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Innovation Events

event Innovation

Innovation Lounge «Le Tout Connecté»

Date: 28.02.2019

Lieu: Cinemont, Rue Emile-Boéchat 85, 2800 Delémont

BaselArea.swiss et Raiffeisen ont le plaisir de vous inviter à l’événement
« Le tout connecté 2019 : santé et innovation ». Les échanges et l’utilisation des données s’intensifient, de nouvelles technologies permettent de créer des circuits plus rapides qui offrent de nouveaux modèles d’affaires – avec des opportunités inégalées dans le domaine de la santé. Venez découvrir les évolutions du système de santé et découvrir de nouvelles opportunités d’affaires.

Date: 28.02.2019, 18 :00 – 21 :00
Lieu: Cinemont, Rue Emile-Boéchat 85, 2800 Delémont

 
Programme

17:30

Ouverture des portes

18:00

Mot de bienvenue

Domenico Scala, Président, BaselArea.swiss

Jacques Gerber, Ministre de l’économie et de la santé, Président du Gouvernement, République et Canton du Jura

Stefan Jeker, responsable RAI Lab, Raiffeisen Suisse

18:25

Impulsions sur le thème de la santé connectée

Prof. Dr. mult. Hans-Florian Zeilhofer, Associate Vice-President for Innovation, University of Basel

Victor Callegari, Director Business Development, Turck duotec

19:00

Table ronde et débat

Stefan Jeker, responsable RAI Lab, Raiffeisen Suisse

Prof. Dr. mult. Hans-Florian Zeilhofer, Associate Vice-President for Innovation, University of Basel

Victor Callegari, Director Business Development, Turck duotec

Alain Bindels, Head of Innovation Facilitation et Basel Innovation GroupLead F. Hoffmann-La Roche Ltd

Frank Kumli, Head of Innovation and Entrepreneurship, BaselArea.swiss

19:45

Apéritif dînatoire et réseautage

Modération par Gaetan Vannay, COO SecuraXis, conférencier et formateur, spécialiste sécurité humaine
 
Traduction simultanée en allemand.
 
L’inscription est gratuite mais obligatoire avant le 26.02.2019.
 

event BaselArea.swiss

S.C.O.R.E© Sales Seminar for Entrepreneurs

Date: 03.09.2019

Lieu: Switzerland Innovation Park Basel Area AG, Gewerbestrasse 24, 4123 Allschwil

event Supporting Entrepreneurs

Seminar Vorbereitung zur Firmengründung

Date: 17.06.2019

Lieu: Standortförderung Baselland, Amtshausgasse 7, 4410 Liestall

event Innovation

Innovation Lounge «Le Tout Connecté»

Date: 06.03.2018

Lieu: Cinémont, Rue Emile-Boéchat 85, 2800 Delémont

BaselArea.swiss, Creapole SA et Raiffeisen Suisse ont le plaisir de vous inviter à l’événement « Innovation Lounge » qui aura lieu le 6 mars 2018 à Delémont.
 
Cette manifestation vous amènera, grâce à des impulsions visionnaires, à découvrir de nouvelles voies dans l’innovation et plus particulièrement dans la PME de production connectée et les données de production sécurisées. Cette rencontre s’adresse aux entrepreneurs, patrons de PME et décideurs qui sont intéressés par l’innovation et la thématique « Le Tout Connecté ».
 
Venez nombreux chercher et échanger de nouvelles idées lors de cette
deuxième édition.

 
Programme

17:30  Accueil des invités
18:00 Ouverture par
M. Domenico Scala
Président, BaselArea.swiss
18:10 Introduction par
M. Patrik Gisel
Président de la Direction, Raiffeisen Suisse
18:20 Impulsion sur la PME de production connectée
M. Raphaël Müller
Senior Consultant Industrial Solutions, Brütsch/Rüegger Outils SA
18:40 Impulsion sur les données de production sécurisées
M. René Fell et M. Frans Imbert-Vier
Président, VIGISWISS / Directeur, UBCOM SA
19:00 Table ronde et débat avec les intervenants
19:45 Apéritif dînatoire et réseautage

Modération par M. Gaetan Vannay, COO Securaxis, Conférencier.

 
La connectivité des objets et des machines est devenu, au cours de ces dernières années, un phénomène croissant dans le monde de l’industrie. Les chaînes de production et de valeur se connectent, les entreprises toutes entières traitent des milliers de données. L’industrie 4.0 plonge les entrepreneurs dans des questionnements liés aux opportunités que cela représente, au gain de temps et d’efficacité que cela permet, au retour sur investissement mais également à un risque en terme de sécurité des données. Le secteur des PME de production dans les domaines de la microtechnique, de la machines-outils et les sous-traitants sont concernés par ces questions, tout autant que les PME des autres domaines d’activités. Les intervenants nous apporteront une vision concrète et pratique sur ces sujets et les préoccupations qui y sont liées.
 
L’inscription est gratuite mais obligatoire jusqu’au 05 mars 2018. Les places sont attribuées selon leur ordre d’arrivée.

 

event Supporting Entrepreneurs

Clevere Preisgestaltung für innovative Produkte und Services – Praktische Tipps vom Expert...

Date: 07.05.2019

Lieu: Switzerland Innovation Park Basel Area AG, Gewerbestrasse 24, 4123 Allschwil

event Supporting Entrepreneurs

Seminar Vorbereitung zur Firmengründung

Date: 11.04.2019

Lieu: Switzerland Innovation Park Basel Area AG, Gewerbestrasse 24, 4123 Allschwil

Innovation Report

report Supporting Entrepreneurs

«Il faut savoir changer ce qui a toujours été»

08.01.2019

Désirée Mettraux est CEO de Creadi, un spin-off de Pax qui a développé la plateforme d’assurance en ligne Simpego, depuis 2016. La conviction de cette experte de l’assurance: les acteurs du secteur ont tout intérêt à collaborer entre eux. Son objectif: rendre l’assurance ludique.

BaselArea.swiss: Madame Mettraux, pourriez-vous nous donner votre définition personnelle de l’assurance?

Désirée Mettraux: Alors que pour beaucoup de gens, l’assurance est un sujet ennuyeux et compliqué, pour moi elle est synonyme de liberté. Je souhaiterais que l’assurance devienne ludique.

Simpego, spin-off de Pax, existe depuis 2016. Qu’avez-vous accompli depuis?

Nous avons revu et abandonné une grande partie de nos projections initiales. Le marché de l’assurtech est en forte évolution et fait l’objet d’investissements très importants partout en Europe. Nous pouvons aujourd’hui discerner les modèles qui ne fonctionnent pas sur le marché du B2C. Il est important de pouvoir faire son autocritique et se remettre en question régulièrement. C’est ainsi qu’est née Simpego, notre plateforme d’assurance en ligne, au terme d’une phase de tests extensive.

Creadi est financée par Pax, n’est-ce pas?

Tout à fait. L’agilité de notre entité permet à une grande entreprise comme Pax de disposer d’un environnement d’apprentissage idéal. Et aussi d’attirer les talents. Avec Simpego, nous avons lancé la première application native qui permet de souscrire à un contrat d’assurance sur son téléphone en Suisse. Ce n’est pas le type de projet qu’une compagnie d’assurance lambda peut mettre rapidement en place. De par notre statut, nous avons la possibilité de tester directement le produit d’un grand assureur sur notre plateforme. C’est une expérience gagnant-gagnant.

Où en sont les assureurs suisses dans le domaine de l’assurtech?

Nous accusons un sérieux retard par rapport au reste de l’Europe. Le taux de souscription à des assurances en ligne est d’environ 12% pour la Suisse, contre plus de 30% en Allemagne. Il n’y a pas de solution simple pour rattraper un tel retard.

Que voulez-vous dire?

Sur un marché qui n’est pas encore mûr pour cela, il ne suffit pas de numériser les produits. Notre société fonctionne encore selon un modèle très classique, avec des conseillers en assurance.

Creadi attaque ce modèle, ce qui ne peut pas plaire à tout le monde.

Quelques pionniers ont déjà tenté de bousculer le marché, ce qui leur a valu beaucoup d’inimitiés. Mais ce n’est pas mauvais pour le marché. La nouveauté a le bienfait d’obliger tous les acteurs à bouger. Et à terme, cela profitera aux consommateurs.

Visiblement, beaucoup de personnes continuent d’apprécier de recevoir un courtier qui vient leur présenter ses produits chez elles, autour d’un café. Comment parvenir à leur donner confiance dans une application?

Nos deux plus grands défis résident justement dans l’établissement de cette confiance et dans le positionnement de notre marque. Naturellement, il ne sera pas facile de rompre le lien personnel que certains clients ont forgé au fil des décennies avec leurs conseillers en assurances. C’est pourquoi nous mettons à la disposition de nos clients des services de chat en direct et aussi de consultation par téléphone.

Est-ce que cela pourrait être la solution?

Pour moi, le vrai sujet est ailleurs: d’abord dans la standardisation de la plupart des produits d’assurances actuels, hormis ceux qui relèvent de la prévoyance. Il n’y a aucune réinvention dans l’univers de la responsabilité civile privée. L’autre problème réside dans le fait qu’un représentant de la Mobilière vend exclusivement les produits de la Mobilière, que ceux-ci conviennent ou non aux besoins de son client. Nous souhaitons nous attaquer à ces nœuds, pour proposer un autre service: le client doit pouvoir choisir le prestataire auprès duquel il décide de souscrire en ligne ou demander conseil. Chez nous, il est possible de conclure un contrat d’assurance en moins d’une minute, sans aucune paperasse.

Comment les autres assureurs accueillent-ils ces nouvelles tendances?

Il y a ceux qui ne veulent pas en entendre parler, car ils ne souhaitent pas attaquer leur propre canal de distribution. Mais il y en a aussi d’autres, de plus en plus nombreux, qui sont de plus en plus sensibles aux questions que soulève la numérisation, et qui sont prêts à tester de nouvelles choses. Nous sommes ouverts à tous les partenariats. Je suis partisane d’une ouverture de l’ensemble des acteurs du secteur, qui pourraient oublier leur concurrence et travailler ensemble dans ce sens, au sein d’un grand écosystème.

L’idée semble belle...

... Mais la réalité a l’air bien différente. C’est la raison pour laquelle nous cherchons à réunir différents opérateurs sur notre place de marché. Il faut savoir changer ce qui a toujours été.

Quel rôle la numérisation joue-t-elle dans le secteur?

Ceux qui traitent électroniquement les processus manuels ne sont pas encore passés à la numérisation. Pour moi, la numérisation est une posture et une question d’orientation client. Beaucoup d’entreprises continuent de travailler de l’intérieur vers l’extérieur, et non de l’extérieur vers l’intérieur. Beaucoup de choses restent à faire de ce point de vue. Nous avons tous, assureurs compris, besoin d’une stratégie pour ce nouveau monde numérique. Qui aurait pensé il y a encore douze ans que nous n’achèterions quasiment plus nos chaussures et vêtements que dans les boutiques en ligne? Peut-être qu’il en sera de même à l’avenir avec les assurances.

Les produits d’assurance doivent-ils se moderniser?

Oui. La génération de nos clients les plus jeunes est de plus en plus dans l’hybridation: ils sont capables d’acheter à la fois du cottage cheese M-Budget et de l’huile d’olive Finefood. Ce phénomène est aussi visible dans le secteur de l’assurance: quel jeune a besoin aujourd’hui d’une assurance qui le couvre contre la perte de denrées congelées pour 5000 francs? On continue de retrouver cette prestation dans bien des contrats d’assurance habitation standard. Un jeune qui habite en co-location aura sans doute plutôt besoin d’assurer son vélo de 4000 francs, son ordinateur portable ou son mobile. Nombre d’assureurs ne répondent plus aux besoins liés aux nouveaux modes de vie, en particulier dans les zones urbaines.

Un autre problème: celui de l’image.

Les assureurs ont la réputation de commerciaux, des gens qui sont là pour vendre quelque chose. Chez Creadi, nous travaillons à casser cette image pour atteindre plus de transparence. Si nous ne disposons pas de l’offre qui répond aux besoins d’un client, nous l’en informons et nous le renvoyons vers des produits qui lui conviendront mieux. Nous ne proposons pas non plus de contrats de longue durée.

L’an passé, Creadi a remporté le DIAmond Award. Toutes nos félicitations!

Merci. Nous avons programmé Simpego Snap, un lecteur de permis de circulation. Il lit la photo de votre permis de circulation pour permettre à Simpego de créer l’offre convenant au type de votre véhicule, grâce à un algorithme intelligent qui identifie la meilleure couverture pour le véhicule, sur la base de sa catégorie et de son année de mise en circulation. Il est ainsi possible d’assurer son véhicule en une minute. C’est un service que nous avons choisi de proposer sur mobile parce que les gens conservent habituellement leur permis de circulation dans la boîte à gants. Je trouve ce genre de produits formidable. Ils rendent la vie plus facile.

Quelle importance ont les distinctions pour vous?

Celle-ci était importante, car elle nous a permis de valider notre modèle devant plus de 1000 professionnels du secteur. Nous avons ainsi pu confirmer que nous sommes sur la bonne voie dans notre écosystème. C’est très précieux et cela nous facilite aussi l’accès à de nouveaux partenaires. Avec cette évolution, nous montrons que nous sommes bien plus qu’un simple courtier en assurances.

Actuellement, Creadi emploie 15 personnes. Comment s’est déroulé le recrutement?

Même si la région n’est pas facile pour une start-up technologique, nous avons quand même choisi de rester à Bâle. Certains de nos collaborateurs ont même emménagé ici pour venir travailler avec nous. Bâle est définitivement une ville attractive, qui a beaucoup à offrir sur le plan culturel et sur celui des infrastructures. Elle a un cachet international. Malgré cela, elle garde une taille humaine et nos collaborateurs parviennent à se loger à des prix raisonnables.

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14.01.2019

report Precision Medicine

«Bâle accélère l’engouement pour la blockchain dans le secteur de la santé»

03.12.2018

Marco Cuomo et Daniel Fritz, de Novartis, se sont intéressés à la technologie de la blockchain il y a deux ans. Ils se fixent aujourd’hui un objectif ambitieux: Ils se sont associés à d’autres compagnies pharmaceutiques pour créer, dans le cadre de l’initiative pour les médicaments innovants (Innovative Medicines Initiative), le programme «Blockchain Enabled Healthcare», dont le lancement est prévu en 2019. Présenté lors du Blockchain Leadership Summit de Bâle, la plus importante conférence suisse dans ce domaine, le programme vise à définir le mode de mise en œuvre de la blockchain dans le secteur de la santé.

BaselArea.swiss: Vous travaillez tous les deux pour Novartis, une société réputée pour ses produits pharmaceutiques plus que dans le domaine technologique. Comment vous êtes-vous intéressés aux opportunités que représente la blockchain?

Marco Cuomo: Nous étions curieux et nous voulions déterminer quels problèmes cette technologie pouvait nous aider à résoudre. Une poignée d’intéressés se sont réunis de manière informelle et nous avons constitué un groupe qui est allé à l’essentiel. Nous avons commencé il y a deux ans.

Qu’avez-vous découvert?

Marco Cuomo: Dans un premier temps, nous avons identifié plusieurs utilisations, afin d’en savoir plus. La chaîne logistique est alors apparue dans notre radar, la blockchain pouvant s’appliquer au suivi et à la traçabilité. Nous avons fait intervenir Dan, notre architecte en technologie de la chaîne logistique, afin qu’il conçoive, à partir de robots LEGO, un modèle allant du fabricant aux pharmacies...

Daniel Fritz: …dans lequel nous avons intégré des capteurs connectés qui mesurent la température et l’hygrométrie, ainsi qu’un contrôle des produits contrefaits. Nous avons constaté la puissance de la blockchain et les opportunités qu’elle offre.

Marco Cuomo: Notre modèle en LEGO a fortement contribué à faire passer notre point de vue, tant en interne qu’à l’externe. Nous avons rapidement réalisé que d’autres entreprises pharmaceutiques devaient se poser les mêmes questions. Nous les avons donc conviées à nous rejoindre.

Pourquoi ne pas avoir développé un projet individuellement?

Marco Cuomo: Il est bien sûr possible d’avoir, par exemple, sa propre crypto-monnaie, mais après? Pour l’échanger, vous avez besoin d’autres utilisateurs. Et la blockchain n’est pas une simple technologie que vous découvrez, déployez et exploitez. Son principal attrait est de transférer une chose de valeur d’un intervenant à l’autre. Dans la chaîne logistique des produits pharmaceutiques, il s’agit du fabricant, du centre de distribution, du grossiste, des pharmacies, des médecins et des hôpitaux. C’est là que la blockchain prend tout son sens. 

Comment cela?

Marco Cuomo: Elle permet de ne pas avoir à modifier son système de gestion des approvisionnements. Vous créez au contraire une sorte d’espace commun. Vous n’avez pas besoin d’intermédiaire. Nous comparons souvent la blockchain à un sport d’équipe, car tous les intervenants respectent les mêmes règles.

Qu’apporte-t-elle dans le secteur des sciences de la vie?

Daniel Fritz: Lorsque nous présentons et expliquons la blockchain, nous ne nous contentons pas des grands principes. Nous envisageons la solution que nous pourrions concevoir pour tenir compte du cadre réglementaire. Certains pensent même pouvoir aller au-delà et révéler une valeur commerciale. Je pense que la plupart des gens peuvent facilement comprendre les nombreux avantages de la blockchain par rapport aux technologies existantes.

Marco Cuomo: Elle apporte de la performance grâce aux économies d’argent et de temps et au surcroît de sécurité qu’elle génère. Les registres électroniques apparaissent clairement dans la blockchain. En cas de rupture de la chaîne du froid, chacun voit immédiatement ce qui se passe. Aujourd’hui, il faut attendre l’arrivée du produit à destination pour constater les dégâts et lancer le processus de renvoi. Grâce à la blockchain, le produit défectueux n’a même pas à quitter le site du fabricant.

Daniel Fritz: Il en va de même avec d’autres chaînes logistiques. Les gens veulent acheter des aliments biologiques, mais comment être certain de leur qualité? La blockchain nous permet de garantir la provenance d’un produit et de limiter, voire d’éliminer les contrefaçons dans la chaîne logistique, ce qui est bénéfique pour les professionnels et pour les patients.

Marco Cuomo: En parlant des patients, leur permettre de contrôler leurs données est l’objectif absolu. Aujourd’hui, les données se trouvent dans différents silos, et sont détenues par les hôpitaux ou les médecins. La blockchain permettrait selon nous un décloisonnement autorisant les patients à décider qui a accès à leurs données.

Voyez-vous d’autres applications dans le domaine de la santé?

Marco Cuomo: Notre CEO, M. Vas Narasimhan, aspire à créer une médecine exclusivement basée sur des données concrètes. La blockchain contribue à suivre et à tracer les données, afin d’en garantir l’origine. Les marchés de données permettent aussi de proposer vos données aux sociétés pharmaceutiques et aux chercheurs. Là encore, la blockchain peut aider. Il faut normalement du temps pour établir une relation de confiance aboutissant à l’échange de données précieuses et sensibles, ce dont la blockchain dispense.
Novartis espère pouvoir utiliser ces données pour créer la médecine du futur. Nous étudions aussi la gestion de la responsabilité civile. Comment pouvons-nous nous assurer que nos fournisseurs respectent le droit du travail et les règles de sécurité? Pourquoi devrions-nous effectuer le même audit dix fois par an au lieu d’une seule? Pourquoi ces évaluations ne relèvent-elles pas du fournisseur, si nous avons la certitude qu’il ne les manipule pas?

Lorsque vous avez commencé, il y a deux ans, vous formiez un petit groupe. Où en êtes-vous maintenant?

Marco Cuomo: Nous nous sommes rendu compte que nous devons définir certaines normes pour jeter les bases infrastructurelles de la blockchain dans le secteur de la santé. Nous avons donc soumis le projet «Blockchain enabled healthcare» à l’Innovative Medicine Initiative, dans laquelle Novartis est très engagée, avec plus de 100 projets. Nous avons convaincu huit autres sociétés de nous rejoindre, à savoir J&J, Bayer, Sanofi, AstraZeneca, UCB, Pfizer, Novo Nordisk et AbbVie.
Les fonds proviennent pour moitié du secteur, pour moitié de l’UE, pour un total de 18 millions d’euros pour trois ans. Les candidatures pour collaborer au consortium, qui devraient concerner des hôpitaux, laboratoires, patients, PME et universités, ont pris fin en octobre. Nous élaborerons ensemble un projet qui commencera en fin d’année prochaine.

Quels sont les atouts de la blockchain dans le domaine de la santé?

Marco Cuomo: Le principal objectif est de définir des normes pour créer un organe de gouvernance qui survivra au projet. A l’instar du World Wide Web Consortium (W3C), qui définit les normes techniques du Web, nous aspirons à faire de même pour la blockchain appliquée à la santé. Prenez l’Internet, il a fallu définir certaines normes sur lesquelles tout le monde pouvait s’appuyer. Nous espérons qu’il en ira de même pour nous.
Imaginez que Novartis déploie sa propre la blockchain et doive convaincre des milliers de fournisseurs de l’utiliser. Si une autre société fait de même, il devient impossible pour les parties concernées de suivre le produit de bout en bout. Pourquoi les médecins devraient-ils utiliser notre système plutôt qu’un autre? Le patient ne se voit pas systématiquement prescrire des médicaments Novartis. Une norme est nécessaire.

A-t-il été facile de convaincre les autres sociétés de vous rejoindre?

Daniel Fritz: Certaines ont été immédiatement d’accord, d’autres ont eu besoin de comprendre plus précisément notre objectif. Nous avons eu beaucoup d’échanges très porteurs, puisqu’ils nous ont permis d’instaurer de la confiance et une collaboration au sein du consortium, ce qui est l’essence même de la blockchain.

En quoi la présence à Bâle a-t-elle facilité le processus?

Marco Cuomo: C’est là que tout a commencé, sous la houlette de Novartis. L’ensemble des entreprises et universitaires que nous avons approchés lors de la démarche initiale du programme travaillent en étroite collaboration avec nous. Nous bénéficions aussi du fait que notre CEO soutient fortement les initiatives numériques et que notre Chief Data Officer en perçoit tout le potentiel.

Daniel Fritz: L’engouement pour la blockchain s’accélère à Bâle, au sein de Novartis et dans le monde entier. Cette technologie sera profitable aux patients et au secteur, mais il reste beaucoup à faire pour le consortium et avec les partenaires publics.

À propos

Marco Cuomo est Manager of Applied Technology Innovation et Senior Digital Solutions Architect chez Novartis. Titulaire d’un Bachelor of Science in Business Administration, il a rejoint Novartis en 2005, au poste de Business Informatics Engineer.

Daniel Fritz est Supply Chain Domain Architect pour Novartis. Il a auparavant été officier du génie dans l’armée américaine puis responsable des matériaux. Il a étudié à l’académie militaire de West Point et obtenu un Master of Business Administration de l’Université de Duke.

report Invest in Basel region

Innovationstochter der Basler Kantonalbank geht an den Start

10.01.2019

report Life Sciences

Unitelabs will Labore automatisieren

08.01.2019

report BaselArea.swiss

Expats mögen Basel am liebsten

23.11.2018

Basel - Für internationale Arbeitnehmer ist Basel die attraktivste Stadt in der Schweiz. Das geht aus einer Studie der Expat-Organisation InterNations hervor. Sechs Schweizer Städte sind dafür untersucht worden.

InterNations hat für die Studie insgesamt 72 internationale Städte untersucht und über 18.000 Expats nach ihrer Meinung befragt. Dabei sind auch Basel, Zug, Lausanne, Genf, Zürich und Bern bewertet worden. Unter diesen Schweizer Städten ist Basel die Nummer 1 für die Expats, in der Gesamtwertung reicht dies für Platz 22. Zug folgt einen Platz dahinter, während Lausanne (44.), Genf (56.), Zürich (57.) und Bern (61.) in der unteren Hälfte rangieren. Die Gesamtwertung wird von Taipei angeführt, es folgen Singapur, Manama, Ho-Chi-Minh-Stadt, Bangkok und Kuala Lumpur. Auf dem siebten Rang rangiert mit Aachen die erste europäische Stadt. Auf den drei letzten Plätzen liegen Rom, Dschidda und Riad.

An Basel schätzen die Expats insbesondere das Wirtschaftsklima, wie einer Übersicht von swissinfo zu entnehmen ist. Hier rangiert Basel unter allen 72 Städten auf dem fünften Platz. Bei der Lebensqualität kommt Basel dabei auf den zehnten Rang, wobei insbesondere das Verkehrssystem gelobt wird. Bei den Finanzen und der Wohnraumsituation liegt Basel unter allen Städten auf Platz 28. Lediglich bei zwei Aspekten fällt die Meinung etwas weniger positiv aus. So gaben 32 Prozent der Befragten an, sich in Basel nicht heimisch zu fühlen. Weltweit liegt dieser Wert im Durchschnitt lediglich bei 23 Prozent. Und 54 Prozent beklagten, dass es schwer sei, Freundschaften zu schliessen. International sehen das 34 Prozent der Befragten so. jh

report

Infographic: The Basel Biotech & Pharma Ecosystem

07.01.2019

report Innovation

Universitäres Bauchzentrum nimmt Betrieb auf

07.01.2019

report BaselArea.swiss

Roivant wird mit 7 Milliarden Dollar bewertet

14.11.2018

Basel - Das Basler Pharmaunternehmen Roivant Sciences hat bei einer Finanzierungsrunde 200 Millionen Dollar eingenommen. Damit wird der Konzern nun auf einen Wert von 7 Milliarden Dollar geschätzt.

An der aktuellen Finanzierungsrunde haben sich einerseits alle bestehenden institutionellen Investoren beteiligt, wie es in einer Medienmitteilung von Roivant Sciences heisst. Das Basler Pharmaunternehmen konnte zudem mehrere neue Investoren begrüssen. Dazu gehören auch NovaQuest Capital Management und RTW Investments. Die neuen Investoren hatten an dieser Finanzierungsrunde, bei der Roivant 200 Millionen Dollar eingenommen hat, eine führende Rolle inne. Die Finanzierungsrunde läuft noch weiter und wird erst Anfang Dezember geschlossen. Mit den bisherigen Einnahmen wird Roivant Sciences nun mit circa 7 Milliarden Dollar bewertet, wie es in der Mitteilung heisst.

Seit der bislang letzten Finanzierungsrunde von Roivant im vergangenen Jahr konnte die Zahl der Produktkandidaten von 14 auf 34 erhöht werden. Die Anzahl der Einzelfirmen im Konzern stieg von sechs auf 14. Die Zahl der Beschäftigten bei Roivant und allen Tochterfirmen nahm von weniger als 350 auf mehr als 750 zu. Und die Tochterfirma Enzyvant konnte einen Zulassungsantrag für eine regenerative Therapie bei der amerikanischen Zulassungsbehörde Food and Drug Administration (FDA) einreichen.

Für das kommende Jahr erwartet das Basler Unternehmen wichtige Daten aus sechs klinischen Phase-3-Studien. Zudem sollen 2019 von Roivant Health neue Firmen gegründet werden. Diese Tochtergesellschaft wurde im Juni gegründet, um Firmen zu entwickeln, welche innovative Therapien in aufstrebenden Ländern einführen und sich auf die Entwicklung und Vermarktung von neuen Medikamenten mit Hilfe von Technologien konzentrieren. Zudem werden wachsende Umsätze von der im Herbst 2017 gegründeten Datavant erwartet, einem Tochterunternehmen, welches künstliche Intelligenz für die Datenanalyse nutzt, um klinische Tests und damit die Medikamentenentwicklung zu beschleunigen.

Roivant Sciences und seine Tochterfirmen wurden bei der Ansiedlung in Basel von BaselArea.swiss unterstützt. jh

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