Pseudomonas qui participé aux essais cliniques précédents. Son formidable courage et sa volonté de se battre pour vivre sont très émouvants et une source d’inspiration pour chacun d’entre nous. Elle nous a parlé de son expérience, car je pense que chacun devrait pouvoir ressentir ce que nous essayons de réaliser, surtout ceux qui ne sont pas directement impliqués dans le développement, par exemple le personnel comptable qui ne voit normalement que les factures liées aux essais cliniques.

D’une société de recherche, Polyphor s’est transformée en une entreprise biopharmaceutique axée sur l’activité de R&D (recherche et développement) au cours des dernières années. Comment l’organisation a-t-elle digéré cette mutation?

En passant d’une étape à l’autre, on place la barre de plus en plus haut parce que le développement implique des projets pluriannuels complexes qui requièrent d’énormes investissements. Il faut vraiment changer d’état d’esprit. En ce qui me concerne, j’aime le changement. L’administration ne m’intéresse pas vraiment. D’ailleurs, ce changement-là était essentiel. Cela dit, nous avons encore une importante activité de recherche spécialisée dans les antibiotiques et l’immuno-oncologie, dont l’ambition est de trouver et créer d’excellents composés.

Bâle semble être devenue une zone-clé pour les antibiotiques dernièrement.

Les antibiotiques ont été négligés par de nombreuses grandes entreprises. A l’instar du principe de Pascal : tout vide peut être comblé. Aujourd’hui, de petites firmes avec un fort esprit d’entreprise deviennent des leaders mondiaux – et Bâle joue un rôle clé à cet égard. C’est sûr, nous bénéficions d’une très bonne base scientifique à Bâle. A mon avis, Bâle est l’endroit idéal pour faire de la R&D. Et je ne serais pas surpris de voir les grandes entreprises revenir...

Polyphor est cotée à la SIX Swiss Exchange depuis mai 2018, générant un produit brut d’introduction de 165 millions de francs suisses. Est-ce qu’une introduction en bourse était l’option optimale pour Polyphor?

Avec un peu de chance, une société active dans les biotechnologies a un produit qui n’est plus qu’à un pas de la commercialisation. Nous en avons deux: notre antibiotique Murepavadin a commencé la phase III pendant notre négociation d’un programme avec la FDA (Food and Drugs Administration américaine) autorisant le lancement de notre médicament immuno-oncologique Balixafortide sur le marché avec une seule étude pivot. Nous sommes donc dans une situation unique. Mais ces études exigeaient des capitaux importants. Depuis notre introduction en bourse, nous disposons des ressources pour développer nos produits et, s’ils répondent aux attentes, les mettre à disposition des patients qui en ont besoin. L’IPO (initial public offering) était un passage obligé à ce stade de notre évolution.

Quelles conditions ont dû être remplies en vue de l’IPO?

Une introduction en bourse est une opération intéressante. C’est un peu comme si l’on passait une visite médicale complète. Les investisseurs ne connaissent pas la société, mais nous voulons qu’ils soutiennent nos idées, notre vision et notre équipe. Cela signifie qu’ils doivent nous faire confiance. Pour acquérir cette confiance, nous devons être complètement transparents et expliquer en détail l’activité de la société ainsi que les risques et opportunités auxquels elle fait face. Au final, les résultats ont été exceptionnels parce que nous étions la plus grande IPO biotechnologique de Suisse des dix dernières années. De plus, nous étions parmi les trois leaders européens au cours des trois dernières années,

Quel rôle a joué le timing?

Le timing est important, mais pas critique. Le premier trimestre 2018 était excellent pour les IPO mais le deuxième trimestre n’était pas fantastique. Une douzaine de sociétés a été introduite en bourse pendant cette période. Il se peut qu’une IPO valide doive être reportée si le timing n’est pas idéal. Mais on ne procède jamais à une IPO non valide à cause d’un timing parfait.

Quelles ont été les réactions à l’IPO de Polyphor?

A l’interne, nous sommes ravis de pouvoir nous employer à mettre nos médicaments à disposition des patients. Mais nous restons conscients de notre responsabilité et réaffirmons notre engagement. En externe, notre introduction en bourse démontre bien les capacités de la Suisse et surtout de Bâle dans le domaine pharmaceutique. L’IPO était une phase de haute visibilité, de reconnaissance publique. D’une certaine manière, une introduction en bourse révèle l’intensité en investissement de cette activité. J’espère que notre capacité à lancer de nouvelles sociétés, à les faire prospérer et à mettre de nouvelles thérapies à disposition des patients est un bon signe pour l’ensemble du secteur.

Pourquoi avez-vous choisi la bourse suisse?

Comme nous avions déjà une importante base d’actionnaires en Suisse, il nous a semblé tout naturel de demander notre cotation à la bourse suisse. Notre société est connue ici. La Suisse est un marché fantastique, je suis ravi de notre choix. A vrai dire, je me demande pourquoi si peu d’entreprises s’y engagent. Les fonds y abondent et il y a des investisseurs versés dans le secteur pharmaceutique et disposés à y prendre des risques.

Quels sont les projets de Polyphor à moyen terme?

Notre vision est claire: Nous voulons devenir un leader dans le domaine des antibiotiques et contribuer à contrer et réduire la menace que posent les pathogènes multipharmacorésistants. Parallèlement, nous voulons faire progresser une nouvelle classe de médicaments immuno-oncologiques. Nous développons des thérapies de troisième ligne contre le cancer du sein métastatique. Les femmes qui en souffrent disposent de très rares options thérapeutiques. Mais nous estimons que le potentiel de ce médicament peut dépasser le cadre de cette population de patients, par exemple pour les premières lignes du cancer du sein ou d’autres combinaisons et indications. Cela nous ferait entrer sur un marché beaucoup plus concurrentiel.

Comment pourrez-vous franchir le pas?

Nous devons veiller à ce que notre organisation et notre culture soient appropriées pour effectuer nos études de manière efficace. Nous voulons faire en sorte que tous les rouages organisationnels fonctionnent et que nous ayons toutes les compétences requises.

Comment allez-vous y parvenir?

Les talents sont, à mon avis, un élément-clé de la réussite d’une société, voire l’unique facteur de réussite. Je consacre donc beaucoup d’efforts et d’engagement à la recherche de talents. Je conduis deux ou trois entretiens avec certains candidats, cela ne me dérange pas. Ils ont aussi des entretiens avec leurs futurs collègues. Quand je travaillais chez Novartis, j’ai eu d’excellentes expériences avec les jeunes talents. Pourquoi? Parce qu’ils ont à la fois l’intellect et les capacités. Il importe peu qu’ils aient une expérience limitée puisque le reste de l’organisation en abonde. A l’inverse, en biotechnologie, il est impératif de recruter des personnes dotées de l’expérience pertinente car les autres collaborateurs n’en disposent pas encore.

Quel changement culturel intervient quand on passe d’un grand groupe pharmaceutique à une société active dans les biotechnologies?

L’expérience n’est qu’un morceau du puzzle. J’ai rencontré beaucoup de candidats chevronnés – mais incapables de faire une photocopie ou de travailler à moins d’avoir trois subalternes. Il ne conviennent pas non plus.Je recherche donc des personnes ayant un profil quasiment «schizophrénique»: en biotechnologie, on a besoin de collaborateurs qui conjuguent expérience, capacité et vision mais sont aussi disposés à retrousser leurs manches, prennent des décisions pratiques et travaillent indépendamment.

report Life Sciences

Pharmaceutical location Basel contributes to prosperity

09.12.2019

report Life Sciences

Swiss TPH steps up fight against parasitic worm infections

29.11.2019

report Invest in Basel region

Basel hat das grösste wirtschaftliche Potenzial

13.07.2018

Basel - Die Stadt Basel hat im europäischen Vergleich das grösste wirtschaftliche Potenzial. Das geht aus einer neuen Studie von BAK Economics hervor. Das verdankt sie ihrer ausserordentlichen Wettbewerbsfähigkeit. Auch Genf und Zürich sind unter den ersten fünf.

BAK Economics hat in einer Studie das wirtschaftliche Potenzial der 65 wichtigsten Städte und 181 Regionen Europas untersucht. Ihr Ergebnis: Die Schweizer Städte und Regionen stehen ganz oben im Economic Potential Index. Unter den Städten schwingt Basel mit 116 Punkten ganz oben aus. Dazu hat vor allem die Spitzenstellung bei der Wettbewerbsfähigkeit mit 124 Punkten beigetragen. Bei der Attraktivität nimmt die Stadt am Rheinknie mit 109 Punkten den dritten Platz ein, bei der tatsächlichen wirtschaftlichen Leistung mit 114 Punkten immer noch Platz drei. Auf Platz zwei unter den Städten mit dem höchsten wirtschaftlichen Potenzial folgt Genf mit 115 Punkten, auf Platz drei London mit 113 und auf Platz vier Zürich mit 112 Punkten. Die Stadt an der Limmat ist zugleich auch die attraktivste aller 65 untersuchten Städte.

Im Vergleich der Regionen wird Basel als Teil der Nordwestschweiz gerechnet. Diese schneidet mit 111 Punkten auf Platz vier ab. In der Wettbewerbsfähigkeit kommt sie mit 117 Punkten noch auf Platz zwei, hinter der Hauptstadtregion Stockholm mit 122 Punkten.

Zürich kommt als beste Region mit 112 Punkten auf Platz drei hinter der Region Stockholm auf Platz eins und der Grossregion London auf Platz zwei. Überhaupt haben die Schweizer Regionen im europäischen Vergleich das höchste wirtschaftliche Potenzial: Die Genferseeregion kommt auf Platz sechs, die Zentralschweiz auf Platz sieben und das Tessin auf Platz acht. Damit besetzen die Schweizer Regionen die Hälfte der ersten zehn Plätze. stk

report Invest in Basel region

Canton of Basel-Landschaft cuts corporate tax rates

25.11.2019

report Invest in Basel region

Initiative for innovative companies in Basel-Landschaft

22.11.2019

report BaselArea.swiss

La région économique Bâle-Jura connaît une évolution stable

28.03.2018

La région économique Bâle-Jura offre aux entreprises un environnement de haute qualité. C’est ce qui ressort du rapport annuel 2017 de BaselArea.swiss, qui paraît aujourd’hui.

Dans son rapport annuel 2017 qui paraît aujourd’hui, BaselArea.swiss exprime sa satisfaction par rapport au développement de la région Bâle-Jura. En effet, le nombre d’implantations réalisées avec le soutien des services de promotion de l’innovation et de promotion économique des cantons de Bâle-Campagne, Bâle-Ville et du Jura s’est hissé, après le record de 2016, au niveau de l’année précédente. Si l’on tient compte du nombre d’emplois prévus dans les trois à cinq années à venir, le résultat renoue avec 2016. «C’est un résultat satisfaisant au vu des conditions cadre difficiles», se félicite le CEO Christof Klöpper. Le rejet du projet de réforme de l’imposition des entreprises III a en effet suscité une certaine inquiétude du côté des clients.

Concernant l’origine géographique et la sphère d’activités des entreprises nouvellement implantées, on constate la prédominance des Etats-Unis et des sciences de la vie (y compris la chimie). Parmi les implantations les plus importantes : Bio-Rad (Etats-Unis), qui a choisi Bâle pour son siège européen; Idemitsu (Japon) qui a créé à Bâle un centre de recherche pour les diodes électroluminescentes organiques; SpiroChem, qui a opéré le transfert de son siège de Zurich à Bâle. Par ailleurs, ce vivier a attiré de nouveaux projets d’implantation: ainsi, 90 entreprises ont visité la région en 2017 afin de procéder à une évaluation du site.

Davantage d’entreprises

Les créations d’entreprises ont connu une évolution positive dans la région Bâle-Jura. Ainsi, BaselArea.swiss a prodigué davantage de prestations de soutien aux entrepreneurs et apporté sa contribution à plus de 60 créations et projets de startups. Les événements, séminaires et ateliers organisés par BaselArea.swiss ont attiré plus de 5500 participants sur des thèmes liés à l’innovation, ce qui représente une avancée notable par rapport à l’année précédente.

BaselArea.swiss a lancé en 2017 toute une série d’activités sur des thèmes liés à l’innovation revêtant une importance pour la région. Des activités ont ainsi été développées dans le secteur de l’industrie 4.0. Celles-ci doivent être encore renforcées en 2018 par des partenariats avec les pays voisins dans le cadre d’un projet Interreg. Les innovations dans le secteur de l’industrie chimique constituent une autre priorité. Une initiative très remarquée baptisée DayOne a vu le jour en 2017 sur les thèmes de la médecine de précision et de la santé numérique (Digital Health).

BaseLaunch, le programme d’accélération dédié au secteur de la santé, lancé en 2017, s’est révélé particulièrement fécond. Il s’est attiré le soutien de cinq leaders de l’industrie, soit Johnson & Johnson Innovation, Novartis Venture Fund, Pfizer, Roche et Roivant Sciences, et a également suscité des réactions positives sur le marché: plus de 100 candidatures de projets de startups provenant de plus de 30 pays ont été reçues par BaselArea.swiss. Six startups ont été fondées dans la région Bâle-Jura; elles seront soutenues en phase de développement pendant un an par une enveloppe de 250 000 CHF maximum, ainsi que par un appui logistique en Suisse grâce au laboratoire Switzerland Innovation Park Basel Area.

report Life Sciences

Polyphor discovers new class of antibiotics

24.10.2019

report Invest in Basel region

Investments in Basel start-ups on the rise

21.10.2019

report Innovation

«Nous voulons augmenter la visibilité des startups de de l’Université de Bâle»

06.11.2017

Voilà huit mois que Christian Schneider est en charge de l’initiative Innovation lancée par l’Université de Bâle. Sa mission est de promouvoir l’entrepreneuriat et les projets avec l’industrie.

Monsieur Schneider, vous occupez un nouveau poste à l’Université de Bâle. Désormais, l’innovation à l'université a un visage, quelle est votre mission?

Nous avons établi deux priorités: la première est de rendre visible le thème «Entrepreneuriat» au sein de l’université. Il faut encourager les chercheurs aux idées prometteuses et les motiver en vue d’une exploitation commerciale. Et mieux soutenir ceux qui sont déjà engagés dans cette voie. La seconde priorité concerne la collaboration avec le monde économique. L’objectif est de concrétiser plus de projets avec les entreprises industrielles.

Vous comptez vous y prendre comment?

Au cours des nombreuses discussions que j’ai pu avoir ces derniers mois avec les start-up de l’université, j’ai découvert par exemple que la notion de réseau était quasi inexistante et que de nombreux créateurs ne se connaissaient même pas. Or, la plupart des jeunes entreprises sont confrontées aux mêmes problèmes. Nous les avons donc réunies au sein du Club des Entrepreneurs, leur permettant ainsi d’échanger. Nous souhaitons que ces créateurs et créatrices se considèrent comme une équipe, un groupe à part entière, reconnu et valorisé par l’université et la société. Par notre intermédiaire, ils peuvent rencontrer certains acteurs auxquels ils n’auraient pas accès à titre individuel.

Que proposez-vous aux jeunes créateurs et créatrices? Qu’attendaient-ils? Que leur manquaient-ils?

Il manquait aux start-up de l’université clairement de la visibilité: on ne les connaissait pas, et elles étaient souvent livrées à elles-mêmes. Nous considérons donc qu’il est de notre ressort de leur donner cette visibilité, tant au sein de l’université qu’à l’extérieur. Nous les aidons également à développer leur réseau vers les partenaires industriels, financiers ou autres prestataires de services. Il est aussi prévu de soutenir les start-up dès le début avec du coaching et du mentoring avec des experts.

Vous proposez des cours depuis quelques mois grâce auxquels les étudiants et les collaborateurs de l’Université de Bâle ont accès à des compétences essentielles comme établir un business plan, les droits de propriété intellectuelle et bien d’autres. Comment cette nouvelle offre est-elle accueillie?

La demande est gigantesque, nous avons été totalement submergés et le succès est impressionnant. Nous envisageons d’ailleurs d’étendre cette offre afin que les étudiants puissent aborder bien plus en amont ces thèmes importants. Plus tôt les jeunes entrepreneurs seront familiarisés avec toutes ces questions, moins ils commettront d’erreurs plus tard. Par exemple, il est important de sensibiliser dès le début les chercheurs sur la question de la propriété intellectuelle, les droits PI donc, sinon, on court le risque de transmettre prématurément des connaissances et qu’il ne soit plus possible ensuite de les protéger. Ces cours fournissent un premier appui à un stade précoce. Cet accompagnement se poursuit ensuite pendant le coaching.

Vous avez pris vos fonctions depuis huit mois maintenant à la tête de l’Innovation à l’université de Bâle. Quelles sont les réactions?

Partout où j’ai pu me rendre ces derniers mois, j’ai constaté que notre initiative Innovation et les offres proposées depuis ont toujours suscité des échos très positifs, voire enthousiastes. Il était visiblement temps que l’université s’engage activement dans cette voie et comble ainsi l’écart.

Le 10 novembre prochain se tiendra le premier Innovation Day de l’université de Bâle à Allschwil. Que s’y passera-t-il?

Nous montrerons à l’occasion de l'Innovation Day, ce qui est important à nos yeux: faire se rencontrer les gens, débattre autour de l’innovation, développer de nouvelles idées, le tout dans un environnement stimulant et convivial. Nous avons plus de 200 inscriptions, une longue liste d’attente et nous nous réjouissons que ce nouvel événement rencontre un tel succès.

Quels sont vos objectifs pour ces deux prochaines années ?

Les start-up doivent se sentir à l’université de Bâle comme chez elles. Les nombreux combattants solitaires doivent se mettre en réseau. Il faut qu’un espace actif, dynamique naisse et qu’il soit également attractif pour les start-up de toute la région. A plus long terme, nous pourrions tout à fait devenir un hub qui attire les créateurs et jeunes entrepreneurs avec un rayonnement international. Nous voulons faire en sorte que Bâle devienne la ville où le plus de start-up possible aient envie de mettre leurs idées visionnaires en oeuvre. Cela ne sera possible que si nous collaborons étroitement avec nos partenaires. Qu’il s’agisse des hautes écoles, d’institutions comme BaselArea.swiss et surtout les industriels. Les discussions avec le monde économique nous montrent que les portes nous sont grandes ouvertes.

Interview: Matthias Geering, Head of Communications & Marketing de l'Université de Bâle

report Invest in Basel region

Basel shines brightly with exceptional gastronomy

08.10.2019

report Life Sciences

Novartis works with Microsoft on artificial intelligence

02.10.2019

report BaselArea.swiss

BaselArea.swiss démarre en grande pompe

08.06.2017

En 2016, pour son premier rapport annuel, la jeune BaselArea.swiss peut s’enorgueillir d’un bilan très positif. L’organisation commune de promotion de l’innovation et du pôle économique des cantons de Bâle-Ville, de Bâle-Campagne et du Jura, dans le nord-ouest de la Suisse, a fait un travail remarquable dans tous les domaines. Elle a par exemple accompagné 36 implantations d’entreprises, un nombre en augmentation de 50% par rapport à 2015. S’agissant de la promotion de l’innovation, plus de 4000 personnes sont venues assister aux 80 manifestations et étendre le réseau régional d’experts et d’innovateurs, qui passe ainsi de 8000 à 13 000 acteurs. Les prestations proposées par BaselArea.swiss pour soutenir les projets de startups ont également été vivement sollicitées, 43 d’entre eux ayant donné lieu à des créations.

Avec une progression de 50% par rapport à l’exercice précédent, la région bâloise a enregistré la plus forte croissance des implantations d’entreprises en Suisse. L’équipe de BaselArea.swiss chargée de la promotion du pôle économique a conseillé et assisté 31 entreprises étrangères et cinq entreprises nationales pour leur implantation dans la région bâloise. Parmi ces entreprises, 14 sont originaires des États-Unis, autant sont issues d’Europe et trois d’Asie. Les activités de 19 d’entre elles concernent les sciences de la vie.

«Réunir la promotion économique de la place bâloise, de l’innovation et des startups sous un même toit a manifestement été une bonne décision. En concentrant notre action sur les atouts de la région économique, nous avons su profiler la place bâloise comme un centre d’innovation de premier plan dans les domaines des sciences de la vie et des technologies appliquées», se félicite Christof Klöpper, CEO de BaselArea.swiss. 

Un réseau d’innovateurs et d’experts en extension

En 2016, BaselArea.swiss a considérablement élargi son réseau d’experts et d’innovateurs, puisque ceux-ci étaient plus de 13 000 fin 2016 contre 8500 fin 2015. Forte de ses connaissances et des partenariats qu’elle a noués, BaselArea.swiss est ainsi en mesure d’apporter son soutien aux implantations d’entreprises comme aux projets d’innovation et d’expansion. Les quelque 80 événements organisés par BaselArea.swiss ont joué un grand rôle dans l’extension de son réseau. Leur fréquentation totale a en effet dépassé les 4000 personnes. BaselArea.swiss a également réalisé plus de 180 consultations individuelles destinées à des startups et entreprises afin d’initier des coopérations dans le domaine de la recherche et du développement et de mettre les créateurs en relation avec des clients et investisseurs potentiels. BaselArea.swiss a contribué à la mise sur pied de 43 entreprises.

Née de la fusion d’i-net innovation networks, de l’organisation de promotion du site économique BaselArea et de China Business Platform, BaselArea.swiss a lancé ses activités sous sa nouvelle marque début 2016 avec un portefeuille de prestations harmonisé et un nouveau site Internet. Nous avons également consolidé le profil entrepreneurial de l’organisation: les représentants de l’économie privée constituent désormais la majorité du comité de l’association BaselArea.swiss; présidé par Domenico Scala, celui-ci définit l’orientation stratégique.

report BaselArea.swiss

Six entreprises gagnantes au i4Challenge 2019

27.09.2019

report BaselArea.swiss

Switzerland Innovation Park Basel Area offers glimpse into the future

26.09.2019

report BaselArea.swiss

«Biotech et Digitization Day» avec le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann

15.05.2017

Comment la Suisse et la région de Bâle, peuvent-elles assumer son rôle de leadership dans les Life Sciences? Dans le cadre du ‚Biotech et Digitization Day’, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a visité la région de Bâle afin de discuter avec des représentants importants de la politique, de l’économie et de la recherche ainsi qu’avec des start-ups des tendances et défis actuels de la digitalisation.

L’importance des Life Sciences pour l’économie suisse est énorme. L’année passée, la part de cette industrie aux exportations suisses s’élevait à 45%. En plus, la plupart des nouvelles entreprises s’engagent dans le secteur de la santé. C’est pourquoi la Suisse est considérée comme pays leader pour les Life Sciences dont la région de Bâle est le moteur.

Dans ce contexte et dans le cadre du ‚Biotech et Digitization Day’, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche, a visité aujourd’hui la région de Bâle sur invitation de BaselArea.swiss et digitalswitzerland. Il discutait, avec une délégation de haut rang de la politique, de l’économie et de la recherche ainsi qu’avec des start-ups des tendances et des défis actuels dans l’industrie Life Sciences. L’événement s’est déroulé chez Actelion Pharmaceuticals et dans le Switzerland Innovation Park Basel Area à Allschwil près de Bâle.

Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a souligné la grande importance de la région et du secteur des Life Sciences : «Les deux cantons de Bâle bénéficient d’une densité élevée d’entreprises innovantes et florissantes. Cela me remplit de fierté et d’optimisme. Les industries pharmaceutique et chimique sont considérées, à juste titre, comme promoteurs d’innovations.» Afin de continuer à réussir, la Suisse ne devrait cependant pas se reposer ; selon lui, l’économie et la politique, les sciences et la société devraient profiter du passage au digital.

L’événement a été organisé par BaselArea.swiss - l’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse: Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura – et digitalswitzerland qui est une initiative commune de l’économie, du secteur public et des sciences. Elle veut faire de la Suisse, au niveau international, un site leader dans l’innovation digitale.

Actuellement, le conseiller fédéral Schneider-Ammann rend visite à des régions leader de la Suisse afin de se familiariser avec les effets de la digitalisation sur les différents secteurs économiques et de parler de recettes prometteuses d’avenir.

Promotion de start-ups dans le domaine des biotechnologies

Les Life Sciences sont considérées comme industrie émergente qui présente un fort potentiel de croissance. Néanmoins, la compétition devient de plus en plus agressive: D’autres régions dans le monde investissent énormément dans la promotion des sites et attirent de grandes entreprises. Une des questions principales lors de l’événement d’aujourd’hui était donc : Comment la Suisse et la région de Bâle, peuvent-elles assumer son rôle de leadership dans la compétition internationale?

La Suisse possède, en relation avec la grande importance économique des Life Sciences et en comparaison avec d’autres sites leaders dans le monde, relativement peu d’entreprises start-up dans le ce domaine. BaseLaunch, le nouvel accélérateur pour des start-ups dans le secteur de la santé, lancée par BaselArea.swiss en collaboration avec l’accélérateur Kickstart de digitalswitzerland, représente un premier pas an avant. Toutefois, il manque du capital de démarrage pour la phase initiale du développement d’une entreprise et notamment un accès à du capital important dont une start-up bien établie aurait besoin pour son expansion.

Domenico Scala, président de BaselArea.swiss et membre du Steering Committee de digitalswitzerland dit: «Nous devons investir dans notre force. C’est pourquoi nous avons besoin d’initiatives comme du Zukunftsfonds Schweiz qui devra faciliter aux investisseurs institutionnels de soutenir de jeunes entreprises innovantes.»

L’importance d’un paysage novateur de start-ups pour les Life Sciences en Suisse était ensuite également au centre de la discussion de la table ronde, présidée par le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann ensemble avec Severin Schwan, CEO du Groupe Roche, Jean-Paul Clozel, CEO d’Actelion Pharmaceuticals et Andrea Schenker-Wicki, recteur de l’Université de Bâle.

Digitalisation comme moteur de l’innovation

Le deuxième sujet du ‘Biotech et Digitization Day’ était la digitalisation dans les Life Sciences. Celle-ci est – selon Thomas Weber, conseiller d’état du canton de Bâle-Campagne – un moteur important pour l’innovation dans tout le secteur, voire déterminante pour le renforcement du site suisse de la recherche.

Dans son discours, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann s’est concentré sur trois aspects: Premièrement, sur la création d’une nouvelle et courageuse culture de pionnier qui encourage l’esprit d’entreprise et qui récompense ceux qui osent essayer quelque chose. Deuxièmement, sur le fait qu’un fonds pour start-ups, initié et financé par le secteur privé, leur donnerait plus d’élan. Et troisièmement, sur le rôle de l’état qui rend possible cette activité tout en créant des espaces de liberté au lieu de dresser des interdictions et des obstacles.

La discussion ouverte entre les représentants de la recherche, de l’économie et les entrepreneurs a démontré clairement l’avis commun que la digitalisation changera les Life Sciences. Tous étaient d’accords sur le fait que la Suisse possède les meilleures conditions pour assumer un rôle de moteur dans ce processus de changement: des entreprises pharmaceutiques puissantes et globales, des universités, reconnues dans tout le monde, ainsi qu’un système écologique innovant avec des start-ups dans les domaines de la santé et des Life Sciences qui s’orientent vers la digitalisation.

C’est tout cela que digitalswitzerland veut également promouvoir. Selon Nicolas Bürer, CEO de digitalswitzerland, le secteur de la santé et les Life Sciences sont les industries clés pour faire de la Suisse un pays leader dans la digitalisation innovante. DayOne, la plateforme innovante pour la médecine de précision apporte une autre contribution importante à ce but. Lancée par BaselArea.swiss en étroite collaboration avec le canton de Bâle-Ville, elle réunit régulièrement une communauté croissante de plus de 500 experts et innovateurs pour échanger des idées et promouvoir des projets.

report BaselArea.swiss

Daten, Roboter, Scratch: Das war der Digitaltag 2019

23.09.2019

report Invest in Basel region

Basel is among the world’s best universities

12.09.2019

report Invest in Basel region

Basel-Landschaft welcomes new companies

21.04.2017

The canton of Basel-Landschaft welcomed a host of new companies over the past few weeks. BaselArea.swiss played in a big role in attracting the companies to establish themselves in Basel.

The companies now represented in Basel-Landschaft are from a variety of different sectors – some work in the sales of medical technology products, others in the manufacture of diagnostic tests. Also newly established in the canton are a music company, a creative agency and a provider of presentation items. BaselArea.swiss consulted these companies and supported them with their establishment.

Medi-CENT Innovation AG, which has offices in Liestal, distributes medical technology products. The company focuses on repairing probes and provides its customers with rental probes in the meantime. Other key areas for Medi-Cent Innovation AG include pain therapy and bone density measurement. Another company now represented in the canton is Predemtec AG. From its location in Binningen, it develops diagnostic tests that can determine the risk factors for dementia.

Musik Hug has opened a new musical world in Allschwil, where it offers a wide range of musical instruments. Its new location also comprises a piano and wind instrument workshop. Newly established in the Dreispitz area is the creative agency MJM.CC AG, which specialises in the production of awards ceremonies, such as the Swiss Film Award and Best of Swiss Web.

Meanwhile, Achilles Präsentationsobjekte GmbH is heading the business of KMC Karl Meyer AG. Thanks to this transition, existing customers can continue to access the consultancy and service portfolio they were accustomed to from KMC Karl Meyer AG. However, they can also access one of the biggest selections of folder and presentation systems in Europe.

report BaselArea.swiss

Leading startups benefit from BaselArea.swiss

05.09.2019

report ICT

Basel promotes itself as digital hub

04.09.2019

report Invest in Basel region

Companies continue to find Switzerland appealing

05.04.2017

Bern – More foreign companies relocated to Switzerland last year than in any previous year. Economic development agencies attracted innovative companies with high value creation.

According to the Conference of Cantonal Economic Affairs Directors (VDK), 265 new foreign companies relocated to Switzerland last year, creating 1,005 new jobs. In 2015, there were 264 relocations and 1,082 additional jobs.

The VDK spoke of “solid results” in the face of a difficult economic environment. Despite the strong franc and uncertainties concerning the general tax and political situation, “Switzerland could obviously hold its ground in the international arena”.

As a summary shows, life sciences was the relocations leader with 60 companies, followed by 52 companies from the ICT sector. 23 relocations each came from the trade and raw materials sector, and the engineering, electrical and metal industries. 18 of the new companies to Switzerland are active in the financial sector, and 12 work in the cleantech and greentech sectors.

This year and in the years to come, Switzerland Global Enterprise – the Economic Development Agency of the federal government and municipalities, and which is led by the national marketing steering committee (SG LM) – will focus increasingly on promoting companies in key industries. In important markets such as Germany, France, Italy, Russia, the US, Japan, India, China, the UK and Brazil, Switzerland can rely on cooperation with the Swiss Business Hubs (SBH) and the Swiss embassies.

report Life Sciences

Vaxxilon receives grant for vaccine development

20.08.2019

report Life Sciences

Endress+Hauser develops research facilities

19.08.2019

report Invest in Basel region

Swiss are among the happiest people in the world

20.03.2017

Switzerland is one of the four happiest countries in the world, according to the latest World Happiness Report. The study looks at GDP per capita, trust in government and business, and other social factors relating to well-being.

Switzerland is the fourth happiest country in the world, according to this year’s World Happiness Report. Along with Norway (first place), Denmark (second place) and Iceland (third place), the Swiss are among the happiest in the world. As the report’s authors point out, the differences among the top four countries are very low and they tend to swap places each year. Switzerland came in first place in 2015.

The top 20 countries in this year’s ranking include Finland (5), Canada (7), Israel (11), Costa Rica (12), the US (14) and Germany (16). At the bottom of the list is the Central African Republic.

International researchers analysed a total of 155 countries for this year’s report, taking into account both national data and the results of surveys conducted on the self-perception of residents. Factors such as GDP per capita, healthy years of life expectancy, perceived absence of corruption in government and business, perceived freedom to make life decisions, and generosity as measured by donations are compared.

 

report BaselArea.swiss

DayOne gains importance

08.08.2019

report Life Sciences

Synendos Therapeutics awarded EU funding

29.07.2019

report BaselArea.swiss

BaseLaunch : l’accélérateur pour start-up prometteuses actives dans le domaine de la santé...

22.02.2017

BaseLaunch, le nouvel accélérateur suisse dédié au secteur de la santé, entend permettre à des start-up triées sur le volet d’accéder à l’écosystème des sciences de la vie de la région bâloise. Le programme BaseLaunch a été lancé par BaselArea.swiss, qui en assume la gestion opérationnelle. Il bénéficie du soutien du Novartis Venture Fund, de Johnson & Johnson Innovation, de Pfizer ainsi que de partenaires tels que l’incubateur de digitalswitzerland Kickstart Accelerator.

BaselArea.swiss, l’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura, a annoncé aujourd’hui le lancement du programme BaseLaunch, le nouvel accélérateur suisse visant à promouvoir la création de start-up actives dans le domaine de la santé. Mettant à profit la position unique dont bénéficie la région bâloise en tant que pôle mondial des sciences de la vie, sa popularité croissante parmi les investisseurs ainsi qu’un programme s’adressant aux entrepreneurs de la santé, BaseLaunch entend attirer la nouvelle génération d’entreprises innovantes.

«Il est nécessaire que les start-up évoluent dans un environnement sain et cohérent en vue de renforcer et de continuer à faire progresser l’exceptionnelle compétitivité de la place économique suisse qui se hisse au rang d’élite dans le domaine des sciences de la vie», a affirmé Domenico Scala, président de BaselArea.swiss. «La Suisse a beaucoup à faire à cet égard et BaseLaunch relève d’une initiative stratégique visant à pallier cette lacune.»

«L’expertise de BaselArea.swiss dans la mise en relation d’innovateurs et le soutien aux entrepreneurs permettra au programme BaseLaunch de se concentrer pleinement sur les besoins non satisfaits des start-up actives dans le secteur de la santé tout en contribuant dans le même temps à l’excellent climat d’innovation en Suisse, en particulier dans le domaine des sciences de la vie», a ajouté Christof Klöpper, CEO de BaselArea.swiss. En tant que section désignée de l’incubateur de digitalswitzerland Kickstart Accelerator pour la santé et en tant que partenaire d’organismes publics et privés institués, BaseLaunch est étroitement aligné sur des initiatives nationales et régionales clés.

BaseLaunch a d’ores et déjà recueilli le soutien d’entreprises biopharmaceutiques internationales et de champions de l’innovation, à savoir le Novartis Venture Fund, Johnson & Johnson Innovation et Pfizer. Ces partenaires du secteur de la santé s’engagent aux côtés de BaseLaunch dans le but d’identifier et de promouvoir des innovations transformationnelles répondant à des besoins médicaux non comblés.

«Le programme BaseLaunch vise à encourager les meilleurs innovateurs dans le domaine de la santé en leur offrant un accès rapide aux financements ouverts aux créateurs d’entreprise, à l’information, à l’industrie et à des infrastructures ultramodernes. Nous souhaitons leur permettre d’être pleinement intégrés dans la chaîne de valeur des sciences de la vie et les guider individuellement dans cette voie», a expliqué Alethia de Léon, Managing Director de BaseLaunch.

Le programme comprend deux phases s’étendant sur 15 mois au total. Pendant la première phase de trois mois, les entrepreneurs collaborent étroitement tant avec l’équipe de BaseLaunch qu’avec un réseau d’entrepreneurs en résidence, de conseillers et de consultants afin de peaufiner leurs dossiers commerciaux. BaseLaunch peut accorder un soutien financier de CHF 10 000.– par projet. Jusqu’à trois start-up sélectionnées pour la seconde phase auront la possibilité d’obtenir un financement d’une année pouvant atteindre CHF 250 000.– en vue de générer des données et de franchir les grandes étapes de leur projet commercial dans les laboratoires du Switzerland Innovation Park Basel Area.

BaseLaunch a fixé la clôture des candidatures au 30 juin 2017 pour le cycle inaugural du programme d’accélération. D’autres cycles du programme débuteront fin 2018 et 2019. Un comité de sélection composé d’experts du secteur désignera les entreprises invitées à chaque cycle du programme.

 

Commentaires des partenaires de BaseLaunch du secteur de la santé

Richard Mason, Head of the London Johnson & Johnson Innovation Centre:
«Offrant des financements et un accès aux laboratoires à des startup sélectionnées, sans aucune condition, ce programme illustre notre volonté de créer dans la région de Bâle un environnement le plus propice possible aux entreprises qui se mettent au service des sciences de la transformation et des bonnes idées en Suisse.»

Dr Anja König, Managing Director, Novartis Venture Fund:
«Nous nous réjouissons de contribuer à la dynamisation de la région bâloise, le centre de gravité des entreprises européennes de la santé, en proposant aux start-up le soutien dont elles ont besoin pour faire avancer leurs idées.»

Uwe Schoenbeck, Chief Scientific Officer, External Research and Development Innovation & Senior Vice President, Worldwide Research and Development, Pfizer:
«Grâce au soutien apporté par Pfizer au programme BaseLaunch, nous espérons réduire le temps qu’il faut à une initiative scientifique prometteuse pour déboucher sur un médicament potentiel.»

 

report Innovation

Basel researchers shed light on muscle regeneration

26.07.2019

report Micro, Nano & Materials

Basel researchers make important discovery in nanoscience

22.07.2019

report BaselArea.swiss

Blogging, tweeting, sharing and liking: BaselArea.swiss goes social media

09.02.2017

BaselArea.swiss has a new social media presence. At its heart is the Innovation Report, which serves as a blog regularly providing information on important issues from our services segments and technology fields, as well as delivering important information for the innovation landscape of Northwest Switzerland. The Innovation Report offers the opportunity to filter, share and comment on innovations.

BaselArea.swiss on LinkedIn
On LinkedIn we not only have a presence with a general company page, but also have four so-called showcase pages on our services segments Invest in Basel Region, Connecting Innovators, Supporting Entrepreneurs and Accessing China. These are managed by our experts and offer a broad view of activities and events both in Northwest Switzerland and further afield. We love to attract followers – also on the general company page, which provides information primarily on events or regional news.

Even more interaction and up-to-date information from the various fields of innovation are promised by our LinkedIn groups Life Sciences by BaselArea.swiss, Medtech by BaselArea.swiss, Micro, Nano & Materials by BaselArea.swiss and Production Technologies by BaselArea.swiss, which are administered by the respective Technology Field managers. They keep visitors who are interested in these fields informed about the latest developments in the technologies concerned both in Northwest Switzerland and further afield.

Special groups on LinkedIn
BaselArea.swiss also has another three LinkedIn groups: 3D Printing Schweiz, Entrepreneurs in Northwestern Switzerland and Precision Medicine Group Basel Area. In the Precision Medicine Group, industry experts from Novartis, Actelion and Roche, together with BaselArea.swiss, form an open and highly specialized community of experts, researchers and entrepreneurs. The aim is to tap into the growing digitalization with a view to developing new chances and opportunities for the life sciences and healthcare industry.

The aim of the 3D Printing Group is to document the rapid development of this technology worldwide and invite those interested to share their thoughts and comments. The Entrepreneurs Group is designed for people who have already benefited from our services and also investors, experienced entrepreneurs and SMEs that would like to know what young entrepreneurs in the region need and what drives them.

BaselArea.swiss also on Twitter and Xing
@BaselAreaSwiss tweets on Twitter. Whether you keen to receive notice of events, the latest news, information on interesting innovations from partners or even just an amusing story, BaselArea.swiss keeps you up to date here with its own contributions, retweets and favourites.

BaselArea.swiss is also represented on Xing with a company page. Here we provide regular information on exciting events and innovations in a wide range of fields from the north-western region of Switzerland.

Look us up on the social media channels and get in touch!
We look forward to a lively exchange of ideas and hope to gain lots of new followers.

Link list

Innovation reports: Link
Twitter: Link
Xing: Link
LinkedIn BaselArea.swiss
company page:
Link                                                                  
LinkedIn showcase pages: Invest in Basel Region
Connecting Innovators
Supporting Entrepreneurs
Accessing China
LinkedIn technology groups: Life Sciences by BaselArea.swiss
Medtech by BaselArea.swiss
Micro, Nano & Materials by BaselArea.swiss
Production Technologies by BaselArea.swiss
Other LinkedIn groups: 3D Printing Schweiz
Entrepreneurs in Northwestern Switzerland
Precision Medicine Group Basel Area

 

Article written by Nadine Nikulski, BaselArea.swiss  

report Innovation

The new Process Technology Center at FHNW impresses industry and students

27.06.2019

report BaselArea.swiss

Basel-Landschaft parliament approves 11 million for Innovation Park

27.06.2019

report BaselArea.swiss

Basel initiative supports life sciences start-ups

01.02.2017

BaseLaunch, an accelerator initiative launched and run by the location promotion organisation BaselArea.swiss, is a new partner of the start-up accelerator Kickstart. Life sciences start-ups will be promoted through a second Kickstart programme.

BaseLaunch, which will be launched on 22 February, is an accelerator initiative that aims to create the next generation of groundbreaking healthcare companies in the Basel region, according to a BaselArea.swiss announcement. The collaboration with Kickstart, one of the Europe’s largest multi-corporate start-up accelerators and an initiative of digitalswitzerland, will contribute towards accomplishing this objective. Kickstart is now starting a second programme.

“With the second edition taking place in Zurich and the extension of the programme to Basel, Kickstart will be one step closer to becoming the largest European start-up accelerator,” said Nicolas Bürer, managing director of digitalswitzerland, in a Kickstart statement. Kickstart describes Basel as a life sciences “hot spot” and says that the partnership will make it possible to “tap into the unexplored innovation potential”.

Kickstart Accelerator will select a shortlist of up to 30 start-ups that will be given the opportunity to develop their ideas in an 11-week programme at Impact Hub Zurich. In addition to life sciences, start-ups from the food sector, fintech, smart cities, and robotics and intelligent systems are also eligible.

The start-ups will receive support from experienced mentors and partner companies, and will have the chance to win up to CHF 25,000 as well as receiving a monthly stipend.

“Cooperation between the start-ups and corporate partners will allow the entrepreneurs to benefit from the corporates’ know-how and large customer networks, as well as enable them to develop new technologies and disruptive products together,” commented Carola Wahl, head of transformation and market management at AXA Winterthur, one of the corporate partners.

Interested start-ups can apply at Kickstart Accelerator.

 

report Invest in Basel region

La Suisse du Nord-Ouest compte parmi les régions les plus innovantes d’Europe

25.06.2019

report Life Sciences

Swiss TPH breaks ground on new headquarters

24.06.2019

report Life Sciences

“The Basel region should not simply be part of the transformation, but should be helping t...

07.12.2016

Dr Falko Schlottig is Director of the School of Life Sciences at the University of Applied Sciences and Arts, Northwest Switzerland (FHNW), in Muttenz. He advises start-up companies in the life sciences and has founded start-ups himself.

In our interview, he explains how the School of Life Sciences would like to develop, why close interdisciplinary collaboration is so important and what future he foresees for the health system.

You come from industry and have also been engaged in start-ups yourself. Is it not atypical now to work in the academic field?
Falko Schlottig*:
If it were atypical, we would be doing something wrong as a university of applied sciences. Many of the staff at the FHNW come from industry. That’s important, because otherwise we could not provide an education that qualifies students for their profession and because through this network we can drive applied research and development forwards. With our knowledge and know-how we can make a significant contribution to product developments and innovation processes.

Is this how the FHNW differs from the basic research done at universities?
It’s not about making political distinctions, but about a technical differentiation. As a university of applied sciences, we are focused on technology, development and products. The focus of universities and the ETH lies in the field of basic research. Together this results in a unique value chain that goes beyond the life sciences cluster of Northwest Switzerland. This requires good collaboration. At the level of our lecturers and researchers, this collaboration works outstandingly well, for example through the sharing of lectures and numerous joint projects. On the other hand, there is still a lot of potential in the collaboration to strengthen the life sciences cluster further, for instance in technology-oriented education or in the field of personalized health.

Does “potential” mean recognition? Or is it a question of funding?
Neither nor! The distinction between applied research and basic research must not become blurred – also from the students’ perspective. A human resources manager has to know whether the applicant has had a practice-oriented education or first has to go through a trainee programme. It’s a question of working purposefully together in technology-driven fields even better than we do today in the interest of our region.

Are there enough students? It’s often said there are too few scientists?
Our student numbers are slightly increasing at the moment, but we would like to see some more growth. But the primary focus is on the quality of education and not on the quantity. What is important for our students is that they continue to have excellent chances on the jobs market. Like all institutions, however, we are feeling the current lack of interest in the natural sciences. For this reason, we at the FHNW are committed in all areas of education to subjects in the fields of science, technology, engineering and mathematics - or STEM subjects.

You have now been head of the School of Life Sciences at the FHNW for just over a year. What plans do you have?
We want to remain an indispensable part of the life sciences cluster of Northwest Switzerland. We also want to continue providing a quality of education which ensures that 98 percent of our students can find a job after graduation. In concrete terms, this means that we keep developing our teaching in terms of content, didactics and structure and follow the developments of the industrial environment and of individualization with due sense of proportion. In this respect, we’ve managed to attract people with experience in the strategic management of companies in the industrial field and people from institutions in the healthcare and environment sectors to assist us on our advisory board.
In research, we will organize ourselves around technologies based on our disciplinary strengths and expertise in the future and will be even more interdisciplinary in our work. We will be helped by the fact that we are moving to a new building in the autumn of 2018 and will have one location instead of two. In terms of content, we will establish the subject of “digital transformation” as an interdisciplinary field in teaching and research with much greater emphasis than is the case today. Finally, we should not simply be part of this transformation, but should be helping to shape it.

Apropos “digital transformation”, IT will also become increasingly important for natural sciences. Will the FHNW train more computer scientists?
Here at the School of Life Sciences we are successfully focused on medical informatics; the FHNW is training computer scientists in Brugg and business IT specialists in Basel. But we also have to ask ourselves what a chemist who has attended the School of Life Sciences at the FHNW should also offer in the way of advanced IT know-how in future – for example in data sciences. The same applies to our bioanalytics specialists, pharmaceutical technology specialists and process and environmental engineers. Nevertheless, natural science must remain the basis, enriched with a clear understanding of data and related processes. Conversely, an IT specialist who studies with us at the School of Life Sciences also has to come to grips with natural science issues. This knowledge is essential if you want to find a life sciences job in the region.

Throughout Switzerland – but also especially in the Basel region – there is a lot of know-how in bioinformatics. But from the outside, the region is not perceived as an IT centre. Should something not be done to counteract this perception?
We do indeed have some catching up to do in the life sciences cluster of Northwest Switzerland. The important questions are what priorities to focus on and how to link them up. Is it data mining – which is important for the University of Basel and the University Hospital? Or is it the linking of patient data with the widest variety of databases in order to raise cost-effectiveness in hospitals, for example? Or does the future lie in data sciences and data visualization to simplify and support planning and decision-making, which is one of the things we are already doing at the School of Life Sciences? The key issue is to know what data will serve as the basis of future decision-making in healthcare. Here it is also a question of who the data belongs to and both how and by whom the data may be used. This is one of the prerequisites for new business models. Since we are engaged in applied research, these issues are just as important for us as they are for industry. This hugely exciting discussion will remain with us for some years to come.

The School of Life Sciences at the FHNW covers widely differing areas such as chemistry, environmental technology, nanoscience and data visualization – how does it all fit together?
It is only at first glance that these areas seem so different – their basis is always natural science, often in conjunction with engineering science. The combining of our disciplines will be even better when they are all brought together in 2018, at the very latest. You can see it already, for example, in environmental technology: at first glance, you wonder what it has to do with bioanalytics, nanoscience or computer science. But the School of Life Sciences is strong in the field of water analysis and bioanalytics, and one of the biggest problems at the moment is antibiotic resistance. To find solutions here, you need a knowledge of chemistry, biology, analytics, computer science and also process engineering know-how. As from 2018/19 we will have a unique process and technology centre in the new building, where we will be able to visualize all the process chains driving the life sciences industry today and in the future – from chemistry, through pharmaceutical technology and environmental technology to biotechnology, including analytics and automation.

You’ve been - and still are - involved in start-ups. Will spin-offs from the School of Life sciences be encouraged in future?
We are basically not doing badly today when you compare the number of students and staff with the number of start-ups. But we do like to encourage young spin-off companies; at our school, start-ups tend to spring from the ideas of our teaching staff. Our Bachelor students have hardly any time to devote themselves to starting up a company. On the other hand, entrepreneurial thinking and engagement form part of the education provided at the School of Life Sciences. After all, our students should also develop an understanding of the way a company works. A second aspect is entrepreneurial thinking in relation to founding a company. The founding of a start-up calls for flexibility and openness on our part: How do we deal with a patent application? Who does it belong to? How are royalties arranged? Our staff have the freedom to develop their own projects. Our task is to define the necessary framework conditions. We already offer the possibility today of a start-up remaining on our premises and continuing to use these facilities. We have reserved extra space for this in the new building. We also make use of all the opportunities that the life sciences cluster of Northwest Switzerland offers today. This includes, for example, the life sciences start-up agency EVA, the incubator, Swiss Biotech, Swissbiolabs, the Switzerland Innovation Park Basel Area, BaselArea.swiss and also venture capitalists, to name just a few. We are well-networked, and here too we are doing what we can to help foster the development of our region

Why do you think it is apparently so difficult in Switzerland to establish a successful start-up?
There are two factors in Northwest Switzerland that play a part: a very successful medium-sized and large life sciences industry means the hurdles to becoming independent are much higher. When you found a start-up, you give up a secure, well-paid job and expose yourself to the possible financial risks associated with the start-up. The second big hurdle is funding, especially overcoming the so-called Valley of Death. Compared with the second step, it is easy to obtain seed capital. Persevering all the way to market with a capital requirement of between one and five million francs is very difficult.

That should change with the future fund.
It would of course be fantastic if there were a future fund of this kind to provide finance of between one and two million francs. This would finance start-up projects for two or three years. In this respect, it is incredibly exciting, challenging and moving to see the whole value chain from research to product in use, to be familiar with networks and to be involved. Today this is almost only possible with a start-up or a small company. But in the end, every potential founder has to decide whether he or she would prefer to be a wheel or a cog in a wheel.

Will the healthcare sector look dramatically different in five or ten years?
Forecasts are always difficult and often wrong. The big players will probably wait and see how the market develops. The healthcare sector may well look different in five to ten years, but not disruptively different. We will see new business models, and insurers will try exploring new avenues. This may lead to shifts. At the moment we are experiencing the shift from patient to consumer. On the product side, the sector is extremely regulated, so it is not easy to launch a new and innovative product onto the market. In my view, many regulations inhibit innovation and do not always lead to greater safety for the patients, which is actually what they should do.

How could this transformation be kick-started?
I believe that we at the University of Applied Sciences in Northwest Switzerland have a major contribution to make here. For example, we take an interdisciplinary and inter-university approach collaborating on socio-economic issues based on our disciplinary expertise within strategic initiatives. In this way we are trying to our part to help find solutions or answers. Switzerland and our region in particular have huge potential in this pool of collaboration. This now needs to be exploited.

Interview: Thomas Brenzikofer and Nadine Nikulski, BaselArea.swiss

*Prof. Dr. Falko Schlottig is Director of the School of Life Sciences at the University of Applied Sciences and Arts Northwestern Switzerland (FHNW) in Muttenz. He has many years of experience in research and product development and has held a variety of management positions in leading international medical device companies. Falko Schlottig has also co-founded a start-up company in the biotechnology and medical devices sector.

He studied Chemistry and Analytical Chemistry. He holds an Executive MBA from the University of St Gallen.

 

report Life Sciences

Polyphor starts breast cancer trial

19.06.2019

report Life Sciences

Basel researchers facilitate new libraries for drug discovery

13.06.2019

report

Production Technologies – der neue Bereich von BaselArea.swiss

02.11.2016

Derzeit reicht es nicht aus, einfach zu produzieren. Unternehmen müssen zu geringeren Kosten produzieren, sparsam mit Ressourcen umgehen, die Wünsche der Kunden berücksichtigen – alles in kürzester Zeit und möglichst ohne Lagerbestand. Neue Produktionstechnologien versprechen Lösungen. Additive Fertigung, Robotik oder Internet of Things: Die Produktion von Gütern wird sich in den nächsten Jahren stark verändern.

Neu bearbeitet BaselArea.swiss den Fachbereich „Production Technologies“. Die Region Basel ist gekennzeichnet durch die Präsenz von High-Tech-Unternehmen, die komplexe, qualitativ hochwertige Produkte zu hohen Lohnkosten herstellen. Die Lage Basels an der Grenze zum Elsass und zu Baden bietet ihnen eine echte Chance für den Austausch und die Zusammenarbeit zur Verbesserung der Wettbewerbsfähigkeit sowie zur Entwicklung neuer Geschäftsmodelle.

Im Zentrum des Technologiefelds Production Technologies steht der sorgfältige Umgang mit Ressourcen und der Einsatz von sauberen Technologien. Der Fokus liegt dabei auf den folgenden 6 Bereichen:

  • 3D-Druck, additive Fertigung: BaselArea.swiss organisiert Informations- und Networking-Veranstaltungen sowie Workshops zu diesem Thema und den neuen Geschäftsmodellen. Darüber hinaus existiert eine LinkedIn-Gruppe mit rund 100 Forschern und Themenbegeisterten. 
     
  • Industrie 4.0: In Zusammenarbeit mit Schulen und Forschungszentren bietet BaselArea.swiss Informationsveranstaltungen und technologieorientierte Networking-Veranstaltungen auf regionaler und internationaler Ebene. Darüber hinaus bringt der Technology Circle „Industrie 4.0“ Unternehmen zusammen, um sich zu informieren und das Know-how in der Region weiter zu entwickeln.
     
  • Organische und gedruckte Elektronik: Die druckfähige Elektronik hat das Auftauchen neuer Produkte ermöglicht, beispielsweise OPV, OLED oder Anwendungen in den Bereichen Gesundheit oder Sensoren. BaselArea.swiss initiiert die Zusammenarbeit zwischen Unternehmen und Forschungszentren bei technischen Projekten sowie im Vertrieb und entwickelt zusammen mit der Industrie ein Netzwerk von Kompetenzen im Rahmen des Technology Circles „Printed Electronics“.
     
  • Effizienz bei der Nutzung von Ressourcen und Energie in der Produktion: Im Rahmen eines Technolgy Circles hat BaselArea.swiss ein Netzwerk von Unternehmern aufgebaut, das diesen regelmässigen Austausch pflegt.
     
  • Wassertechnologien: Die effiziente Nutzung von Ressourcen steht im Mittelpunkt. Die Forschung konzentriert sich auf Problemstellungen wie Mikroverunreinigungen, die Rückgewinnung von Phosphor oder auch die im Wasser vorhandenen antibiotikaresistenten Gene. Einmal pro Jahr veranstaltet BaselArea.swiss eine Veranstaltung in Zusammenarbeit mit der Hochschule für Life Sciences der Fachhochschule Nordwestschweiz (FHNW).
     
  • Biotechnologien für die Umwelt: Die Nutzung von lebenden Organismen in industriellen Prozessen ist nicht neu, gewinnt aber an Bedeutung, zum Beispiel bei der Behandlung von Ölunfällen. Dank Biokunststoffen aus erneuerbaren Rohstoffen (wie Lignin) bieten ökologischere Lösungen echte Alternativen zu den herkömmlichen chemischen Prozessen. BaselArea.swiss organisiert regelmässig Veranstaltungen zu diesem Thema und schafft Verbindungen zwischen Forschern, Industrie und Verwaltung.

Die gemeinsame LinkedIn-Gruppe „Production Technologies by BaselArea.swiss“ zählt heute bereits 46 Mitglieder, die sich gegenseitig über die neuesten Entwicklungen in den oben genannten Gebieten austauschen. Die Gruppe ist offen für neue Teilnehmer – melden Sie sich an!

Wenn Sie Interesse am Austausch mit Unternehmern und Forschern zum Thema „Production Technologies“ haben oder weitere Informationen über unsere Services wünschen, dann kontaktieren Sie einfach Sébastien Meunier (siehe Kontaktdaten links).

report Industrial Transformation

Project uptown Basel taking shape

11.06.2019

report BaselArea.swiss

BaseLaunch is a world-leading accelerator

06.06.2019

report

Keime und Antibiotikaresistenzen – ein Eventthema, das uns alle betrifft

05.10.2016

Bereits zum siebten Mal findet am 25. Oktober 2016 der eintägige Event aus der Reihe der Wassertechnologie statt, den BaselArea.swiss gemeinsam mit der Hochschule für Life Sciences der Fachhochschule Nordwestschweiz (HLS FHNW) organisiert. Am diesjährigen Event dreht sich im „Gare du Nord“ in Basel alles um „Keime, Antibiotikaresistenz und Desinfektion in Wassersystemen“.

Die Teilnehmer erleben Vorträge und Diskussionen, Institutionen können sich in der Fachausstellung mit Postern zeigen und so zu vertieften Diskussionen anregen. Ein Schlüssel für den langjährigen Erfolg der Veranstaltungsreihe ist die Kooperation der beiden Partner. Thomas Wintgens vom Institut für Ecopreneurship der HLS FHNW betont: „Uns ist die Zusammenarbeit mit BaselArea.swiss sehr wichtig, weil die Organisation ein regional stark vernetzter Akteur im Bereich von Innovationsthemen ist.“

Man habe eine gute Symbiose zwischen spezifischen, fachlichen Kompetenzen und dem Wissen über Themen und Akteure gefunden. „Auch in diesem Jahr ist es uns wieder gelungen, ein komplett neues Thema aufzunehmen“, sagt er. Die Forschungsaktivitäten der Gruppe um Philippe Corvini von der Hochschule für Life Sciences FHNW gaben den ersten Impuls zur diesjährigen Themenwahl.

Philippe Corvini, warum ist das Thema „Keime, Antibiotikaresistenz und Desinfektion in Wassersystemen“ spannend für eine grosse Veranstaltung?
Philippe Corvini: Das Thema ist in den letzten Jahren stärker in den Bereich der Umweltforschung vorgedrungen, immer mehr Arbeitsgruppen beschäftigen sich mit dem Verhalten und Vorkommen von Antibiotikaresistenzen in der Umwelt. Zudem haben auch auf nationaler Ebene die Aktivitäten zugenommen, es gibt ein nationales Forschungsprogramm und eine nationale Strategie zum Umgang mit Antibiotikaresistenzen. In den nächsten Jahren wollen wir intensiver untersuchen, wie sich diese Resistenzen zum Beispiel in biologischen Kläranlagen verhalten und welche Faktoren die Weitergabe von genetischen Informationen, die zu Antibiotikaresistenzen führen, beeinflussen.

Welche neuen Erkenntnisse erwarten die Besucher?
Philippe Corvini:
Wir werden am Event die neuesten Ergebnisse unserer Forschung vorstellen. Bisher wurde eine Resistenz relativ simpel erklärt: In der Umwelt existiert ein Antibiotikum, wodurch sich Resistenz-Gene bilden. Diese werden übertragen, die Resistenz verbreitet sich. Wir haben nun entdeckt, dass resistente Bakterien ein Genom besitzen, das sich weiterentwickelt, so dass sie sich am Ende sogar von Antibiotika ernähren können. Diese resistenten Bakterien bauen also die Antibiotika-Konzentration ab, so dass Bakterien, die sonst empfindlich auf den Wirkstoff reagiert haben, nun im Medium überleben und sogar ihrerseits eine Resistenz entwickeln können. Wir hoffen, künftig die Ausbreitung der Resistenzen bremsen zu können.

Wie könnte man dies schaffen?
Thomas Wintgens:
Wir werden demnächst im Pilotmasstab verschiedene Betriebsweisen von biologischen Kläranlagen untersuchen, um herauszufinden, wie diese Verbreitungswege durch Betriebseinstellungen in den Anlagen beeinflusst werden können. Ausserdem forschen wir an Filtern, welche die antibiotikaresistenten Keime zurückhalten und so die Keimzahl stark reduzieren können.

Warum ist die diesjährige Veranstaltung auch für Laien interessant?
Philippe Corvini:
Ich glaube, fast jeder hat eine Meinung zum Thema Antibiotikaresistenz und viele Leute haben eine Ahnung, wie dringend das Thema ist. Schliesslich betrifft das Thema Gesundheit uns alle.

Ein Fachevent – auch für Laien
Laut Thomas Wintgens dürfen die Teilnehmer viele kompetente Redner erwarten: „Wir freuen uns zudem sehr, dass Helmut Brügmann von der Eawag die nationale Strategie und deren Bedeutung für den Umweltbereich vorstellen wird.“

Generell berührt das Thema Wasser uns alle, weil es unser wichtigstes Lebensmittel ist. Wir konsumieren es als Trinkwasser, über Nahrungsmittel oder nutzen es für unsere persönliche Pflege. Gerade deswegen die Wassertechnologie laut Wintgens ein spannendes Thema für eine öffentliche Veranstaltung: „Wasserqualität ist jedem von uns wichtig und es besteht in der Öffentlichkeit ein grosses Interesse an diesem Thema.“ Gleichzeitig würden die Wassertechnologien aber auch Firmen die Möglichkeit bieten, innovative Produkte zu entwickeln und Stellen zu schaffen.

Seit 2009 Plattform für das regionale Netzwerk
Die HLS FHNW veranstaltet seit 2009 gemeinsam mit i-net/BaselArea.swiss die Veranstaltungsreihe im Bereich Wassertechnologie, welche jährlich rund 120 Teilnehmer anzieht. Die Idee, eine Eventreihe zu starten, entstand aus der Überzeugung heraus, dass Wasser in der Region ein wichtiges Thema ist und hier die Wertschöpfungskette vorhanden ist», so Thomas Wintgens. Jedes Jahr setzten die Verantwortlichen neue Themenschwerpunkte, zum Beispiel Mikroverunreinigungen im Wasserkreislauf, Membranverfahren oder Phosphor-Rückgewinnung. Wintgens erklärt: „Jedes Jahr machen Akteure aus der Forschung, der Technologie oder dem Bereich der Anwendungen mit und präsentieren sich vor Ort“.

Der Plattform-Gedanke war den Initianten von Anfang an wichtig, der Event sollte das regionale Netzwerk stärken und Innovationsvorhaben ermöglichen. Diese Strategie hat sich laut Thomas Wintgens bewährt: „Der Anlass ist ein wichtiger Baustein in unserer Öffentlichkeitsarbeit und wurde zu einem festen Treffpunkt der Interessenten und Kooperationspartnern aus der Region“. Viele Teilnehmer würden den Event schon seit Jahren verfolgen und seien jeweils neugierig auf das Thema im nächsten Jahr.

BaselArea.swiss und die Hochschule für Life Sciences FHNW  (HLS) führen am 25. Oktober im „Gare du Nord“ in Basel ein Symposium unter dem Titel „Keime, Antibiotikaresistenz und Desinfektion in Wassersystemen“ mit Referenten aus den Bereichen Forschung, Verwaltung, Wasserversorgung und Technologieanbieter durch. Eine Anmeldung bis 19.10.2016 ist erforderlich.

report Life Sciences

Polyphor developing new antibiotics

03.06.2019

report Life Sciences

T3 Pharmaceuticals wins W.A. de Vigier Award

28.05.2019

report Micro, Nano & Materials

The Chemical Industry is ALIVE in the Basel region!

07.09.2016

“The chemical industry is dead…” this was the provoking first sentence of the invitation to the Business Event «Chemical Industry: Opportunities in the Basel area», Sept. 1st 2016, at Infrapark Baselland (Link). And it really provoked the speakers to demonstrate the opposite! Over 90 people gathered at the Infrapark Baselland to listen to the stories of change and new successes.

Thomas Weber, cantonal counciler of Baselland, welcomed the audience. “The benefits of Chemical Parks” were quite obvious after the talk of Dr. Ulrich Ott, Head of Clariant Europe – make your own core process, but buy everything else, from analytics to logistics and technical services. Currently, the third wave in park development just happens: the business incubation of new companies.

Distribution of chemicals and prototype testing
Three speakers from three different companies at the Infrapark illustrated very nicely the different benefits for different needs. Dr. Albrecht Metzger of Bayer Crop Science Schweiz AG illustrated the very successful expansion of the production facilities of Bayer Crop Science. Within 8 years, the number of employees triplet and more than 100m CHF investments were taken to expand and improve the production. The engineering and services of the Infrapark were essential for this success.

Smart distribution of chemicals and conditioning is the core business of Brenntag, as Dr. Thomas Heinrich, of the Brenntag Schweizerhall AG explained. With a global turnover of over a billion Swiss Francs, there is no question that a company can make money by just distribution! Their service adds real value to the supply chain. At the Infrapark, there are not only many users of chemicals, there is also a very smart distribution system established by the right mix of tanks and piping. This saves the chemical companies a lot of own handling, decreases truck movements and increases safety. Really a smart business – right at the Infrapark.

The facilities provide also the ideal location for young companies. AVA Biochem has patented processes to turn sugars into valuable chemicals which might make plastic bottles 100% renewable. Already 20 tons per year of 5-HydroxyMethylFurfural (5-HMF) can be produced in Muttenz, as Dr. Thomas M. Kläusli of AVA Biochem BSL AG explained. This test production is the prototype for much larger capacities – and it is ideally suited at the Infrapark with all the infrastructure and the fast responses of the different service units.

Chemical industry economically important for the region
The chemical industry is very well alive! Renaud Spitz, Head of Infrapark Baselland AG and Country Head Clariant Switzerland, explained how Clariant developed the vision of an Infrapark in 2011 at what benefits it already has today for 15 different companies. Vaguely, he outlined an even larger vision of a great common Infrapark in this area with benefits for many stakeholders, even though the realization might take many years. Finally, Thomas Kübler of Economic Promotion Baselland, illustrated how important the chemical industry is economically for this area. He reminded us also that many products for the pharma industry are being produced chemically, even though pharma and chemistry are often taken as two very different industries.

In conclusion, a very impressive demonstration of the strength of the chemical industries here. Definitely, the chemical industry is very much alive in this region!

report BaselArea.swiss

BaseLaunch is top European accelerator

21.05.2019

report ICT

Wie sicher ist Ihr IT-System?

21.05.2019

report Micro, Nano & Materials

«If a scientist doesn’t know how to recognise commercial potential, he won’t found a busin...

02.12.2015

Robert Sum and Marko Loparic are both entrepreneurs with a scientific background. In the i-net interview, they tell the stories of Nanosurf and Nuomedis, explain why the Basel region is a great place for their startups and what could be done to foster an entrepreneurial spirit in the scientific environment.

Robert Sum, you co-founded Nanosurf in 1997, just shortly after completing your thesis. What motivated you to create your own startup?
Robert Sum*: I was motivated by the possibility of using my knowledge from university in a practical way. Towards the end of my thesis in 1995, I had the good fortune that Hans-Joachim Güntherodt was the rector, and together with the department of economic sciences he created a seminar for PhD students. The seminar was called «Start-up into your own company». My friend Dominik Braendlin and I registered for this innovative format. We had already worked together on research projects and we felt the need for a concrete application. Another good friend, Lukas Howald, approached us with the idea of Professor Güntherodt to design a simple and easy-to-use Scanning Tunnelling Microscope for schools. We liked the project and started to work on it. Luckily, the Commission for Technology and Innovation (CTI) launched its startup initiative shortly after this. Thanks to the coaching, we were able to write our first real business plan and CTI decided it was worthy of support. Nanosurf is the only company from the first CTI support round which survived. I stayed with the company until 2014, but in 2009, I stepped back from operational management.

The next project followed immediately: Nuomedis.
Robert Sum: After Nanosurf, I started to work intensively with universities on scientific projects. This is how I met Marko Loparic. We worked together on two projects for a specific application in tissue diagnostics, which again was supported by CTI. In the end, we decided to found a «spin-out/start-off» company from Nanosurf plus the University of Basel, which became Nuomedis.

Marko Loparic, did you have any entrepreneurial background?
Marko Loparic*: I’m a medical doctor by profession. During my PhD at the Biozentrum, University of Basel, I worked with atomic force microscopy, AFM, and immediately realised that this nanotechnological device had very high potential for resolving crucial clinical questions. We saw not only great scientific potential - for example for understanding not only the mechanisms of tissue engineering, cancer development and metastasis, as well as drug activity, but also the diagnostic applications, such as early detection of osteoarthritis or cancer diagnosis. AFM helped us to explain biological functions because at the very first phase of a disease, the alterations in tissue are occurring at the nanometre scale. However, it was time consuming and very complicated using the microscope. So we developed little innovative algorithms which automated, simplified and enabled AFM applications in life sciences and clinics. At the end of my PhD studies, I spoke with my supervisors about how to commercialise all the simplifications when the collaboration with Nanosurf was initiated and the creation of the easy-to-use, AFM «Automated and Reliable Tissue Diagnostic», «Artidis», began.

What steps are planned next for Nuomedis?
Marko Loparic: We plan to take «Artidis» to the next level. From its use in physics, biology, chemistry and science, our next step is rather a big jump: to be the first company to introduce AFM technology into clinics.

This almost sounds like you had no choice but to found a company.
Robert Sum: We found an ideal situation: I had the experience to build up a company, combined with experience in technology development and knowledge of the startup environment; and Marko brought vast scientific and clinical experience at a high level. We started by thinking about the possible need and how to do business with it. Out of these ideas, we created a deck of PowerPoint slides – a lean business plan so to speak. It was clear to us that there was huge business potential which we wanted to realize.

Marko Loparic: From the start in 2005, working on the project was great, as the whole team was fully motivated. Everything developed very smoothly and nicely. Supporters even became investors, and we still enjoy a strong scientific collaboration with the Biozentrum. It’s great that the main patents are now granted worldwide – this is very important and will help us to attract further investors. Currently we are focusing on the transformation of the «Artidis» device into a clinical in-vitro medical device.

In fact, you have to create a demand among doctors and oncologists, don’t you?
Marko Loparic: At the moment, our main focus is on introducing to clinicians the breakthrough technology of nanomechanical profiling and the benefits which it brings to clinicians, hospital and patients. Our prototype is currently being evaluated and used in ongoing clinical studies at the Pathology Department of the University Hospital Basel. In the near future, we aim to confirm its effectiveness for breast cancer prognostics in order to reduce the problem of chemotherapy overtreatment. Nowadays, markers are not specific enough to distinguish with a high degree of probability which patients will benefit from chemotherapy and which will not. If we could reduce chemotherapy treatment just a fraction, we could make a big difference. Our main hurdles to entering the market are now regulatory obstacles, which we plan to overcome in the next two to three years.

How does your experience in founding Nuomedis compare with founding Nanosurf 18 years ago?
Robert Sum: Many things have changed regarding the environment. When we founded Nanosurf, the university was not focused on commercialising an idea. Business was perceived as something strange, and science was sacrosanct. This has changed dramatically. The word startup is almost a must nowadays for PhDs. Additionally, through TV shows and articles in the media, people are more aware that startups are a culture which needs to be fostered. However, starting a business is a lot of work, which has to be done with care. It is easier for me today, as I have some experience and won’t make the same mistakes again.

You support a lean startup approach – are business plans not needed anymore?
Robert Sum: I think there is a big misapprehension regarding the idea of the lean startup. A business plan is still needed - it’s essential that you know what your plans are. You need a concept, but it doesn’t have to be a book. You still need to know the basics at the very least, for example what the product is, who the customers are, where you see risks, how you produce or how you finance – to mention only a few. What lean startup means to me is that you should focus on the market and keep the customer in the centre.

Is it at all possible to use the lean startup method in the complex healthcare environment of Nuomedis?
Robert Sum: The problem in healthcare is that you don’t simply have a customer and sell a product. We are facing a complex health insurance environment based on a solidarity principle, and we have many stakeholders influencing the system, such as the hospital, the clinicians, other healthcare institutions, society or the company itself. It is indeed much more difficult to use the lean startup approach here.

Marko Loparic: Our major focus is on clinicians, and we use the experience we have in science and clinics to create awareness. Nevertheless, we are actively cooperating with other key stakeholders, such as hospitals, patient organisations, health insurers, clinical societies or government bodies, to facilitate accelerated development and keep the time to market as short as possible. Finally, at our demo site in the Pathology Department of the University Hospital Basel, we learn how the clinicians and hospital system operate, which is important to help us shape the device to match their needs. Hence, proximity to measurement site is key for the successful development and acceptance of technology, and our plan is to relocate in order to be as close as possible to the hospital.

Robert Sum: This is the typical process of understanding the market – and I think this is where Nuomedis has benefited from the lean startup approach.

How important was it for you to be in the Basel region? How does it foster your business?
Marko Loparic: Basel is a centre of nanotechnology and especially AFM, since Professor Christoph Gerber, who built the first AFM, is still active here together with many distinguished professors who are making great use of the technology to boost their scientific output. For us, Basel has all the ingredients for success: We have a city where technology is well supported and hospitals which are open-minded and ready for new technologies. Not to mention the Biozentrum and the Swiss Nanoscience Institute, which offer great expertise and facilities for innovative projects.

Robert Sum: Another aspect is the economic environment of Basel with many pharma and medical technology companies. There is an entrepreneurial environment here with investments available. Not to mention the role of government: Basel-Stadt and Baselland collaborate very closely and, if we need some support for administrative issues, they are extremely open-minded and helpful.

What makes Basel a startup-friendly environment?
Marko Loparic: Positive factors in the region are its good infrastructure, both a national and international network, and its spirit of entrepreneurship. If you work in Basel, there are many options for learning how to commercialise your idea. This is true for the whole of Switzerland by the way. There are dedicated organisations and funds for each step you have to take in developing a business, ranging from CTI to investors and incubators. The i-net Business Plan Seminar was very important for me. In only one day, I learned a lot about how to construct a business. In my opinion, there is still a big gap between basic research and translational science.

Robert Sum: Either you are a good scientist or an experienced business person – it’s difficult to be both. This is an art that is nicely managed in Silicon Valley, and successful entrepreneurs become investors. And I guess something could be done here. Organisations like i-net are very important for networking ideas, and you can also find support at EVA or business parks. Not to mention Unitectra, which provides workshops for students on how to exploit intellectual property created at university. Indeed there are many supportive organisations, which can make you feel a little lost. CTI Start-up helped us to get an overview of the whole support landscape.

Marko Loparic: In my opinion, it’s all about education: If a scientist doesn’t know how to recognise commercial potential, he won’t make it. There are seminars to help, but you need an incentive to go to such seminars. What about scientists being approached from the business side? When you apply for a grant, you always need to stress the long-term outcome of your project and sometimes its commercial purpose. It would be great to have an organisation with the skills to read those grant applications and search for business potential. A person or organisation that could offer this could help create a great start-up environment.

Interview: Ralf Dümpelmann and Nadine Nikulski, i-net

*Robert Sum is one of the co-founders of Nanosurf AG and has served in different management positions as CEO, Head of Sales & Marketing and Business Development. During his time working in business development he managed the research collaboration with the Biozentrum for the project «Artidis», which is now the prime project of Nuomedis AG. After 17 years of management experience at Nanosurf Dr. Sum left to found Nuomedis AG with members of the Biozentrum team. Now Dr. Sum serves as CEO and member of the board.

*Marko Loparic, MD, is the key inventor of «Artidis» technology from the Biozentrum University of Basel. He managed the collaboration with Nanosurf for the «Artidis» project, which is now the prime project of Nuomedis AG. Now Dr. Loparic serves as the Chief Medical Officer and member of the board at Nuomedis AG. He is responsible for medical related concerns of the project and its implementation in the clinical setting.

report Medtech

Virtuelle Realität zeigt den Körper von innen

24.04.2019

report Life Sciences

Zulassungsbereich von Polyphor-Antibiotikum wird erweitert

12.04.2019

report Medtech

«We will be certificating the world’s first autonomous robotic surgical device»

04.11.2015

The laser physicist and entrepreneur Alfredo E. Bruno is co-founder and CEO of the medtech start-up Advanced Osteotomy Tools (AOT) in Basel. Their surgical robot «Carlo» (acronym for Computer Assisted, Robot-guided Laser Osteotome) is an award-winning project (Pionierpreis 2014 and CTI MedTech 2015). The company will exhibit «Carlo» at the Swiss Innovation Forum 2015 on 19th November.

In the i-net interview, Alfredo E. Bruno explained his roadmap for AOT and what drives him to be an entrepreneur.

You are a laser physicist – what brought you to medtech?
Alfredo E. Bruno*: My younger daughter needed difficult orthognathic surgery to correct conditions of the jaw and face. This brought me into contact with Professor Hans-Florian Zeilhofer and Dr. Philipp Jürgens from the Department of Oral and Maxillofacial Surgery at the University Hospital Basel. I was worried about my child, but the surgeons devoted a lot of time to explain the procedure to us. Their pre-operative approach to surgery fascinated me more and more. I asked the surgeons why they were not cutting bones with a miniaturized laser instead of mechanical tools to best reproduce the software-planned intervention. In another project, I had developed a laser of this kind to cut and drill through nails. At this point, we all realized that we could create something very useful together.

How did you gain your knowledge in surgery?
I had absolutely no idea about surgery until I met the surgeons – despite the fact that my father was a rural medical doctor. Indeed, when I see a drop of blood, I panic. But I wanted to know more about this new type of planned and navigated surgery the surgeons were talking about. I managed to find a good 160 publications and about 20 patents in the field, read them during vacations and became a «theoretical» surgeon. Reading these documents, I noticed that Professor Zeilhofer appeared as co-author in many of these publications and realized that he knew a lot about pre-operative planning and navigation. I started to design «Carlo» from scratch using all available state-of-the-art technology, and trying not to be biased by the robotic surgery products already on the market. What worried me most was the software, which is crucial to integrating the whole system. Hans-Florian Zeilhofer introduced me to Professor Philippe Cattin, an expert in navigation who liked the idea from the outset. He was the «missing link» to the realization of «Carlo».

Was it always clear that «Carlo» would be the goal of AOT?
As an entrepreneur, I made it very clear from the beginning that I wanted to have a product rather than a nice academic idea. Instead of writing a business plan, we first applied for patent protection of the innovations. The business plan came afterwards with a business model in which we at AOT would only focus on core technologies and would outsource the technologies mastered by other companies under contractual partnerships in order to reduce development time.

Were you ever afraid that AOT might fail?
While writing the business plan, I clearly saw that there was a need for our product. We had the right founder’s team, but I was worried about the funding, because there was a global economic crisis and investors had become cautious. Therefore, I decided to talk to a few experts I knew in the start-up media in Switzerland before launching the initiative. They reviewed the AOT case and encouraged me to pursue the project, because it was truly innovative and, for this kind of project, they argued that there are always funds available in Switzerland. And indeed, with our first pitch in BioBAC, we gained a lead investor. Shortly afterwards, we won the three stages of Venture Kick and I was then asked to participate in the Swiss Venture Day of CTI Invest to make a pitch. Despite some doubts I had about the completely new surgical device, many potential private and institutional investors were literally queuing right after my presentation to talk to me about the «Carlo» device and AOT as an investment opportunity.

Why do you think your pitch attracted potential investors?
I think the every one of the technical founder’s team had a remarkable technical record which inspired trust, and I also have a good entrepreneurial record, all of which make up the ingredients investors are looking for to fund new projects. The pitch is key to convincing investors. We cannot afford to devote much time to making «professional» slides, but the audience realizes that we have an unbeatable project and know what we are doing; and they can see during the Q&A sessions that we are very authentic.

In the beginning, you faced some criticism with regard to the feasibility of a complex medical device such as «Carlo». Do you still face negative reactions?
No, not anymore! When I started speaking of «cold» laser ablation, many physicists questioned this paradoxical term. Today, after we assessed the remaining surfaces of the bones and captured the ablation process with thermal cameras showing that this cutting method is even cooler than mechanical cuts, nobody has any doubts about our assertion anymore. Another critical issue raised by some experts was depth control. Some argued that we would never be able to have depth control working in real time. Again, this is no longer an issue.

You recently presented this depth measurement system for the first time. How does it work?
With the help of external academic partners we developed a laser interferometric method suitable for our device that provides not only the depth of the cut but also its width right after every laser shot so its entire profile can be reconstructed in real time. This «probing» laser beam is co-axially mixed with other visible pointing laser beams to ensure that the surgeon can observe the cut on the monitor. There are many computer-controlled processes such as the depth control running in parallel during some of the tasks. They are processed by a microprocessor which sends values that are already calculated to the «Carlo brain» to decide what to do next. With this software technology, we are pushing the envelope in three disciplines: laser physics, data processing and synchronization.

Could this know-how be used for other applications in or beyond surgery?
As pioneers in this field, we encounter many new problems to solve. But on the other hand, once we have found the solution, we file for patent protection and, in this way, we’re strengthening our patent protection. Some of these innovations could be used for other applications, but we have to remain focused on one thing: getting device certification. Once we «put our foot on the moon», we could follow up on other options with the technology we have discovered.

It sounds as if you are not facing any difficult situations anymore with AOT?
Problems are constantly arising, but we have a very professional and courageous team that brainstorms the problems at hand in complete transparency and always comes up with one or more solutions. Although scientists are trained to present nice results in conferences while leaving the bad results aside, we are upfront with the bad news. If a problem appears, it’s immediately brought to the attention of the team so we can find a solution together.

What in your opinion are the key factors for an innovative company?
Everyone knows what the main ingredients for innovation are: You have to have a product that addresses a need, a unique proprietary technology, the right people and the financial means. However these ingredients do not guarantee success, and many start-ups that have these ingredients fail. The causes of failure are often underestimated, but should be addressed in the risk analysis of the business plan. A classical killer of technological innovation is when investors strategically decide to sell the start-up to an established competitor. But the buyer wants to get rid of a potential competitor! A possible antidote is to have a good legal adviser. A lawyer can help you to set clear goals for the steps after the acquisition and implement penalties in the contract. Also, it is good to keep the founders of the company in-house, because these people are part of the success and often the «engine» of a start-up.

What makes Switzerland a good place for you to launch a medtech start-up?
I have worked with people and projects in a few countries. What I find unique in Switzerland is the scientific family: Everybody knows each other and has close relationships. For instance, when the issue of a suitable depth control appeared, we spoke to other scientists who had solved similar problems for eye surgery. They came up with friendly and open advice without speculating on what the benefit would be for them. This is by no means the rule in other countries, where often knowledge is seen as power. But the free flow of information in this country is crucial in ambitious high-tech projects.

Where do you see room for improvement of entrepreneurship in Switzerland?
Switzerland already ranks as leader when it comes to innovation, but I see there are three things that could be changed to foster even more innovation – namely, the no-risk mentality, the fear of failure and the loss of reputation. The Swiss education system teaches students to avoid risks instead of focusing on the possible reward associated with a risk. Indeed, the word risk has a negative connotation in Switzerland, but entrepreneurship without risk is as hypothetical as perpetual motion.
How can we overcome our fear of failure? One recipe for passing an exam is «to do the homework in time to get a good sleep the night before». In a high-tech start-up, this recipe means firstly drafting a comprehensive and realistic business plan and strong IP protection. Failure is part of the game, and the question needs to be how fast you can get back up after getting knocked down, not whether you are going get knocked down.
Regarding the loss of reputation, people look at you with suspicion when you’re trying to build your own company based on an unusual idea. And your employer may think you’re not happy with the job. But large established companies don’t have the framework for promoting new ideas. They should support their employees to pursue their own ideas and get trained on founding a new company.

What drives you as an entrepreneur?
I have always tried to do things I like and am capable of realizing. I have always been a curious person. As a child, I built rockets and blew the fuses in our house with my experiments – for example – to split water into O2 and H2 with 240 volts! My grandfather, who was a full-blooded entrepreneur, also taught me the basics of entrepreneurship. I guess the ideal situation for high-tech entrepreneurship is a «born scientist» with a flair for entrepreneurship, as management skills can be acquired.

Do you have any entrepreneurial role models?
Columbus has always fascinated me since childhood. Only later did I realize that he was an incredible entrepreneur who first had to convince the queen to get funds and had to overcome many odds. He definitely had the intelligence, the passion and the courage required to literally embark on such a project. And although pirates are not exactly good role models, they were excellent start-up entrepreneurs. Pirates planned their attacks rigorously in advance, had to get funding or develop advanced boats with higher masts to sail faster. Their structure was similar to a start-up nowadays, and they even had the equivalent to stock option plans, where the loot was distributed among all the hierarchies in proportion to their performance.

Interview: Fabian Käser and Nadine Nikulski, i-net

*Alfredo E. Bruno holds an M.Sc in Quantum Chemistry and a PhD in Laser Physics from the University of Saskatchewan (Canada). Alfredo came to Munich in 1985 as an Alexander-von-Humboldt fellow followed by a teaching position at the University of Zürich. In 1988 he joined Ciba-Geigy and later Novartis where he accumulated more than 25 years of experience in biomedical, preclinical and clinical research in joint projects with Spectra Physics and Chiron Diagnostics.

At Novartis, Alfredo Bruno invented Transungual Laser Therapy for nail diseases, which was the basis for the spin-off of TLT Medical Ltd in 2004, where he was the sole founder and CTO. After three years of successful operation under his leadership, TLT Medical was sold to Arpida Ltd in 2007, where he became the Head of Antifungals. In 2009, he co-founded FreiBiotics in Freiburg (Germany), where he was CEO until mid-2011. In 2011, he co-founded Advanced Osteotomy Tools (AOT), where he is the CEO. He has published over 35 peer-reviewed publications and holds more than 15 patents and has been on the editorial board of three international scientific journals.

report Innovation

Universität Basel stellt sich internationalem Wettbewerb

08.04.2019

report Micro, Nano & Materials

Europäischer Forschungsrat fördert Basler Wissenschaftler

01.04.2019

report Micro, Nano & Materials

«My experience with nanomaterials is welcomed in Bern»

10.09.2015

The company Polycompound from Sissach specializes in the incorporation of nanoparticles in plastics. Each year it processes amongst other things more than 1000 kilograms of carbon nanotubes (CNTs), which are long cylindrical structures with a diameter of less than 10 nanometers. Safety in the processing of these tiny particles is extremely important, especially since the effects of CNTs in the human body have not yet been conclusively studied.

Peter Imhof, Sales Manager at Polycompound, has been working with nanomaterials himself for around 10 years. He is not only a regular guest in the i-net Technology Circle NanoSafety, but also serves as adviser to the Federal Offices for the Environment (FOEN) and Public Health (FOPH). In this interview, he explains what measures are needed when working with nanoparticles and what regulations still need to be defined more precisely.

How did Polycompound come to work with nanomaterials?
Peter Imhof: To some extent that has something to do with me. In 2004 I was working as Product-Manager with a well-known company trading in polymers, raw materials and fine chemicals in Basel, where I came into contact with nano products for the first time in the field of phyllosilicates. In 2008 I had the privilege of presenting the first version of the safety matrix for nanomaterials in Bern, where I was one of the first people from industry to offer practical experience. In 2009 I moved to Polycompound and remained true to nanotechnology. Besides phyllosilicates and CNTs, nanosilver was also a topic of interest. Other additives in the nano field, such as flame retardants, came along later.

What are carbon nanotubes actually used for?
CNTs can reinforce a material or increase its electrical conductivity. Soot is usually added to cables to make then conductive. But the soot also reduces their flexibility and makes the cables more brittle. When CNTs are added, the same conductivity can be achieved with a much lower concentration and without essentially altering the mechanical properties, making the cables more durable. CNTs are used in a variety of applications, especially when the product has to meet more stringent requirements without the positive properties of the basic material being lost. The problem is that additives with nanotubes are still very expensive. This is a psychological barrier – as are the safety issues that remain to be clarified and the uncertainty surrounding nanomaterials.

report Invest in Basel region

„Forbes“ kürt BLKB zur besten Bank der Schweiz

25.03.2019

report Life Sciences

New at Switzerland Innovation Park Basel Area: SunRegen

05.03.2019

report BaselArea.swiss

«Nicht der Standort sondern die regionale Stärke steht im Zentrum»

Die Schweiz sucht nach möglichen Standorten für den Swiss Innovation Park. Und die Region Nordwestschweiz ist gleich mit zwei Projekten («Schweizer Innovationspark Region Nordwestschweiz» und «PARK innovAARE») im Wettbewerb. Ob sich die beiden Parks konkurrieren und was das Label Swiss Innovation Park für sie bedeutet, erklären André Moeri sowie Giorgio Travaglini im folgenden Interview:

Wozu braucht es Innovationsparks, und warum gleich in der Nordwestschweiz?
André Moeri*: Ob es Innovationsparks wirklich braucht, ist eine Frage der Definition. Innovationsparks sind vor allem dann sinnvoll, wenn sie so konzipiert werden, dass sie in der Wertkette der Unternehmensgründung den Techno- und Businessparks vorgelagert sind. Der Fokus liegt auf forschungsnahen Projekten und Produkten, die im Innovationspark schnell zur Marktreife gebracht werden. Insofern ist der Innovationspark eine Art Katalysator, wo Projekte reinkommen und beschleunigt als Unternehmen wieder rauskommen, um dann in der entsprechenden Infrastruktur in der Umgebung angesiedelt zu werden, eben etwa in den Business- oder Technologieparks.

Der Innovationspark als Inkubator, ist auch der PARK innovAARE so konzipiert?
Giorgio Travaglini*:
Mit dem PARK innovAARE entsteht ein Ort, wo die Spitzenforschung des Paul Scherrer Instituts und die Innovationstätigkeit der anzusiedelnden Unternehmen effizient kombiniert werden. Das PSI möchte seine Aktivitäten im Bereich des Technologietransfers weiter ausbauen und seine Forschungs- und Technologiekompetenzen verstärkt Unternehmen zugänglich machen. Durch den PARK innovAARE kann die Zusammenarbeit des PSI mit der Wirtschaft weiter vertieft werden. Die Realisierung kompletter Wertschöpfungsketten unter einem Dach – von der anwendungsorientierten Grundlagenforschung bis hin zur Technologieverwertung durch die Unternehmen – ermöglicht einen überaus effizienten Kompetenz- und Technologietransfer. Der PARK innovAARE ist somit eine unternehmerische Erweiterung für das PSI und vice versa und ermöglicht die Realisierung gross-skaliger Projekte mit und durch die Industrie.

Könnte man also sagen, während der PARK innovAARE sehr eng ans PSI gebunden ist, lehnt sich der Innovationspark Nordwestschweiz eher an die Pharmaindustrie an?
Moeri:
Hierzulande werden laut Bundesamt für Statistik nur rund ein Viertel der Forschungs- und Entwicklungsgelder von Hochschulen getragen, der Rest wird von der Privatwirtschaft geleistet. Damit ist die Schweiz im internationalen Vergleich ein Spezialfall. Von den R&D-Investitionen der Privatwirtschaft konzentrieren sich wiederum 40 Prozent in der Nordwestschweiz. Dieses weltweit einmalige Ökosystem rund um die Life Sciences-Industrie möchten wir zusätzlich stützen und den Innovationspark als wichtiger Teil der Wertschöpfungskette positionieren.
Travaglini: Der PARK innovAARE ist vorrangig ein Projekt der Wirtschaft und wird unter anderem durch global tätige Unternehmungen wie ABB oder Alstom sowie durch KMU getragen. Mit der räumlichen Nähe zum PSI - zur Verfügung stehen insgesamt 5,5 Hektar - mit seinen hoch spezialisierten Forschungs- und Technologiekompetenzen bildet der PARK innovAARE für Unternehmen sämtlicher Branchen ein optimales Umfeld, um Innovationen voranzutreiben und diese schneller zur Marktreife zu bringen.

Warum sollte sich eine Novartis, Roche oder Syngenta am Innovationspark anschliessen, diese haben doch eigene Labors und wollen doch nicht mithelfen, künftige Mitbewerber zu inkubieren?
Moeri:
Es geht natürlich nicht um die bessere Forschungs- und Entwicklungs-Infrastruktur. Es wäre vermessen, hier mit den besten der Welt konkurrieren zu wollen. Unser Vorteil ist, dass wir eine neutrale Plattform bieten, auf der unterschiedliche Exponenten aus ganz unterschiedlichen Bereichen kooperieren können. Im Zentrum stehen nicht nur die klassische Medikamentenentwicklung, sondern auch Innovationen in Life Sciences an deren Schnittstellen Vermischungen mit Medtech, Nano und ICT möglich sind.

Und hierfür haben sie auch das Commitments aus der Industrie?
Moeri:
Ja, auf der Stufe Absichtserklärung haben wir die Zusagen aller wichtigen Player. Wir hatten ja insgeheim gehofft, dass die grossen Firmen wohlwollend auf unser Projekt reagieren würden. Das Echo war dann aber überwältigend: «Endlich jemand, der nicht nur Geld will, sondern auch etwas anbietet», so der Tenor.

Wo steht diesbezüglich der PARK innovAARE?
Travaglini:
Das PSI hat innerhalb der Schweiz eine einmalige Position. Die Grossforschungsanlagen, die wir entwickeln, bauen und betreiben, gibt es in dieser Kombination nur am PSI. Diese ermöglichen Untersuchungen und Entwicklungen, die nirgendwo anders in der Schweiz möglich sind – daher sind wir, vor allem im Bereich der anwendungsorientierten Grundlagenforschung, für innovative Unternehmen per se interessant. Bereits haben etwa 20 international und national tätige Gross- und Kleinunternehmen ihre langfristige, finanzielle Unterstützung sowie die aktive Mitwirkung an der strategischen Entwicklung des PARK innovAARE zugesichert. Diese Trägerschaft soll in den nächsten Monaten noch erweitert werden. Stark vertreten sind Grossunternehmen aus der Energiebranche, die mit unserem Knowhow gemeinsame Projekte lancieren möchten.

Ist PARK innovAARE mehr auf etablierte Unternehmen aus und weniger auf Start-ups?
Travaglini:
Im PARK innovAARE sind sowohl etablierte Unternehmen als auch Neugründungen, wie beispielsweise Spin-Offs des PSI, willkommen. Hinsichtlich Entrepreneurship werden wir hier eng mit der Hochschule für Wirtschaft der FHNW zusammenarbeiten, welche den Neugründungen mit ihren Kompetenzen beratend zur Seite stehen wird. Somit wollen wir mit dem PARK innovAARE das Thema Entrepreneurship noch weiter ausbauen.

Dagegen fokussiert der Innovationspark in Basel auf Entrepreneurship?
Moeri:
Ja und nein. Wir möchten vor allem Projekte, die aus der Industrie kommen, zu Spinn-offs machen. Eine wichtige Komponente ist, Projekte in unserer Region zu behalten, die sonst abwandern, weil sie nicht - oder nicht mehr - in die Unternehmensstrategie der Grossunternehmen passen würden. Wenn etwa eine Produktentwicklung gestoppt wird, weil sich die Strategien der Grosskonzerne geändert haben, können wir mit der Vernetzungsfunktion des SIP NWCH das Projekt in einem neuen Set-up weiter treiben. Wir haben in der Region einige Firmen, die bewiesen haben, dass dies funktioniert. Paradebeispiele sind Actelion oder Rolic, die beide aus der Roche heraus entstanden sind. Der SIP NWCH soll diese Beispiele multiplizieren können.

Inwiefern ist auch eine Zusammenarbeit vorgesehen?
Moeri:
Im internationalen Vergleich ist die Grünfläche zwischen Basel und Zürich ein grösserer Park. Die Distanzen in der Schweiz sind nach globalem Massstab vernachlässigbar. Der Innovationspark Basel und der PARK innovAARE haben schriftlich festgehalten, dass wir zusammenarbeiten werden. Denn der PARK innovAARE hat klare Spezialgebiete und sollten wir Anfragen erhalten, die in den PARK innovAARE gehören, werden wir diese dahin weiterleiten. Auch umgekehrt wird es so sein, dass Projekte aus dem Life Sciences-Bereich zu uns kommen sollen.
Travaglini: Beide Standorte haben eine klare thematisch-inhaltliche Ausrichtung und sind hinsichtlich der Innovationsschwerpunkte wertvolle Ergänzungen füreinander, daher sind regelmässige Austausch-Gespräche vorgesehen. Wichtig ist jedoch auch, wie der Nationale Innovationspark im internationalen Wettbewerb von aussen als Ganzes wahrgenommen wird und bestehen kann. Es geht darum, eine möglichst komplette Palette von Forschungs- und Dienstleistungen, R&D Infrastruktur, Labors, Knowhow, IP und Fachkräften anzubieten. Daher ist es verwirrend für unsere Zielgruppe, von Basel, Aargau oder Zürich zu reden, denn im internationalen Kontext ist es das Gebiet zwischen «Zürich West» und «Basel Ost». Global agierende Unternehmen holen sich die Leistungen ohnehin dort ab, wo sie ihnen am besten angeboten werden. Insofern bin ich ein Anhänger davon, dass sich die einzelnen Standorte gezielt und komplementär auf ihre Stärken fokussieren.

Geht es auch darum, neue Unternehmen aus dem Ausland anzusiedeln oder soll die Schweiz eher von innen heraus wachsen?
Moeri:
Man sollte nicht nur versuchen, Firmen aus dem Ausland in die Schweiz zu bringen, sondern auch berücksichtigen, dass es innerhalb des bestehenden Ökosystems viele Firmen gibt, die ausgebaut werden können und dass in der Region viel Potential vorhanden ist. Firmen aus dem Ausland im Life-Sciences Cluster anzusiedeln unterstützen wir in Zusammenarbeit mit den bestehenden Organisationen natürlich.

Zwei Innovationsparks sind gesetzt: Einer in Lausanne und einer in Zürich. Nun ist der Run auf weitere Parks lanciert. Wo stehen da Aargau und Basel?
Moeri:
Wir haben ein fundiertes Dossier für die Bewerbung der Kantone BL, BS und JU eingegeben und sind zuversichtlich, dass wir ein Teil des Schweizer Innovationsparkes werden. Travaglini: Expertenmeinungen zufolge hat der PARK innovAARE mit seiner inhaltlichen und konzeptionellen Ausrichtung gute Chancen auf einen Netzwerkstandort. Wir freuen uns, dass die Medien diese Einschätzung teilen, zum Beispiel die NZZ in ihrer Ausgabe vom 28. März diesen Jahres.
Moeri: Nicht der Standort sollte für ausländische Interessenten im Mittelpunkt stehen, sondern das jeweilige Fachgebiet, das sich aus der regionalen Stärke ergibt. Unter dem Label Swiss Innovation Park bekommen die bereits existierenden Schwerpunkte in Forschung und Entwicklung ein Gesicht gegen aussen. Das finde ich hervorragend.

Es geht also darum, einen Brand zu schaffen, der eine ähnliche Wirkung entfaltet wie das Silicon Valley?
Travaglini:
Ja, mit dem Swiss Innovation Park kann sich die Schweiz ganz klar im europäischen und globalen Wettbewerb positionieren. Damit ergreift unser Land eine einmalige Chance. Aber man muss auch den Mut haben zur Fokussierung auf die eigenen Stärken. So gesehen ist das Silicon Valley als Label sicher ein Vorbild.

Wie geht es nun konkret weiter? Was sind die nächsten Meilensteine?
Travaglini:
Am 26. Juni wird die Volkswirtschafts-Direktoren-Konferenz über die Vergabe der Netzwerkstandorte entscheiden. In den nächsten Monaten liegt unser Fokus auf der Erarbeitung von Business Cases und Technologieplattformen für die Akquisition von international tätigen Unternehmen.
Moeri: Wir gehen in zwei Phasen vor. In der ersten Phase werden wir einen Initialstandort beziehen. Wir übernehmen dafür bestehende Labors der Actelion. Im nächsten Jahr wollen wir diese rund 3000 Quadratmeter beziehen und dann sehr schnell starten, ohne, dass wir etwas neu bauen müssen. Die Wahrscheinlichkeit ist sehr gross, dass wir dies auch umsetzen, sollten wir das Label nicht erhalten. Dafür haben wir in der Region jetzt schon zu viel bewegt, als dass der Zug jetzt noch aufzuhalten wäre.

Interview: Thomas Brenzikofer, Nadine Aregger

*André Moeri ist Projektleiter des «Schweizer Innovationspark Region Nordwestschweiz» (SIP NWCH). Er baute unter anderem die Firma Medgate mit auf, die mit 250 Mitarbeitenden im Bereich der Telemedizin und der medizinischen Grundversorgung tätig ist.

*Giorgio Travaglini arbeitet seit 2012 als Leiter Technologietransfer am Paul Scherrer Institut (PSI) in Villigen und ist mitverantwortlich für den PARK innovAARE im Kanton Aargau. Davor war er unter anderem als nationaler Ansprechpartner für europäische Forschungsprogramme am Head Office von Euresearch in Bern tätig.

report Precision Medicine

Informatik und Medizin wachsen zusammen

04.03.2019

report Invest in Basel region

Switzerland – a magnet in the global war for the best talents in Life Sciences

07.02.2019

Cookies

Le site BaselArea.swiss utilise des cookies pour améliorer votre navigation. Pour continuer à surfer, veuillez accepter l'utilisation des cookies. 

Ok