Reports

 
report BaselArea.swiss

GRID boosts innovative power of Basel region

26.09.2019

Work on the construction of the GRID complex for innovation and commerce has begun on the BaseLink site in Allschwil BL. By mid-2022, the Switzerland Innovation Park Basel Area will be operating from the new site as its anchor tenant.

With the GRID (Grand Réseau d’Innovation et de Développement) and the neighboring newbuild of the Swiss Tropical and Public Health Institute, the ecosystem of the Basel region will be further expanded in the fields of life sciences, biotech, public health and medtech, it was reported in a press release from the Switzerland Innovation Park Basel Area, its operator BaselArea.swiss and Senn Resources AG. The latter has been tasked with constructing the GRID building designed by Basel architecture firm Herzog & de Meuron.

In this building, the GRID Campus of Collaboration, space will be created on five floors and an area of around 50,000m2for “offices and laboratories for teaching, research, development and production of innovative products for the future”. To this end, 150 million Swiss francs is being invested. By mid-2020, the Switzerland Innovation Park Basel Area will have given up its existing location in Allschwil and leased 6,000m2 at the GRID complex. Tenants are expected to have been found for the remaining space as well by this point. The goal is for the GRID to offer workplaces for 2,220 people.

The GRID will further enrich the area around the Bachgraben, which is already home to companies such as Actelion and Idorsia as well as institutions in the fields of life sciences, biotech, public health and medtech. A new building for the Swiss Tropical and Public Health Institute will also be constructed in this area. The GRID will contribute to “the Basel region further gaining significance as a first-class ecosystem for innovation”.

Allschwil is the largest of the three planned sites making up the Switzerland Innovation Park Basel Area, with the second in Basel and plans to create a third in Delémont. The Switzerland Innovation Park Basel Area is one of five locations in the network of Switzerland Innovation Park. It is backed by the two Basel cantons, Jura, the Handelskammer beider Basel and the University of Basel. 

report Life Sciences

Versameb raises 6.4 million Swiss francs

18.10.2019

report Invest in Basel region

Kindoh opens global headquarters in Basel

17.10.2019

report BaselArea.swiss

«Le Switzerland Innovation Park Basel Area est parfaitement adapté au Jura»

26.09.2019

Le Switzerland Innovation Park Basel Area inaugurera le 25 octobre son site dans le Jura. Claude-Henri Schaller, chef du Service de l’économie et de l’emploi et vice-président du Conseil d’administration du Switzerland Innovation Park Basel Area SA, est convaincu que le parc d’innovation peut apporter une contribution décisive à la diversification de l’industrie jurassienne et qu’il permettra de créer des liens plus étroits entre le monde de l’entreprise et celui de la recherche.

BaselArea.swiss: Le Jura est un canton horloger. Êtes-vous d’accord avec cette définition?

Claude-Henri Schaller: Je pense pouvoir affirmer qu’il n’existe pas une seule montre suisse dont au moins un élément n’ait été fabriqué dans le Jura. L’industrie horlogère a été la première activité industrielle à s’implanter dans ce canton, qu’elle continue de marquer de son empreinte. A l’heure actuelle, environ 44% des actifs du Jura travaillent dans le secteur secondaire, un chiffre supérieur à celui enregistré dans tous les autres cantons. Les groupes internationaux Swatch, Richemont, LVMH et Festina possèdent des sites de production dans le canton du Jura et Rolex travaille également avec de nombreux fournisseurs locaux. Cependant, nos entreprises déploient également leur savoir-faire dans d’autres domaines de l’économie. Le secteur de la technologie médicale occupe ainsi une place de plus en plus prépondérante dans notre canton.

La focalisation sur l’industrie de précision constitue-t-elle une force ou une faiblesse pour le Jura?

Nous sommes fortement dépendants du secteur de l’horlogerie, ce qui présente des avantages et des inconvénients. Les problèmes liés aux exportations ont sur nous des répercussions importantes et directes. Nous pouvons ressentir très rapidement l’impact d’une conjoncture économique favorable ou non. Dans le Jura, les cycles économiques sont plus courts que dans d’autres régions. Le taux de chômage peut augmenter subitement mais également baisser en un laps de temps très bref. Naturellement, nous tirons parti du vaste savoir-faire dont nous disposons en matière de mécanique de précision aussi dans les secteurs de la technologie médicale, du génie mécanique et de l’aéronautique. Nous cherchons toutefois à poursuivre la diversification des entreprises de notre canton.

Pourquoi la diversification revêt-elle une dimension si centrale pour le canton du Jura?

Les entreprises locales ont besoin d’autres possibilités de développement et de nouveaux marchés si la situation de horlogerie se détériore. La diversification permet en outre d’ouvrir de nouvelles perspectives sur le plan socio-économique: nous investissons actuellement des sommes importantes dans la formation de personnel hautement qualifié et affichons l’un des taux de diplômés du secteur tertiaire les plus élevés de Suisse. Néanmoins, nous ne retirons pas autant de bénéfices que nous le souhaiterions des investissements consentis dans ce domaine. En encourageant l’innovation dans le canton du Jura, nous offrons aussi des perspectives aux talents de notre région. Cette approche permet aux entreprises de poursuivre leur développement – avec des répercussions positives pour toute la société. Nous souhaitons qu’une main-d’œuvre hautement qualifiée puisse rester ou revenir dans le Jura.

Des potentiels d’amélioration existent donc. A quels niveaux le canton prévoit-il d’intervenir en premier lieu?

Dans une PME, le patron fait plus ou moins tout lui-même: recherche, vente, développement de l’innovation et conquête de nouveaux marchés. A l’heure actuelle, les activés de recherche et de développement se déroulent au cœur même de l’entreprise, souvent à huis clos et dans le plus grand secret. Notre canton abrite certes la Haute Ecole Arc Neuchâtel Berne Jura, mais elle ne possède aucun centre de recherche dans le canton œuvrant pour le secteur de l’industrie. C’est pourquoi nous ne sommes aujourd’hui ni suffisamment présents en amont ni suffisamment proches de la recherche. De nos jours toutefois, l’innovation dépasse les limites du champ universitaire ou de l’entreprise. La mise au point de solutions innovantes requiert une collaboration plus étroite entre industriels et universitaires. Le Switzerland Innovation Park Basel Area, avec son site jurassien, constitue un élément-clé à cet égard.

Dans quelle mesure?

Les autorités politiques du canton du Jura poursuivent trois grands objectifs: promouvoir l’innovation, soutenir la diversification de l’industrie et encourager la collaboration entre les centres de recherche et les entreprises. Avec son site du Jura, le Switzerland Innovation Park Basel Area nous offre l’opportunité de tendre vers une articulation plus cohérente des activités de recherche et de resserrer les liens entre les entreprises, la recherche, les hautes écoles et le canton.

Quel rôle jouera le parc d’innovation dans le Jura?

Le Switzerland Innovation Park Basel Area occupe plusieurs sites: Bâle, Allschwil et tout récemment Courroux, dans le canton du Jura. Ce site peut devenir une porte d’entrée pour des échanges intercantonaux ainsi que pour la promotion et la mise en place de projets. Un entrepreneur jurassien peut donc parfaitement initier un projet sur le site d’Allschwil en partenariat avec l’hôpital universitaire de Bâle, tandis qu’un projet né à Bâle-Ville pourra s’appuyer sur les ressources disponibles dans le Jura. Le domaine de spécialisation du Jura vient idéalement compléter le savoir-faire existant dans la région de Bâle, ce qui s’avère aussi intéressant pour le développement de nouveaux produits.

Comment entendez-vous convaincre les entreprises de collaborer davantage et de mettre à profit le parc d’innovation du Jura?

Afin de pouvoir toucher un maximum de PME, nous travaillons en étroite collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie du Jura et avons fondé avec BaselArea.swiss un Comité de chefs d’entreprises. Les représentants de l’industrie et de la recherche sont invités à intensifier leurs échanges. Naturellement, il s’agira de continuer à transmettre un grand nombre d’informations aux entreprises. Nous devons toujours beaucoup expliquer. Le Switzerland Innovation Park Basel Area est assurément une très belle idée sur le plan politique, mais les projets tangibles et les résultats concrets sont toujours plus parlants. C’est pourquoi il convient à présent d’identifier les projets adéquats et d’organiser leur mise en œuvre.

Vers quel type de projets le Switzerland Innovation Park Basel Area s’oriente-t-il pour le site du Jura?

Le concept de parc d’innovation est parfaitement adapté au Jura et à notre économie: nos entrepreneurs souhaitent discuter de projets concrets et ils auront la possibilité de les mettre sur pied ici, en partenariat avec des instituts de recherche. Sur le site du Jura, nous entendons en premier lieu nous concentrer sur le domaine de la santé. L’amélioration de l’organisation des services de santé dans nos régions périphériques est un sujet qui figure au cœur de nos préoccupations. Cela pourra se traduire par l’élaboration de nouveaux processus d’innovation ou de solutions inédites. Un projet concerne la pénurie de médecins, avec en ligne de mire des solutions innovantes visant à accroître le champ d’intervention du personnel médical, développées en concertation avec ce dernier. Je suis convaincu que le domaine de la santé ouvre d’immenses perspectives d’avenir. D’autres projets relevant de l’industrie 4.0 suivront également.

Pourquoi le site jurassien du Switzerland Innovation Park Basel Area est-il promis au succès?

La volonté d’établir un parc d’innovation dans le Jura est très forte et les entrepreneurs expriment un vif intérêt à cet égard. L’inauguration n’a pas encore eu lieu mais un premier contrat de location a déjà été signé avec l’entreprise NextDay.Vision, spécialisée dans la sécurité informatique. Nous possédons en outre toutes les compétences nécessaires à l’exploitation d’un parc d’innovation. Qui plus est, BaselArea.swiss jouit d’un bon ancrage dans le canton et les acteurs impliqués se connaissent bien. Je suis confiant et tout à fait certain que le Switzerland Innovation Park Basel Area va nous permettre de faire émerger de beaux projets. D’autant que dans le parc travailleront ensemble des entreprises du Jura et d’ailleurs. Nous sommes ouverts à toute la région bâloise. Je considère l’avenir avec beaucoup d’optimisme. La renommée du Jura en termes de compétences industrielles n’est plus à faire et c’est une force sur laquelle pourra s’appuyer le parc d’innovation.

Interview: Annett Altvater

report BaselArea.swiss

Six entreprises gagnantes au i4Challenge 2019

27.09.2019

report Life Sciences

T3 Pharma raises more than 12 million Swiss francs

26.09.2019

report Industrial Transformation

«Je suis fasciné par le niveau d’innovation jurassien»

11.06.2019

Le Switzerland Innovation Park Basel Area compte lui-même deux antennes, à Allschwil et Bâle, et bientôt une troisième dans le Jura, sur la zone d’Innodel, territoire de la commune de Courroux entre Delémont et Courrendlin. Cette antenne jurassienne est en cours d’aménagement. Elle sera inaugurée officiellement le 25 octobre.

Ce sera une étape marquante d’un énorme travail déployé par plusieurs acteurs régionaux, en lien avec cet ambitieux projet fédéral. Le but est de dynamiser la recherche et développement en Suisse et dans la région, explique Frank Kumli, Head Innovation & Enrepreneurship de BaselArea.swiss dans un entretien accordé au "Le Quotidien Jurassien".

Le Quotidien Jurassien: Que représente l’antenne jurassienne pour le Switzerland Innovation Park Basel Area?

Frank Kumli: C’est un pas en avant dans l’innovation régionale. Le parc va être dédié comme les autres à accélérer l’innovation. On pourra enfin faire participer le Jura au parc d’innovation. C’est très important pour nous que le Jura puisse se joindre et que nous puissions profiter de l’expertise et du savoir-faire jurassiens, et en même temps de soutenir localement le développement économique et l’innovation. Pour nous Switzerland Innovation Park Basel Area, c’est une occasion unique de conduire et soutenir cette antenne jurassienne.

Quelles sont les attentes pour cette antenne jurassienne?

Nous attendons bien sûr un site vibrant, où il se passe beaucoup de choses, où les gens se retrouvent pour développer de nouvelles idées, échangent, montent des projets d’innovation. Ce doit être une interface entre les trois cantons de Bâle-Ville, Bâle-Campagne et du Jura dans le domaine de l’innovation.

Combien y aura-t-il de places de travail sur ce site?

Au total, nous aurons 1200 m2 de surface, ce qui pourrait représenter une soixantaine de places de travail, certaines étant dédoublées, donc environ 30 à 35 emplois.

Des intéressés se sont-ils déjà manifestés?

Nous travaillons étroitement avec la Chambre de commerce et d’industrie du Jura et son directeur Pierre-Alain Berret pour faire connaître le parc d’innovation auprès des patrons des PME locales. Plusieurs se sont intéressés à participer. Des start-ups locales et françaises ont aussi manifesté leur intérêt à venir s’installer sur le site.

Et du côté des institutions de formation?

Sur le plan académique, nous avons aussi suscité l’intérêt du Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM), qui sera présent sur le site. Nous avons aussi discuté avec la Haute Ecole Arc (HE-Arc) au plan local, pour voir comment nous pouvons les représenter sur le site. Nous sommes en train de signer quelques contrats. Le but est d’avoir un mix de startups, quelques projets académiques et surtout beaucoup de projets d’entreprises.

Dans quels domaines est-il prévu d’agir?

Nous aurons des projets sur deux axes, les soins de santé et l’agilité d’entreprise. On ne va pas réinventer comment on fait de l’horlogerie mais voir comment transformer les entreprises locales, les rendre plus agiles pour répondre aux défis d’un monde qui change. Pour les soins de santé, nous travaillons étroitement avec l’Hôpital du Jura, son directeur Thierry Charmillot et Nicolas Pétremand, chef du Service de la santé publique.

Que va-t-on faire plus précisément dans le domaine de la santé?

Une réflexion a débuté avec le professeur Hans-Florian Zeilhofer de l’Université et de l’Hôpital universitaire de Bâle. Nous avons prévu plusieurs projets avec lui. Le professeur Zeilhofer se spécialise dans la robotique et l’automation dans le domaine de la chirurgie. Il est convaincu qu’il y a beaucoup de savoir-faire jurassiens à mettre en pratique dans ce domaine. Il a déjà des collaborations dans le Jura, spécifiquement dans le domaine de l’impression 3D. Avec la domotique, l’idée est de rendre l’habitat sécurisé pour pouvoir libérer des patients plus rapidement de l’hôpital, retarder aussi l’entrée en EMS, maximiser donc la présence chez soi.

Combien de temps selon vous pour atteindre la vitesse de croisière?

Nous sommes relativement optimistes, vu l’aide que nous recevons, de la part de la Chambre de commerce, de l’Hôpital du Jura, du Service cantonal de la santé et des hautes écoles. Je pense que la vitesse de croisière devrait être atteinte dans l’espace d’un an, pas pour la totalité des emplois mais pour avoir un site animé avec des idées innovatrices. Nous avons localement beaucoup d’aide pour pouvoir trouver rapidement les bons projets.

Que va-t-on développer dans l’industrie 4.0?

Pour nous, l’industrie 4.0, c’est bien entendu ce qui est relatif aux technologies de production. Ici, on va prendre l’axe d’agilité avec une focalisation sur le côté humain, les équipes, les modèles d’affaires, et au troisième plan les technologies nécessaires à transformer et produire. C’est pouvoir mettre plus d’agilité dans les PME pour répondre plus facilement à des demandes qui fluctuent, en nombre et types de pièces commandées. Pour cela, il faut des équipes beaucoup plus réactives. On en a parlé avec des patrons de la CCIJ, dont Georges Humard, son nouveau président. Ils confirment que les thèmes qui les intéressent, c’est tout ce qui est relatif au design thinking, à l’agilité, aux procédés Lean (n.d.l.r. pour une production efficace et rentable). Il y aura beaucoup de séminaires, des cours, de la sensibilisation et de l’accompagnement.

Dans la thématique des soins de la santé, de quoi parle-t-on plus précisément?

Nous avons développé trois axes lors de multiples séances de travail, avec le professeur Zeilhofer, l’Hôpital et la Chambre de commerce. Le premier axe sera celui de la technologie médicale pure et dure, avec les implants et l’impression 3D, des spécialités très proches du savoir-faire jurassien. Ce sera la plus grande focalisation. La deuxième, c’est ce qu’on appelle health-tech, qui se situe dans la connectivité, la santé numérique. L’Hôpital et le Service de la santé publique pensent qu’il y a beaucoup à faire dans le canton. Le 3e axe, c’est le système de santé. Le ministre Jacques Gerber et Nicolas Pétremand sont convaincus que le système de santé jurassien relativement petit permettra d’expérimenter et innover beaucoup plus rapidement que dans d’autres cantons.

Sur votre liste figurent aussi montage de projets, financement, animation, méthodes de travail…

Nous travaillons à libérer des financements de niveau cantonal mais aussi à accompagner les entreprises pour obtenir des financements de niveau fédéral. Nous avons promis de leur mettre à disposition des personnes pour naviguer dans la bureaucratie des fonds d’innovations, pouvoir accéder plus rapidement à ces fonds.

Qu'y a-t-il de si particulier dans la culture d'entreprise jurassique?

Ici, la pratique, c’est la discrétion avant tout. L’entrepreneur jurassien règle tout lui-même. Du coup, il y a peu de visibilité sur les compétences des entreprises jurassiennes. Quand nous parlons avec les entreprises du groupe de biomedical engineering présentes à Allschwil, elles nous demandent souvent de les aider à trouver les bonnes compétences dans le Jura pour leurs projets. Les gens savent qu’il y a beaucoup de savoir-faire dans le Jura mais ne savent pas comment y accéder. Cela plaide pour que les entreprises fassent davantage savoir quelles sont leurs compétences. Avec la Chambre de commerce, nous allons faire le lien avec Bâle-Ville et Bâle-Campagne. Un groupe informel, qui regroupe notamment des patrons, l’Hôpital du Jura et des hautes écoles, va accompagner le parc d’innovation.

L’accès à une communauté et à un réseau d’innovateurs et d’experts, pour la Recherche & Développement, cela manque dans le canton du Jura?

Oui. Il y a beaucoup d’appétit pour travailler avec l’Université de Bâle, la Haute école de Muttenz, la HE Arc à Neuchâtel du côté technologique. Je pense qu’on va pouvoir créer un lien entre les entrepreneurs jurassiens et les hautes écoles et universités. C’est aussi une demande des clients des entrepreneurs jurassiens, qui souhaitent à ce que ces entrepreneurs collaborent avec les universités, nous ont-ils dit. Il y a beaucoup plus d’innovation qu’on ne le dit. Chaque fois que je visite une entreprise jurassienne, je suis fasciné par le niveau d’innovation. Je trouve formidable quand on discute avec les patrons jurassiens de voir qu’ils ont beaucoup de pragmatisme pour aller de l’avant.

Interview: Georges Maillard, Le Quotidien Jurassien

report Industrial Transformation

Sécurité et transformation numérique pour les PME

18.09.2019

report Invest in Basel region

Indigo Agriculture opens European headquarters in Basel

17.09.2019

report BaselArea.swiss

«La région de Bâle est très innovatrice dans le domaine de la santé»

02.04.2019

Un nouveau Master proposé par la Haute école spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse (FHNW) vise à préparer la prochaine génération de professionnels dans le secteur des sciences de la vie. Des étudiants en «informatique médicale» sont formés à utiliser les dernières technologies lors de projets des industries médicale et pharmaceutique. Professeur Enkelejda Miho, de l’Institut des technologies médicales et analytiques à la FHNW, est convaincue que la combinaison des sciences de la vie avec l’informatique et le monde des affaires fait émerger un nouveau profil de professionnels prisé.

BaselArea.swiss: Enkelejda, pensez-vous que le scientifique qui ajoute à sa formation traditionnelle une perspective technologique est la nouvelle normalité?

Enkelejda Miho: La découverte de médicaments est un vaste domaine. Il y a des secteurs qui restent plutôt traditionnels tandis que d'autres, comme les données de vie réelle et les essais cliniques numériques, mutent rapidement. Les scientifiques ne peuvent plus analyser leurs données à grande échelle avec les mêmes moyens que ceux utilisés autrefois. De plus, une multitude d’outils sont prêts à être utilisés aujourd’hui. Il s’agit maintenant de trouver comment combiner ces outils afin de lancer les médicaments plus rapidement sur le marché. Appliquer une technologie de pointe pour répondre à des questions scientifiques fait entièrement partie du travail du scientifique. On entend de la part d’entreprises pharmaceutiques que le scientifique averti sur le plan technologique est un profil recherché, mais celui-ci n’est malheureusement pas forcément disponible sur le marché. L’enseignement a du retard sur ce qui se passe dans le monde réel et doit le rattraper.

Qu’est-ce qui a changé dans la compréhension de la santé?

La santé s’est développée au même titre que n’importe quel autre domaine: nous avons observé de lents processus au fil des siècles. Puis tout à coup, la technologie a fait évoluer les choses. Dans le domaine de la santé, le savoir s’est toujours concentré sur les organes, ce qui a contribué à rendre les choses moins complexes. Vous aviez le cardiologue, le pneumologue, le neurologue, qui essayaient de comprendre un problème à la fois. Le savoir était disséqué. Ceci est en train de changer massivement.

Comment?

De nouvelles technologies conduisent plus rapidement aux diagnostics et aux traitements. Par exemple, nous pouvons détecter une tumeur grâce à un algorithme. La machine aide donc le médecin spécialiste à ce qu’il ou elle puisse voir et diagnostiquer plus de patients. La première étape consiste à appliquer ce que nous savons pour accélérer les diagnostics et les traitements, sur la base d’une expérience plus large et d’un traitement des connaissances plus rapide. La seconde étape, c’est l’intégration des connaissances provenant de différents systèmes. Il y a beaucoup de technologies différentes. Nous devons maintenant nous demander comment les utiliser de manière adéquate. L’intégration des connaissances est essentielle.

Quel rôle y joue l’intelligence artificielle?

Plutôt que de poser une seule question à la fois, l’IA permet non seulement d’intégrer les données de santé mais aussi d'autres informations telles que le nombre de fois où vous vous êtes rendu chez le médecin, les traitements prescrits, les symptômes, ainsi que les données sociales et environnementales. L’IA contribue à intégrer tout cela pour nous aider à faire de meilleurs choix et de meilleurs diagnostics, si bien que les personnes ne commencent pas un traitement qui ne leur est pas adapté ou ne pâtissent pas d’un traitement qui ne leur est pas spécifique.

Sommes-nous préparés à l’innovation dans le domaine de la santé?

Nous sommes vraiment sur la bonne voie. Le premier défi à relever est la standardisation. Il n'y a aucune idée consensuelle sur quelle méthode utiliser à quel moment, et sur comment les différencier car il y en a tellement. Les groupes de recherche, laboratoires et entreprises pharmaceutiques pourraient agir davantage dans l’espace pré-concurrentiel, afin que nous ne répétions pas sans cesse les mêmes erreurs. Nous pouvons apprendre beaucoup du développement logiciel où le partage est monnaie courante. Le second défi, ce sont les distorsions que nous introduisons dans les algorithmes. Les chercheurs doivent réfléchir attentivement à faire correspondre la bonne question à la bonne série de données – un ordinateur ne peut pas faire ça. Nous avons besoin de chercheurs qui sont conscients des écueils auxquels on s’expose en appliquant l’IA et l'apprentissage automatique au domaine de la santé.

Où en sommes-nous à Bâle?

La région de Bâle est très innovatrice comparée à d'autres régions. Nous disposons d’acteurs majeurs, d’un environnement de start-ups et de grandes institutions de recherche et institutions en sciences et arts appliqués telles que l’université de Bâle, l’EPF, la FHNW et l’Institut Friedrich Miescher. Tous les éléments sont là. Je pense toutefois que les parties prenantes devraient davantage échanger, plutôt que d’essayer chacune de faire avancer seule l’ensemble de la machinerie. BaselArea.swiss et DayOne apportent un soutien en réunissant différentes perspectives. Même s’il serait bien d’y dédier plus de ressources afin de déclencher l'interaction. Cela aiderait aussi à retenir les talents dont nous avons besoin pour faire avancer ce domaine.

Qu’apporte le nouveau Master en informatique médicale?

Avec ce nouveau Master, nous comblons une lacune. En nous entretenant avec des représentants du secteur, nous nous sommes rendu compte que tout le monde se mettait à utiliser les nouvelles technologies que sont par exemple l’apprentissage automatique et l’IA. Ceci requiert des connaissances spécialisées. D’une part, vous devez maîtriser la chimie moléculaire et la biologie afin de comprendre les données que vous analysez. D'autre part, il vous faut connaître la programmation ainsi que le cadre mathématique d’application de l’apprentissage automatique. Un vaste savoir est donc nécessaire si l’on veut appliquer des données et une méthode d’apprentissage automatique bien précises à un projet très spécifique.  Vous avez besoin d’être formé en tout pour maîtriser une question bien spécifique. Voilà le défi auquel les institutions suisses et européennes ne se sont pas encore attelées.

Quelle est votre approche?

La FHNW est connue pour être une institution de sciences et d'arts appliqués sensibilisée aux questions les plus actuelles. Nous formons les étudiants sur des sujets suffisamment divers en sciences de la vie, informatique et affaires commerciales pour les impliquer ensuite dans de réels projets lancés par des entreprises pharmaceutiques et des hôpitaux. Si vous connaissez le mécanisme, vous pouvez l’appliquer à une autre question – c'est ce à quoi nous aspirons. Nos étudiants auront affaire à des projets très divers, impliquant des bases de données, des patients-citoyens, une classification et une automatisation. Comment arrivez-vous à automatiser l'analyse de clichés dans le secteur pharmaceutique ou en hôpital? Comment pouvez-vous assister les organismes de réglementation, en étant au fait des dernières tendances et des écueils à éviter? Nous sommes les premiers à avoir cette touche pédagogique. Nous formons la prochaine génération de professionnels, tout en prenant en compte la transformation numérique dans le domaine d’application.

Nous ne parlons pas de l’éthique des données?

Nous ne pouvons pas échapper à l’éthique. C’est la question la plus importante à laquelle nous sommes confrontés dans le domaine de la santé numérique. Mais parfois, il est nécessaire de se tenir au point d’équilibre afin de comprendre les besoins en matière d’éthique et de confidentialité des données. Nous tentons de répondre à ces questions dans le cadre de projets spécifiques. La discussion est un outil formidable pour préparer le terrain et sensibiliser. Nous agissons avant tout.

Quels types d’étudiants attendez-vous?

Nous voulons donner aux étudiants formés à la FHNW la possibilité de participer à des projets de pointe. D’après notre expérience, les entreprises également sont très intéressées par le programme de Master, qui relie sciences de la vie et monde des affaires sur une base informatique. Conjointement avec le Prof. Dr. Knut Hinkelmann, responsable du Master de sciences en systèmes d'information des entreprises à la FHNW, nous créons un profil d’experts qui comprennent la nécessité de la science tout en étant capables de l’appliquer en prenant en compte la cybersécurité, la confidentialité des données et les applications métier. Pour y arriver, nous formons les personnes dans la plus pure tradition de la haute école spécialisée.

L’EPF, l’université, ainsi que l’Institut tropical et de santé publique suisse, sont à l’origine de différentes initiatives dans le domaine de l’enseignement de la santé numérique. Quelle importance accordez-vous à ces efforts?

Ils sont importants et pertinents pour notre communauté. Pour moi, ces programmes ne se chevauchent pas. Tandis que l’IFM, l’EPF et l’Université de Bâle sont plus orientés vers la recherche, ici à la FHNW, nous nous dirigeons vers un enseignement axé sur l'application pratique. Nous travaillons en collaboration avec l’Université de Bâle, en particulier les bureaux d’innovation. Finalement, c’est une démarche collective.

report BaselArea.swiss

La transformation industrielle commence au Switzerland Innovation Park Basel Area

10.09.2019

report BaselArea.swiss

Leading startups benefit from BaselArea.swiss

05.09.2019

report BaselArea.swiss

33 entreprises récemment implantées créent des centaines d'emplois

28.03.2019

BaselArea.swiss a pu célébrer d’importants succès en 2018. Elle a convaincu 33 entreprises − soit sept de plus que l’année précédente − de venir s’installer dans la région économique de Bâle. 16 entreprises européennes, dont neuf allemandes, sont venues s’y installer. BaselArea.swiss a en outre apporté son soutien à six entreprises suisses dans leur recherche d’un site adapté dans la région de Bâle. Parmi les entreprises nouvellement implantées, 19 sont issues du secteur des Sciences de la vie et de la chimie.

Ces entreprises nouvellement implantées dans la région économique de Bâle ont déjà créé 139 emplois, et prévoient d’en créer 296 autres dans les prochaines années. Les entreprises manifestent un grand intérêt à s’implanter dans la région de Bâle; en témoignent les plus de 400 conseils personnalisés en Suisse et à l’étranger et les 69 visites d’investisseurs et de délégations d’entreprises à Bâle que BaselArea.swiss a organisées en 2018.

Outre la promotion économique, la deuxième mission clé de BaselArea.swiss, à savoir l’encouragement de l’innovation, s’est remarquablement bien développée. BaselArea.swiss a apporté son soutien à 72 start-up lors de leur création. Comparé à l’année précédente, neuf entreprises supplémentaires ont ainsi été créées. Il s’agissait avant tout d’entreprises des secteurs des Sciences de la vie et des Technologies de l’information et de la communication.

La demande de conseil et de mentoring a nettement augmenté. Les entreprises ont profité 556 fois de cette prestation qu’offre BaselArea.swiss, soit plus de trois fois plus que l’année précédente. Les manifestations organisées par BaselArea.swiss ont également remporté un franc succès. Près de 6000 participants se sont vus proposer une plateforme pour réseauter et faire émerger de nouvelles idées.

Vous trouverez le communiqué de presse ici. Le rapport annuel 2018 complet de BaselArea.swiss peut être téléchargé au format PDF.

report ICT

Basel promotes itself as digital hub

04.09.2019

report BaselArea.swiss

BaseLaunch supports Switzerland as an innovation location

27.08.2019

report BaselArea.swiss

Expats mögen Basel am liebsten

23.11.2018

Basel - Für internationale Arbeitnehmer ist Basel die attraktivste Stadt in der Schweiz. Das geht aus einer Studie der Expat-Organisation InterNations hervor. Sechs Schweizer Städte sind dafür untersucht worden.

InterNations hat für die Studie insgesamt 72 internationale Städte untersucht und über 18.000 Expats nach ihrer Meinung befragt. Dabei sind auch Basel, Zug, Lausanne, Genf, Zürich und Bern bewertet worden. Unter diesen Schweizer Städten ist Basel die Nummer 1 für die Expats, in der Gesamtwertung reicht dies für Platz 22. Zug folgt einen Platz dahinter, während Lausanne (44.), Genf (56.), Zürich (57.) und Bern (61.) in der unteren Hälfte rangieren. Die Gesamtwertung wird von Taipei angeführt, es folgen Singapur, Manama, Ho-Chi-Minh-Stadt, Bangkok und Kuala Lumpur. Auf dem siebten Rang rangiert mit Aachen die erste europäische Stadt. Auf den drei letzten Plätzen liegen Rom, Dschidda und Riad.

An Basel schätzen die Expats insbesondere das Wirtschaftsklima, wie einer Übersicht von swissinfo zu entnehmen ist. Hier rangiert Basel unter allen 72 Städten auf dem fünften Platz. Bei der Lebensqualität kommt Basel dabei auf den zehnten Rang, wobei insbesondere das Verkehrssystem gelobt wird. Bei den Finanzen und der Wohnraumsituation liegt Basel unter allen Städten auf Platz 28. Lediglich bei zwei Aspekten fällt die Meinung etwas weniger positiv aus. So gaben 32 Prozent der Befragten an, sich in Basel nicht heimisch zu fühlen. Weltweit liegt dieser Wert im Durchschnitt lediglich bei 23 Prozent. Und 54 Prozent beklagten, dass es schwer sei, Freundschaften zu schliessen. International sehen das 34 Prozent der Befragten so. jh

report Invest in Basel region

Basel could be next tourism hotspot

22.08.2019

report BaselArea.swiss

DayOne gains importance

08.08.2019

report BaselArea.swiss

Roivant wird mit 7 Milliarden Dollar bewertet

14.11.2018

Basel - Das Basler Pharmaunternehmen Roivant Sciences hat bei einer Finanzierungsrunde 200 Millionen Dollar eingenommen. Damit wird der Konzern nun auf einen Wert von 7 Milliarden Dollar geschätzt.

An der aktuellen Finanzierungsrunde haben sich einerseits alle bestehenden institutionellen Investoren beteiligt, wie es in einer Medienmitteilung von Roivant Sciences heisst. Das Basler Pharmaunternehmen konnte zudem mehrere neue Investoren begrüssen. Dazu gehören auch NovaQuest Capital Management und RTW Investments. Die neuen Investoren hatten an dieser Finanzierungsrunde, bei der Roivant 200 Millionen Dollar eingenommen hat, eine führende Rolle inne. Die Finanzierungsrunde läuft noch weiter und wird erst Anfang Dezember geschlossen. Mit den bisherigen Einnahmen wird Roivant Sciences nun mit circa 7 Milliarden Dollar bewertet, wie es in der Mitteilung heisst.

Seit der bislang letzten Finanzierungsrunde von Roivant im vergangenen Jahr konnte die Zahl der Produktkandidaten von 14 auf 34 erhöht werden. Die Anzahl der Einzelfirmen im Konzern stieg von sechs auf 14. Die Zahl der Beschäftigten bei Roivant und allen Tochterfirmen nahm von weniger als 350 auf mehr als 750 zu. Und die Tochterfirma Enzyvant konnte einen Zulassungsantrag für eine regenerative Therapie bei der amerikanischen Zulassungsbehörde Food and Drug Administration (FDA) einreichen.

Für das kommende Jahr erwartet das Basler Unternehmen wichtige Daten aus sechs klinischen Phase-3-Studien. Zudem sollen 2019 von Roivant Health neue Firmen gegründet werden. Diese Tochtergesellschaft wurde im Juni gegründet, um Firmen zu entwickeln, welche innovative Therapien in aufstrebenden Ländern einführen und sich auf die Entwicklung und Vermarktung von neuen Medikamenten mit Hilfe von Technologien konzentrieren. Zudem werden wachsende Umsätze von der im Herbst 2017 gegründeten Datavant erwartet, einem Tochterunternehmen, welches künstliche Intelligenz für die Datenanalyse nutzt, um klinische Tests und damit die Medikamentenentwicklung zu beschleunigen.

Roivant Sciences und seine Tochterfirmen wurden bei der Ansiedlung in Basel von BaselArea.swiss unterstützt. jh

report Life Sciences

Synendos Therapeutics awarded EU funding

29.07.2019

report BaselArea.swiss

New partners join rock laboratory

09.07.2019

report BaselArea.swiss

Lancement de l’appli Connecting Innovators

11.04.2018

L’appli BaselArea.swiss met en relation les innovateurs, tout en soutenant une idée novatrice.

L’un des principaux atouts de BaselArea.swiss réside dans son large réseau, ce que confirme régulièrement le public de nos séminaires, ateliers et conférences. Pour simplifier le réseautage pendant et après les événements, BaselArea.swiss lance maintenant l’appli «Connecting Innovators», en collaboration avec SAS Papott.

Son utilisation est simple: après avoir téléchargé l’appli sur Google Play ou dans l’App Store, il suffit de se connecter avec son compte LinkedIn et de compléter son profil. Une liste des participants à l’événement s’affichera, avec noms et photos, filtrés en fonction de leur proximité, ce qui facilitera les rapprochements. Chacun pourra voir quels utilisateurs assistent aux mêmes événements; de plus, il sera plus aisé pour les spécialistes d’entrer en contact avec des personnes ayant des intérêts similaires ou pour les entrepreneurs de se mettre en rapport avec des investisseurs potentiels.

Le réseautage simplifié

A l’origine, le développeur et fondateur de SAS Papott, Maxime Vitrey, avait l’ambition d’améliorer notre capacité à communiquer les uns les autres de manière générale. Il a alors conçu une application ouverte qui permet à tous les utilisateurs ayant créé un profil de voir qui se trouve à proximité. «Je voulais faire en sorte qu’il soit facile pour tout le monde d’entrer en contact avec d’autres personnes.» Il s’est ensuite rendu compte du potentiel que recèle sa technologie pour le réseautage lors de conférences. «Je sais par expérience qu’il est difficile d’entrer en contact avec d’autres participants que l’on ne connaît pas encore», déclare Maxime Vitrey. Les défis sont multiples: les groupes de personnes qui restent ensemble parce qu’ils se connaissent déjà; les étiquettes nominatives qui sont difficiles à lire; l’acte un peu impoli d’interrompre des gens qui sont en pleine conversation. Et, last but not least, trouver les personnes à qui il serait judicieux de parler parce que l’on partage le même centre d’intérêt.

Le monde de l’entrepreneuriat

Après avoir participé à un séminaire pour startups organisé par BaselArea.swiss, Maxime Vitrey a contacté Sébastien Meunier, Head of Innovation & Entrepreneurship, afin de lui suggérer la création d’une application conforme aux besoins de l’organisation. «Nous avons rapidement décidé de tenter le coup», déclare Maxime Vitrey. Chef de projet chevronné, il a acquis de nouvelles techniques et une expérience supplémentaire lors de la mise en œuvre du projet en assumant la responsabilité de toute la chaîne de création de valeur. Actuellement, il contacte de nouveaux clients pour réaliser des clones de l’application. Il estime qu’il y a un potentiel pour faciliter l’interaction au sein des grandes entreprises, pendant des réunions ou parmi les collaborateurs. La technologie pourrait en outre être utilisée dans les hôpitaux pour permettre aux patients d’avoir des contacts avec d’autres patients. Bien que Maxime Vitrey travaille toujours pour son employeur de longue date, Jet Aviation, il est également ravi d’avoir réussi son entrée dans le monde de l’entrepreneuriat. «Il est extrêmement motivant d’être enfin l’entrepreneur que j’ai toujours voulu être.»

Pour BaselArea.swiss, l’appli permet d’offrir un service encore plus efficace aux participants aux quelque 70 événements qu’il propose chaque année: «L’appli contribue à renforcer l’une de nos disciplines clés en créant une culture ouverte et favorable aux entreprises - un réseau solide avec des membres qu’il est facile de contacter, déclare Sébastien Meunier. Nous sommes impatients de voir un grand nombre de participants l’utiliser.»

Rejoignez-nous pour faire en sorte que le réseautage reste simple, efficace et utile. Téléchargez l’application «Connecting Innovators» sur Google Play ou dans l’App Store et faites-nous connaître votre point de vue.

 

 

report BaselArea.swiss

On the verge of being born: Next generation clinical trials

28.06.2019

report BaselArea.swiss

Basel-Landschaft parliament approves 11 million for Innovation Park

27.06.2019

report BaselArea.swiss

La région économique Bâle-Jura connaît une évolution stable

28.03.2018

La région économique Bâle-Jura offre aux entreprises un environnement de haute qualité. C’est ce qui ressort du rapport annuel 2017 de BaselArea.swiss, qui paraît aujourd’hui.

Dans son rapport annuel 2017 qui paraît aujourd’hui, BaselArea.swiss exprime sa satisfaction par rapport au développement de la région Bâle-Jura. En effet, le nombre d’implantations réalisées avec le soutien des services de promotion de l’innovation et de promotion économique des cantons de Bâle-Campagne, Bâle-Ville et du Jura s’est hissé, après le record de 2016, au niveau de l’année précédente. Si l’on tient compte du nombre d’emplois prévus dans les trois à cinq années à venir, le résultat renoue avec 2016. «C’est un résultat satisfaisant au vu des conditions cadre difficiles», se félicite le CEO Christof Klöpper. Le rejet du projet de réforme de l’imposition des entreprises III a en effet suscité une certaine inquiétude du côté des clients.

Concernant l’origine géographique et la sphère d’activités des entreprises nouvellement implantées, on constate la prédominance des Etats-Unis et des sciences de la vie (y compris la chimie). Parmi les implantations les plus importantes : Bio-Rad (Etats-Unis), qui a choisi Bâle pour son siège européen; Idemitsu (Japon) qui a créé à Bâle un centre de recherche pour les diodes électroluminescentes organiques; SpiroChem, qui a opéré le transfert de son siège de Zurich à Bâle. Par ailleurs, ce vivier a attiré de nouveaux projets d’implantation: ainsi, 90 entreprises ont visité la région en 2017 afin de procéder à une évaluation du site.

Davantage d’entreprises

Les créations d’entreprises ont connu une évolution positive dans la région Bâle-Jura. Ainsi, BaselArea.swiss a prodigué davantage de prestations de soutien aux entrepreneurs et apporté sa contribution à plus de 60 créations et projets de startups. Les événements, séminaires et ateliers organisés par BaselArea.swiss ont attiré plus de 5500 participants sur des thèmes liés à l’innovation, ce qui représente une avancée notable par rapport à l’année précédente.

BaselArea.swiss a lancé en 2017 toute une série d’activités sur des thèmes liés à l’innovation revêtant une importance pour la région. Des activités ont ainsi été développées dans le secteur de l’industrie 4.0. Celles-ci doivent être encore renforcées en 2018 par des partenariats avec les pays voisins dans le cadre d’un projet Interreg. Les innovations dans le secteur de l’industrie chimique constituent une autre priorité. Une initiative très remarquée baptisée DayOne a vu le jour en 2017 sur les thèmes de la médecine de précision et de la santé numérique (Digital Health).

BaseLaunch, le programme d’accélération dédié au secteur de la santé, lancé en 2017, s’est révélé particulièrement fécond. Il s’est attiré le soutien de cinq leaders de l’industrie, soit Johnson & Johnson Innovation, Novartis Venture Fund, Pfizer, Roche et Roivant Sciences, et a également suscité des réactions positives sur le marché: plus de 100 candidatures de projets de startups provenant de plus de 30 pays ont été reçues par BaselArea.swiss. Six startups ont été fondées dans la région Bâle-Jura; elles seront soutenues en phase de développement pendant un an par une enveloppe de 250 000 CHF maximum, ainsi que par un appui logistique en Suisse grâce au laboratoire Switzerland Innovation Park Basel Area.

report Industrial Transformation

Switzerland Innovation Park Basel Area offre des ateliers et séminaires pour innover

11.06.2019

report BaselArea.swiss

BaseLaunch is a world-leading accelerator

06.06.2019

report

Meet the BaseLaunch Startups

11.03.2018

Six of the BaseLaunch startups recently started Phase II. They received either grants up to 250,000 Swiss francs or gained free of charge access to BaseLaunch laboratory and office space at the Switzerland Innovation Park Basel Area. Hear what the startups, the BaseLaunch team and selection committee members experienced in the first year. Find out more about what makes BaseLaunch unique.

The BaseLaunch accelerator is now open for applications for the second cycle. Entrepreneurs with a healthcare based project or a game-changing innovation in diagnostics, medtech or related field at the pre-seed or seed funding stage are invited to submit their applications to the program.

Following the application deadline on 14 May, promising projects will be admitted to the accelerator program for a period of 15 months. In phase I, the startups will benefit from the support of industry experts, office- and laboratory space free of charge and access to healthcare partners. After three months, they will be invited to present their idea to the selection committee. They will determine which promising startups will proceed to Phase II that runs for one year.

BaseLaunch is backed by five industry leaders — Johnson & Johnson Innovation, Novartis Venture Fund, Pfizer, Roche and Roivant Sciences. Other public and private partners such as KPMG and Vossius & Partner also support the initiative.

report Entrepreneurship

Basel platform for seniors continuing its success

04.06.2019

report BaselArea.swiss

BaseLaunch is top European accelerator

21.05.2019

report BaselArea.swiss

Treize projets de start-up ont été retenus pour la première phase de BaseLaunch

18.09.2017

BaseLaunch, le programme d’accélération dédié au secteur de la santé de BaselArea.swiss, a été lancé le 14 septembre. Le comité de sélection a choisi 13 projets pour la phase I parmi plus de 100 candidatures provenant de plus de 30 pays. Pendant trois mois, les élus pourront affûter leur Business Case avec des experts du secteur.

Plus de 100 projets provenant de plus de 30 pays ont été déposés pour le programme d’accélération BaseLaunch de BaselArea.swiss. Ils portaient sur des thèmes variés allant des produits thérapeutiques au diagnostic en passant par la santé numérique et la technologie médicale. Le comité de sélection a nommé treize projets prometteurs pour la première phase, contre les 10 prévus initialement. «Nous avons été impressionnés par la capacité d’innovation des candidatures», déclare Trudi Haemmerli, présidente du comité ainsi que CEO de PerioC Ltd et Managing Director de TruStep Consulting GmbH. «Nous sommes impatients de voir comment les projets sélectionnés vont tirer parti de la phase I pour affûter leur Business Case.»

Stephan Emmerth, Business Developement Manager pour BaseLaunch chez BaselArea.swiss, souligne que les projets sélectionnés ont des objectifs très variés: développer de nouvelles approches de traitement de maladies comme Alzheimer, des immunothérapies d’un nouveau genre, des méthodes d’administration des médicaments innovantes ou la nouvelle génération de thérapies géniques dans le traitement du cancer. D’autres projets ont pour but de développer de nouveaux procédés de diagnostic pour trouver des biomarqueurs des cancers ou révolutionner l’identification de maladies neurologiques à l’aide de méthodes de mesure numériques.

Le stade de développement des projets était lui aussi très vaste. On comptait aussi bien des projets visant la création d’une entreprise dans le cadre de BaseLaunch que des start-up qui avaient déjà franchi les premières étapes du financement et souhaitaient poursuivre leur développement avec BaseLaunch. Le parcours professionnel des créateurs d’entreprise était lui aussi très varié. Certains des candidats sélectionnés pour la phase I ont une longue expérience en recherche et développement dans leur secteur, d’autres sont des créateurs d’entreprise diplômés de l’université.

«Nous avons sélectionné les projets les plus prometteurs. Les projets doivent en outre profiter au maximum de BaseLaunch et de l’écosystème régional dans les sciences de la vie», souligne Alethia de León, Managing Director chez BaseLaunch. Une attention particulière a par ailleurs été accordée à une base scientifique et technique solide, à un haut degré d’innovation et au potentiel entrepreneurial de l’équipe de fondateurs. Mme De León a également souligné que le processus de sélection a été productif. Le comité de sélection se compose notamment de représentants de partenaires du secteur de la santé: Johnson & Johnson Innovation, Novartis Venture Fund, Pfizer et Roche: «Les discussions pendant le processus de sélection ont été très constructives.»

A compter du 14 septembre, les treize start-up sélectionnées auront trois mois pour développer leur idée commerciale. Elles pourront compter sur le soutien de l’équipe de BaseLaunch ainsi que d’entrepreneurs et de conseillers expérimentés. Pour cette première phase, les projets sont dotés chacun jusqu’à 10’000 francs. Ensuite, le comité de sélection sélectionne parmi les projets de la phase I trois projets pour la phase II, qui dure douze mois. Les projets sont soutenus jusqu’à 250 000 francs. Les start-up ont en outre accès au laboratoire BaseLaunch du Switzerland Innovation Park Basel Area, les aidant à franchir des étapes importantes dans la recherche et à développer leur Business Case.

Aperçu des projets sélectionnés:

ABBA Therapeutics développe de nouveaux anticorps thérapeutiques pour l’immunothérapie anti-cancer.

Le projet β-catenin vise à développer de nouvelles approches thérapeutiques dans le traitement du cancer du côlon, du poumon, du foie, du sein, du cerveau et de l’ovaire permettant au corps de se libérer des protéines pathologiques.

CellSpring analyse les cellules humaines qui se sont développées dans un milieu tridimensionnel spécifique pour concevoir de nouveaux outils de diagnostic des cancers à un stade précoce.

Eyemove s’efforce de détecter des maladies neurologiques à un stade précoce grâce au suivi des mouvements oculaires.

Polyneuron Pharmaceuticals s’efforce de développer une nouvelle classe de médicaments prometteurs pour traiter les maladies auto-immunes.

Le projet SERI développe de nouveaux médicaments pour le traitement des troubles anxieux et du stress. Ils modulent l’activité du cannabinoïde dans le corps humain.

SunRegen développe de nouveaux médicaments contre les maladies neurodégénératives.

T3 Pharma développe la nouvelle génération de traitements du cancer à l’aide de bactéries.

T-CURX s’est fixé pour mission de développer la future génération d’immunothérapies à base de cellules CAR-T grâce à la plateforme «UltraModularCAR».

TEPTHERA s’est fixé comme objectif de proposer de nouveaux vaccins thérapeutiques contre le cancer.

TheraNASH développe des médicaments personnalisés pour le traitement de la stéatose hépatique non alcoolique (NASH), une maladie à l’origine du cancer du foie qui progresse dans le monde.

VERSAMEB développe de nouvelles approches dans le domaine de la médecine régénérative.

Une société biotechnologique, qui souhaite rester anonyme, développe des médicaments immuno-oncologiques novateurs.

report BaselArea.swiss

Fully equipped lab spaces at the Switzerland Innovation Park Basel Area

29.04.2019

report BaselArea.swiss

How Accenture hacked a hospital

11.04.2019

report BaselArea.swiss

"I want to turn innovative research into new drugs"

04.07.2017

Each year some 250,000 patients develop a type of cancer because of faulty communication between cells. This malfunction occurs in what is known as the NOTCH signal path. There are currently no effective treatments – but this is set to change. Cellestia Biotech AG is developing an innovative drug against this type of cancer by using a novel active ingredient that selectively attacks the malfunctioning cell communication. The drug could be used to treat leukaemia, lymphomas and solid tumours such as breast cancer.

In 2014 Professor Freddy Radtke and Dr Rajwinder Lehal, who had dealt with this subject in his dissertation, founded the company Cellestia Biotech AG. In 2015, an experienced team of pharmacology and oncology development specialists led by Michael Bauer came on board, investing in Cellestia as co-founders. Bauer and his team had previously spent several years examining various projects in an effort to help shape the development of such a start-up company. We spoke with him about the risks and implications of founding a company.

Interview: Stephan Emmerth

Mr Bauer, how long did you have to look before you found a project you wanted to invest?

Michael Bauer: Over the course of many years and alongside my regular jobs, I and my colleagues examined, evaluated and rejected a number of projects – sometimes more intensively, sometimes less. Some of the projects were great, some being unbelievably innovative. However, something always led us not to pursue a project in the end.

The search did not just cost you a lot of time, but also a lot of money as you have to conduct due diligence every time.

We of course had to put effort into the search. You could say that we identified, examined and evaluated projects acting similar to a small venture fund. Thanks to the make-up of our team, we were able to undertake many of the tasks ourselves, at times bringing in experts. There were many instances when specialists from our network assisted us. There was a considerable amount of good will. To some extent we footed the bill ourselves.

Why did this not work out before Cellestia?

A number of conditions have to be met. The basis is of course excellent, innovative research results protected by patents. Also important are ownership rights to the inventions and reasonable licencing terms. Finally, there has to be agreement on the expectations of the people involved in the project. We have experienced pretty much everything. Many times it emerged over the course of the investigation that, for example, the research data was not quite so convincing as had initially been presented. Or the expectations with respect to the licencing conditions were too far apart. In one project, they wanted to sell us patents that had expired. It often happens that the scientists have unrealistic ideas about the value of their project. One retired professor who had tried in vain for many years to finance his company expected us to try for five per cent of the shares. This is of course not the basis for a partnership.

Juggling research and entrepreneurship is a big challenge, isn’t it?

It is necessary to develop an understanding of the relations and contributions of the various partners involved in such a project, each of who have very different personal risks. On the one hand, there is some 20 years of basic research behind Cellestia, 11 of which were at the EPFL. Rajwinder Lehal has been working concretely on this project for the past nine years, initially as part of his dissertation, then as a post-doc and since 2014 as Chief Scientific Officer. We respect this history from the management team and are happy to have access to the resulting knowledge. At the same time, the inventor’s side has to have regard for the entire expenditure: some five million of public funds were invested over the years at the EPFL. However, it could take hundreds of millions until a product comes onto the market. Moreover, the path from the first successful experiment in lab animals until a drug is approved for human use is long. Altogether, the cost of research could be marginal in comparison to the development and marketing, amounting to only a few per cent. And the development costs are paid for by the investors, who need the investment to pay off. All of these factors have to be considered and respected in a partnership. This worked with our team.

You have many years of industrial experience. What attracted you to the entrepreneurship?

The challenge of turning ground breaking inventions into products attracted me. I consider myself a product developer and had wanted to start a company even as a student. Looking back, I have to say that I am lucky to have gained nearly 20 years of professional experience in product development as it is important to be able to understand and appreciate just how complex the challenges are in product development in life sciences and pharma. This wealth of experience also helps you understand where your own knowledge ends and when experts have to be brought on board to be able to successfully advance a project or a company.

What was the incubation from first contact until you joined as co-founder at Cellestia like?

The current Chief Scientific Officer, Rajwinder Lehal, and I had been in regular contact with each other for a number of years. At that time, however, the project was not advanced enough to establish a company. Initially, Professor Radtke, Rajwinder Lehal and Maximilien Murone founded Cellestia in 2014. We met a few times in summer 2015 with the Lausanne research and founder team at i-net, the predecessor of BaselArea.swiss. Things moved quickly from there. In just a few meetings, we were able to evaluate the project and develop a good personal understanding, which for me and my partners was very important if we were to invest in Cellestia. We could agree on matters quickly, more or less by handshake. Then came the necessary contracts and in November we were already listed in the commercial register. Our lawyer and co-founder Ralf Rosenow saw to the formalities. We decided to move the headquarters from Lausanne to Basel but to leave the research activities in Lausanne, resulting in a sort of transcantonal partnership.

Why move the headquarters to Basel?

For us, the most important argument in favour of Basel was access to talent and resources for product development, resulting from the proximity to leading pharmaceutical companies such as Novartis, Roche, Actelion and many others. Such access to experienced development specialists is more difficult in Lausanne. In addition, our co-founder Roger Meier and other colleagues already have an active investor network in Basel with an affinity to the sector and Basel itself. We did not have such access in Zurich or Geneva at the beginning. I personally also like the quality of work and life in Basel. The city is of a manageable size yet international, with diverse cultural offerings. Furthermore, the Basel airport has excellent connections – you are in the middle of Europe and in just one to two hours you’re practically anywhere Europe, be it London, Berlin or Barcelona. Lausanne, on the other hand, has in its favour the outstanding academic environment with the EPFL and the Swiss Institute for Experimental Cancer Research. Here, too, there is an excellent environment for start-ups, but in our opinion more toward engineering and technical disciplines or medicine technology. Many companies are founded each year at the EPFL and the innovation potential is enormous, but Cellestia is the first company founded at the EPFL that seeks to bring a drug to clinical development. We are happy to be able to combine the positive elements of both regions via what is now an established approach with two locations.

Which pre-conditions were decisive enough that you ended up collaborating and founding the company?

Actually, everything was right from the very beginning. First of all, the personal atmosphere between the people involved has to be right. This was also the basis in coming to a fair agreement for all co-founders with respect to understanding the evaluation and allocating the respective shares in the company at the time it was founded. On the other hand, it was of course crucial that the substantive examination of the project – as concerns both the scientific basis and the quality of the data – and the examination of the patent as well as license conditions of the EPFL were positive. Also important to us was that the risk profile is manageable, i.e. there is a good balance between innovation and reference to the research already carried out.

How will Cellestia develop further operationally?

Cellestia already has a long history, starting with the research activities at the EPFL. When the management team was expanded in 2015, other co-founders joined at the same time that I did: Dirk Weber as Chief Medical Officer, as well as the already mentioned co-founders Ralf Rosenow and Roger Meier. Cellestia now has six employees. Then there are the numerous service and consulting mandates, which complement our internal resources as needed. If you take into consideration external services, I reckon there are now well over 100 people involved in Cellestia. We expect that we will continue to grow in the direction of clinical development as our first project progresses and further expand the team. Moreover, we would like to develop additional products in our pipeline as soon as possible. This will definitely require additional financial resources. The Board of Directors will also develop further, expanding and adapting with each financing round in order to properly represent new investors. Research work is increasingly being carried out by external services providers, and at the same time continuing in the laboratory of Professor Freddy Radtke at the EPFL. We are currently setting up new framework agreements with the EPFL concerning the further use of their infrastructure. The flexibility there is very helpful for us.

What are the next milestones?

A key milestone is the treatment of the first cancer patients. We hope to be able to treat the first patients in October.

How are the clinical studies organised?

The course of a clinical trial for new drugs is strictly regulated. In the Phase I study, the compatibility of the active ingredient is first examined. This is when we treat patients who are suffering from a form of cancer in which NOTCH most likely plays a role. In the following Phase II study, the efficacy of our drug is researched in different types of cancer. This is when we select patients in whom activation of the NOTCH signal path is detected with a Cellestia diagnostic method. The therapeutic benefit for these patients is therefore very likely.

Have there been any surprises so far?

No, not really, because we have considered everything. Or yes, but pleasant surprises: due to the considerable amount of preparatory work, we were already quite certain with respect to the effect mechanism. It has now finally been possible to detect the precise binding mechanism of the drug, which confirmed all former studies. This is also the basis for significantly expanding the programme. We can now build a new platform on whose basis we can generate new drugs for new indications. In addition, it was not that easy to manufacture the drug in large quantities and in a high quality. Innovative steps were needed, which ultimately leads to a patent.

What do you have in mind for the next five years?

We are very optimistic about Cellestia’s prospects for success and are planning the next couple of years in detail. We of course also have a plan for the overall development over the next five years, but as experience shows, such plans always change with the results obtained. This is also the fascination and challenge in medication development – it does not allow you to plan everything in detail, and you have to respond flexibly to new results. This also applies to possible setbacks, of course. It is important to have sufficient reserves to deal with these and resolve them. Thanks to the successful financing rounds that we could close in January 2017, we are in a position to begin with Phase I while at the same time pursue further financing.

Who has invested in Cellestia so far?

The first investors after the deposit of the initial capital were predominantly many of our advisors, i.e. experts who are familiar with the sector as well as private people involved in life sciences and the pharma sector as investors. Around one-third of the shareholders are experts from the pharma and life sciences setting. Over the course of the Series A, B and C financing rounds, larger investments from family offices also came. The first institutional investor, the PPF Group, invested after its own, extensive due diligence that was conducted by experts from Sotio. So far, we’ve been able to mobilise a total of CHF 8 million to drive product development at Cellestia. In preparation of the next financing round, we are in talks with private investors, venture funds and pharmaceutical companies. We are confident that we will be able to win good partners for Cellestia’s next phase. The right combination of partnerships and financing is important. We need strong partners on board to give patients access to our medications quickly.


About
Michael Bauer (born 1966) has been CEO at Cellestia since November 2015. He studied chemistry at the University of Hamburg and completed his doctoral in biotechology from 1994 to 1997 at the Hamburg-Harburg University of Technology. After working in metabolic research at Zeneca in England, he moved to Syngenta in Basel in 2001 where he worked as Global Regulatory Affairs Manager in project and portfolio management. From 2007 to 2009 he was a project leader at Arpida, a biotech firm in the field of antibiotics development. From 2009 to 2012 he was a Global Program Manager at Novartis where he led global development projects in the field of oncology and brought a range of products to clinical development. From 2012 to 2015 he was the Head of Clinical Development at Polyphor.

report BaselArea.swiss

BaselArea.swiss in der SRF Tagesschau

03.04.2019

report BaselArea.swiss

Switzerland Innovation Park Delémont, c’est parti

01.04.2019

report BaselArea.swiss

BaselArea.swiss démarre en grande pompe

08.06.2017

En 2016, pour son premier rapport annuel, la jeune BaselArea.swiss peut s’enorgueillir d’un bilan très positif. L’organisation commune de promotion de l’innovation et du pôle économique des cantons de Bâle-Ville, de Bâle-Campagne et du Jura, dans le nord-ouest de la Suisse, a fait un travail remarquable dans tous les domaines. Elle a par exemple accompagné 36 implantations d’entreprises, un nombre en augmentation de 50% par rapport à 2015. S’agissant de la promotion de l’innovation, plus de 4000 personnes sont venues assister aux 80 manifestations et étendre le réseau régional d’experts et d’innovateurs, qui passe ainsi de 8000 à 13 000 acteurs. Les prestations proposées par BaselArea.swiss pour soutenir les projets de startups ont également été vivement sollicitées, 43 d’entre eux ayant donné lieu à des créations.

Avec une progression de 50% par rapport à l’exercice précédent, la région bâloise a enregistré la plus forte croissance des implantations d’entreprises en Suisse. L’équipe de BaselArea.swiss chargée de la promotion du pôle économique a conseillé et assisté 31 entreprises étrangères et cinq entreprises nationales pour leur implantation dans la région bâloise. Parmi ces entreprises, 14 sont originaires des États-Unis, autant sont issues d’Europe et trois d’Asie. Les activités de 19 d’entre elles concernent les sciences de la vie.

«Réunir la promotion économique de la place bâloise, de l’innovation et des startups sous un même toit a manifestement été une bonne décision. En concentrant notre action sur les atouts de la région économique, nous avons su profiler la place bâloise comme un centre d’innovation de premier plan dans les domaines des sciences de la vie et des technologies appliquées», se félicite Christof Klöpper, CEO de BaselArea.swiss. 

Un réseau d’innovateurs et d’experts en extension

En 2016, BaselArea.swiss a considérablement élargi son réseau d’experts et d’innovateurs, puisque ceux-ci étaient plus de 13 000 fin 2016 contre 8500 fin 2015. Forte de ses connaissances et des partenariats qu’elle a noués, BaselArea.swiss est ainsi en mesure d’apporter son soutien aux implantations d’entreprises comme aux projets d’innovation et d’expansion. Les quelque 80 événements organisés par BaselArea.swiss ont joué un grand rôle dans l’extension de son réseau. Leur fréquentation totale a en effet dépassé les 4000 personnes. BaselArea.swiss a également réalisé plus de 180 consultations individuelles destinées à des startups et entreprises afin d’initier des coopérations dans le domaine de la recherche et du développement et de mettre les créateurs en relation avec des clients et investisseurs potentiels. BaselArea.swiss a contribué à la mise sur pied de 43 entreprises.

Née de la fusion d’i-net innovation networks, de l’organisation de promotion du site économique BaselArea et de China Business Platform, BaselArea.swiss a lancé ses activités sous sa nouvelle marque début 2016 avec un portefeuille de prestations harmonisé et un nouveau site Internet. Nous avons également consolidé le profil entrepreneurial de l’organisation: les représentants de l’économie privée constituent désormais la majorité du comité de l’association BaselArea.swiss; présidé par Domenico Scala, celui-ci définit l’orientation stratégique.

report BaselArea.swiss

«Le Tout Connecté 2019» a pris le pouls de la santé et de l’innovation

05.03.2019

report

Anaveon nimmt 35 Millionen Franken ein

26.02.2019

report BaselArea.swiss

A molecular assembly line to cure the body

08.06.2017

Imagine that certain forms of blindness could be cured. Or imagine that the body itself could produce a cure for some of its own diseases. These may be just some of the results of the National Centre of Competence in Research Molecular Systems Engineering (NCCR MSE). Its long-term goals are to create molecular systems and factories for the production of high added-value chemicals and develop cellular systems for new applications in medical diagnostics, therapy and treatment. Director Thomas Ward is aiming high: He wants to make Basel the leading hub for the next European flagship project. At stake: one billion euro.

Interview: Ralf Dümpelmann

Thomas Ward, you are the director of the NCCR MSE. How did you end up in this position?

Thomas Ward: During my work at the University of Neuchâtel we became curious about artificial metalloenzymes. For instance, we could take ruthenium ion that nature does not have much of at its disposal, and incorporate it in a protein to yield an artificial metalloenzyme. Pursuing this curiosity driven pathway, my group became more and more interested in biological questions. Ultimately I wanted to collaborate with molecular biologists – and this is one of the main reasons why I moved to Basel. When I arrived here nine years ago, the ETH Department of Biosystems Science and Engineering (D-BSSE) had just moved to Basel. That led professor Wolfgang Meier, then head of the Department of Chemistry at our university, to initiate talks with the D-BSSE which were very productive. In the end, he and co-director professor Daniel Müller set out for a National Centre of Competence and Research that ultimately got funded by the Swiss National Science Foundation (SNSF).

What was the goal when starting the NCCR?

Wolfgang Meier and Daniel Müller saw the opportunity to start a collaboration between biologists who relied quite heavily on chemistry and chemists who can provide the required chemical building blocks to address challenging biological questions. This is scientifically a very unique match. In my view this is also reflected in the most important aspect in the title of our NCCR – molecular systems engineering – namely the systems aspect.

Do you build artificial biological systems with the help of chemistry?

At the end of the road, we want to reproduce the properties and the complexity of a living system. There are two ways to get there. The chemical way is to take a compartment, put objects inside one by one and see what evolves. That is the bottom-up approach. On the other hand, a biologist takes a complex system and knocks out components, one at a time. In doing so, biologists focus on computing a system. And they are doing this very well. They can control things, even without fully understanding the molecular details of such systems. These two approaches meet at some point, and that is where our NCCR comes into play.

What could a potential end result look like? A small golem?

If you take the definition of what is life, there are a few features that we are definitely not trying to mimic. We are rather focusing on an artificial organelle, something that you could introduce into a living system and which would work in a living system, but which does not have all the features of a living system itself. I like to call such components molecular prostheses. It is like an artificial Lego block that fits into living systems. There we are already quite advanced.

Can you explain how the work of the NCCR is structured?

The network is planned to work over twelve years, split in three phases. There are roughly 30 groups associated with this NRCC, with some 20 in Basel. When there is somebody outside of Basel who has a competence that we need, they can be integrated to the network. That might be people in the Paul Scherrer Institute or at the University of Bern, for instance.
We are now approaching the end of the first phase of four years. The first step for us as chemists is to synthesise and assemble molecules into modules, an assembly of several molecules. For example, Sven Panke at the D-BSSE and myself synthesise artificial enzymes. Daniel Müller of the D-BSSE on the other hand manipulates pore proteins which allow to control the trafficking of substrates and products in and out of a cell. The goal is assemble an artificial organelle containing two or three enzymes and to introduce this prosthesis inside a cell. With that we can complement the natural metabolism of a cell with an artificial metabolism to produce new chemicals. At the end of the first phase, we ideally want to have solved the module’s problem. In the second and third phase, we can then focus on creating molecular factories and cellular systems.
Ultimately, a chemical factory could produce something that could be useful and a cellular system could be used to cure a disease. For both of these goals, you need a molecular assembly line, much in the spirit of what Henry Ford developed in the early twentieth Century, but at a molecular scale.

Do you already get a stable system out of these assembly lines?

Yes. The question is, however, how stable and for how long. We have systems that function in a cell for two weeks. Whether this is enough to cure a disease remains to be demonstrated.

What benefits may come out of it?

Our aim is to change the way biology and chemistry work in the long term. It is a risky strategy, but with a potentially high payoff.

What would be the high payoff?

You put a molecular or cellular system in the body and it treats or cures a disease.

When will that be feasible?

There are two systems, which are already very well advanced. Both were initiated and funded by the NCCR. Botond Roska of the Friedrich Miescher Institute for Biomedical Research has developed a system that can be injected into the eye to regain vision. This system will enter clinical trials in Winter 2017. It is based on genetic engineering, where you have to inject DNA so that your eye starts to produce pigments again. The other one is aimed at curing diabetes. Your fat cells are re-programmed into cells that are capable of producing insulin. They are then injected into your body and allow you to autonomously produce insulin when the body needs it.

Will these ideas be used in start-ups?

Yes. There are already two start-ups that were created in the past three years. The diabetes treatment is also seriously being looked at for a start-up. The SNSF wants to see things like that. It wants us to bring our research to an advanced stage.

You are organising the International Conference on Molecular Systems Engineering in Basel at the end of August. What is its main goal?

It is a challenge to organise such a conference because people who attend conferences like to talk to specialists in their fields. In our case, we want to apply our approach to a number of different fields. There will be outstanding speakers, but we have to convince people that it is worth looking at the subject from a broader perspective. The good news is that there are similar projects in Europe, in the Netherlands and in Germany. We will have a pre-conference, where graduate students from these other projects can exchange experience and ideas with students from the NCCR.

Is the conference a step to the European level?

Four years ago, the EU funded so called flagship projects. One of them was the Graphene project in Manchester, the other one the Human Brain project at the EPFL in Lausanne. These flagships have a budget of a billion euro. It seems that Europe will have a second round of such flagship projects in a few years. Our aim is to apply for the funding together with our partners in Germany and the Netherlands which would ensure the development of molecular systems engineering at a European level in the future.

In unique events the conference combines art and research. What is the idea behind this special mix?

It is about communication and ethics. We asked ourselves how we can talk about our research as it is quite complex for lay people to understand. One answer is to interact closely with artists and see if they can show their interpretation of what we do, and hopefully this would speak more to the public. We worked with artists hoping that they might rise interest in our research. Furthermore we can engage the public in a dialogue about ethical questions.

When will this dialogue start?

At our conference the argovia philharmonic will present a composition based on illustrations and videos we have provided them with. On the same day, we will also have a public ethics debate. We have brought in an editor of “Science” who will animate the debate and there will be three people debating. We hope one of them will be a bioethics officer of the Pontifical Academy for Life, the two others will be scientists.

What was for you the scientifically most exciting aspect of this NCCR?

When we started, we had a very broad approach and we had quite a number of curiosity-driven research projects. Without it, we would not have come as far as we did in these three years. For the second phase – we have just submitted the pre-proposal – we are much more focused.

What do you hope to achieve at the end of the NCCR?

If we only get one product in use this would already be a very nice achievement. Imagine, for example, that we could say: This NCCR has cured some forms of blindness.

About:
Professor Thomas Ward, born in 1964 in Fribourg, is the director of the NCCR Molecular Systems Engineering. He heads the Ward Group at the Department of Chemistry of the University of Basel. The group’s research focuses on the exploitation of proteins as a host for organometallic moieties with applications in catalysis as well as in nano-biotechnology.
Ward studied organic chemistry at the University of Fribourg. He wrote his PhD thesis at ETH Zurich. He did a first postdoc with Roald Hoffmann at Cornell University in theory and then a second postdoc in Lausanne. He was then awarded an A. Werner Fellowship and moved to Bern where he obtained his habilitation. He moved to Neuchâtel in 2000 and to Basel in 2008. He was awarded a prestigious ERC advanced grant in 2016 and the 2017 Royal Society of Chemistry award in Bioinorganic chemistry.

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Novartis testet Kleinfabrik für Medikamente

21.01.2019

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Novartis geht bei Schweizer Rekord voran

17.01.2019

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«Biotech et Digitization Day» avec le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann

15.05.2017

Comment la Suisse et la région de Bâle, peuvent-elles assumer son rôle de leadership dans les Life Sciences? Dans le cadre du ‚Biotech et Digitization Day’, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a visité la région de Bâle afin de discuter avec des représentants importants de la politique, de l’économie et de la recherche ainsi qu’avec des start-ups des tendances et défis actuels de la digitalisation.

L’importance des Life Sciences pour l’économie suisse est énorme. L’année passée, la part de cette industrie aux exportations suisses s’élevait à 45%. En plus, la plupart des nouvelles entreprises s’engagent dans le secteur de la santé. C’est pourquoi la Suisse est considérée comme pays leader pour les Life Sciences dont la région de Bâle est le moteur.

Dans ce contexte et dans le cadre du ‚Biotech et Digitization Day’, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche, a visité aujourd’hui la région de Bâle sur invitation de BaselArea.swiss et digitalswitzerland. Il discutait, avec une délégation de haut rang de la politique, de l’économie et de la recherche ainsi qu’avec des start-ups des tendances et des défis actuels dans l’industrie Life Sciences. L’événement s’est déroulé chez Actelion Pharmaceuticals et dans le Switzerland Innovation Park Basel Area à Allschwil près de Bâle.

Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a souligné la grande importance de la région et du secteur des Life Sciences : «Les deux cantons de Bâle bénéficient d’une densité élevée d’entreprises innovantes et florissantes. Cela me remplit de fierté et d’optimisme. Les industries pharmaceutique et chimique sont considérées, à juste titre, comme promoteurs d’innovations.» Afin de continuer à réussir, la Suisse ne devrait cependant pas se reposer ; selon lui, l’économie et la politique, les sciences et la société devraient profiter du passage au digital.

L’événement a été organisé par BaselArea.swiss - l’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse: Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura – et digitalswitzerland qui est une initiative commune de l’économie, du secteur public et des sciences. Elle veut faire de la Suisse, au niveau international, un site leader dans l’innovation digitale.

Actuellement, le conseiller fédéral Schneider-Ammann rend visite à des régions leader de la Suisse afin de se familiariser avec les effets de la digitalisation sur les différents secteurs économiques et de parler de recettes prometteuses d’avenir.

Promotion de start-ups dans le domaine des biotechnologies

Les Life Sciences sont considérées comme industrie émergente qui présente un fort potentiel de croissance. Néanmoins, la compétition devient de plus en plus agressive: D’autres régions dans le monde investissent énormément dans la promotion des sites et attirent de grandes entreprises. Une des questions principales lors de l’événement d’aujourd’hui était donc : Comment la Suisse et la région de Bâle, peuvent-elles assumer son rôle de leadership dans la compétition internationale?

La Suisse possède, en relation avec la grande importance économique des Life Sciences et en comparaison avec d’autres sites leaders dans le monde, relativement peu d’entreprises start-up dans le ce domaine. BaseLaunch, le nouvel accélérateur pour des start-ups dans le secteur de la santé, lancée par BaselArea.swiss en collaboration avec l’accélérateur Kickstart de digitalswitzerland, représente un premier pas an avant. Toutefois, il manque du capital de démarrage pour la phase initiale du développement d’une entreprise et notamment un accès à du capital important dont une start-up bien établie aurait besoin pour son expansion.

Domenico Scala, président de BaselArea.swiss et membre du Steering Committee de digitalswitzerland dit: «Nous devons investir dans notre force. C’est pourquoi nous avons besoin d’initiatives comme du Zukunftsfonds Schweiz qui devra faciliter aux investisseurs institutionnels de soutenir de jeunes entreprises innovantes.»

L’importance d’un paysage novateur de start-ups pour les Life Sciences en Suisse était ensuite également au centre de la discussion de la table ronde, présidée par le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann ensemble avec Severin Schwan, CEO du Groupe Roche, Jean-Paul Clozel, CEO d’Actelion Pharmaceuticals et Andrea Schenker-Wicki, recteur de l’Université de Bâle.

Digitalisation comme moteur de l’innovation

Le deuxième sujet du ‘Biotech et Digitization Day’ était la digitalisation dans les Life Sciences. Celle-ci est – selon Thomas Weber, conseiller d’état du canton de Bâle-Campagne – un moteur important pour l’innovation dans tout le secteur, voire déterminante pour le renforcement du site suisse de la recherche.

Dans son discours, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann s’est concentré sur trois aspects: Premièrement, sur la création d’une nouvelle et courageuse culture de pionnier qui encourage l’esprit d’entreprise et qui récompense ceux qui osent essayer quelque chose. Deuxièmement, sur le fait qu’un fonds pour start-ups, initié et financé par le secteur privé, leur donnerait plus d’élan. Et troisièmement, sur le rôle de l’état qui rend possible cette activité tout en créant des espaces de liberté au lieu de dresser des interdictions et des obstacles.

La discussion ouverte entre les représentants de la recherche, de l’économie et les entrepreneurs a démontré clairement l’avis commun que la digitalisation changera les Life Sciences. Tous étaient d’accords sur le fait que la Suisse possède les meilleures conditions pour assumer un rôle de moteur dans ce processus de changement: des entreprises pharmaceutiques puissantes et globales, des universités, reconnues dans tout le monde, ainsi qu’un système écologique innovant avec des start-ups dans les domaines de la santé et des Life Sciences qui s’orientent vers la digitalisation.

C’est tout cela que digitalswitzerland veut également promouvoir. Selon Nicolas Bürer, CEO de digitalswitzerland, le secteur de la santé et les Life Sciences sont les industries clés pour faire de la Suisse un pays leader dans la digitalisation innovante. DayOne, la plateforme innovante pour la médecine de précision apporte une autre contribution importante à ce but. Lancée par BaselArea.swiss en étroite collaboration avec le canton de Bâle-Ville, elle réunit régulièrement une communauté croissante de plus de 500 experts et innovateurs pour échanger des idées et promouvoir des projets.

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Basler Forscher sind neuen Speichermedien auf der Spur

18.12.2018

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Baselland unterstützt verstärkt Start-ups

15.11.2018

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Le système de santé doit assumer sa responsabilité

09.05.2017

Kristian Schneider veut améliorer la qualité des services de soins et faire face à la hausse des coûts de la santé en créant un réseau qui regroupera les médecins, les hôpitaux, les mutuelles et les pouvoirs publics. L’objectif est de fournir les services dont les patients ont besoin précisément pour leur santé. Pour le canton du Jura, qui, tout comme les autres cantons, souffre d’un marché des prestations de soins atomisé, c’est l’occasion unique de devenir le fer de lance d’un système de santé intégré, souligne le Directeur de l’Hôpital du Jura.

Interview: Fabian Käser, Steffen Klatt

Comment êtes-vous arrivé dans le canton du Jura ?

Kristian Schneider : J’ai été approché et n’ai eu que 16 heures pour me décider et envoyer ma candidature en français. L’opportunité d’accéder à un poste de direction générale est plutôt rare pour un soignant. Il existe en Suisse seulement trois hôpitaux dirigés par des personnes issues d’une formation initiale en soins.

Comment vos futurs collègues ont-ils réagi en apprenant qu’un soignant allait diriger l’hôpital ?

Les réactions ont été quasiment toutes positives. Les soignants ont une autre compréhension du système et s’adressent différemment aux personnes qui sont sur le terrain, car eux-mêmes l’ont été.

En tant qu’allemand, comment le vivez-vous ?

J’ai vécu une grande partie de mon existence dans la grande région de Bâle, non loin du Jura. Quand j’ai été contacté par le canton du Jura en 2012, je me suis installé du côté de Belfort, à 20 minutes de la frontière jurassienne. Cela créé des affinités. Mais je connaissais peu le canton et j’ai pu rapidement constater que les gens ici sont très accueillants et ouverts. Il est facile de s’y intégrer.

De quelle façon avez-vous abordé votre mission ?

A mon arrivée au 1er janvier 2013, le budget était déjà bouclé avec une perte prévisionnelle de 4,5 millions de francs. Nous avons donc établi un plan d’action visant à apurer cette perte. Et, avons lancé 40 projets pour améliorer l’efficacité des ressources et des flux. A la fin, nous avons quasiment atteint le but.

Comment les personnes ont-elles réagi ?

Certes, le plan d’action a été fixé par la direction mais nous avons eu à cœur que sa mise en œuvre se fasse conjointement avec nos collaborateurs. Par exemple, nous avions trop de blocs opératoires. Nos spécialistes ont proposés de concentrer tous les blocs à Delémont. Les personnes sur le terrain savent où nous ne sommes pas efficaces. Il suffit juste de leur donner la possibilité de changer les choses. Mais, cela implique aussi un changement des mentalités.

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

En 2013, nous sommes sortis du rouge. Depuis, nous maintenons l’équilibre budgétaire, alors que le canton peut s’engager de moins en moins dans l’hôpital. Nous nous sommes beaucoup réorganisés et sur certains aspects sommes plus avancés que d’autres hôpitaux de la Suisse romande. Sur la question du codage des cas, nous sommes à présent suffisamment à la pointe pour proposer nos services aux autres hôpitaux, comme celui de Neuchâtel. Quant à la comptabilité, contrôlée par nos réviseurs, elle est au meilleur niveau de la Suisse romande. Nous avons été le premier hôpital à obtenir le label de qualité REKOLE (système de révision de la comptabilité analytique et de la saisie des prestations conformément aux prescriptions légales de la loi sur l’assurance-maladie).

Nous avons également amélioré notre position au niveau du canton. Notre situation en Suisse est tout à fait exceptionnelle : en tant qu’hôpital nous sommes en « quasi monopole » pour les soins intensifs, le traitement ambulatoire, tout comme la réadaptation neurologique et la gériatrie.

Qu’en est-il de la suite ?

A horizon 2030, Credit Suisse a pronostiqué un doublement des primes d’assurance-maladie. Dans le canton du Jura, cela plongerait 60% de la population en-dessous du seuil de pauvreté. On peut s’interroger alors sur la façon d’organiser le système de santé de manière à pouvoir encore le financer.

Où se situent les coûts les plus élevés ?

Il s’agit tout d’abord des soins ambulatoires et du vieillissement de la population.

Bien évidemment, les coûts sont les plus élevés concernent la dernière ou l’avant-dernière année de vie. Mais, ils augmentent déjà les années ayant précédé. Pour éviter cela, il faut une santé préventive plus efficace car bon nombre des coûts actuels ne contribuent pas à améliorer la santé.

Comment envisagez-vous de pouvoir maîtriser les coûts ?

Si je considère que mon rôle est d’améliorer l’état de santé des personnes alors cela implique également qu’elles ne consomment que les services de santé dont elles ont besoin. Je dois donc empêcher les médecins de prescrire des soins qui ne sont pas réellement utiles aux personnes.

Le seul moyen d’y parvenir est que tous les acteurs soient responsables de la qualité et des coûts. Le médecin doit être payé pour que ses patients recouvrent la santé.

Comment cela peut-il s’articuler ?

Nous devons mettre en place un réseau en étroite collaboration avec les médecins et changer le système de financement. Admettons que chaque personne dispose par exemple d’un budget annuel de santé de 5000 francs. Nous aurions alors pour tout le canton du Jura et ses 72000 habitants 360 millions de francs disponibles. Pas plus. Si tout l’argent n’est pas dépensé, alors il reste dans le réseau et chacun a intérêt à ne prescrire que ce qui revêt une réelle valeur ajoutée. Il y aurait également de ce fait intérêt à investir dans la prévention.

Comment voulez-vous organiser cela?

Il faut, tout d’abord, créer un réseau et le réglementer par un contrat-cadre. La règle essentielle étant : chacun ne fait que ce qui est strictement nécessaire. Puis, on crée dans ce réseau un cercle de qualité qui s’assure en s’appuyant sur des cas concrets que la coopération fonctionne. Ensuite, les différents acteurs doivent travailler géographiquement de façon aussi proche que possible. Si je construis un hôpital, il faudrait alors qu’un centre médical se trouve juste à côté. Et enfin, le réseau doit investir dans la prévention. Ce qui est possible puisqu’il reste de l’argent.

Comment financez-vous le réseau ?

Ce sont les assurances car elles n’ont aucun intérêt à ce que nous utilisions au maximum le budget. Les assurances vendent alors ce modèle à leurs assurés. Et, les assurés qui optent pour notre réseau bénéficient de meilleurs tarifs que s’ils choisissaient librement leur hôpital et médecin.

N’est-ce pas déjà le cas de Swica avec ses centres médicaux ?

Swica applique ce système seulement aux soins de base, sans hôpital. Le canton du Jura a une chance unique : il est facilement gérable et n’a qu’un seul hôpital.

De quoi avez-vous besoin pour créer un tel réseau ?

J’ai besoin d’un partenaire qui a déjà une certaine expérience en la matière. Ce dernier existe déjà, c’est le Réseau DELTA qui est un réseau de la région de Genève, spécialisé dans les soins de base. Il se montre très intéressé à étendre le partenariat avec un hôpital. Nous allons aussi discuter avec d’autres partenaires possibles comme Medbase et l’hôpital universitaire de Bâle. Et, il faudra également intégrer le canton puisque le mode de financement changera. Mais, je ne vois aucun frein à cela.

Pour le canton, ce n’est qu’un changement de nom et non de montant ?

Exactement. Les 55% qu’il prend en charge pour les soins d’hospitalisation ne deviendraient qu’une partie du budget total. Il pourrait ainsi montrer aux citoyens que les frais de santé ne sont pas condamnés à augmenter sans cesse. Du moins aux citoyens qui auront fait le choix de notre modèle de réseau.

Quand commencez-vous ?

Les discussions sont déjà en cours. Pour la première fois depuis qu’il existe, le canton rédige une stratégie de propriétaire. Il doit définir s’il a des attentes vis-à-vis de nous en tant qu’hôpital pour les dépenses globales de santé. Et si oui, si nous nous libres de changer les structures. La Confédération qui est finalement responsable du financement est ouverte à de tels modèles. Le canton du Jura pourrait ouvrir la voie vers un système complètement différent. Il pourrait même devenir la région où des personnes âgées aisées viennent passer la dernière partie de leur vie. Et le secteur de la santé constituerait un facteur économique pour le Jura.

Comptez-vous rester dans le Jura jusqu’à votre retraite ?

Il est important pour moi de prendre plaisir à mon travail, et tel est le cas. Mais, je ne suis pas certain que cela soit une bonne chose pour l’hôpital. On verra avec le temps. A une époque où tout va si vite, le changement s’impose à ce type de fonction. Il faut apporter un nouveau souffle.

Plus sur la personne :

Kristian Schneider (45 ans) est né à Francfort-sur-le-Main. Il a suivi une formation d’infirmier à Bâle puis y a exercé près de 20 ans à l’Hôpital universitaire. Il a, ensuite, dirigé le Service des Urgences pendant cinq ans. De 2007 à 2009, il a suivi une formation à l’Université de Berne en Management de la santé. Il est depuis 2013, Directeur général de l’hôpital du Jura. L’hôpital cantonal du Jura, qui regroupe depuis la fusion en 2002 les hôpitaux de Delémont, Porrentruy et Saignelégier, emploie 1655 personnes.

report Life Sciences

SunRegen Healthcare gewinnt Start-up-Wettbewerb

08.11.2018

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Baselbieter Arbeitsmarkt- und Wirtschaftsforum 2018 Technologie@BL

22.10.2018

report Invest in Basel region

Basel-Landschaft welcomes new companies

21.04.2017

The canton of Basel-Landschaft welcomed a host of new companies over the past few weeks. BaselArea.swiss played in a big role in attracting the companies to establish themselves in Basel.

The companies now represented in Basel-Landschaft are from a variety of different sectors – some work in the sales of medical technology products, others in the manufacture of diagnostic tests. Also newly established in the canton are a music company, a creative agency and a provider of presentation items. BaselArea.swiss consulted these companies and supported them with their establishment.

Medi-CENT Innovation AG, which has offices in Liestal, distributes medical technology products. The company focuses on repairing probes and provides its customers with rental probes in the meantime. Other key areas for Medi-Cent Innovation AG include pain therapy and bone density measurement. Another company now represented in the canton is Predemtec AG. From its location in Binningen, it develops diagnostic tests that can determine the risk factors for dementia.

Musik Hug has opened a new musical world in Allschwil, where it offers a wide range of musical instruments. Its new location also comprises a piano and wind instrument workshop. Newly established in the Dreispitz area is the creative agency MJM.CC AG, which specialises in the production of awards ceremonies, such as the Swiss Film Award and Best of Swiss Web.

Meanwhile, Achilles Präsentationsobjekte GmbH is heading the business of KMC Karl Meyer AG. Thanks to this transition, existing customers can continue to access the consultancy and service portfolio they were accustomed to from KMC Karl Meyer AG. However, they can also access one of the biggest selections of folder and presentation systems in Europe.

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Den Digitaltag in der Region Basel erleben

15.10.2018

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Global Coating Supplier - Axalta Receives Tell Award 2018

12.10.2018

report BaselArea.swiss

“I see a very innovation-friendly climate in Basel”

12.04.2017

It all began with research resources that were a quarter of a century old. Simon Ittig and his colleagues at the Biozentrum of the University of Basel turned these into a research project – and eventually a start-up. T3 Pharmaceuticals develops new therapies to treat solid tumours.

How did T3 Pharma come about?

Simon Ittig: I completed my doctorate at the Biozentum in Professor Guy Cornelis’ group, which dealt primarily with a secretion system of bacteria. Bacteria require these needles to inject proteins into cells and establish their pathogenesis. My doctoral supervisor discovered this mechanism 25 years ago and had researched it ever since. When I completed my doctorate in 2012 and Professor Cornelis retired, I was able to take over many resources such as bacterial strains and study protocols. As a postdoc in another group at the Biozentrum, I dealt with the question of how proteins can be transported rapidly into cells. This brought me back to my collection of bacterial strains, as they are by nature exactly the same. In a short time, I succeeded in showing that such a protein transport does in fact work – and rapidly, efficiently and synchronously. This potential enthralled my research colleagues and me.

What precisely can this technology be used for?

If you have bacteria that transport specific, for example human, proteins into cells, then you can stimulate these cells as you like. It has long been known that bacteria migrate to solid tumours. Accordingly, we focused on the field of solid tumour oncology and could achieve impressive results in a surprisingly short amount of time. We now have bacteria that grow specifically in a tumour over an extended period of time. We can also now program these in such a way that they produce certain active ingredients and pass them into the cells – precisely to where these substances can take effect. Our technology is very stable.

Was it obvious to you that you could go ahead and start a company with this idea?

Yes, this idea came relatively early. We received the first financial support from CTI, the Cancer League and smaller foundations when we were still just academic researchers. It was already clear then that we wanted to become self-employed with our protein transport technology. Founding our own company was even one of the conditions for further research funding from CTI. The Biozentrum supported us in many ways when we were spinning off. As before, the patents belong to the university, but we have an exclusive global license.

How did you finance T3 Pharma?

In the beginning and also subsequently we received substantial amounts of research funding. However, the funds are generally restricted to salaries and materials. Foundations mainly want to finance the actual research work. At some point you reach a limit, which is why we began to actively look for investors for our company.

With great success. What played a decisive role?

First of all, you have to have the right business idea. Second, you need a good amount of mutual trust. The whole set up should be able to accompany the company for several years. If every couple of years you need a few months to secure the next financing round, then this ties up too many resources, creates a lot of uncertainty and distracts from your research activities. For this reason, we looked – and found – investors who had the financial opportunities and necessary understanding, who believe in us and are ready to go the distance with us.

So were you in a privileged position where you could also turn investments down?

Maybe. I’m convinced that you shouldn’t accept every offer if you don’t have to. We carefully examine the conditions connected to the financing and also want to get a sense of the investors’ intentions. It’s also recommended that you keep your options open. If you become content with something too early, it can become very expensive later on.

You have received over 2 million francs from foundations. Is this unusually large for a start-up?

The effort for such financing is of course also very high, especially at the beginning when you can’t yet show proof of your achievements or have yet to receive any research grants. It’s crucial to bring experienced people on board at an early stage. This gives the foundations the necessary certainty when it comes to the project’s feasibility. It’s also important to appreciate smaller amounts. I’m also very grateful that I could learn a lot about the art of writing applications from an experienced and successful scientist, Professor Nigg. With Prof Nigg from the Biozentrum and Prof Christofori from the Department of Biomedicine, we had formed a professional and interdisciplinary consortium from early on. Without these two experienced professors our company wouldn’t exist in its current form.

How high then was the success rate?

I would estimate that half of our requests have been met with a positive result until now.

You’ve come far with this foundation funding, but you’re taking the next steps with the support of private investors. Is this better than turning to venture capital companies?

We of course looked at both alternatives. Private and institutional investors are not mutually exclusive. But we prefer private people because they are generally alone or in small committees and can decide quickly if they want to invest or not. A second point: it’s also important to me personally that we develop an idea together of the next few years and work towards these goals. The interactions, the shared vision and the sense of similar values bring a great amount of pleasure and confidence. It just has to be ‘right’, professional and personal.

How do you go about finding private investors?

Actually, this only goes via a good network and our experienced consultants. In contrast to venture capital firms, private investors tend to remain discretely in the background. It’s therefore important to think early on about the positioning of your own company, the team and its technology. A well-planned communication also helps. Once the ideas are known, it’s easier to get in touch with the right people. If you win someone over in a discussion, there’s a good chance that a private investor will get involved.

What are your next steps?

The financing of T3 Pharm is secured for the time being. We can therefore concentrate on our research and then validate our technology and prepare for preclinical development. As CEO, I’m working outside of the laboratory for the time being while my four colleagues are focussing fully on the research.

What is your long-term vision?

We want to bring our technology for use in patients. This is the major driver in our day-to-day work. How and when we will achieve this goal, I still can’t say today. And also whether or not T3 Pharma will still be an independent company. Who knows what the future holds. We’re therefore open and focused first and foremost on our research.

How do you see the local ecosystem for young entrepreneurs?

We have a good connection to the university and appreciate the open doors. If you trust people and approach them, you receive a lot of support. I see a very innovation-friendly climate in Basel. Of course the large life science cluster creates an incredibly positive environment for start-ups like us. And how BaselArea.swiss promotes innovation also helps in an uncomplicated way when it comes to meeting the right people.

And yet when it comes to start-ups, Basel lags behind other places. What needs to be done?

Nothing works without self-initiative and perseverance. If you have both, you’ll find the best conditions here in Basel and Switzerland. If I had one wish, it would be to more strongly institutionalise the informal exchange at the university. Earlier input from experienced professionals on a start-up idea could help young researchers gather the self-confidence for the next steps and be more successful in presenting their own ideas to a committee. Rejections can be quite discouraging sometimes.

Are there so many ideas that get buried before they’re even given a chance?

Yes, there are, and I find it a real pity. It’s not a matter of course for many people to stand up in front of others and say “I want this, I can do this, and I’ll do it”. Only a few young researchers trust themselves to overcome such a big hurdle and also pursue a project in the face of obstacles. Many talented young scientists remain on the academic track and continue to publish up until the train leaves for a start-up. It would help if they could discuss their ideas informally, without having to shout it from the rooftops. I’m convinced that there would be even more innovative start-ups. Once this hurdle is overcome, you get an unbelievable amount of support even from professors in other fields encouraging you to continue. This is what happened to me.

And was does your doctoral supervisor say about T3?

He’s extremely happy for us. Guy Cornelis also provides us with scientific advice and helps us where he can. The relationship has also since changed and has become very friendly.

About:

Dr Simon Ittig studied biochemistry and biotechnology at the universities of Bern, Vienna and Strasbourg and graduated from the Biozentrum of the University of Basel in microbiology. The start-up T3 Pharmaceuticals grew out of the research project Type 3 Technologies – Bacteria as a versatile tool for protein delivery.

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Straumann stellt neue Produkte vor

11.10.2018

report BaselArea.swiss

Therachon vollzieht transformierende Übernahme

09.10.2018

report Invest in Basel region

Swiss are among the happiest people in the world

20.03.2017

Switzerland is one of the four happiest countries in the world, according to the latest World Happiness Report. The study looks at GDP per capita, trust in government and business, and other social factors relating to well-being.

Switzerland is the fourth happiest country in the world, according to this year’s World Happiness Report. Along with Norway (first place), Denmark (second place) and Iceland (third place), the Swiss are among the happiest in the world. As the report’s authors point out, the differences among the top four countries are very low and they tend to swap places each year. Switzerland came in first place in 2015.

The top 20 countries in this year’s ranking include Finland (5), Canada (7), Israel (11), Costa Rica (12), the US (14) and Germany (16). At the bottom of the list is the Central African Republic.

International researchers analysed a total of 155 countries for this year’s report, taking into account both national data and the results of surveys conducted on the self-perception of residents. Factors such as GDP per capita, healthy years of life expectancy, perceived absence of corruption in government and business, perceived freedom to make life decisions, and generosity as measured by donations are compared.

 

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«Medtech & Pharma Platform» 5th anniversary conference again in Basel

05.10.2018

report BaselArea.swiss

Visionarity will für gesundes Leben motivieren

05.10.2018

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BaseLaunch can take full advantage of the potential of Basel's life sciences ecosystem

15.03.2017

The new accelerator for healthcare ventures, BaseLaunch, wants to link the best start-ups to the Basel region – and in doing so, provide impulses for major players. The project will consistently focus on quality and the concentrated know-how in the region, says Managing Director Alethia de Léon.

Financial support through BaseLaunch can be as high as CHF 10’000 per project. Startups accepted for the second phase will receive grants up to CHF 250’000. Other regions have tens of millions at their disposal. Are you even competitive?

Highly generous programmes in the EU and around the world have shown that it is not enough to distribute a lot of money with open hands. Rather, we have to make sure that the investments go to the most promising projects, namely those with a suitable team likely to effect a successful development from an idea to the market. In short: quality – and not quantity – has topmost priority for BaseLaunch.

What makes BaseLaunch unique?

BaseLaunch focuses on the entrepreneurs. Startups accepted for the programme will receive non-repayable funding, instead of equity financing that has to be repaid. Additionally, Basel is a life sciences ecosystem with one of the highest densities of biopharmaceutical enterprises globally and has an incredible pool of talents and specialists. Our healthcare partners, Pfizer, Johnson & Johnson Innovation, and Novartis Venture Fund offer direct access to valuable industry knowledge and experience relevant to develop and boost transformative healthcare solutions. Together, this allows us to give market-relevant advice suited to the needs of every single start-up company.

What types of projects is BaseLaunch especially suitable for?

BaseLaunch is open to all projects in the healthcare field. Geographically, our focus is on Switzerland and Europe. Our laboratories in Switzerland Innovation Park Basel Area specialise on therapeutics, but innovative concepts in the diagnostic and medtech fields are also welcome to participate in the accelerator.

Operationally, the accelerator is managed by BaselArea.swiss but operates under a different name. Why such a setup?

BaseLaunch seeks to find the most innovative and promising healthcare start-ups, support them and embed them into the local healthcare ecosystem. This makes BaseLaunch an important part of the core activity of BaselArea.swiss. Due to the different financing and decision-making structures and in line with a focussed market presence and a particular target groups, it made sense to launch the project under a different name.

Is it then the role of the state to invest in start-ups?

No public funds are invested in the projects. The cantons are financing the operational running of BaseLaunch. But what goes directly into the start-ups comes from the private sector. With BaseLaunch, BaselArea.swiss is thus providing the right framework conditions as a neutral partner of industry fostering the emergence of new companies with suitable programmes. And don’t forget that other places are very much on the offensive with public resources. It’s important not to fall behind. We have to remain in the fiercely competitive bid to be an attractive location – without, however, distorting our liberal economic order.

Why do we need more start-ups?

Start-ups are needed first and foremost to create added value from knowledge. If we invest billions into academic research, this also needs corresponding structures to make innovations out of inventions. It’s been shown that start-ups are taking on a more and more decisive role in this respect. In addition, start-ups have the potential to grow rapidly when successful and create a great number of high-quality jobs. Actelion, which began as a start-up, is the best example of this. While BaseLaunch succeeds in working with the best start-up projects, this also generates impulses for established companies and the ecosystem as a whole. BaseLaunch thus contributes toward raising the region’s attractiveness as Europe’s leading life sciences hub.

Is the Basel region even interesting for start-ups? Isn’t the cost of living likely to frighten away entrepreneurs?

Silicon Valley, London or Boston is not more affordable. The unique advantage of Basel’s life sciences ecosystem – its concentration of talent, pharmaceutical decision-makers and capital, which are unrivalled in Europe – ultimately tip the balance in our favour in the eyes of company founders. We have seen that the Basel region scores well in these critical areas – which are “must haves” especially for young companies – that, all things considered, the overall package is more than enough. This can be seen in the steady increase in companies being founded from outside the region in recent years.

For more information about the project, please visit www.baselaunch.ch

 

About Alethia de Léon

Born in Mexico, Alethia de Léon studied at Massachusetts Institute of Technology and Harvard Business School. After working in healthcare investment and product development, she was Global Head of Search and Evaluation, Business Development and Licensing for the Neuroscience Business at Novartis until 2015. In addition to managing BaseLaunch, Alethia de Léon is CEO and founder of the start-up Senes Science GmbH.

 

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Basel scientists develop DNA storage device

04.10.2018

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Campus Muttenz gut ins erste Semester gestartet

20.09.2018

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BaseLaunch : l’accélérateur pour start-up prometteuses actives dans le domaine de la santé...

22.02.2017

BaseLaunch, le nouvel accélérateur suisse dédié au secteur de la santé, entend permettre à des start-up triées sur le volet d’accéder à l’écosystème des sciences de la vie de la région bâloise. Le programme BaseLaunch a été lancé par BaselArea.swiss, qui en assume la gestion opérationnelle. Il bénéficie du soutien du Novartis Venture Fund, de Johnson & Johnson Innovation, de Pfizer ainsi que de partenaires tels que l’incubateur de digitalswitzerland Kickstart Accelerator.

BaselArea.swiss, l’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura, a annoncé aujourd’hui le lancement du programme BaseLaunch, le nouvel accélérateur suisse visant à promouvoir la création de start-up actives dans le domaine de la santé. Mettant à profit la position unique dont bénéficie la région bâloise en tant que pôle mondial des sciences de la vie, sa popularité croissante parmi les investisseurs ainsi qu’un programme s’adressant aux entrepreneurs de la santé, BaseLaunch entend attirer la nouvelle génération d’entreprises innovantes.

«Il est nécessaire que les start-up évoluent dans un environnement sain et cohérent en vue de renforcer et de continuer à faire progresser l’exceptionnelle compétitivité de la place économique suisse qui se hisse au rang d’élite dans le domaine des sciences de la vie», a affirmé Domenico Scala, président de BaselArea.swiss. «La Suisse a beaucoup à faire à cet égard et BaseLaunch relève d’une initiative stratégique visant à pallier cette lacune.»

«L’expertise de BaselArea.swiss dans la mise en relation d’innovateurs et le soutien aux entrepreneurs permettra au programme BaseLaunch de se concentrer pleinement sur les besoins non satisfaits des start-up actives dans le secteur de la santé tout en contribuant dans le même temps à l’excellent climat d’innovation en Suisse, en particulier dans le domaine des sciences de la vie», a ajouté Christof Klöpper, CEO de BaselArea.swiss. En tant que section désignée de l’incubateur de digitalswitzerland Kickstart Accelerator pour la santé et en tant que partenaire d’organismes publics et privés institués, BaseLaunch est étroitement aligné sur des initiatives nationales et régionales clés.

BaseLaunch a d’ores et déjà recueilli le soutien d’entreprises biopharmaceutiques internationales et de champions de l’innovation, à savoir le Novartis Venture Fund, Johnson & Johnson Innovation et Pfizer. Ces partenaires du secteur de la santé s’engagent aux côtés de BaseLaunch dans le but d’identifier et de promouvoir des innovations transformationnelles répondant à des besoins médicaux non comblés.

«Le programme BaseLaunch vise à encourager les meilleurs innovateurs dans le domaine de la santé en leur offrant un accès rapide aux financements ouverts aux créateurs d’entreprise, à l’information, à l’industrie et à des infrastructures ultramodernes. Nous souhaitons leur permettre d’être pleinement intégrés dans la chaîne de valeur des sciences de la vie et les guider individuellement dans cette voie», a expliqué Alethia de Léon, Managing Director de BaseLaunch.

Le programme comprend deux phases s’étendant sur 15 mois au total. Pendant la première phase de trois mois, les entrepreneurs collaborent étroitement tant avec l’équipe de BaseLaunch qu’avec un réseau d’entrepreneurs en résidence, de conseillers et de consultants afin de peaufiner leurs dossiers commerciaux. BaseLaunch peut accorder un soutien financier de CHF 10 000.– par projet. Jusqu’à trois start-up sélectionnées pour la seconde phase auront la possibilité d’obtenir un financement d’une année pouvant atteindre CHF 250 000.– en vue de générer des données et de franchir les grandes étapes de leur projet commercial dans les laboratoires du Switzerland Innovation Park Basel Area.

BaseLaunch a fixé la clôture des candidatures au 30 juin 2017 pour le cycle inaugural du programme d’accélération. D’autres cycles du programme débuteront fin 2018 et 2019. Un comité de sélection composé d’experts du secteur désignera les entreprises invitées à chaque cycle du programme.

 

Commentaires des partenaires de BaseLaunch du secteur de la santé

Richard Mason, Head of the London Johnson & Johnson Innovation Centre:
«Offrant des financements et un accès aux laboratoires à des startup sélectionnées, sans aucune condition, ce programme illustre notre volonté de créer dans la région de Bâle un environnement le plus propice possible aux entreprises qui se mettent au service des sciences de la transformation et des bonnes idées en Suisse.»

Dr Anja König, Managing Director, Novartis Venture Fund:
«Nous nous réjouissons de contribuer à la dynamisation de la région bâloise, le centre de gravité des entreprises européennes de la santé, en proposant aux start-up le soutien dont elles ont besoin pour faire avancer leurs idées.»

Uwe Schoenbeck, Chief Scientific Officer, External Research and Development Innovation & Senior Vice President, Worldwide Research and Development, Pfizer:
«Grâce au soutien apporté par Pfizer au programme BaseLaunch, nous espérons réduire le temps qu’il faut à une initiative scientifique prometteuse pour déboucher sur un médicament potentiel.»

 

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Connecting Innovators App – check out our latest updates

04.09.2018

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Plug & Play Lab Space for R&D at Switzerland Innovation Park Basel Area

03.07.2018

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“Basel is well positioned”

09.02.2017

‘Uberfication’ will change marketing and sales in the pharmaceutical sector, says Patrik Frei. This is already seen at healthcare companies, where digitalisation is making inroads. Business angels and family offices are paying an increasingly larger role in awarding venture capital, according to the CEO of Venture Valuation. Venture capitalists are coming aboard only later.

What does Venture Valuation do?

Patrik Frei: We conduct independent assessments of companies in the life sciences sector. Our clients are looking either for capital or investments. We then try to determine a fair value and indicate a range. The price is then, of course, a matter of negotiation.

How do you rate Johnson & Johnson’s acquisition of Actelion – well negotiated or a fair value?

Actelion was already a success story before hand, one of the few biotech companies to have organised its own sale. The commercial part will now be split off while the research and innovation will remain in Switzerland. Generally speaking, this is a highly successful exit and sends an important signal to Basel as a centre of life sciences – irrespective of the fact that additional capital is again flowing into the industry.  

Is it possible to observe a consolidation process, one that could also have undesired effects?

No. While there is a concentration of large pharmaceutical companies at the top, this also creates opportunities for new companies. Start-ups have the advantage that they are faster and more agile. Some of them are acquiring others and becoming medium-sized companies. An example of this is Shire. Others are being acquired by the bigger companies, which in turn feeds new capital into the sector. I think that this innovation ecosystem is fundamentally healthy.

The US seem to profit more than Europe or Switzerland. Is there far more venture capital there?

There is four times as much venture capital in the US than in Europe, it’s true. But the number of companies is similar. In Europe, smaller amounts are usually invested and start-ups have to survive more financing rounds, while in the US extremely high amounts are committed in one go. Incidentally, investors in Asia are far more cautious than in Europe. It should also be noted that the investor landscape is changing in Europe. There are less and less traditional venture capitalists, while corporate venture funds, family offices and business angels are gaining in importance. These are often people who have made their own wealth in the sector. But this doesn’t mean that it has become easier for companies looking for capital; private investors are not only more cautious than venture capitalists, they also tend not to operate openly.

In addition, many institutional Europe investors prefer to give their money to large American venture capitalists, which are more visible and have been more successful in the past. Overall it can be seen that venture capitalists are coming on board later, creating a gap in expansion financing, especially in Europe. 

You had the opportunity to moderate an event in January about the future of the pharmaceutical industry at the JPMorgan Healthcare Conference. What came out of it?

One of the main themes was the ‘uberfication’ of the healthcare sector. Today, marketing and sales are firmly in the hands of the big pharmaceutical companies, but this could be challenged in the future by IT companies. We still don’t know how this will look like exactly, but it’s clear that new distribution channels will become possible through digitalisation.

But regulations could also slow this down.

Patients are increasingly informing themselves over the internet, and there are more and more digital diagnostic tools. Over a longer period of time, there could be some development there. But there’s no doubt that this also certainly depends on regulations.

How important is the choice of location for life sciences companies today?

We also discussed this in San Francisco. The trend is towards multiple sites - a presence in the US, development in China or even now in India, headquarters in Switzerland. Smaller biotech companies are also addressing such issues.

Where does Switzerland stand?

Switzerland and Basel are very well positioned. With the two large pharmaceutical companies, the location has widespread visibility. Many people in the sector are familiar with Basel and Switzerland from their own experience and invariably have very positive memories. But the fact is that you cannot simply rely on the past. You also have to actively shape your future.  

And what will this entail?

The keyword is digitalisation and personalised medicine or precision medicine. The trend is that markets will ultimately split off and become smaller. So you will need more products. This is also the reason for consolidation.

Will costs go up when markets become smaller through personalisation?

On the one hand, costs for medicines are rising. On the other hand, fewer medicines have to be tested until something works if they are personalised and actually work. This reduces costs. The likelihood of success of clinical trials also increases when resources are more strongly oriented towards specific groups. We can hope that costs will even fall thanks to personalisation.

Does digitalisation also open up the field for newcomers, particularly from the IT sector?

Definitely. We are noticing this trend very strongly and are increasingly conducting assessments of health tech companies. Health tech is interesting for investors because products are brought faster onto the market and the investments are smaller. This is a challenge for pharmaceutical companies since such health tech companies will be used as the first digital sales channels.

Are we prepared for this in Switzerland?

Switzerland has strong IT companies and even stronger pharmaceutical companies. The potential exists. But you have to better connect both sides, whether in research through an appropriate institution, through events or even a new association. But I am very confident that we will set the right course here.


Biography

Patrik Frei founded Venture Valuation in 1999. The Zurich-based company specialises in conducting independent assessments of start-up companies. Patrik Frei studied business administration at the University of St.Gallen and graduated from the Federal Institute of Technology in Lausanne.

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NBE Therapeutics zieht weiteren Investor an

02.07.2018

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Moral au beau fixe sur le salon EPHJ-EPMT-SMT

25.06.2018

report BaselArea.swiss

Blogging, tweeting, sharing and liking: BaselArea.swiss goes social media

09.02.2017

BaselArea.swiss has a new social media presence. At its heart is the Innovation Report, which serves as a blog regularly providing information on important issues from our services segments and technology fields, as well as delivering important information for the innovation landscape of Northwest Switzerland. The Innovation Report offers the opportunity to filter, share and comment on innovations.

BaselArea.swiss on LinkedIn
On LinkedIn we not only have a presence with a general company page, but also have four so-called showcase pages on our services segments Invest in Basel Region, Connecting Innovators, Supporting Entrepreneurs and Accessing China. These are managed by our experts and offer a broad view of activities and events both in Northwest Switzerland and further afield. We love to attract followers – also on the general company page, which provides information primarily on events or regional news.

Even more interaction and up-to-date information from the various fields of innovation are promised by our LinkedIn groups Life Sciences by BaselArea.swiss, Medtech by BaselArea.swiss, Micro, Nano & Materials by BaselArea.swiss and Production Technologies by BaselArea.swiss, which are administered by the respective Technology Field managers. They keep visitors who are interested in these fields informed about the latest developments in the technologies concerned both in Northwest Switzerland and further afield.

Special groups on LinkedIn
BaselArea.swiss also has another three LinkedIn groups: 3D Printing Schweiz, Entrepreneurs in Northwestern Switzerland and Precision Medicine Group Basel Area. In the Precision Medicine Group, industry experts from Novartis, Actelion and Roche, together with BaselArea.swiss, form an open and highly specialized community of experts, researchers and entrepreneurs. The aim is to tap into the growing digitalization with a view to developing new chances and opportunities for the life sciences and healthcare industry.

The aim of the 3D Printing Group is to document the rapid development of this technology worldwide and invite those interested to share their thoughts and comments. The Entrepreneurs Group is designed for people who have already benefited from our services and also investors, experienced entrepreneurs and SMEs that would like to know what young entrepreneurs in the region need and what drives them.

BaselArea.swiss also on Twitter and Xing
@BaselAreaSwiss tweets on Twitter. Whether you keen to receive notice of events, the latest news, information on interesting innovations from partners or even just an amusing story, BaselArea.swiss keeps you up to date here with its own contributions, retweets and favourites.

BaselArea.swiss is also represented on Xing with a company page. Here we provide regular information on exciting events and innovations in a wide range of fields from the north-western region of Switzerland.

Look us up on the social media channels and get in touch!
We look forward to a lively exchange of ideas and hope to gain lots of new followers.

Link list

Innovation reports: Link
Twitter: Link
Xing: Link
LinkedIn BaselArea.swiss
company page:
Link                                                                  
LinkedIn showcase pages: Invest in Basel Region
Connecting Innovators
Supporting Entrepreneurs
Accessing China
LinkedIn technology groups: Life Sciences by BaselArea.swiss
Medtech by BaselArea.swiss
Micro, Nano & Materials by BaselArea.swiss
Production Technologies by BaselArea.swiss
Other LinkedIn groups: 3D Printing Schweiz
Entrepreneurs in Northwestern Switzerland
Precision Medicine Group Basel Area

 

Article written by Nadine Nikulski, BaselArea.swiss  

report BaselArea.swiss

5 Take-Aways from the event: "Aiming for novel antibiotic approaches"

18.06.2018

report Invest in Basel region

Accenture Talks Disruption through Artificial Intelligence

05.06.2018

report BaselArea.swiss

Basel initiative supports life sciences start-ups

01.02.2017

BaseLaunch, an accelerator initiative launched and run by the location promotion organisation BaselArea.swiss, is a new partner of the start-up accelerator Kickstart. Life sciences start-ups will be promoted through a second Kickstart programme.

BaseLaunch, which will be launched on 22 February, is an accelerator initiative that aims to create the next generation of groundbreaking healthcare companies in the Basel region, according to a BaselArea.swiss announcement. The collaboration with Kickstart, one of the Europe’s largest multi-corporate start-up accelerators and an initiative of digitalswitzerland, will contribute towards accomplishing this objective. Kickstart is now starting a second programme.

“With the second edition taking place in Zurich and the extension of the programme to Basel, Kickstart will be one step closer to becoming the largest European start-up accelerator,” said Nicolas Bürer, managing director of digitalswitzerland, in a Kickstart statement. Kickstart describes Basel as a life sciences “hot spot” and says that the partnership will make it possible to “tap into the unexplored innovation potential”.

Kickstart Accelerator will select a shortlist of up to 30 start-ups that will be given the opportunity to develop their ideas in an 11-week programme at Impact Hub Zurich. In addition to life sciences, start-ups from the food sector, fintech, smart cities, and robotics and intelligent systems are also eligible.

The start-ups will receive support from experienced mentors and partner companies, and will have the chance to win up to CHF 25,000 as well as receiving a monthly stipend.

“Cooperation between the start-ups and corporate partners will allow the entrepreneurs to benefit from the corporates’ know-how and large customer networks, as well as enable them to develop new technologies and disruptive products together,” commented Carola Wahl, head of transformation and market management at AXA Winterthur, one of the corporate partners.

Interested start-ups can apply at Kickstart Accelerator.

 

report BaselArea.swiss

BaselArea.swiss présente le programme d’accélération DayOne soutenu par la Fondation Botna...

29.05.2018

report Precision Medicine

5 take-aways from the digital nudges in healthcare event

28.05.2018

report BaselArea.swiss

In Basel an Innovation Hub for Precision Medicine is Born

24.01.2017

A stakeholder group of healthcare experts from the life sciences industry and research initiated by BaselArea.swiss launches DayOne in close collaboration with Canton Basel-Stadt.

On Monday, 16 January 2017, decision makers from industry, university and the healthcare sector gathered in the Volkshaus, Basel, at the invitation of Christoph Brutschin to attend the launch of DayOne - the Innovation Hub for Precision Medicine. The initiative was dreamed up by BaselArea.swiss, the promoters of innovation and inward investment in the region, together with a core team of industry experts, and in his opening speech the Director of Economic Affairs for Canton Basel-Stadt made it clear what the initiative is all about: namely, the next development stage in the life sciences, where the Basel region should remain a prominent player. That increasing digitalization in the healthcare industry will not only provide for disruption, but also offers huge potential, as long as the right course is set, was also the main theme of the evening.

An introduction to the topic was provided by Peter Grönen, who - together with other industry experts – is one of the initiators of DayOne. The Head of Translational Science at Actelion explained why the linear innovation paradigm - in which tests for clinical relevance are only conducted late on in the process - inevitably ends in the notorious Valley of Death when it comes to the issue of precision medicine. The patient, says Grönen, has to take centre stage in research and development today - and remain included in all interactions. Groenen concluded his presentation with the observation that all the components are actually present in the Basel region to build a novel innovation ecosystem in which the various skills and disciplines operate not downstream of one another but work in constant collaboration.

And it is precisely this that is also the main driver of the DayOne initiative. The projects were then presented that are currently being pursued in the Basel region and are likely to enjoy an added boost as a result of the Innovation Hub in Precision Medicine. Torsten Schwede from the University of Basel reported on the Data Coordination Centre of the Swiss Personalized Health Network (SPHN), which is aimed at making all patent data of Switzerland’s university hospitals interoperable and accessible for research purposes. Christof Kloepper, Managing Director of BaselArea.swiss, presented BaseLaunch, the accelerator for healthcare ventures that will be officially launched at the end of February. And Laurenz Baltzer from Karger presented an ambitious scientific publication project on the subject of digital biomarkers.

Following these presentations, it was left to Frank Kumli, a co-initiator of DayOne from Ernst & Young, to show what the hub involves and how it fits into the innovation landscape of the region and offers added support.

report

Are you ready for the i4Challenge?

07.05.2018

report

MIT Challenge Europe

26.04.2018

report Invest in Basel region

Roivant Sciences a choisi Bâle pour siège social

19.12.2016

Bâle – Doréanavant, la société biopharmaceutique Roivant Sciences dirigera son activité mondiale à partir de son nouveau siège social de Bâle. Les sociétés affiliées viendront également s’installer à Bâle. BaselArea.swiss accompagnera Roivant et ses partenaires.

BaselArea.swiss a accompagné Roivant et ses partenaires dans l’évaluation et l’implantation du site. L’organisation de promotion économique du nord-ouest de la Suisse se félicite de l’arrivée des nouvelles entreprises dans la région. Elle se réjouit que de telles sociétés aussi passionnantes et au développement rapide aient fait le choix de Bâle pour y établir leurs sièges. « La mission de Roivant est de réduire, au profit des patients, les délais et coûts de mise au point des nouveaux médicaments », a déclaré Vivek Ramaswamy, fondateur du groupe des sociétés Roivant, cité à l’occasion de l’annonce du nouveau siège social. « Nous sommes convaincus que de nous situer au centre des compétences et innovations pharmaceutiques européennes nous permettra d’atteindre cet objectif. » Roivant Sciences est axée sur les phases avancées de mise au point de médicaments. Roivant collabore notamment avec Eisai, GlaxoSmithKline et Takeda Pharmaceuticals. Le développement pharmaceutique de Roivant concerne les domaines de la neurologie, l’oncologie, endocrinologie, la dermatologie et l’hépatologie.

Dans son sillage, Roivant amène des sociétés affiliées qui prévoient également d’établir leur siège à Bâle. Il s’agit notamment d’Axovant Sciences Ltd, est-il annoncé dans le communiqué. Cette société biopharmaceutique est spécialisée dans la phase clinique de médicaments axés sur le traitement de la démence. A Bâle, l’entreprise a l’intention « de développer une organisation totalement intégrée pour gérer les stratégies commerciales et médicales mondiales, qui prendront en charge la fabrication, la chaîne logistique, la propriété intellectuelle et d’autres fonctions d’entreprise », a ajouté Mark Altmeyer, président et directeur commercial en chef d’Axovant Sciences, cité dans le communiqué. « Notre présence à Bâle nous donnera accès à une réserve de talents hautement qualifiés, essentiels à notre futur succès.» hs

report Precision Medicine

Digital Nudges in healthcare - still to be explored

13.04.2018

report

Industrie 4.0 au Sud du Rhin supérieur

03.04.2018

report Life Sciences

“The Basel region should not simply be part of the transformation, but should be helping t...

07.12.2016

Dr Falko Schlottig is Director of the School of Life Sciences at the University of Applied Sciences and Arts, Northwest Switzerland (FHNW), in Muttenz. He advises start-up companies in the life sciences and has founded start-ups himself.

In our interview, he explains how the School of Life Sciences would like to develop, why close interdisciplinary collaboration is so important and what future he foresees for the health system.

You come from industry and have also been engaged in start-ups yourself. Is it not atypical now to work in the academic field?
Falko Schlottig*:
If it were atypical, we would be doing something wrong as a university of applied sciences. Many of the staff at the FHNW come from industry. That’s important, because otherwise we could not provide an education that qualifies students for their profession and because through this network we can drive applied research and development forwards. With our knowledge and know-how we can make a significant contribution to product developments and innovation processes.

Is this how the FHNW differs from the basic research done at universities?
It’s not about making political distinctions, but about a technical differentiation. As a university of applied sciences, we are focused on technology, development and products. The focus of universities and the ETH lies in the field of basic research. Together this results in a unique value chain that goes beyond the life sciences cluster of Northwest Switzerland. This requires good collaboration. At the level of our lecturers and researchers, this collaboration works outstandingly well, for example through the sharing of lectures and numerous joint projects. On the other hand, there is still a lot of potential in the collaboration to strengthen the life sciences cluster further, for instance in technology-oriented education or in the field of personalized health.

Does “potential” mean recognition? Or is it a question of funding?
Neither nor! The distinction between applied research and basic research must not become blurred – also from the students’ perspective. A human resources manager has to know whether the applicant has had a practice-oriented education or first has to go through a trainee programme. It’s a question of working purposefully together in technology-driven fields even better than we do today in the interest of our region.

Are there enough students? It’s often said there are too few scientists?
Our student numbers are slightly increasing at the moment, but we would like to see some more growth. But the primary focus is on the quality of education and not on the quantity. What is important for our students is that they continue to have excellent chances on the jobs market. Like all institutions, however, we are feeling the current lack of interest in the natural sciences. For this reason, we at the FHNW are committed in all areas of education to subjects in the fields of science, technology, engineering and mathematics - or STEM subjects.

You have now been head of the School of Life Sciences at the FHNW for just over a year. What plans do you have?
We want to remain an indispensable part of the life sciences cluster of Northwest Switzerland. We also want to continue providing a quality of education which ensures that 98 percent of our students can find a job after graduation. In concrete terms, this means that we keep developing our teaching in terms of content, didactics and structure and follow the developments of the industrial environment and of individualization with due sense of proportion. In this respect, we’ve managed to attract people with experience in the strategic management of companies in the industrial field and people from institutions in the healthcare and environment sectors to assist us on our advisory board.
In research, we will organize ourselves around technologies based on our disciplinary strengths and expertise in the future and will be even more interdisciplinary in our work. We will be helped by the fact that we are moving to a new building in the autumn of 2018 and will have one location instead of two. In terms of content, we will establish the subject of “digital transformation” as an interdisciplinary field in teaching and research with much greater emphasis than is the case today. Finally, we should not simply be part of this transformation, but should be helping to shape it.

Apropos “digital transformation”, IT will also become increasingly important for natural sciences. Will the FHNW train more computer scientists?
Here at the School of Life Sciences we are successfully focused on medical informatics; the FHNW is training computer scientists in Brugg and business IT specialists in Basel. But we also have to ask ourselves what a chemist who has attended the School of Life Sciences at the FHNW should also offer in the way of advanced IT know-how in future – for example in data sciences. The same applies to our bioanalytics specialists, pharmaceutical technology specialists and process and environmental engineers. Nevertheless, natural science must remain the basis, enriched with a clear understanding of data and related processes. Conversely, an IT specialist who studies with us at the School of Life Sciences also has to come to grips with natural science issues. This knowledge is essential if you want to find a life sciences job in the region.

Throughout Switzerland – but also especially in the Basel region – there is a lot of know-how in bioinformatics. But from the outside, the region is not perceived as an IT centre. Should something not be done to counteract this perception?
We do indeed have some catching up to do in the life sciences cluster of Northwest Switzerland. The important questions are what priorities to focus on and how to link them up. Is it data mining – which is important for the University of Basel and the University Hospital? Or is it the linking of patient data with the widest variety of databases in order to raise cost-effectiveness in hospitals, for example? Or does the future lie in data sciences and data visualization to simplify and support planning and decision-making, which is one of the things we are already doing at the School of Life Sciences? The key issue is to know what data will serve as the basis of future decision-making in healthcare. Here it is also a question of who the data belongs to and both how and by whom the data may be used. This is one of the prerequisites for new business models. Since we are engaged in applied research, these issues are just as important for us as they are for industry. This hugely exciting discussion will remain with us for some years to come.

The School of Life Sciences at the FHNW covers widely differing areas such as chemistry, environmental technology, nanoscience and data visualization – how does it all fit together?
It is only at first glance that these areas seem so different – their basis is always natural science, often in conjunction with engineering science. The combining of our disciplines will be even better when they are all brought together in 2018, at the very latest. You can see it already, for example, in environmental technology: at first glance, you wonder what it has to do with bioanalytics, nanoscience or computer science. But the School of Life Sciences is strong in the field of water analysis and bioanalytics, and one of the biggest problems at the moment is antibiotic resistance. To find solutions here, you need a knowledge of chemistry, biology, analytics, computer science and also process engineering know-how. As from 2018/19 we will have a unique process and technology centre in the new building, where we will be able to visualize all the process chains driving the life sciences industry today and in the future – from chemistry, through pharmaceutical technology and environmental technology to biotechnology, including analytics and automation.

You’ve been - and still are - involved in start-ups. Will spin-offs from the School of Life sciences be encouraged in future?
We are basically not doing badly today when you compare the number of students and staff with the number of start-ups. But we do like to encourage young spin-off companies; at our school, start-ups tend to spring from the ideas of our teaching staff. Our Bachelor students have hardly any time to devote themselves to starting up a company. On the other hand, entrepreneurial thinking and engagement form part of the education provided at the School of Life Sciences. After all, our students should also develop an understanding of the way a company works. A second aspect is entrepreneurial thinking in relation to founding a company. The founding of a start-up calls for flexibility and openness on our part: How do we deal with a patent application? Who does it belong to? How are royalties arranged? Our staff have the freedom to develop their own projects. Our task is to define the necessary framework conditions. We already offer the possibility today of a start-up remaining on our premises and continuing to use these facilities. We have reserved extra space for this in the new building. We also make use of all the opportunities that the life sciences cluster of Northwest Switzerland offers today. This includes, for example, the life sciences start-up agency EVA, the incubator, Swiss Biotech, Swissbiolabs, the Switzerland Innovation Park Basel Area, BaselArea.swiss and also venture capitalists, to name just a few. We are well-networked, and here too we are doing what we can to help foster the development of our region

Why do you think it is apparently so difficult in Switzerland to establish a successful start-up?
There are two factors in Northwest Switzerland that play a part: a very successful medium-sized and large life sciences industry means the hurdles to becoming independent are much higher. When you found a start-up, you give up a secure, well-paid job and expose yourself to the possible financial risks associated with the start-up. The second big hurdle is funding, especially overcoming the so-called Valley of Death. Compared with the second step, it is easy to obtain seed capital. Persevering all the way to market with a capital requirement of between one and five million francs is very difficult.

That should change with the future fund.
It would of course be fantastic if there were a future fund of this kind to provide finance of between one and two million francs. This would finance start-up projects for two or three years. In this respect, it is incredibly exciting, challenging and moving to see the whole value chain from research to product in use, to be familiar with networks and to be involved. Today this is almost only possible with a start-up or a small company. But in the end, every potential founder has to decide whether he or she would prefer to be a wheel or a cog in a wheel.

Will the healthcare sector look dramatically different in five or ten years?
Forecasts are always difficult and often wrong. The big players will probably wait and see how the market develops. The healthcare sector may well look different in five to ten years, but not disruptively different. We will see new business models, and insurers will try exploring new avenues. This may lead to shifts. At the moment we are experiencing the shift from patient to consumer. On the product side, the sector is extremely regulated, so it is not easy to launch a new and innovative product onto the market. In my view, many regulations inhibit innovation and do not always lead to greater safety for the patients, which is actually what they should do.

How could this transformation be kick-started?
I believe that we at the University of Applied Sciences in Northwest Switzerland have a major contribution to make here. For example, we take an interdisciplinary and inter-university approach collaborating on socio-economic issues based on our disciplinary expertise within strategic initiatives. In this way we are trying to our part to help find solutions or answers. Switzerland and our region in particular have huge potential in this pool of collaboration. This now needs to be exploited.

Interview: Thomas Brenzikofer and Nadine Nikulski, BaselArea.swiss

*Prof. Dr. Falko Schlottig is Director of the School of Life Sciences at the University of Applied Sciences and Arts Northwestern Switzerland (FHNW) in Muttenz. He has many years of experience in research and product development and has held a variety of management positions in leading international medical device companies. Falko Schlottig has also co-founded a start-up company in the biotechnology and medical devices sector.

He studied Chemistry and Analytical Chemistry. He holds an Executive MBA from the University of St Gallen.

 

report

Speed Dating 4.0 à Gaggenau

02.04.2018

report Invest in Basel region

Branch of Innovation Park in Jura

14.03.2018

report ICT

Dr App – Digital transformation in the life sciences

30.11.2016

The future belongs to data-driven forms of therapy. The Basel region is taking up this challenge and investing in so-called precision medicine.
An article by Fabian Streiff* and Thomas Brenzikofer, which first appeared on Friday, 14 October 2016, in the NZZ supplement on the Swiss Innovation Forum.

So now the life sciences as well: Google, Apple and other technology giants have discovered the healthcare market and are bringing not only their IT expertise to the sector, but also many billions of dollars in venture capital. Completely new, data-driven, personalized forms of therapy – in short: precision medicine – promise to turn the healthcare sector on its head. And where there is change, there is a lot to be gained. At least from the investor’s point of view.

From the Big Pharma perspective, things look rather different. There is quite a lot at stake for this industry. According to Frank Kumli from Ernst & Young, the entry hurdles have been relatively high until now: “We operate in a highly regulated market, where it takes longer for innovations to be accepted and become established.” But Kumli, too, is convinced that the direction of travel has been set and digitalization is forging ahead. But he sees more opportunities than risks: Switzerland - and Basel in particular - is outstandingly well-positioned to play a leading role here. With the University of Basel, the Department of Biosystems Science and Engineering ETH, the University of Applied Sciences Northwest Switzerland, the FMI and the University Hospital Basel, the region offers enormous strength in research. It also covers the entire value chain, from basic research, applied research and development, production, marketing and distribution to regulatory affairs and corresponding IT expertise. The most important drivers of digital transformation towards precision medicine include digital tools that allow real-time monitoring of patients – so-called feedback loops. The combination of such data with information from clinical trials and genetic analysis is the key to new biomedical insights and hence to innovations.

Standardized nationwide data organization
In rather the same way that the invention of the microscope in the 16th century paved the way to modern medicine, so data and algorithms today provide the basis for offering the potential for much more precise and cheaper medical solutions and treatments for patients in the future. At present, however, the crux of the problem is that the data are scattered over various locations in different formats and mostly in closed systems. This is where the project led by Professor Torsten Schwede at the Swiss Institute of Bioinformatics (SIB) comes into play.

As part of the national initiative entitled Swiss Personalized Health Network, a standardized nationwide data organization is to be set up between university hospitals and universities under centralized management at the Stücki Science Park Basel. Canton Basel-Stadt has already approved start-up funding for the project. The standardization of data structures, semantics and formats for data sharing is likely to substantially enhance the quality and attractiveness of clinical research in Switzerland – both at universities and in industry. There is no lack of interest in conducting research and developing new business ideas on the basis of such clinical data. This was apparent on the occasion of Day One, a workshop event supported by BaselArea.swiss for the promotion of innovation and economic development and organized by the Precision Medicine Group Basel Area during Basel Life Sciences Week.

More than 100 experts attended the event to address future business models. Altogether 14 project and business ideas were considered in greater depth. These ranged from the automation of imaging-based diagnosis through the development of sensors in wearables to smartphone apps for better involvement of patients in the treatment process.

Big Pharma is also engaged
“The diversity of project ideas was astonishing and shows that Switzerland can be a fertile breeding ground for the next innovation step in biomedicine,” Michael Rebhan from Novartis and founding member of the Precision Medicine Group Basel Area says with complete conviction. The precision medicine initiative now aims to build on this: “Despite the innovative strength that we see in the various disciplines, precision medicine overall is making only slow progress. The advances that have been made are still insufficient on the whole, which is why we need to work more closely together and integrate our efforts. A platform is therefore required where experts from different disciplines can get together,” says Peter Groenen from Actelion, likewise a member of Precision Medicine Group Basel.

There is also great interest among industry representatives in an Open Innovation Hub with a Precision Medicine Lab as an integral component. The idea is that it will enable the projects of stakeholders to be driven forward in an open and collaborative environment. In addition, the hub should attract talents and project ideas from outside the Basel region. The novel innovation ecosystem around precision medicine is still in its infancy. In a pilot phase, the functions and dimensions of the precision medicine hub will be specified more precisely based on initial concrete cases, so that the right partners can then be identified for establishing the entire hub.

Leading the digital transformation
The most promising projects will finally be admitted to an accelerator programme, where they will be further expedited and can mature into a company within the existing innovation infrastructures, such as the Basel Incubator, Technologiepark Basel or Switzerland Innovation Park Basel Area.

Conclusion: the Basel region creates the conditions for playing a leading role in helping to shape digital transformation in the life sciences sector and hence further expanding this important industrial sector for Switzerland and preserving the attractiveness of the region for new companies seeking a location to set up business.

* Dr Fabian Streiff is Head of Economic Development with Canton Basel-Stadt

report

New Venture Assessment: quand de jeunes créateurs d’entreprise se hissent au rang d’expert

13.03.2018

report Innovation

La deuxième édition de l’Innovation Lounge s’est penché sur l’industrie 4.0

12.03.2018

report

Production Technologies – der neue Bereich von BaselArea.swiss

02.11.2016

Derzeit reicht es nicht aus, einfach zu produzieren. Unternehmen müssen zu geringeren Kosten produzieren, sparsam mit Ressourcen umgehen, die Wünsche der Kunden berücksichtigen – alles in kürzester Zeit und möglichst ohne Lagerbestand. Neue Produktionstechnologien versprechen Lösungen. Additive Fertigung, Robotik oder Internet of Things: Die Produktion von Gütern wird sich in den nächsten Jahren stark verändern.

Neu bearbeitet BaselArea.swiss den Fachbereich „Production Technologies“. Die Region Basel ist gekennzeichnet durch die Präsenz von High-Tech-Unternehmen, die komplexe, qualitativ hochwertige Produkte zu hohen Lohnkosten herstellen. Die Lage Basels an der Grenze zum Elsass und zu Baden bietet ihnen eine echte Chance für den Austausch und die Zusammenarbeit zur Verbesserung der Wettbewerbsfähigkeit sowie zur Entwicklung neuer Geschäftsmodelle.

Im Zentrum des Technologiefelds Production Technologies steht der sorgfältige Umgang mit Ressourcen und der Einsatz von sauberen Technologien. Der Fokus liegt dabei auf den folgenden 6 Bereichen:

  • 3D-Druck, additive Fertigung: BaselArea.swiss organisiert Informations- und Networking-Veranstaltungen sowie Workshops zu diesem Thema und den neuen Geschäftsmodellen. Darüber hinaus existiert eine LinkedIn-Gruppe mit rund 100 Forschern und Themenbegeisterten. 
     
  • Industrie 4.0: In Zusammenarbeit mit Schulen und Forschungszentren bietet BaselArea.swiss Informationsveranstaltungen und technologieorientierte Networking-Veranstaltungen auf regionaler und internationaler Ebene. Darüber hinaus bringt der Technology Circle „Industrie 4.0“ Unternehmen zusammen, um sich zu informieren und das Know-how in der Region weiter zu entwickeln.
     
  • Organische und gedruckte Elektronik: Die druckfähige Elektronik hat das Auftauchen neuer Produkte ermöglicht, beispielsweise OPV, OLED oder Anwendungen in den Bereichen Gesundheit oder Sensoren. BaselArea.swiss initiiert die Zusammenarbeit zwischen Unternehmen und Forschungszentren bei technischen Projekten sowie im Vertrieb und entwickelt zusammen mit der Industrie ein Netzwerk von Kompetenzen im Rahmen des Technology Circles „Printed Electronics“.
     
  • Effizienz bei der Nutzung von Ressourcen und Energie in der Produktion: Im Rahmen eines Technolgy Circles hat BaselArea.swiss ein Netzwerk von Unternehmern aufgebaut, das diesen regelmässigen Austausch pflegt.
     
  • Wassertechnologien: Die effiziente Nutzung von Ressourcen steht im Mittelpunkt. Die Forschung konzentriert sich auf Problemstellungen wie Mikroverunreinigungen, die Rückgewinnung von Phosphor oder auch die im Wasser vorhandenen antibiotikaresistenten Gene. Einmal pro Jahr veranstaltet BaselArea.swiss eine Veranstaltung in Zusammenarbeit mit der Hochschule für Life Sciences der Fachhochschule Nordwestschweiz (FHNW).
     
  • Biotechnologien für die Umwelt: Die Nutzung von lebenden Organismen in industriellen Prozessen ist nicht neu, gewinnt aber an Bedeutung, zum Beispiel bei der Behandlung von Ölunfällen. Dank Biokunststoffen aus erneuerbaren Rohstoffen (wie Lignin) bieten ökologischere Lösungen echte Alternativen zu den herkömmlichen chemischen Prozessen. BaselArea.swiss organisiert regelmässig Veranstaltungen zu diesem Thema und schafft Verbindungen zwischen Forschern, Industrie und Verwaltung.

Die gemeinsame LinkedIn-Gruppe „Production Technologies by BaselArea.swiss“ zählt heute bereits 46 Mitglieder, die sich gegenseitig über die neuesten Entwicklungen in den oben genannten Gebieten austauschen. Die Gruppe ist offen für neue Teilnehmer – melden Sie sich an!

Wenn Sie Interesse am Austausch mit Unternehmern und Forschern zum Thema „Production Technologies“ haben oder weitere Informationen über unsere Services wünschen, dann kontaktieren Sie einfach Sébastien Meunier (siehe Kontaktdaten links).

report Life Sciences

SpiroChem building on successful year

07.03.2018

report Invest in Basel region

BioMedPartners closes new venture capital fund

06.03.2018

report Micro, Nano & Materials

The Chemical Industry is ALIVE in the Basel region!

07.09.2016

“The chemical industry is dead…” this was the provoking first sentence of the invitation to the Business Event «Chemical Industry: Opportunities in the Basel area», Sept. 1st 2016, at Infrapark Baselland (Link). And it really provoked the speakers to demonstrate the opposite! Over 90 people gathered at the Infrapark Baselland to listen to the stories of change and new successes.

Thomas Weber, cantonal counciler of Baselland, welcomed the audience. “The benefits of Chemical Parks” were quite obvious after the talk of Dr. Ulrich Ott, Head of Clariant Europe – make your own core process, but buy everything else, from analytics to logistics and technical services. Currently, the third wave in park development just happens: the business incubation of new companies.

Distribution of chemicals and prototype testing
Three speakers from three different companies at the Infrapark illustrated very nicely the different benefits for different needs. Dr. Albrecht Metzger of Bayer Crop Science Schweiz AG illustrated the very successful expansion of the production facilities of Bayer Crop Science. Within 8 years, the number of employees triplet and more than 100m CHF investments were taken to expand and improve the production. The engineering and services of the Infrapark were essential for this success.

Smart distribution of chemicals and conditioning is the core business of Brenntag, as Dr. Thomas Heinrich, of the Brenntag Schweizerhall AG explained. With a global turnover of over a billion Swiss Francs, there is no question that a company can make money by just distribution! Their service adds real value to the supply chain. At the Infrapark, there are not only many users of chemicals, there is also a very smart distribution system established by the right mix of tanks and piping. This saves the chemical companies a lot of own handling, decreases truck movements and increases safety. Really a smart business – right at the Infrapark.

The facilities provide also the ideal location for young companies. AVA Biochem has patented processes to turn sugars into valuable chemicals which might make plastic bottles 100% renewable. Already 20 tons per year of 5-HydroxyMethylFurfural (5-HMF) can be produced in Muttenz, as Dr. Thomas M. Kläusli of AVA Biochem BSL AG explained. This test production is the prototype for much larger capacities – and it is ideally suited at the Infrapark with all the infrastructure and the fast responses of the different service units.

Chemical industry economically important for the region
The chemical industry is very well alive! Renaud Spitz, Head of Infrapark Baselland AG and Country Head Clariant Switzerland, explained how Clariant developed the vision of an Infrapark in 2011 at what benefits it already has today for 15 different companies. Vaguely, he outlined an even larger vision of a great common Infrapark in this area with benefits for many stakeholders, even though the realization might take many years. Finally, Thomas Kübler of Economic Promotion Baselland, illustrated how important the chemical industry is economically for this area. He reminded us also that many products for the pharma industry are being produced chemically, even though pharma and chemistry are often taken as two very different industries.

In conclusion, a very impressive demonstration of the strength of the chemical industries here. Definitely, the chemical industry is very much alive in this region!

report Innovation

Innovation Lounge, un événement unique au Jura

05.02.2018

report

BaseLaunch lance sa phase II

30.01.2018

report Invest in Basel region

BaselArea.swiss welcomes Biopharmaceutical Company Ultragenyx

06.07.2016

BaselArea.swiss Economic Promotion is pleased to announce that Ultragenyx, a biopharmaceutical company focused on the development of novel products for rare and ultra-rare diseases based in the San Francisco Bay Area, California, is opening their European headquarters in the city of Basel, Switzerland. Stefano Portolano, M.D., has been appointed Senior Vice President and head of Ultragenyx Europe. In this role, Dr. Portolano will be responsible for building and leading the Ultragenyx commercialization efforts across Europe and developing the company's European organization.

«Ultragenyx selected Basel as our European headquarters because of the area’s thriving life sciences community, accessibility to the rest of Europe, business-friendly environment and strong international talent pool,» said Dr. Portolano. «On behalf of Ultragenyx, I would like to thank the team at BaselArea.swiss for their partnership throughout this process, as they have been invaluable as we look to establish our European presence and help bring promising therapies to patients throughout the region. We are focusing on key hires to establish necessary capabilities so that we are ready to launch if we receive approval, and we are confident we will be able to find and attract key talents in Basel».

Dr. Portolano brings over 20 years of experience in the biopharmaceutical industry, in medical, commercial and general management roles in both Europe and the United States. He has worked both on pre-launch and launches of products for rare diseases, both at Genzyme and Celgene. Before joining Ultragenyx, he spent ten years at Celgene Corporation in increasing leadership roles, most recently as Vice President of Strategy & Commercial Operations, EMEA. Prior to Celgene, he worked at Genzyme for eight years. Dr. Portolano received his M.D. degree from Federico II University in Napoli, Italy. He completed his postdoctoral fellowship and served as Adjunct Assistant Professor of Medicine at the University of California at San Francisco.

About Ultragenyx
Ultragenyx is a clinical-stage biopharmaceutical company committed to bringing to market novel products for the treatment of rare and ultra-rare diseases, with a focus on serious, debilitating genetic diseases. Founded in 2010, the company has rapidly built a diverse portfolio of product candidates with the potential to address diseases for which the unmet medical need is high, the biology for treatment is clear, and for which there are no approved therapies.

The company is led by a management team experienced in the development and commercialization of rare disease therapeutics. Ultragenyx’s strategy is predicated upon time and cost-efficient drug development, with the goal of delivering safe and effective therapies to patients with the utmost urgency.

The company's website for more information on Ultragenyx

About BaselArea.swiss
BaselArea.swiss is responsible for the international promotion of the economic region of Basel, Switzerland. In a joint effort, the economic promotion agencies of the Swiss cantons of Basel-Stadt, Basel-Landschaft, and the Jura support expansion and relocation projects of foreign companies, and offer consulting services to entrepreneurs and startups. The identification and procurement of suitable real estate and properties for international and national companies is an important service of BaselArea. BaselArea’s consulting services for interested parties are provided free of charge.

report BaselArea.swiss

Shanghai Biotalk: From Shanghai to Basel

04.12.2017

report Micro, Nano & Materials

Sensors – a fantastic event about hardware, machine learning and humans

04.12.2017

report Micro, Nano & Materials

«My experience with nanomaterials is welcomed in Bern»

10.09.2015

The company Polycompound from Sissach specializes in the incorporation of nanoparticles in plastics. Each year it processes amongst other things more than 1000 kilograms of carbon nanotubes (CNTs), which are long cylindrical structures with a diameter of less than 10 nanometers. Safety in the processing of these tiny particles is extremely important, especially since the effects of CNTs in the human body have not yet been conclusively studied.

Peter Imhof, Sales Manager at Polycompound, has been working with nanomaterials himself for around 10 years. He is not only a regular guest in the i-net Technology Circle NanoSafety, but also serves as adviser to the Federal Offices for the Environment (FOEN) and Public Health (FOPH). In this interview, he explains what measures are needed when working with nanoparticles and what regulations still need to be defined more precisely.

How did Polycompound come to work with nanomaterials?
Peter Imhof: To some extent that has something to do with me. In 2004 I was working as Product-Manager with a well-known company trading in polymers, raw materials and fine chemicals in Basel, where I came into contact with nano products for the first time in the field of phyllosilicates. In 2008 I had the privilege of presenting the first version of the safety matrix for nanomaterials in Bern, where I was one of the first people from industry to offer practical experience. In 2009 I moved to Polycompound and remained true to nanotechnology. Besides phyllosilicates and CNTs, nanosilver was also a topic of interest. Other additives in the nano field, such as flame retardants, came along later.

What are carbon nanotubes actually used for?
CNTs can reinforce a material or increase its electrical conductivity. Soot is usually added to cables to make then conductive. But the soot also reduces their flexibility and makes the cables more brittle. When CNTs are added, the same conductivity can be achieved with a much lower concentration and without essentially altering the mechanical properties, making the cables more durable. CNTs are used in a variety of applications, especially when the product has to meet more stringent requirements without the positive properties of the basic material being lost. The problem is that additives with nanotubes are still very expensive. This is a psychological barrier – as are the safety issues that remain to be clarified and the uncertainty surrounding nanomaterials.

report Invest in Basel region

Oettinger Davidoff commits to Basel

26.10.2017

report BaselArea.swiss

BaselArea.swiss opens Representative Office in Shanghai

12.10.2017

report

«La biomasse inutilisée recèle un véritable potentiel économique, et la prise de conscienc...

09.04.2015

«Biotechnological use of untapped biomass for the future bioeconomy of Switzerland»: tel est l’intitulé de l’événement i-net Cleantech Technology qui se tiendra le 21 avril 2015 à l'Ecole des sciences de la vie de la HES-NO de Muttenz.

Philippe Corvini, professeur de biotechnologie environnementale et directeur de l’Institut d’Ecopreneurship de la Faculté des sciences de la vie, explique dans cet entretien i-net l’intérêt de la rencontre organisée à Muttenz le 21 avril et les perspectives que la biotechnologie peut offrir à la région du Nord-Ouest de la Suisse.

Vous dirigez l’Institut d’Ecopreneurship de l'Ecole des sciences de la vie de la Haute Ecole Spécialisée du Nord-Ouest de la Suisse. Qu’entend-on exactement par «écopreneurship»?
Philippe Corvini*: Le terme «écopreneurship» suggère que la technologie environnementale peut aussi contribuer à une meilleure exploitation des ressources et à une réduction de la consommation énergétique – et joue dès lors également un rôle sur le plan économique. Cela signifie, qu’au-delà du travail de recherche, nous souhaitons aussi promouvoir l’action entrepreneuriale lors de l’utilisation de technologies environnementales. Nous œuvrons ainsi dans trois domaines. En matière de biotechnologie et technologie de l’environnement, nous travaillons sur la dégradation biologique et sur la rétention physico-chimique des polluants ainsi que sur la revalorisation des déchets. En matière d’écotoxicologie, nous étudions les effets des produits chimiques ou des nouveaux matériaux et organismes. En matière de gestion durable des ressources enfin, nous menons des observations globales visant à mettre en place des modèles de production utilisant plus efficacement les ressources et respectant davantage l’environnement.

Comment la biotechnologie peut-elle résoudre nos problèmes environnementaux?
La biotechnologie tire parti des organismes vivants capables de retenir les polluants, de les emmagasiner ou de les consommer et de les transformer en d’autres substances moins toxiques. Les bactéries peuvent jouer ce rôle, mais aussi les champignons, les algues et de nombreux autres végétaux. L’assainissement des eaux usées en est un bon exemple: les eaux usées sont traitées par des boues actives constituées de bactéries qui se nourrissent des matières organiques contenues dans ces eaux résiduaires et achèvent ainsi la dégradation de certaines substances. Au bout d’un certain temps, les bactéries prolifèrent au point de contribuer à la formation d’excédents de boue, qui sont ensuite digérés dans des réacteurs anaerobies (dépourvus d'oxygène) par d’autres micro-organismes. Ces différentes réactions génèrent ainsi du biogaz. Les biofiltres sont un autre exemple de résolution de problèmes environnementaux par la biotechnologie.. Ces derniers mettent en œuvre des bactéries qui se nourrissent par exemple des solvants contenus dans l’air contaminé et contribuent ainsi à l’élimination des polluants.

On s’efforce donc de piloter grâce à la biotechnologie des processus biochimiques de telle sorte que les polluants n’aient plus d’impact négatif sur notre environnement?
La «minimisation des impacts» et «l’assainissement» font en effet partie des sujets phares de la biotechnologie. Il s’agit ici de limiter, voire de réparer les dommages causés par les activités humaines. Les recherches menées à la l'Ecole des sciences de la vie de la HES­NO vont cependant encore plus loin. Nous étudions ainsi les moyens de provoquer la dégradation de nouvelles substances rejetées dans l’environnement, par exemple celles contenues dans les médicaments. Dans le cadre de ces travaux, les interfaces avec la biotechnologie pharmaceutique sont nombreuses car les découvertes concernant la dégradation de certaines substances par les bactéries intéressent également au plus haut point l’industrie pharmaceutique. Prenons l’exemple de l’antibiotique sulfaméthoxazole. Nous avons trouvé une nouvelle bactérie qui, suite à une mutation génétique, résiste au sulfaméthoxazole et peut même s’en nourrir.

Où voyez-vous le plus grand potentiel d’utilisation de la biotechnologie environnementale?
Outre les domaines d’utilisation déjà évoqués, le recours aux micro-organismes vivants ouvre bien d’autres possibilités encore. Ces derniers sont notamment très précieux pour la valorisation des ressources non exploitées. Ainsi par exemple, ils peuvent servir à nettoyer, «hygiéniser», brûler ou convertir en biogaz les déchets organiques et les eaux grises rejetées par les collectivités ou l’industrie agroalimentaire. En Suisse, c’est incontestablement le bois qui constitue la principale source de biomasse. Dès lors, il conviendra de mieux valoriser cette ressource. Brûler le vieux bois ou les résidus de bois revient à faire l’impasse sur les possibilités de valorisation du matériau. Or le bois est composé de molécules et liaisons chimiques très intéressantes qu’il est possible d’extraire: outre la cellulose, qui sert à la production de bioéthanol, la lignine constitue elle aussi une matière de grande valeur. Il s’agit ici de structures cycliques présentant beaucoup d’intérêt pour les fabricants de produits chimiques. A l’heure actuelle, les composés cycliques de ce type sont exclusivement extraits de sources fossiles. Le bois serait donc une alternative beaucoup plus durable.
La convergence de la biotechnologie environnementale et des nouvelles technologies comme les nanotechnologies semble également très prometteuse. Ainsi, le recours aux nanomatériaux permet d’augmenter l’efficacité des processus biologiques mis en œuvre pour assainir un milieu pollué par du pétrole par exemple. Il existe bien sûr des micro-organismes naturels vivant dans la mer capables d’éliminer les hydrocarbures mais cela prend beaucoup de temps car leur croissance est limitée par les ressources restreintes en nutriments tels que l’azote et le phosphore. L’introduction ciblée de ces nutriments permet donc d’accélérer le taux de dégradation. Pour ce faire, l’on utilise généralement des engrais conventionnels qui se dissolvent toutefois très rapidement dans l’eau de mer et sont donc peu efficace. En collaboration avec notre collègue Dr. Patrick Shahgaldian de l'Ecole des sciences de la vie, nous avons donc développé des particules de silicate très poreuses, à surface hydrophobe, remplies d’azote et de phosphore. De par leurs propriétés, ces particules adhèrent littéralement à la nappe de pétrole et font ainsi office de réserves d’azote et de phosphore pour les bactéries qui peuvent alors continuer à se développer et à augmenter ainsi de manière significative le taux de dégradation du pétrole.

Les applications de ce type sont-elles déjà prêtes à être distribuées sur le marché?
Certaines technologies sont d’ores et déjà utilisées pour la décontamination des eaux dans le secteur minier par exemple ainsi que pour la récupération des métaux ou la fermentation des déchets organiques. De plus, l’industrie chimique traditionnelle se lance dans la voie de la valorisation des biodéchets, un domaine qui ouvre également des perspectives intéressantes pour les start-ups. De manière générale, on voit ainsi se dessiner dans le secteur de la bioéconomie des activités très diversifiées à fort potentiel de croissance.

Quel rôle joue ici la région du Nord-Ouest de la Suisse?
A l’échelle non seulement de la Suisse mais aussi du monde, il n’existe pas pour le moment de pôle de bioéconomie véritablement établi. Dans ce domaine, l’Europe semble toutefois jouer actuellement un rôle de leader, suivie de près par l’Asie. Pour mon Institut et moi-même, la région du Nord-Ouest de la Suisse est très intéressante car nous pourrons éveiller ici un nouvel enthousiasme pour les activités de ce secteur. La biomasse inutilisée recèle un véritable potentiel économique, et la prise de conscience en la matière ne cesse de monter en puissance ces dernières années.

Le 21 avril 2015, à l'Ecole des sciences de la vie de Muttenz, se tiendra la manifestation baptisée i-net Cleantech Technology Event «Biotechnological use of untapped biomass for the future bioeconomy of Switzerland». Que pourront y découvrir les participants?
Cette manifestation, organisée conjointement par l'Ecole des sciences de la vie et i­net, en collaboration avec Swiss Biotech, aura lieu dans nos locaux et offrira aux visiteurs un large aperçu des différents thèmes relevant de la biotechnologie et de la bioéconomie. Les exposés en anglais et en allemand présenteront les potentiels de développement de la bioéconomie en Europe. Les visiteurs pourront s’informer à partir d’exemples concrets et découvrir des fournisseurs, des applications et des projets de recherche liés à cette branche. Nous espérons ainsi pouvoir éveiller l’intérêt et la curiosité des participants. Rappelons qu’il s’agit du premier événement consacré à ce thème jamais organisé dans la région.

Interview: Sébastien Meunier et Nadine Nikulski, i-net 

*Philippe Corvini est professeur de biotechnologie environnementale et directeur de l’Institut d’Ecopreneurship de l'Ecole des sciences de la vie de la HES-NO. Il est impliqué dans différents projets de recherche scientifique nationaux et internationaux. Vice-président de l’European Federation of Biotechnology, il représente et dirige la section «Environmental Biotechnology». Il est par ailleurs conseiller scientifique, cofondateur de la société Inofea AG, et membre d’un comité consultatif pour la recherche de l’Office fédéral de l’environnement. Il est aussi codirecteur de la plateforme «Bioresource Technology» du réseau CTI R&D Swiss Biotech et titulaire de deux professorats au Yancheng Institute of Environmental Technology and Engineering de l’université de Nankin.
Philippe Corvini a étudié la biotechnologie à l’ENSAIA de Nancy. A l’issue de son doctorat, dans le cadre d’un projet interdisciplinaire, il s’intéresse à la dégradation des polluants par les bactéries. Il a obtenu son habilitation à l’université technique d’Aix­la­Chapelle (RWTH) puis une équivalence à l’université de Bâle.

 

report

The changing healthcare system in China

03.10.2017

report Invest in Basel region

Un atout opérationnel pour le soutien de l’innovation dans le Jura

03.10.2017

report BaselArea.swiss

Domenico Scala: «The Basel region is clearly undersold»

28.01.2015

In Domenico Scala, former CEO of Nobel Biocare, CFO at Syngenta and Group Treasurer of Roche, i-net appointed an experienced top manager from the life sciences industry as its president at the beginning of 2015. In an interview with «i-net Innovation report» Scala explains why Northwest Switzerland as an innovation hub for the life sciences should do more on its own account – and not only in terms of communication.

When it comes to innovation, US companies and startups leave the rest of the world standing. Why is this?
Domenico Scala: Is that really true? I’m not a fan of sweeping statements. I also don’t believe that we in Switzerland or in Europe are less innovative than the USA. But the fact is that the USA is very much more successful in the commercialization of innovation and, above all, also in self-presentation. The list of technical achievements developed in Europe but successfully launched on the market in the USA is long. Just think of the World Wide Web. And in medical technology it is largely American companies that are dominant today. This looked completely different ten years ago. Plant gene technology is also no longer a topic in Europe today, although we once led the world here.

The last example you mention has to do mainly with stricter regulations. An innovation killer?
Regulatory factors of course play a role. Plant gene technology was rejected in Europe. Today more than 80 percent of global soya and maize production is genetically modified. These products are also consumed by Europeans. When you look at it like this, people have quite clearly been cutting off their nose to spite their face. But the main difference between the USA and Europe is to be found elsewhere: historically, Europe’s economy has been built on debt ever since the Second World War. On the other hand, the USA has always set great store by entrepreneurship and venture capital.

Can you be more explicit?
The cantonal banks in Switzerland were founded in the 19th century to finance the development of infrastructure. What do the cantonal banks do today? They provide mortgages and that’s it. The venture capital function virtually no longer exists. In the pension funds, 60 percent of the money is invested in bonds and 40 percent in the stocks of listed companies. But in the USA, a much higher proportion of assets is invested in the establishment of new companies through venture funds.

The consequence of this system is that it supports the structure-preserving forces in Europe, from which mainly established companies benefit. And these companies less innovative. Is that also how you see it?
I’m constantly hearing that big companies are not innovative. But is that true? The perception in Basel should actually be quite different. We still have two mega-companies here today that have been among the most successful pharmaceutical companies in the world for decades thanks to their innovativeness. Most innovations in chemistry were driven by European companies, including also major companies from Northwest Switzerland. I don’t believe the size of a company alone is decisive – Apple and Google are also big companies. It is rather a question of mentality. Large companies are also more likely to take risks.

Does this mean we’ve lost our culture of innovation in Europe?
Yes, and this is drummed in at an early age. In the USA, it already begins with education: Americans largely have to pay for their education themselves. So for them even the university degree represents an investment that they somehow have to finance and that should eventually also pay off. And it does not stop there. The universities, too, are constantly seeking funds to finance their projects. Every president of a private US university gets up in the morning and tells himself: «Today I have to find ten million dollars.» There are no blank checks. This creates pressure, of course, and ultimately leads to innovators having to be very much more consistent in the commercial focus of their projects. This is lacking here. The Federal Institute of Technology and the Biozentrum of Basel University can match up to the best in the world academically. But when it comes to the number of spin-offs, then they are mediocre at most. Both systems have their pros and cons. The fact is simply that, in this way, more startups emerge from universities in the USA than here with us.

Universities are not the only resource of new companies. Basilea and Actelion are examples of very successful spin-offs of large companies. Should we not focus there instead?
That’s certainly an interesting idea. Innovations in established structures do indeed have a difficult time of it. There’s a lot of truth in the view that if you have a really innovative idea in a big corporation, you should push ahead with it unnoticed for as long as possible. In many large companies, more innovations are shot down than are driven forwards. For me, Kodak is the most striking example: They had all the patents for digital photography and still they let themselves get wrong-footed.

How can this be prevented? What can state-run innovation promotion organization like i-net do?
The question is whether a big corporation even allows the spin-off of an idea that it does not want to pursue further or not. Ultimately they never know whether the project might not perhaps be of benefit and at the same time they don’t want to create a potential competitor. So there are far fewer spin-offs from big companies than you might actually expect and would probably also be possible. When it comes down to it, such spin-offs also have to be decided and implemented top down. This is exactly how it happened with Actelion and Basilea. Bottom-up is much less feasible.

Unless there is sufficient venture capital and a suitable infrastructure, as well as other support services for entrepreneurs, such as coaching. This is precisely one of the objectives behind promoting start-ups. Do you see a conflict of interests with big industry?
An economist would say the state should keep its nose out of it and leave such developments to the market. But there is also a reservation: The market is focused on the short term; innovations on the other hand need the long-term view. New things don’t emerge from one day to the next. From the idea through proof of concept and funding to market launch quite often takes more than a decade. To this extent it is certainly not wrong if state institutions get involved here with the injection of appropriate resources in the right place.

And where will you apply the levers in future as president of i-net?
Basically, i-net is well positioned. I find it right, for example, that the emphasis is on the thematic promotion of innovation. And the choice of technology fields is right as well. The focus of i-net is on the networking of people and topics; this is an important service that cannot be provided in this form by the private sector. Many innovations today occur at the interface between the various technology fields. By offering a neutral platform here for the exchange of ideas and stimulating cooperation, i-net can make an important contribution to the future development of our economic region.
To some extent, Basel is something of a «one-trick Pony» and largely dependent on the life sciences.

How important do you think it is for a business center to strive for a certain diversification in this respect?
You can see the focus as a course or as a blessing. On the one hand the two big corporations absorb a lot of resources and talents. On the other they also create a lot of value and prestige from which our economic region can profit. I think we should look to this strength and use it as a springboard to new fields. For example, Roche employs more than a thousand ICT specialists in this region alone. That is already an outstanding basis for further development at the interface between life sciences and ICT. I believe there are dozens of such interesting fields that it would be worth advancing.

And how do you see Northwest Switzerland positioned in the global competition for inward investment?
The region is clearly undersold. Basel is not widely perceived as an innovation hotspot for the life sciences. The fact that we are should be much better communicated. In this, too, the Americans are unfortunately a step ahead. But it doesn’t have to stay that way.

Interview: Thomas Brenzikofer and Nadine Nikulski, i-net

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Basel Region - a fertile ground for Precision Medicine

03.10.2017

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Patient Data – Faster but with Respect and Trust

14.09.2017

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Therapeutic gene editing is taking off – and Basel is right in the middle

28.01.2015

Very rarely can a scientist claim to have had a fundamental and game-changing impact in his field and beyond. But Jennifer Doudna from University of California, Berkeley, and Emmanuelle Charpentier, who was working at the University of Umeå in Sweden at the time, can claim just that. In mid-2012, when they published their discovery of an RNA-programmable tool (termed CRISPR for Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats) which allowed DNA to be cleaved in a very targeted and extremely efficient manner, they created a stir, because this tool could potentially also be used for RNA-programmable genome editing. And only months later, this is exactly what George Church from Harvard and Feng Zhang from the Broad Institute of MIT and Harvard showed in two independent publications: CRISPR could be used to edit the genome of potentially any organism, from yeast to man, whether to introduce new mutations, to correct disease-causing mutations or to insert or remove whole sections of DNA in the genome, and all of this in no time at all. After this the biomedical community was jumping with excitement, and scientists were describing CRISPR as the “holy grail” of genetic engineering and a «jaw-dropping» breakthrough in the fight against genetic disease.

A new era in gene editing
It was not that genomes had not been editable until then. But for higher eukaryotes, such as mice, monkeys, dogs or also human cells, it was a slow, painstaking and expensive process that could potentially take months if not years. But with CRISPR it was possible for the first time to edit the genome very precisely and at unprecedented speed and very little cost. The research community quickly embraced CRISPR as a research tool to engineer custom transgenic lab animals in a matter of weeks—saving about a year's worth of work. This not only enables new model organisms to be established in a very short time for many hitherto hard to treat diseases, such as Alzheimer’s, multiple sclerosis, autism, certain forms of cancer, but also allows cell lines to be edited for drug screening or new approaches to be explored for treating HIV. It might also be possible to for example correct the chromosomal abnormality associated with Down syndrome early in a pregnancy, to reintroduce susceptibility to herbicides in resistant weeds, to bring back extinct animal species and very much more.

On the road to commercialization
From the outset, of course, it was clear that CRISPR would also attract a lot of interest from the biotech world, which is also where Basel enters into the story. So far, three therapeutic biotech companies have been formed around CRISPR, two of them having links to Basel. The first of these was Editas Medicine from Boston, which was launched in late 2013 with $43 million in venture capital from Flagship Ventures, Thirdrock Ventures, Polaris Partners and the Partners Innovation Fund. A few months later, the Basel office of Versant Ventures announced a Series A investment of $25 million to start up CRISPR Therapeutics with headquarters in Basel. And in late 2014, Atlas Ventures and Novartis announced the formation of Intellia Therapeutics (although it had already existed in stealth mode for almost two years) with a Series A investment round of $15 million.

And just recently Novartis also concluded the first biotech-pharma licensing deal in this area with Intelllia, for exclusive rights for ex vivo engineering of chimeric antigen receptor (CAR) T cells (another hot topic in biotech/pharma research these days) and the right to develop a number of targets for ex vivo editing of hematopoietic stem cells. Ex vivo applications, in which cells are extracted from patients and manipulated outside the patient’s body and then re-infused, will very likely be among the first treatments to be developed for Editas Medicine and CRISPR Therapeutics, as this can be addressed with the technology as it stands today. The companies expect clinical trials to begin in as little as three years.

Challenges ahead
One of the big challenges, however, will be to make CRISPR a technology to treat genetic diseases of any kind with a one-time fix that can «edit» out genetic abnormalities and cure disease at the genetic level, potentially in a single treatment, in vivo. But for this to happen, ways have to be figured out for safely and effectively delivering a gene-editing drug into the body, which is still a very big hill to climb.

And there is another issue: The patent situation is in a state of some confusion. The first patent issued went to the Broad Institute of Harvard and MIT and was licensed by Editas Medicine. However, after that patent was granted, Jenifer Doudna, originally one of the co-founders of Editas Medicine, broke off her relationship with the company, and licensed her intellectual property - in the form of her own pending patent - to Intellia Therapeutics. And to confuse the issue further, Emmanuelle Charpentier, who claims that «the fundamental discovery comes from my laboratory», licensed her own rights in the same patent application to CRISPR Therapeutics.

So there appears to be a lot of work for patent lawyers to sort out in the next few months. But despite all the legal wrangling, CRISPR will without doubt continue to transform biomedical research in a way very seldom seen before and be transformative in the way we treat genetic diseases.

More information
General
Youtube Video «Genome Editing with CRISPR-Cas9»
New York Times article «A Powerful New Way to Edit DNA»
The Independent article «The more we looked into the mystery of Crispr, the more interesting it seemed»

Companies
Editas Medecine
CRISPR Theraeputics
i-net article «$25 million in series A financing for Basel-based CRISPR Therapeutics»
Intellia Therapeutics
collaboration with Novartis:
FierceBiotech article «Novartis adopts a CRISPR-Cas9 partner and jumps into the hot new R&D field»
FierceBiotech article «Novartis joins Atlas in launching a CRISPR Cas biotech with a $15M bankroll»
Xconomy article «CART + CRISPR = 1st-Of-Its-Kind Biotech Deal From Novartis, Intellia»

Patents
MIT Technology Review article «Who Owns the Biggest Biotech Discovery of the Century?»
Independent article «Scientific split - the human genome breakthrough dividing former colleagues»
Fiercebiotech article «A biotech war is brewing over control of the revolutionary CRISPR-Cas9 tech»

report

Un nouveau partenaire, spécialiste de la santé, rejoint le programme d’accélération BaseLa...

08.09.2017

report Invest in Basel region

Halozyme Therapeutics opens European headquarters

05.09.2017

report

«Europe is very much about stakeholders, Silicon Valley about shareholders»

21.08.2014

Michael Dillhyon is a US entrepreneur and investor living in Zug. Originally, he moved to Switzerland and only wanted to accompany the exit of a US spin-off company. But a growing family and new plans made him stay – he even discovered he has roots in this small country.

In our interview, Michael Dillhyon talks about his past and latest projects and explains what Swiss entrepreneurs do differently from US entrepreneurs.

What brought you to Switzerland and how did you end up staying in Zug?
Michael Dillhyon*: In 2003, I founded a company in the United States called «Netelligent». And we had an opportunity at Netelligent to spin-off a software company called «ActiveObjects» in Europe. The original plan was to be in Switzerland only for a short time until the exit took place and also to enjoy Europe. But in 2004, about two weeks before we were to leave Switzerland, I came home from the office and my wife said: «I’m pregnant.» We already thought that moving to Switzerland was a big change but on top of that, we were even going to have a child in this country.

Originally, you planned to return to the US afterwards. What was your reason to stay?
We liked our life in Switzerland a lot and saw that it was a good place for our children to grow up, but there is also another side to the story. As you may have noticed, I have quite a unique last name. My father discovered that his grandfather’s original name was «Jaeger-Blützinger» – and he was from Glarus. So you see, we moved to Zug firstly for economic reasons, then we stayed for the family and in the end it turned out that I have my roots in this country!

And the European expansion worked out for Netelligent?
Yes, it just evolved! In the end, ActiveObjects was acquired.

What made you become an investor in Swiss companies?
When I sold my stake in Netelligent and we sold ActiveObjects around 2010, I held some board roles and small jobs. Until then, I was not really involved with Switzerland business wise. I thought this was an interesting country and therefore decided to use my entrepreneurial skills. I travelled around Switzerland and realised that the Swiss do not think of themselves as entrepreneurs. But I can see that the idea of entrepreneurship is very strong in Switzerland; however, most of the people are more «lifestyle entrepreneurs». There is a big difference between this and «growth entrepreneurship». Risk capital doesn’t usually get invested in lifestyle entrepreneurship.

What projects are you following now?
When I travelled around Switzerland to make investments, I found that there weren’t enough companies that were ready that I could invest in. So I wanted to change the whole environment to create more investable alternatives. The idea was to change people’s mind-set. The difference between Europe and America is: The European community is all about stakeholders; but in America, in particular, Silicon Valley, it is about shareholders. The workforce here in Europe is not as flexible as it is in the United States.

There are many who think that Switzerland should be imitating Silicon Valley – what is your opinion?
The conservative market economy and the liberal market economy are very different and Switzerland should not try to be Silicon Valley. What’s missing in Silicon Valley is building sustainable long-term businesses. Everybody expects things to happen in three to five year increments. But a Raiffeisen or a Nestlé in Switzerland has a different approach. That’s why healthcare represents an unbelievable opportunity for Switzerland. These companies need long-term planning. The top 100 health software companies with 50 million or more revenue, aren’t fast-burners. Most of them take some time to reach 50 million in revenue and by that time, they are strong and solid.

So what should Swiss entrepreneurs do better?
I talked to many people here and invested in several small companies in Europe and the US between 2008 and 2012. If I approached a company in Switzerland and wanted to know plausible value-enhancing steps about how they were going to return my invested money, I usually got nice product descriptions but no business idea. It seems that for the engineering type of entrepreneurs in Switzerland, talking about figures and future steps are very difficult. They can tell you everything about their product, but they don’t know how to sell, how much money they need as an investment or when they will be able to return my investment.

But they have a business plan, don’t they?
The problem is that you get a cost-curve that goes up and an investment curve that goes down. But nobody can tell you at which steps you are getting to the break-even. I need to hear whom they will be calling to sell their product to.

So what you are saying is that we need more sales people in Switzerland?
Yes! Switzerland has a great history of micro engineering and bioinformatics; it’s the life sciences Mecca! It has the highest number of Nobel Prize winners per capita. But if you ignore Novartis and Roche, there are not many innovative companies left. The Swiss Government is very brave. It puts a lot of money on the table for early stage life sciences research. The problem is, the companies receiving the money need to sell their ideas to investors, to clients and to the media, etc.

But how can innovation be fuelled then?
Clusters of innovation are driving the innovation and building ecosystems. Rather than taking Swiss entrepreneurs to boot camps in Silicon Valley, we need more people who want to be part of this environment like lawyers, designers or marketing people. Because that’s the great thing about Silicon Valley, you can be in any room and create a team overnight because you have all the experts there.

So there aren’t enough talented people in the startup environment?
In the US, everybody is eager to work for equity and wants to be part of the next Facebook. But in Switzerland, nobody wants to be paid in shares and the most talented people take high-level jobs in large pharma companies and in the financial industry.

The big Swiss companies that make up for the innovation index were not built with venture money but with bootstrap money i.e. private people financing them. Is that still a good approach?
I totally believe in this. It shouldn’t be your goal to sell the company; you should rather see if you can sell your stuff. In Switzerland, we have far too many accelerators and incubators where companies easily get seed money! That is not enough; we need to build an ecosystem!

Doesn’t an ecosystem build itself? There is no agency of Silicon Valley.
No it doesn’t build itself; you need to seed the ecosystem. I believe that Silicon Valley got started because of the success of one company called «Fairchild Semiconductors» that triggered the development of the area. Here in Switzerland, we have the pharma business, but none of the big players has a real pipeline. Facebook for example has a serious, game-changing plan underneath the hood but I don’t see this in pharma. Switzerland is a great country to start something in - it is small and has a great setup to build a company. I think we would have a Fairchild in Switzerland if the key players were not so closed and so large. A very innovative company in the healthcare space is needed.

So your big bet on the future is «Healthbank». What is this?
«Healthbank» started in June 2012 and we have a long-term plan. The idea behind it is a platform to hopefully create the next Fairchild. In healthcare, it is still very difficult to trade data back and forth. There are many platforms to have data on, but you can’t trade it. Without a central platform, there is no open healthcare data and therefore, there is no collaboration. A company like Google can’t trade your data, because another big player like Microsoft will never plug into that. A middle ground is needed and our system, Healthbank, is completely unbiased. It’s self-sustainable and we have deep trust and complete interoperability. We started it as a Genossenschaft because this legal form has a long-standing tradition in Switzerland. The idea is that if you give us your personal health data, you become a member of the Genossenschaft.

What is Healthbank doing with my data?
Healthbank is not storing the data, but instead the transactions happening with your data – like credit cards. As a Genossenschaft, we have the trust of people. We are interoperable because the data can be shared through our platform and it acts as an intermediary. It is scalable because health data means a lot of money, as there is a very long supply chain and there are a lot of cross-sectional data. If a pharma company needs data for a study, we can tell you that and you can make the decision. You tell us if you would like to provide your data and then pharma receives it. Plus you receive a bit of money for your participation – it’s very simple.

How has this idea been developed so far?
Healthbank is still going through funding, as it was a bit difficult to find risk capital for a Genossenschaft. Personally, I’m leaving Healthbank as CEO for my next venture, which is to kick off a disruptive biosensor company in Europe. But I believe so strongly in the idea of healthbank, that upon my decision to step down as CEO, I made sure the reigns would be passed to a strong Swiss leader in eHealth. Mr. Reto Schegg is the new CEO of healthbank.

Interview: Thomas Brenzikofer and Nadine Nikulski, i-net

*Michael Dillhyon was until mid-2014 the Founder/CEO of Geneva-based Healthbank, a citizen-owned, global open health data cooperative. In 2013, he was the first Entrepreneur-in-Residence (EIR) for SystemsX, Switzerland’s largest (800M CHF) early stage life sciences fund, and served as a mentor for the ETH Entrepreneurship Lab. Prior to 2013, Mr. Dillhyon served as Chairman of Genebio, a bioinformatics software firm, and sat on the Strategic Advisory Committee for HealthTIES, an EU-backed consortium of four of Europe’s top regions in biosciences, medical technology and health entrepreneurship.

Previous to his move to Switzerland in 2004, Michael Dillhyon co-founded two US-based firms: Netelligent Corporation and ActiveObjects, where he held the roles of President, Chairman and CEO respectively. Mr. Dillhyon holds degrees in Biochemistry and Anthropology, as well as a MBA from the Olin School of Business.

 

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Professor Joachim Seelig has been Professor of Biophysics at the University of Basel since the inception of the Biozentrum and is still actively engaged in research. He is also on the board of the SIP NWCH association (Swiss Innovation Park of Northwest Switzerland) and is Head of the i-net Technology Field of Life Sciences. In an interview with i-net he speaks about the future of the life sciences and explains why the SIP NWCH is important for Basel as a research center.

The pharmaceutical hub of Basel - and Northwest Switzerland - is undisputed today. Will this still be the case in 30 years?
Joachim Seelig*: It’s natural to wonder what will be in 30 years’ time. When I came to Basel 40 years ago, there were only chemical companies here. In the big four of Ciba, Geigy, Sandoz and Roche, the research heads were qualified chemists. Today these positions are occupied by molecular biologists or medical specialists. The chemical industry has been transformed in the last few decades into a pharmaceutical industry. Clariant is still a chemical company, and the agrochemical company Syngenta has its headquarters here, although they are far less deeply anchored in the region than Roche and Novartis. So when we look back, we see that Basel has changed a lot as a research center, and this change will also continue in the next 30 years.

What part did the Biozentrum of the University of Basel play in this development?
The Biozentrum brought together various sciences, such as chemistry, physics, biochemistry, structural biology, microbiology and pharmacology. The founding fathers of the Biozentrum had an inkling of the revolutionary changes to come from biophysics and molecular biology, it was hoped that the collaboration of these various disciplines could lead to something completely new. I believe it was a very shrewd move to bring these different fields together, and it has indeed also had some important results.

And where does the Biozentrum stand today?
Today, the focus is very much on fields such as neurobiology and microbiology, while biophysics and pharmacology take more of a back seat. This may well make sense and bring majors successes. But my personal interest goes in other directions.

So where should the focus be instead?
For the input on the Swiss Innovation Park of Northwest Switzerland, interviews were held with around 30 people from the life sciences with the aim of establishing what subjects will play an important role in the future. Three subject areas were identified in the process. Firstly, there is Biosensing, which links biology and electronics - so-called electroceuticals, for example, are pills that do not deliver their active substance until they arrive at a predetermined site in the body. The second subject area is Biomaterials – an example here could be a seed in which every grain is packed in an energy package, which even provides nutrition and develops when it is sown in dry conditions. The third subject area is Large Number Crunching - the ever more personalized medicine is leading to huge volume of data; so methods need to be developed that support the doctor in efficiently analyzing and evaluating the data.

How well positioned is Northwest Switzerland in terms of these three megatrends?
It has to be realistically acknowledged that we are not very strong in almost all three areas. It is precisely this that the Swiss Innovation Park Northwest Switzerland, which will start up at the beginning of 2015 in Allschwil, is designed to change.

Are there already concrete projects?
Yes, the research project Miracle of Hans-Florian Zeilhofer and Philippe Cattin from the Department of Biomedical Engineering in the Medical Faculty of the University of Basel will be the first sub-tenant. The Werner Siemens Foundation, based in Zug, will support this project for five years to the tune of 15.2 million francs in total. The aim of the project is to miniaturize laser technology for endoscopic surgery. Many areas, such as robotics, imaging and diagnostics, sensor technology and micromechanics, play a role in this project. Roughly speaking, it is a medical technology project in which electronics, robotics, imaging and medicine come together.

How big will the innovation park be in the future?
It is assumed that 1000 people and later perhaps 2000 people will be employed there. This critical mass is essential. A role model here could be the technology park in Eindhoven. Ten years ago, Philips opened its research center there with about 2000 employees for collaboration with external groups and companies. Today around 8000 people work there, and sales of around a billion francs are generated. Many new companies have settled there. The engagement of companies such as Roche, Novartis, Actelion and Syngenta will be crucial for the SIP NWCH. But of course outside companies and start-ups have to be attracted.

The University of Basel is not regarded as very innovative; does something not have to happen there?
I cannot let this statement stand unchallenged. Only recently a study was conducted on how efficiently a university works – and the University of Basel came out of this very well. The University of Basel is a full university. The natural sciences represent only a small part, i.e. at most around 2000 of the 12,000 students in total. So the figures of Basel University cannot be compared directly with the ETH or EPFL, which can concentrate entirely on technologies. At the Biozentrum we are engaged mainly in basic research, while applied research is left to others. Nevertheless we have generated a number of spin-offs. For example, Santhera and 4-Antibodies had their first laboratories in the Biozentrum.

What could be done to get more spin-offs in the region?
Attractive conditions must be created in the innovation park, and scouting ought to be institutionalized at the university, so that more projects are developed. I think we are ideally situated here in Northwest Switzerland. The innovation potential in Basel at least is huge, and there are already many start-ups that are doing outstanding work.

Are there issues that Northwest Switzerland could miss out on?
One point that is rather underestimated in Basel is the influence of computer science and the internet on biology and the life sciences. When it comes to information technology we certainly have some catching-up to do. Personally I believe in a stronger link between biology and electronics. I already endeavored some years ago to establish a department for bioelectronics at the university, but I was unable to push it through. But in the innovation park it is essential that we establish this link. It is important to attract the right talents. It is not only Google that should be attractive for really good IT specialists in the future, but also companies such as Roche and Novartis.

You have been involved in i-net as Head of the Technology Field Life Sciences for some years – what role should, can, ought i-net increasingly play in this field?
Basically people are grateful for and in many cases also excited by what i-net is doing for them. As a neutral link between the various actors, i-net can and will also play a major role in the Swiss Innovation Park in future. The life sciences companies are experiencing frequent personnel changes due in many cases to the global operations of these companies. It is becoming ever more difficult to find contact partners who have the authority to make decisions and at the same time have a profound knowledge of our region. The decision makers in the private sector are too tied up in the requirements of their jobs to find time for honorary activities in important bodies in our region. Life in the private sector has become faster and more global, and the local and regional networks suffer as a result. It is therefore important that a professional organization in the shape of i-net takes on this role and institutionalizes it.

Interview: Stephan Emmerth and Nadine Nikulski, i-net

*Professor Joachim Seelig was one of the first researchers of the Biozentrum at the University of Basel and was Head of this Department between 1997 and 1999 and also from 2000 to 2009. He is a member of the board of the SIP NWCH association (Swiss Innovation Park Northwest Switzerland) and serves in an honorary capacity as Head of the i-net Technology Field Life Sciences.

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Michael Bornhäusser: «Schweizer Start-ups werkeln zu lange in der Comfort-Zone vor sich he...

03.04.2014

Als Gründungspräsident war Michael Bornhäusser der Spiritus Rector von i-net. Nach seinem Rücktritt im Februar 2014 wird sich der Serial Entrepreneur als ehrenamtliche Leiter auf den i-net Bereich Finance & Partner Netzwerk konzentrieren.

Im Interview erklärt Michael Bornhäusser, warum die Schweiz in vielen Bereichen vom internationalen Venture Capital gemieden wird und was in der Startup-Förderung zu tun ist, damit sich dies ändert. Michael Bornhäusser ist Mitinhaber der Basler Sallfort Privatbank und leitet dort den Bereich Private Equity, Products & Service.

Herr Bornhäusser, als zurücktretender Gründungs-Präsident von i-net überlassen Sie ihr Kind nun seinem Lauf. Wie sind Sie mit der Entwicklung zufrieden?
Michael Bornhäusser: Im grossen und ganzen können wir sehr zufrieden sein mit dem erreichten. Operativ sind wir gut aufgestellt, das Team funktioniert. Wir haben innerhalb von knapp zwei Jahren unser Netzwerk auf über 5500 Personen verdoppelt und mit rund 50 Veranstaltungen im vergangen Jahr 2500 Teilnehmende erreicht. i-net wird heute in der gesamten Region Nordwestschweiz wahrgenommen. Wo wir uns sicher noch verstärken müssen, ist in der Startup-und Investorenszene.

Wo sehen sie künftig die Schwerpunkte von i-net?
Es muss uns nun gelingen, noch mehr Multiplikatoren an Board zu holen, indem wir den Kreis von Ehrenamtlichen, die in unserem Netzwerk tatkräftig mitwirken wollen, vergrössern. Auch bei der Gründung neuer Unternehmen muss i-net eine noch wichtigere Rolle spielen als bislang.

Als Vielreisender haben Sie den Vergleich: Wo sehen Sie die Stärken in der Region Nordwestschweiz?
Biotech und Life Sciences sind ganz klar unser USP. Allerdings gewinnt die Interdisziplinarität zu unseren anderen Technologiefeldern, ICT, Cleantech, Medtech oder Nanotechnologien an Bedeutung.

Und wo sehen Sie die Schwächen der Region?
Die grosse Schwäche in der Nordwestschweiz sind die Universitäten und Forschungseinrichtungen. Es werden einfach zu wenige Spin-offs generiert, weil man im Bereich Company Building kaum Kompetenzen hat. i-net müsste hier unbedingt in die Bresche springen und aktiver auf diese Institutionen zugehen. Umgekehrt müssen sich die Universitäten und Fachhochschulen gegenüber diesem Thema öffnen. Im Zweifelsfall geht dies halt nicht ohne politischen Druck.

Was meinen Sie damit genau?
In Extremis müsste man halt den Geldhahn abstellen. Neben der Bildung und Forschung gehört es doch ganz klar mit zum Leistungsauftrag einer Universität, im Innovationsbereich Wertschöpfung zu schaffen. Nun sind Universitätsprofessoren in der Regel keine Unternehmer und das ist bis zu einem bestimmten Grad ja auch richtig so. Aber es braucht eben auch die Einsicht seitens dieser Institutionen, dass dem so ist, und dass es Partnerorganisationen braucht, die diesen Teil ihres Leistungsauftrages - nämlich das Unternehmertum zu fördern - besser machen.

An den Universitäten in den USA ist das aber anders, dort spielt Entrepreneurship eine gewichtige Rolle und man ist auch erfolgreich darin?
Das liegt daran, dass diese Universitäten sehr stark auf Fremdfinanzierung und damit von Spenden ehemaliger Studenten angewiesen sind. Deshalb hat eine amerikanische Hochschule auch ein grosses Selbstinteresse daran, dass aus Absolventen erfolgreiche Unternehmer werden. Denn diese werden später aus Dankbarkeit für die Ausbildung und aus gesellschaftlicher Verpflichtung, einen Teil ihres Erfolges an die Uni zurückgeben. Bei uns hingegen bekommt es schnell einmal ein «Geschmäckle», wenn etwa eine Bank einer Hochschule Geld zur Verfügung stellen.

Sie finden also das US-Modell besser. Immerhin gilt die Schweiz in allen Rankings punkto Ausbildungsstand ihrer Arbeitskräfte als Spitzenreiter?
Schon, aber laut diversester Ranking befinden sich die besten Universitäten der Welt in den USA sowie in England. Das angelsächsische Prinzip funktioniert also. Und es ist auch so, dass die angelsächsischen Länder die erfolgreichsten Neugründungen hervorbringen. Es ist schwierig hierzulande einen qualitativ hochwertigen Deal Flow für Investoren aufzubauen. Ganz anderes in den USA und England. Dort gibt es professionelle Setups, vielversprechende Cases mit grossem Gewinnpotenzial.

Aber Start-ups werden doch nicht ausschliesslich an Universitäten generiert?
Deshalb ist es in meinen Augen auch ein grosser Fehler, dass man hierzulande in der Startup-Förderung so eindeutig auf Universitäten fokussiert. Wir haben bereits festgestellt, dass - den Biotech-Bereich mal ausgenommen - die Erfolgsaussichten von Schweizer Start-ups, die direkt an Universitäten inkubiert wurden, relativ gering sind. Die Universitäten spielen in Relation zu dem, was sie an Förderungsmitteln von der Regierung bekommen, nur eine ganz kleine Rolle. Die erfolgreichsten Startups gemessen am Unternehmenswert beim Exit sind universitätsunabhängig als Spin-offs von Grossunternehmen entstehen. Typische Beispiel aus der Region Basel sind etwa Actelion oder Polyphor.

Fehlt es nicht einfach an Entrepreneurial Spirit?
Eindeutig. Die Ambitionen sind meist zu tief und die Unternehmen werden zu früh verkauft. Man gibt sich zufrieden, wenn man mit einem Startup ein paar Millionen Franken Umsatz erzielt und beim Verkauf einen tiefen zweistelligen Millionenbetrag löst. Deshalb ist die Schweizer Startup-Szene für global agierende Venture Capitalists nicht interessant. Diese steigen erst ein, wenn ein Exil dreistelliger Millionenhöhe in Aussicht steht. Schweizer Startups sollten ihre Ziele höher stecken. Doch dazu braucht es die entsprechenden Vorgaben der Investoren. Leider muss ich immer wieder beobachten, dass viele Startups hierzulande zu lange in der Comfort-Zone vor sich her werkeln können, weil die Business Angels zu viel Geld geben und zu wenig Druck machen.

Ist es nicht gar kontraproduktiv, wenn in der Schweiz einfach nur Unternehmen produziert werden, um sie später ins Ausland zu verkaufen. Dadurch wird doch keine nachhaltige Wertschöpfung generiert?
Das kann man auch anders sehen. Wenn wir in der Schweiz 10 Exits für 100 Millionen schaffen, dann sind das 1 Milliarde Wertschöpfung, die generiert werden und von dem ein grosser Teil in unserem Land bleibt. Als CH-Hightech KMU muss man sich sowie so von Anfang an global aufstellen. Hier hat die Schweiz aufgrund der existierenden Strukturen einen riesigen Vorteil.

Es gibt aber viele Unternehmer, die gar nicht mit VC-Geld aufgepumpt werden wollen um dann verkauft zu werden, sondern auf organisches Wachstum setzen. Ist das nicht auch legitim?
Natürlich. Als Gründer muss man sich einfach überlegen, was man will. i-net versteht sich ja keineswegs nur als Start-up-Plattform, wir bieten unsere Services ja auch dem klassischen KMU. Hierbei gilt es, Unternehmern ihre Wachstums- und Innovationspotentiale aufzuzeigen und sie mit unserem Netzwerk darin zu unterstützen, diese zu realisieren.

Dennoch, braucht es auch da Fremdfinanzierung. Gibt es denn keine Alternative zu Private Equity?
Die aktuelle Regulierungsvorgabe, Basel III, macht es tatsächlich sehr schwierig für eine Bank, Wachstumsvorhaben zu finanzieren, da sie in der Pflicht stehen, sehr viel mehr Eigenkapital hinterlegen zu müssen. Im Prinzip erhält ein Unternehmen nur noch dann Kredit, wenn es das Geld sowieso schon hat. Die Politik hat da im Prinzip einen Investitionsstopp veranlasst, mit dem Effekt, dass Expansionsvorhaben nur noch über Private Equity finanziert werden können. Gerade dies stellt die Schweiz vor grosse Herausforderungen. Deshalb müssen wir auch dringend attraktiver werden für das global agierenden Venture Capital. Und nochmals: dies gelingt nur, wenn unsere Unternehmen und ihre Business Angels aggressiver werden.
Ich habe kürzlich gelesen, dass 80 bis 90 Prozent aller Angel Investments hierzulande verloren gehen. Bei professionellen Investoren ist es gerade umgekehrt.

Hat das nicht auch damit zu tun, dass VCs später einsteigen, wenn das Risiko geringer ist?
Das sehe ich anders. Es wird meist falsch investiert und die Unternehmer werden nicht richtig unterstützt. Wir müssen dringen professionelle Strukturen schaffen, wie Accelerators und Innovationsparks. Besonders in den Life Sciences könnte man sehr viel mehr tun. In deinem Bereich gibt es zwei Städte die einem einfallen: Boston und Basel. Und ich bin sicher, dass Novartis, Roche oder Actelion sich beteiligen würden an einem entsprechenden Programm. Denn ein solches bringt auch für sie noch mehr Know-How in die Region, von dem sie wiederum profitieren können.

Und die anderen Technologiefelder?
Auch in den Nanotechnologien sehe grosses unmittelbares Potenzial. Bei den anderen Bereichen wird der Aufbau sehr viel länger dauern. Aber nichtsdestotrotz sollte man das machen. Zudem gibt es zwischen den Bereichen interessante Berührungspunkte, die man ausschöpfen sollte. Und hierzu können wir mit i-net die ideale Plattform bieten.

Interview: Thomas Brenzikofer

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«Nicht der Standort sondern die regionale Stärke steht im Zentrum»

Die Schweiz sucht nach möglichen Standorten für den Swiss Innovation Park. Und die Region Nordwestschweiz ist gleich mit zwei Projekten («Schweizer Innovationspark Region Nordwestschweiz» und «PARK innovAARE») im Wettbewerb. Ob sich die beiden Parks konkurrieren und was das Label Swiss Innovation Park für sie bedeutet, erklären André Moeri sowie Giorgio Travaglini im folgenden Interview:

Wozu braucht es Innovationsparks, und warum gleich in der Nordwestschweiz?
André Moeri*: Ob es Innovationsparks wirklich braucht, ist eine Frage der Definition. Innovationsparks sind vor allem dann sinnvoll, wenn sie so konzipiert werden, dass sie in der Wertkette der Unternehmensgründung den Techno- und Businessparks vorgelagert sind. Der Fokus liegt auf forschungsnahen Projekten und Produkten, die im Innovationspark schnell zur Marktreife gebracht werden. Insofern ist der Innovationspark eine Art Katalysator, wo Projekte reinkommen und beschleunigt als Unternehmen wieder rauskommen, um dann in der entsprechenden Infrastruktur in der Umgebung angesiedelt zu werden, eben etwa in den Business- oder Technologieparks.

Der Innovationspark als Inkubator, ist auch der PARK innovAARE so konzipiert?
Giorgio Travaglini*:
Mit dem PARK innovAARE entsteht ein Ort, wo die Spitzenforschung des Paul Scherrer Instituts und die Innovationstätigkeit der anzusiedelnden Unternehmen effizient kombiniert werden. Das PSI möchte seine Aktivitäten im Bereich des Technologietransfers weiter ausbauen und seine Forschungs- und Technologiekompetenzen verstärkt Unternehmen zugänglich machen. Durch den PARK innovAARE kann die Zusammenarbeit des PSI mit der Wirtschaft weiter vertieft werden. Die Realisierung kompletter Wertschöpfungsketten unter einem Dach – von der anwendungsorientierten Grundlagenforschung bis hin zur Technologieverwertung durch die Unternehmen – ermöglicht einen überaus effizienten Kompetenz- und Technologietransfer. Der PARK innovAARE ist somit eine unternehmerische Erweiterung für das PSI und vice versa und ermöglicht die Realisierung gross-skaliger Projekte mit und durch die Industrie.

Könnte man also sagen, während der PARK innovAARE sehr eng ans PSI gebunden ist, lehnt sich der Innovationspark Nordwestschweiz eher an die Pharmaindustrie an?
Moeri:
Hierzulande werden laut Bundesamt für Statistik nur rund ein Viertel der Forschungs- und Entwicklungsgelder von Hochschulen getragen, der Rest wird von der Privatwirtschaft geleistet. Damit ist die Schweiz im internationalen Vergleich ein Spezialfall. Von den R&D-Investitionen der Privatwirtschaft konzentrieren sich wiederum 40 Prozent in der Nordwestschweiz. Dieses weltweit einmalige Ökosystem rund um die Life Sciences-Industrie möchten wir zusätzlich stützen und den Innovationspark als wichtiger Teil der Wertschöpfungskette positionieren.
Travaglini: Der PARK innovAARE ist vorrangig ein Projekt der Wirtschaft und wird unter anderem durch global tätige Unternehmungen wie ABB oder Alstom sowie durch KMU getragen. Mit der räumlichen Nähe zum PSI - zur Verfügung stehen insgesamt 5,5 Hektar - mit seinen hoch spezialisierten Forschungs- und Technologiekompetenzen bildet der PARK innovAARE für Unternehmen sämtlicher Branchen ein optimales Umfeld, um Innovationen voranzutreiben und diese schneller zur Marktreife zu bringen.

Warum sollte sich eine Novartis, Roche oder Syngenta am Innovationspark anschliessen, diese haben doch eigene Labors und wollen doch nicht mithelfen, künftige Mitbewerber zu inkubieren?
Moeri:
Es geht natürlich nicht um die bessere Forschungs- und Entwicklungs-Infrastruktur. Es wäre vermessen, hier mit den besten der Welt konkurrieren zu wollen. Unser Vorteil ist, dass wir eine neutrale Plattform bieten, auf der unterschiedliche Exponenten aus ganz unterschiedlichen Bereichen kooperieren können. Im Zentrum stehen nicht nur die klassische Medikamentenentwicklung, sondern auch Innovationen in Life Sciences an deren Schnittstellen Vermischungen mit Medtech, Nano und ICT möglich sind.

Und hierfür haben sie auch das Commitments aus der Industrie?
Moeri:
Ja, auf der Stufe Absichtserklärung haben wir die Zusagen aller wichtigen Player. Wir hatten ja insgeheim gehofft, dass die grossen Firmen wohlwollend auf unser Projekt reagieren würden. Das Echo war dann aber überwältigend: «Endlich jemand, der nicht nur Geld will, sondern auch etwas anbietet», so der Tenor.

Wo steht diesbezüglich der PARK innovAARE?
Travaglini:
Das PSI hat innerhalb der Schweiz eine einmalige Position. Die Grossforschungsanlagen, die wir entwickeln, bauen und betreiben, gibt es in dieser Kombination nur am PSI. Diese ermöglichen Untersuchungen und Entwicklungen, die nirgendwo anders in der Schweiz möglich sind – daher sind wir, vor allem im Bereich der anwendungsorientierten Grundlagenforschung, für innovative Unternehmen per se interessant. Bereits haben etwa 20 international und national tätige Gross- und Kleinunternehmen ihre langfristige, finanzielle Unterstützung sowie die aktive Mitwirkung an der strategischen Entwicklung des PARK innovAARE zugesichert. Diese Trägerschaft soll in den nächsten Monaten noch erweitert werden. Stark vertreten sind Grossunternehmen aus der Energiebranche, die mit unserem Knowhow gemeinsame Projekte lancieren möchten.

Ist PARK innovAARE mehr auf etablierte Unternehmen aus und weniger auf Start-ups?
Travaglini:
Im PARK innovAARE sind sowohl etablierte Unternehmen als auch Neugründungen, wie beispielsweise Spin-Offs des PSI, willkommen. Hinsichtlich Entrepreneurship werden wir hier eng mit der Hochschule für Wirtschaft der FHNW zusammenarbeiten, welche den Neugründungen mit ihren Kompetenzen beratend zur Seite stehen wird. Somit wollen wir mit dem PARK innovAARE das Thema Entrepreneurship noch weiter ausbauen.

Dagegen fokussiert der Innovationspark in Basel auf Entrepreneurship?
Moeri:
Ja und nein. Wir möchten vor allem Projekte, die aus der Industrie kommen, zu Spinn-offs machen. Eine wichtige Komponente ist, Projekte in unserer Region zu behalten, die sonst abwandern, weil sie nicht - oder nicht mehr - in die Unternehmensstrategie der Grossunternehmen passen würden. Wenn etwa eine Produktentwicklung gestoppt wird, weil sich die Strategien der Grosskonzerne geändert haben, können wir mit der Vernetzungsfunktion des SIP NWCH das Projekt in einem neuen Set-up weiter treiben. Wir haben in der Region einige Firmen, die bewiesen haben, dass dies funktioniert. Paradebeispiele sind Actelion oder Rolic, die beide aus der Roche heraus entstanden sind. Der SIP NWCH soll diese Beispiele multiplizieren können.

Inwiefern ist auch eine Zusammenarbeit vorgesehen?
Moeri:
Im internationalen Vergleich ist die Grünfläche zwischen Basel und Zürich ein grösserer Park. Die Distanzen in der Schweiz sind nach globalem Massstab vernachlässigbar. Der Innovationspark Basel und der PARK innovAARE haben schriftlich festgehalten, dass wir zusammenarbeiten werden. Denn der PARK innovAARE hat klare Spezialgebiete und sollten wir Anfragen erhalten, die in den PARK innovAARE gehören, werden wir diese dahin weiterleiten. Auch umgekehrt wird es so sein, dass Projekte aus dem Life Sciences-Bereich zu uns kommen sollen.
Travaglini: Beide Standorte haben eine klare thematisch-inhaltliche Ausrichtung und sind hinsichtlich der Innovationsschwerpunkte wertvolle Ergänzungen füreinander, daher sind regelmässige Austausch-Gespräche vorgesehen. Wichtig ist jedoch auch, wie der Nationale Innovationspark im internationalen Wettbewerb von aussen als Ganzes wahrgenommen wird und bestehen kann. Es geht darum, eine möglichst komplette Palette von Forschungs- und Dienstleistungen, R&D Infrastruktur, Labors, Knowhow, IP und Fachkräften anzubieten. Daher ist es verwirrend für unsere Zielgruppe, von Basel, Aargau oder Zürich zu reden, denn im internationalen Kontext ist es das Gebiet zwischen «Zürich West» und «Basel Ost». Global agierende Unternehmen holen sich die Leistungen ohnehin dort ab, wo sie ihnen am besten angeboten werden. Insofern bin ich ein Anhänger davon, dass sich die einzelnen Standorte gezielt und komplementär auf ihre Stärken fokussieren.

Geht es auch darum, neue Unternehmen aus dem Ausland anzusiedeln oder soll die Schweiz eher von innen heraus wachsen?
Moeri:
Man sollte nicht nur versuchen, Firmen aus dem Ausland in die Schweiz zu bringen, sondern auch berücksichtigen, dass es innerhalb des bestehenden Ökosystems viele Firmen gibt, die ausgebaut werden können und dass in der Region viel Potential vorhanden ist. Firmen aus dem Ausland im Life-Sciences Cluster anzusiedeln unterstützen wir in Zusammenarbeit mit den bestehenden Organisationen natürlich.

Zwei Innovationsparks sind gesetzt: Einer in Lausanne und einer in Zürich. Nun ist der Run auf weitere Parks lanciert. Wo stehen da Aargau und Basel?
Moeri:
Wir haben ein fundiertes Dossier für die Bewerbung der Kantone BL, BS und JU eingegeben und sind zuversichtlich, dass wir ein Teil des Schweizer Innovationsparkes werden. Travaglini: Expertenmeinungen zufolge hat der PARK innovAARE mit seiner inhaltlichen und konzeptionellen Ausrichtung gute Chancen auf einen Netzwerkstandort. Wir freuen uns, dass die Medien diese Einschätzung teilen, zum Beispiel die NZZ in ihrer Ausgabe vom 28. März diesen Jahres.
Moeri: Nicht der Standort sollte für ausländische Interessenten im Mittelpunkt stehen, sondern das jeweilige Fachgebiet, das sich aus der regionalen Stärke ergibt. Unter dem Label Swiss Innovation Park bekommen die bereits existierenden Schwerpunkte in Forschung und Entwicklung ein Gesicht gegen aussen. Das finde ich hervorragend.

Es geht also darum, einen Brand zu schaffen, der eine ähnliche Wirkung entfaltet wie das Silicon Valley?
Travaglini:
Ja, mit dem Swiss Innovation Park kann sich die Schweiz ganz klar im europäischen und globalen Wettbewerb positionieren. Damit ergreift unser Land eine einmalige Chance. Aber man muss auch den Mut haben zur Fokussierung auf die eigenen Stärken. So gesehen ist das Silicon Valley als Label sicher ein Vorbild.

Wie geht es nun konkret weiter? Was sind die nächsten Meilensteine?
Travaglini:
Am 26. Juni wird die Volkswirtschafts-Direktoren-Konferenz über die Vergabe der Netzwerkstandorte entscheiden. In den nächsten Monaten liegt unser Fokus auf der Erarbeitung von Business Cases und Technologieplattformen für die Akquisition von international tätigen Unternehmen.
Moeri: Wir gehen in zwei Phasen vor. In der ersten Phase werden wir einen Initialstandort beziehen. Wir übernehmen dafür bestehende Labors der Actelion. Im nächsten Jahr wollen wir diese rund 3000 Quadratmeter beziehen und dann sehr schnell starten, ohne, dass wir etwas neu bauen müssen. Die Wahrscheinlichkeit ist sehr gross, dass wir dies auch umsetzen, sollten wir das Label nicht erhalten. Dafür haben wir in der Region jetzt schon zu viel bewegt, als dass der Zug jetzt noch aufzuhalten wäre.

Interview: Thomas Brenzikofer, Nadine Aregger

*André Moeri ist Projektleiter des «Schweizer Innovationspark Region Nordwestschweiz» (SIP NWCH). Er baute unter anderem die Firma Medgate mit auf, die mit 250 Mitarbeitenden im Bereich der Telemedizin und der medizinischen Grundversorgung tätig ist.

*Giorgio Travaglini arbeitet seit 2012 als Leiter Technologietransfer am Paul Scherrer Institut (PSI) in Villigen und ist mitverantwortlich für den PARK innovAARE im Kanton Aargau. Davor war er unter anderem als nationaler Ansprechpartner für europäische Forschungsprogramme am Head Office von Euresearch in Bern tätig.

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