Bienvenue sur BaselArea.swiss

Nous encourageons l’innovation et facilitons les projets commerciaux dans la région économique la plus dynamique de Suisse >>>>

Numéro un du Swissness

Swissness est synonyme de bonnes conditions économiques, de fiabilité et de productivité. La région de Bâle en est l’exemple même a... >>>> Swissness est synonyme de bonnes conditions économiques, de fiabilité et de productivité. La région de Bâle en est l’exemple même avec sa force économique et son approche libérale.

Numéro un dans le domaine des sciences de la vie et des soins de santé

Particularité unique en son genre, la région bâloise regroupe, sur un seul et même site, toute la chaîne de création de valeur du d... >>>> Particularité unique en son genre, la région bâloise regroupe, sur un seul et même site, toute la chaîne de création de valeur du domaine des sciences de la vie. Plus de 600 entreprises ont ainsi déjà fait le choix d’y implanter leurs départements de recherche et développement, leurs unités de production et leurs instances de direction.

Numéro un pour les entreprises d’innovation

Diverses études s’accordent à donner à la Suisse le statut de pays le plus innovant du monde. L’accès facilité au savoir, la présen... >>>> Diverses études s’accordent à donner à la Suisse le statut de pays le plus innovant du monde. L’accès facilité au savoir, la présence de personnel qualifié en provenance des quatre coins du globe et un ancrage fort de l’industrie font de la région bâloise le premier pôle d’innovation de Suisse.

Numéro un pour les transports depuis et vers l’Europe

Transport par avion ou par conteneurs maritimes sillonnant les mers: les excellentes liaisons de transport et la position centrale ... >>>> Transport par avion ou par conteneurs maritimes sillonnant les mers: les excellentes liaisons de transport et la position centrale de la région bâloise, au cœur de l’Europe et à la frontière avec la France et l’Allemagne, en font une véritable plaque tournante logistique et commerciale.

Numéro un pour la culture et les loisirs

Patrimoine artistique de toute beauté, événements sportifs d’envergure internationale, vie citadine pleine de charme et espaces nat... >>>> Patrimoine artistique de toute beauté, événements sportifs d’envergure internationale, vie citadine pleine de charme et espaces naturels préservés à deux pas des zones urbaines : tous ces atouts font de la région bâloise l’un des lieux de travail et de vie les plus agréables du monde.

En sa qualité d’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse – Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura – BaselArea.swiss apporte son soutien aux créateurs d’entreprise et aux entrepreneurs de Suisse et de l’étranger qui souhaitent réaliser des projets d’innovation ou commerciaux dans la région.

Grâce à son réseau de plus de 15'000 décideurs, innovateurs, experts et leviers multiplicateurs, BaselArea.swiss donne à ces clients un accès ciblé aux connaissances et au savoir-faire spécialisé.

BaselArea.swiss assure ce service dans quatre domaines:

BaselArea.swiss organise ses prestations aux clients en quatre domaines:

Invest in Basel Region

Le service Invest in Basel Region est conçu sur mesure pour aider les clients à choisir où implanter leurs activités commerciales dans la région et pour les accompagner tout au long du processus d’installation.

Connecting Innovators

Le service Connecting Innovators consiste en une assistance aux entreprises et chercheurs dans les secteurs Technologie, R&D et Innovation au sein des domaines technologiques « Life Sciences », « Medtech », « ICT », « Micro, Nano & Materials » ainsi que «Production Technologies».

Supporting Entrepreneurs

Le service Supporting Entrepreneurs aide les entrepreneurs s’installant dans la région, ou lançant ici leurs activités, de façon globale dans la réalisation opérationnelle de leur projet. En outre, les start-up ainsi que les PME en expansion appartenant aux domaines technologiques évoqués plus haut bénéficient d’une mise en réseau ciblée avec des experts et investisseurs.

Accessing China

Le service Accessing China permet aux entreprises du Nord-Ouest de la Suisse souhaitant avoir un pied en Chine d’accéder plus facilement au marché grâce à un robuste réseau de partenaires, et ainsi de réaliser au mieux leur expansion.

BaselArea.swiss gère en outre une plateforme d’information complète reflétant les compétences de la région économique de Bâle et favorisant les liens entre les acteurs:

Innovation Reports

Rapports sur les innovations dans la région de Bâle et publication mensuelle d’un bulletin d’information présentant des interviews, des articles de fond ainsi que des informations concernant la création d’entreprise et l’établissement d’une activité commerciale.

Innovation Events

Avec chaque année plus de 50 événements axés sur le transfert de connaissances et l’entrepreneuriat, BaselArea.swiss met en relation les innovateurs et les créateurs d’entreprise dans le contexte de thèmes actuels.

Depuis des années, la Suisse fait partie des pôles économiques leaders dans le monde en matière de compétitivité et de capacité d’innovation, une place au sommet qu’elle doit à plusieurs facteurs. Outre le haut niveau de formation et l’infrastructure de pointe, l’efficacité des autorités est certainement l’une des principales raisons pour lesquelles la Suisse évoque de bonnes conditions économiques, une grande fiabilité et une forte productivité. Par ailleurs, les entreprises bénéficient depuis des décennies d’une grande sécurité en matière de droit, de planification et d’investissement, disposant ainsi des bases élémentaires nécessaires à une expansion pérenne sur de nouveaux marchés. Ce n’est pas un hasard si la Suisse possède la plus forte densité d’entreprises multinationales.

Or, la région de Bâle contribue largement à ce succès. C’est ici que de nombreuses entreprises leaders à l’international trouvent leurs racines, mais surtout, elles assurent une dynamique économique continue: le produit intérieur brut de la région s’élève ainsi nettement au-dessus de la moyenne nationale, l’agglomération élargie de Bâle présentant tout simplement le plus haut PIB par habitant. Parallèlement, la région joue un rôle déterminant dans la force d’innovation du pays compte tenu de ses clusters des sciences de la vie, leaders mondiaux et parmi les plus productifs, mais aussi du grand nombre d’industries de haute technologie qui y sont implantées. Ainsi, un cinquième des marchandises exportées par la Suisse sont fabriquées dans la région de Bâle, par bien moins de 10% de la population suisse.

Quatre facteurs primordiaux font de la Suisse en général, et de la région de Bâle en particulier, un pôle économique, industriel et scientifique de taille à l’échelle internationale:

Une politique fiscale raisonnable

La structure fédérale de la Suisse permet une concurrence fiscale entre les cantons et maintient ainsi la charge fiscale dans des limites raisonnables. Part fédérale exceptée, les cantons décident effectivement du taux d’imposition qu’ils souhaitent appliquer et offrent les meilleures conditions possibles. Dans la région de Bâle, cela profite particulièrement aux entreprises actives dans le domaine de l’innovation créatrice de valeur et investissant largement dans la recherche, le développement et la production.

Un marché du travail libéral

Compte tenu de la forte présence d’entreprises actives à l’international dans le secteur des hautes technologies, les autorités de la région de Bâle ne ménagent pas leurs efforts pour répondre à la demande de personnel qualifié étranger. En plus de cela, les entreprises profitent de l’une des législations les plus libérales d’Europe en matière de travail mais aussi d’une importante protection sociale pour les employés, ce qui permet aux premières de réagir rapidement aux changements sur le marché.

Une infrastructure durable

En Suisse, un train en retard de cinq minutes est aussi intolérable que rare, ce qui fait sourire nombre de nos visiteurs étrangers. L’infrastructure suisse figure parmi les plus modernes et les plus robustes du monde – un atout qui profite également aux entreprises de la région bâloise: excellentes connexions routières, ferroviaires, aériennes et fluviales de et vers l’Europe et le monde entier via le Rhin.

Une formation proche de la pratique

Seul un tiers des jeunes suisses poursuit sa scolarisation jusqu’au gymnase pour ensuite étudier dans les meilleures universités de Suisse. Ce chiffre pourrait sembler catastrophique pour bien des économies nationales mais représente pourtant un réel atout pour la Suisse. En effet, ce que l’on appelle le système éducatif dual prévoit que la majorité des jeunes effectuent un apprentissage aboutissant à un certificat fédéral de capacité, ce qui leur permet de s’insérer très tôt dans la vie professionnelle. A vrai dire, la plupart se spécialisent «sur le terrain» grâce à un enseignement axé sur la pratique dans les hautes écoles spécialisées. Le marché suisse du travail dispose ainsi de jeunes collaborateurs ayant pour bagage quelques années d’expérience professionnelle et continuant de parfaire leur spécialisation de manière flexible; rien d’étonnant donc à ce qu’ils soient très recherchés par l’industrie. Par ailleurs, la région de Bâle offre un large choix d’écoles internationales, ce qui permet aux collaborateurs d’entreprises internationales de s’intégrer bien plus facilement ici avec leur famille.

La Suisse est le seul Etat appliquant la démocratie directe, un système politique et social très spécifique sur lequel elle repose depuis des siècles. Elle se distingue aussi par sa fiabilité, son autodétermination et son identité fédérale, conditions fondamentales pour un environnement sociopolitique stable. Ces atouts se retrouvent en particulier dans la région de Bâle, où les entreprises peuvent faire du Swissness un facteur de leur succès grâce à l’ouverture d’esprit et à l’approche aussi pragmatique que positive des autorités et des citoyens.

La région bâloise est un site mondialement reconnu dans le domaine des sciences de la vie et se classe en toute première position au niveau européen. Parmi les trois leaders du marché mondial, deux grands noms, Roche et Novartis, sont originaires de la région bâloise et y ont implanté leur siège social.

Mais au-delà de ces grands groupes, d’autres entreprises d’envergure internationale ont également domicilié des fonctions cruciales de leur activité dans la région bâloise. On pourra citer ici Elanco (Eli Lilly Company), Abott ou Bayer. Sans oublier toute une série d’acteurs nouvellement arrivés sur le marché, comme Actelion, Basilea et Evolva, ou encore des entreprises spécialisées telles que Bachem ou Polyphor. La région bâloise est également devenue un lieu d’accueil privilégié pour de nombreuses start-ups au développement très prometteur.

La région bâloise compte au total plus de 700 entreprises du domaine des sciences de la vie, lesquelles participent dans une large mesure au dynamisme économique de la zone. Le succès de ces entreprises s’appuie sur trois facteurs essentiels:

L’industrie des sciences de la vie constitue le moteur de croissance de la région bâloise et y est fortement ancrée

Employant au total 33 000 personnes dans le secteur des sciences de la vie, la région bâloise produit chaque heure des biens et des services d’une valeur de 321 millions de dollars. En termes de productivité, la région bâloise se positionne ainsi à l’échelle mondiale loin devant toutes les autres places dédiées aux sciences de la vie. En matière de création de valeur brute, la région bâloise est encore une fois championne du monde: avec 19 milliards de dollars par an, elle affiche le volume le plus élevé du monde. Bénéficiant en parallèle d’une enveloppe annuelle d’investissements de 6 milliards de dollars, elle est résolument leader en matière de recherche et développement. Les sciences de la vie confèrent à la région bâloise un taux de croissance économique supérieur à la moyenne et lui permettent de ce fait de jouir d’une excellente image dans l’opinion publique.

La région bâloise est riche de nombreux talents et experts dans tous les domaines de compétences – souvent situés à proximité directe les uns des autres

De la recherche au développement de start-ups en passant par la production, le marketing et la distribution, la région bâloise accueille toutes les activités de la chaîne de création de valeur du domaine des sciences de la vie. Elle bénéficie ainsi d’un vivier de spécialistes et d’experts qualifiés pour toutes les phases de développement et toutes les fonctions de l’entreprise. Sans oublier les instituts de recherche de renommée internationale, comme le Biozentrum de l’université de Bâle, le Department of Biosystems Science and Engineering de l’EPF de Zurich ou encore le Friedrich Mischer Institute. Ce large éventail de ressources, compétences et talents réunis au sein d’un espace géographique restreint – souvent même à quelques mètres à peine de distance – est absolument unique au monde et offre un terreau de croissance incomparable aux innovations de demain.

Depuis longtemps déjà, la région bâloise fait figure de pôle d’innovation dans le domaine des sciences de la vie – une tradition qui remonte à plus de 250 ans

La région bâloise est le plus ancien site dédié aux sciences de la vie. Son histoire remonte au milieu du XVIIIe siècle, période de plein essor pour l’industrie de la teinturerie de soie. Depuis cette date et jusqu’à notre époque, marquée par la révolution des biotechnologies, l’écosystème des sciences de la vie de la région bâloise n’a eu de cesse de se réinventer et a initié ou accompagné toutes les grandes avancées de son temps. Cette réussite se poursuivra demain car, à l’inverse d’autres lieux historiquement dédiés aux sciences de la vie, la région bâloise a su consolider son positionnement au fil des années et aborde l’avenir avec des investissements prévus de près de 6 milliards de francs dans des projets d’infrastructure publics et privés, qui lui permettront encore une fois de passer à une nouvelle étape de développement.

Une tradition de longue date, un ancrage industriel fort et une expertise de plusieurs décennies en matière de recherche et développement et de commercialisation font de la région bâloise le site disposant de l’offre la plus complète du monde dans le domaine des sciences de la vie. Les projets liés aux sciences de la vie n’aboutissent nulle part aussi rapidement et efficacement à la maturité de marché et à un succès durable que dans la région bâloise.

Véritable moteur économique de cette zone, la haute technologie garantit à la région bâloise un taux de croissance supérieur à la moyenne. Et cette prospérité est appelée à perdurer. En effet, l’ancrage fort de l’industrie dans la zone, les échanges commerciaux internationaux qui s’y nouent, l’arrivée constante de nouveaux talents et spécialistes du monde entier ainsi qu’une offre de formation universitaire et professionnelle suisse de grande qualité, reconnue à l’échelon international, font de la région bâloise un territoire propice à la culture de l’innovation. Les entreprises – en particulier celles issues du secteur des technologies médicales, des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et de l’industrie de précision – profitent des avantages spécifiques suivants qu’offre la région :

Véritable moteur économique de cette zone, la haute technologie garantit à la région bâloise un taux de croissance supérieur à la moyenne. Et cette prospérité est appelée à perdurer. En effet, l’ancrage fort de l’industrie dans la zone, les échanges commerciaux internationaux qui s’y nouent, l’arrivée constante de nouveaux talents et spécialistes du monde entier ainsi qu’une offre de formation universitaire et professionnelle suisse de grande qualité, reconnue à l’échelon international, font de la région bâloise un territoire propice à la culture de l’innovation. Les entreprises – en particulier celles issues du secteur de la technologie médicale, des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et de l’industrie de précision – profitent des avantages spécifiques suivants qu’offre la région:

La région bâloise bénéficie d’une industrie haute technologie solide et bien ancrée

92% de la création de valeur industrielle dans le canton de Bâle-Ville provient des entreprises du secteur high-tech. Même dans les cantons plus ruraux de Bâle-Campagne et du Jura, le taux de création de valeur industrielle excède 70% - une valeur largement supérieure à la moyenne nationale qui avoisine les 60%. Avec de tels chiffres, la Suisse compte ainsi au nombre des pays les plus innovants du monde.

La région bâloise est leader en matière de recherche et développement

en Suisse, le secteur privé assure 69% des investissements consentis dans le domaine de la recherche et du développement. Cette participation est très élevée si on la compare aux chiffres du monde entier. La région de Bâle y contribue à hauteur de 40%, alors que seuls 10% des Suisses vivent dans cette zone. Sur les dix entreprises suisses qui déposent le plus grand nombre de brevets, cinq ont installé leur siège dans la région bâloise : Roche, Novartis, Clariant, Syngenta et Endress+Hauser. En outre, aucune autre région de Suisse n’emploie autant de personnes dans le secteur de la recherche industrielle et du développement.

La région bâloise opère au sein d’un réseau mondial et s’appuie sur un vivier de talents issus des quatre coins de la planète

plus de 700 000 personnes vivent dans la région bâloise et près d’une sur cinq est d’origine étrangère. Parmi ces habitants étrangers, on compte 36 000 salariés expatriés. Située à proximité directe de la France et de l’Allemagne, la région accueille en outre 70 000 frontaliers qui font la navette chaque jour pour venir y travailler. Il existe peu de places économiques concentrant sur un si petit espace un si grand nombre d’activités d’envergure internationale et possédant un si fort pouvoir d’attraction pour les experts du monde entier.

Excellence scientifique et enseignement supérieur de très grande qualité

au-delà de son intense activité de recherche et développement, la région bâloise tient également une place de choix dans le paysage suisse des hautes écoles. L’université de Bâle, avec ses 2000 enseignantes et 12 000 étudiantes, est l’une des plus anciennes d’Europe et se classe parmi les 100 meilleures au monde. Par ailleurs, l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (qui dispose d’une antenne dédiée aux sciences de la vie à Bâle) et celle de Lausanne – deux universités de pointe reconnues au niveau mondial – se trouvent à moins de deux heures de train. Au total, la région bâloise comptabilise, avec la zone frontalière des pays voisins, pas moins de 167 instituts de recherche sur un rayon de quelques centaines de kilomètres seulement. En outre, le système de formation duale suisse et la Haute Ecole spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest fournissent à la région des professionnels et experts hautement qualifiés.

Dans les études mondiales réalisées sur le sujet, la Suisse se positionne régulièrement en tête des premiers sites d’innovation. Bénéficiant d’un secteur industriel solidement ancré et de relations commerciales internationales florissantes, et s’appuyant par ailleurs sur un enseignement supérieur et professionnel de qualité suisse, la région bâloise attire des talents et spécialistes du monde entier et peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être devenue le premier pôle d’innovation du pays. La densité de l’offre proposée sur ce territoire est unique en son genre : il est rare en effet de trouver ainsi réunis à proximité directe autant de compétences spécialisées, d’excellence scientifique, de savoir-faire industriel et de personnel hautement qualifié.


Au temps des Romains déjà, le port rhénan de Bâle constituait le point le plus méridional de la liaison fluviale vers la Mer du Nord. Avec la construction en 1226 du premier pont sur le Rhin – qui resta aussi longtemps le seul – entre le lac de Constance et la Mer du Nord, Bâle se transforma rapidement en une cité commerciale de grande importance. Sa situation privilégiée au centre de l’Europe, non loin des frontières allemande et française, font aujourd’hui encore de la région bâloise le plus important centre logistique de Suisse. Ce qui profite naturellement à l’industrie.
Mais cet espace géographique au cœur de l’Europe offre également des atouts uniques pour y établir le siège social d’entreprises internationales :

La région bâloise, plaque tournante des transports européens

situé à 15 minutes seulement du centre-ville en autobus ou en taxi, l’aéroport EuroAirport dessert plus de 90 destinations en Europe, en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Depuis les trois ports rhénans, il est possible d’envoyer des conteneurs maritimes qui rejoignent Rotterdam en trois jours avant de poursuivre leur périple sur les mers du globe. La région dispose en outre de liaisons ferroviaires – avec des départs toutes les heures – vers toutes les grandes villes comme Zurich (et l’aéroport international de Kloten), Berne, Lausanne et Genève ainsi que les grands centres économiques du Rhin Supérieur (Fribourg, Karlsruhe ou Strasbourg). Des trains grande vitesse confortables desservent également les métropoles européennes Francfort, Paris et Milan, qui ne sont plus alors qu’à quelques petites heures de trajet.

La région bâloise, premier centre logistique de Suisse

842 000 tonnes de nourriture et 12% des exportations suisses transitent chaque année par les trois ports rhénans. Un tiers du commerce extérieur suisse est traité dans la région bâloise. L’EuroAirport est le premier aéroport suisse pour le fret aérien et cela ne doit rien au hasard. La région bâloise emploie 23 000 personnes dans le secteur de la logistique. 990 entreprises de ce secteur – parmi elles de grands noms comme DHL, Panalpina, Goldrand ou Kerry Logistics – possèdent des succursales dans la région bâloise et proposent des solutions pratiques pour répondre aux exigences d’approvisionnement complexes des entreprises actives dans le domaine des sciences de la vie ou de la chimie.

Du fait de sa position centrale, la région bâloise offre les conditions idéales pour y installer le siège social d’entreprises commerciales d’envergure internationale

Tabac (Davidoff), commerce de détail (Dufry), gastronomie (Transgourmet) ou transactions financières internationales (BIZ) : à Bâle, l’activité économique s’articule autour de toutes sortes de biens et de services. Coop (numéro 2 du commerce de détail en Suisse) et Manor (première chaîne suisse de grands magasins) y ont établi leur siège social. La région bâloise jouit également d’une belle renommée en tant que site privilégié pour les salons internationaux. Une grande part des échanges commerciaux dans le secteur de la bijouterie et de l’horlogerie se déroule ainsi lors du salon Basel World qui se tient chaque année dans la ville. Art Basel constitue quant à elle la plus importante manifestation d’art contemporain du monde. De plus en plus de marques étrangères découvrent les atouts de Bâle en tant que plateforme commerciale internationale et installent dans la région leur représentation européenne, suivant ainsi l’exemple de la marque de montres et accessoires Fossil, du fabricant de vélos Cannondale ou de l’enseigne de mode Tally Weijl.

Bénéficiant d’une excellente infrastructure de transport ainsi que de ressources et compétences bien établies dans le domaine de la logistique et du commerce international, la région bâloise attire de plus en plus de sociétés d’envergure mondiale, qui viennent y installer leur siège européen ou international. Mais les entreprises déjà implantées dans la région et les start-ups profitent elles aussi de la position géographique centrale de la région. La proximité des pays voisins et les échanges constants avec le monde entier génèrent en outre un esprit d’ouverture au sein de la population et insufflent en permanence un vent de dynamisme qui se répercute favorablement sur le développement économique de toute la région.

Prendre le petit-déjeuner en Allemagne, dîner en France et souper en Suisse : située dans la zone frontalière entre ces trois pays et largement marquée par les influences internationales résultant de la mondialisation de l’industrie, la région bâloise offre une qualité de vie absolument unique. Autre avantage : les prix y sont aussi beaucoup plus bas que dans les autres grandes agglomérations suisses. Dans la région bâloise, la vie urbaine dévoile tous ces charmes à travers une architecture couronnée de nombreux prix, des bâtiments historiques à admirer en plein centre-ville et une offre culturelle particulièrement riche – du très hip au très classique. Le tout desservi par un réseau de transports publics judicieusement pensé pour des déplacements rapides et sans complications vers les zones résidentielles rurales et les espaces de loisirs à proximité.
Bon à savoir pour les nouveaux arrivants: la région bâloise présente la plus importante communauté des expatriés et une offre complète d’écoles internationales pour les enfants de salariés étrangers mutés en Suisse. C’est dans cette région aussi que l’on trouve le plus grand nombre d’habitants venus d’ailleurs, qui s’établissent là durant plus de cinq ans et s’y sentent comme chez eux. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène :

Un style de vie urbain et une offre culturelle riche et variée capable de satisfaire tous les goûts

Les origines de Bâle remontent au temps des Romains et des Celtes. La région a connu son premier âge d’or entre la fin du Moyen-Age et le début des temps modernes. Mais la vie à Bâle ne s’est pas arrêtée là. Bien au contraire : une scène artistique bouillonnante, associée à une offre gastronomique très diversifiée et un large éventail de manifestations culturelles en tous genres, rythment agréablement la vie urbaine. Défilé de carnaval dans la vieille ville pittoresque, concert symphonique dans la salle du casino de style néobaroque ou cinéma de plein air sur la place de la cathédrale : à Bâle, la vie bat son plein à chaque instant de l’année.

La région bâloise fait le bonheur des amateurs d’art

le musée d’art de Bâle, fondé en 1671, abrite la plus ancienne collection d’art publique détenue par une communauté. Le journal londonien « Times » a classé cet établissement parmi les cinq meilleurs musées d’art du monde. Tout aussi réputée au niveau international, la Fondation Beyeler, dont le bâtiment fut construit par le célèbre architecte italien Renzo Piano, attire de nombreux visiteurs. Au rayon des superlatifs, citons encore Art Basel, la plus importante manifestation d’art contemporain, rendez-vous incontournable qui voit défiler chaque année les professionnels de la scène artistique et la jet-set du monde entier. Sans oublier les productions du Stadttheater (opéra, théâtre et danse), qui se voient régulièrement distinguées par des prix artistiques de renommée internationale.

La région bâloise fait la part belle au sport – et pas seulement dans les stades ou à la télévision

Les meilleurs footballeurs européens ont déjà foulé la pelouse attitrée du FC Bâle au stade Saint-Jacques et l’élite du tennis dispute les matches des Swiss Indoors - avec parmi elle la superstar de la région, Roger Federer. Mais la population de la région bâloise fait également preuve d’un grand enthousiasme sportif en dehors de ces haut-lieux de compétition. Nulle part ailleurs on n’utilise davantage le vélo qu’à Bâle, que ce soit pour aller travailler ou pour se promener sur les innombrables pistes cyclables qui parcourent la campagne environnante. Les amateurs de jogging peuvent pratiquer cette activité sans risque et en toute sérénité sur les berges du Rhin. Pour le ski de fond, le Jura offre de longs kilomètres de pistes, tandis que les amateurs de ski de descente peuvent rejoindre une station des Alpes suisses en moins de deux heures de voiture.

A la frontière entre la Suisse, la France et l’Allemagne, la région de Bâle offre des possibilités d’activités variées

Dégustation de vin en Alsace, soirée gastronomique dans le Sud du Pays de Bade ou pique-nique décontracté sur les hauteurs du Jura: dans la région bâloise, pratiquement toutes les envies peuvent être exaucées à moins d’une heure de route. La liste de toutes les activités à découvrir est encore longue : durant les douces soirées d’été par exemple, lorsque les berges du Rhin prennent des allures de Riviera, le fleuve invite irrésistiblement à la baignade.

Une incroyable variété d’activités de proximité, une infrastructure de transports publics sans équivalent au niveau mondial, un climat de sécurité et une grande stabilité politique placent régulièrement la Suisse loin devant les autres pays en matière de qualité de vie. Tous ces atouts se retrouvent bien sûr aussi dans la région bâloise, additionnés d’une intense activité culturelle et d’un grand confort de vie dans une atmosphère cosmopolite. Rien d’étonnant dès lors à ce que la jeune génération désigne Bâle comme l’un des lieux les plus tendance de Suisse.

Our services

Invest in Basel Region

Votre entreprise est en pleine expansion? Vous souhaitez vous implanter en Europe et en Suisse pour profiter de nouveaux marchés ? La région de Bâle est faite pour vous. Ce petit espace recèle toutes les clés du succès pérenne.

Les nombreuses multinationales à la pointe en matière de sciences de la vie en font un environnement commercial à dimension internationale. La région présente ainsi un vivier de talents ouvert sur le monde et composé de collaborateurs compétents et excellant dans leurs divers domaines de spécialité. En plein cœur de l’Europe, à la frontière entre la France et l’Allemagne, la région de Bâle offre des conditions économiques attractives et une remarquable qualité de vie typique de la Suisse.

Votre entreprise pourrait-elle bénéficier de ces avantages ? Nous nous ferons un plaisir de vous guider. Nos spécialistes conseillent et accompagnent les entreprises de façon compétente et complète tout au long du processus d’implantation :

Evaluation

Impôts ? Marché du travail ? Situation concurrentielle ? Autorisations ? Contexte industriel ? Nous pouvons vous procurer toutes les informations pertinentes pour votre projet concernant la région de Bâle et la Suisse.

Site selection

Encore des questions ? Voyez par vous-même. Nous arrangeons des contacts personnels avec les autorités, experts et décideurs, et nous vous assistons de façon professionnelle dans votre recherche immobilière.

Visite de site

Vous souhaitez découvrir la région de Bâle ? Nous rendons votre visite aussi productive et efficace que possible et mettons en place un programme adapté à vos besoins.

Lancement de l’activité commerciale

Vous ne voulez pas perdre une minute? Nous vous aidons à prendre contact avec les institutions et partenaires importants, accélérant ainsi votre implantation dans le vaste paysage économique et d’innovation de la région de Bâle.

Ce service complet est gratuit pour toutes les entreprises contribuant de manière durable à la dynamique de notre pôle économique. Depuis des siècles, l’innovation et l’ouverture vers la nouveauté sont une tradition dans la région bâloise. Nous nous réjouissons à l’idée de découvrir votre projet commercial et de pouvoir participer à son lancement réussi.

Gabriela Güntherodt

Votre interlocuteur

Gabriela Güntherodt

Member of the Management Board, Head of International Markets & Promotion

Prenez contact avec nous

Connecting Innovators

« Connecting Innovators » relie les idées, les entreprises et les entrepreneurs. Cette connexion se fait de manière informelle lors de manifestations professionnelles organisées par BaselArea.swiss, laquelle apporte également son soutien à des projets individuels par la mise à disposition de spécialistes, de partenaires de coopération mais aussi de financement. Les experts de BaselArea.swiss peuvent à leur tour compter sur un vaste réseau de plus de 8000 innovateurs.

Le programme « Connecting Innovators » est axé sur cinq domaines thématiques principaux : « Life Sciences », « Medtech », « Information and Communications Technology », « Production Technologies » et « Micro, Nano & Materials ». Chacun de ces domaines technologiques est géré par un expert qui établit le programme en étroite collaboration avec l’industrie, sert d’interlocuteur pour les projets envisagés et entretient les partenariats avec les instituts de recherche pertinents ainsi que d’autres institutions de la région de Bâle.

De cette façon, « Connecting Innovators » constitue le tremplin idéal pour s’implanter dans la région bâloise et profiter de son environnement diversifié consacré à l’innovation. Plus de 80 manifestations ont lieu chaque année, permettant aux entrepreneurs, innovateurs et experts de se rencontrer et d’échanger régulièrement leurs idées et leurs connaissances, et ce de différentes manières :

  • InnovationEvents : axés sur le transfert de connaissances, ils sont l’occasion pour les entreprises, et en particulier les start-up, de se présenter et d’exposer leur projet, favorisant un échange régulier d’expériences et de savoir – multisectoriel et interdisciplinaire – entre les innovateurs dans la région bâloise.
  • Innovation Workshops & Seminars : approfondissent un thème en permettant le dialogue au sein d’un groupe multisectoriel et interdisciplinaire composé de spécialistes, avec l’objectif d’évaluer le spectre d’utilisation de nouvelles technologies et de relier projets concrets et coopérations.
  • Technology & Innovation Circles : conçus comme des initiatives sur plusieurs années afin de développer un thème d’innovation au sein d’une communauté multisectorielle et interdisciplinaire, ils mettent ainsi en valeur de nouveaux potentiels de marché.

BaselArea.swiss met à la disposition des jeunes entreprises des manifestations et services spécifiques dans le cadre de son programme Supporting Entrepreneurs.

Sebastien Meunier

Votre interlocuteur

Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship


Tel. +41 61 295 50 15

sebastien.notexisting@nodomain.commeunier@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss
Sebastien Meunier

Votre interlocuteur

Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship

Prenez contact avec nous

Supporting Entrepreneurs

Vous souhaitez créer une entreprise ? Nous en sommes ravis car la vie de notre région économique dépend de l’entrepreneuriat. En tant qu’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion de la région de Bâle comme pôle économique, BaselArea.swiss soutient en priorité les entreprises axées sur la technologie et l’innovation.

Notre programme de séminaires et d’ateliers est au centre de notre offre:

  • Cours pour entrepreneurs : Notre programme de séminaires et d’ateliers est au centre de notre offre, le cours pour créateurs d’entreprises constituant notre programme de base à destination de tous ceux qui envisagent de fonder une entreprise. Vous trouverez ici un aperçu des prochains cours:

Cette offre d’encouragement au développement s’adresse exclusivement aux start-up et entrepreneurs ayant un projet concret dans le domaine de l’innovation et de la technologie:

  • Séminaires et ateliers pour entrepreneurs : ils permettent d’aborder plus en détail les diverses questions relatives à l’entreprise, telles que le business plan, le financement, le développement de produit, la tarification, la propriété intellectuelle ainsi que le marketing et la communication. Cette série de formations s’adresse exclusivement aux start-up et PME de haute technologie ayant une démarche concrète quant à l’innovation.

Outre les cours et séminaires, BaselArea.swiss propose aussi des conseils personnalisés en fonction du projet concret . Dans ce cadre, l’organisation se concentre essentiellement sur les entreprises et projets présentant un fort potentiel de croissance dans le domaine de la technologie et de l’innovation:

  • « Connect & Advisory » : lors d’un premier entretien, notre expert évalue le besoin d’assistance et établit un lien avec des spécialistes, instituts de recherche ou potentiels partenaires de coopération.
  • « New Venture Assessment » : dans le cadre d’un processus suivi et à l’occasion de rencontres individuelles avec des experts, les start-up et PME innovantes ont la possibilité de soumettre leur projet commercial à l’analyse d’experts de l’industrie, d’entrepreneurs et d’investisseurs. Information complèmentaires

A travers ces services, BaselArea.swiss couvre surtout la phase initiale de la création d’entreprise, l’objectif étant de fournir des informations utiles et recommandations solides guidant l’entrepreneur, de l’idée à la création effective jusqu’au premier projet de réalisation et à la phase initiale de financement. L’entrepreneur créant son entreprise bénéficie ainsi d’une plus grande sécurité et peut également accélérer considérablement la réalisation de son projet.

Sebastien Meunier

Votre interlocuteur

Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship

Prenez contact avec nous
Gabriel Schweizer

Votre interlocuteur

Gabriel Schweizer

Senior Project Manager Asia


Tel. +41 61 295 50 13

gabriel.notexisting@nodomain.comschweizer@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss

Accessing China

Au cours des dernières années, la place économique chinoise a pris une importance considérable, d’abord pour la production à bas coût de biens de consommation, mais aujourd’hui aussi de plus en plus comme marché à part entière et source de talents. Pour les petites et moyennes entreprises actives dans le domaine des technologies de pointe en particulier, une expansion commerciale vers la Chine offre un fort potentiel de croissance. Il n’est toutefois pas si simple d’entrer dans cet espace économique complexe.

C’est pourquoi BaselArea.swiss propose aux entreprises de la région de Bâle (cantons de Bâle-Ville, Bâle-Campagne et du Jura) un soutien centralisé, des premières analyses de marché aux la mise en contact avec des partenaires commerciaux. Outre les compétences spécialisées nécessaires dans ce contexte, nos conseillers disposent également de très bons contacts sur place, acquis grâce à des années d’échange sur le plan politique et économique. BaselArea.swiss s’appuie également sur un important réseau d’entrepreneurs et d’experts ayant une expérience avec la Chine et se tenant régulièrement informés des derniers développements.

En tant que coorganisateur du Swiss-Chinese Life Sciences Forum, BaselArea.swiss aide à intensifier l’échange entre le Chine et la région de Bâle.

Les entreprises des sciences du vivant profitent de partenariats avec le parc technologique de Zhanjiang ainsi qu’avec le nouveau parc de sciences naturelles de Fenglin à Shanghai, ayant ainsi accès aux grands centres chinois dans ces domaines. Sur place, l’équipe partenaire de longue date assiste les entreprises, aussi bien dans l’établissement de leur activité à Shanghai (enregistrement de produit, financement, commercialisation, etc.) que dans la prise de contact avec de potentiels partenaires commerciaux et clients.

Gabriel Schweizer

Votre interlocuteur

Gabriel Schweizer

Senior Project Manager Asia


Tel. +41 61 295 50 13

gabriel.notexisting@nodomain.comschweizer@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss

Our Channels: EVENTS | REPORTS

report Life Sciences

«Notre activité est la plus belle du monde»

04.09.2018

Le parcours de Giacomo di Nepi est impressionnant: ancien cadre supérieur de grandes entreprises, il s’est orienté vers les biotechnologies et assume actuellement la fonction de CEO de Polyphor, dont il a orchestré l’introduction en bourse en mai 2018. Nous nous sommes entretenus avec Giacomo sur le service aux patients, le timing d’une introduction en bourse et le personnel dont les sociétés actives dans les biotechnologies ont besoin.

BaselArea.swiss: Que suivez-vous actuellement – vos e-mails ou l’évolution boursière?

Giacomo di Nepi: Les e-mails et les réunions sont encore ma priorité. Je garde bien entendu un œil sur la Bourse, mais la volatilité est telle que je n’essaie plus d’interpréter le marché à court terme. Je suis néanmoins l’évolution de l’action et m’engage clairement à faire en sorte qu’elle s’apprécie et apporte une plus-value aux actionnaires qui nous ont fait confiance et investi dans nos idées, notre technologie et notre équipe.

Vous avez travaillé dans de grandes entreprises telles que McKinsey et Novartis. Qu’est-ce qui vous a incité à rejoindre une start-up comme Polyphor?

C’est vrai, j’ai travaillé dans des multinationales, mais aussi dans d’autres sociétés. Mon dernier poste était chez InterMune, une société californienne active dans les biotechnologies. J’ai lancé ses activités européennes à partir de rien, depuis mon domicile. Lorsqu’il faisait beau, nous tenions nos réunions dans le jardin plutôt que dans la salle à manger. Cette société est devenue une entreprise de 200 personnes concentrées sur un médicament destiné aux patients atteints de fibrose pulmonaire idiopathique. Dans une start-up, on peut appréhender toutes les dimensions d’une société d’un point de vue beaucoup plus large. C’est ce qui m’a séduit chez Polyphor, mais d’autres raisons m’y ont aussi attiré.

A savoir...?

… la science absolument fantastique qui est sans aucun doute l’un de ses piliers. Polyphor est une entreprise qui a découvert la première nouvelle classe d’antibiotiques contre les bactéries à Gram négatif des 50 dernières années. C’est une innovation fondamentale. La résistance aux antibiotiques devient un problème critique. Certains patients contractent une infection, puis sont traités avec 20 médicaments différents mais meurent quand même. C’est inacceptable. A l’heure actuelle, la pneumonie à Pseudomonas aeruginosa a un taux de mortalité de 30% à 40%. De même, si une femme atteinte d’un cancer du sein métastatique est traitée en chimiothérapie de troisième ligne, elle ne dispose que de rares options thérapeutiques et son pronostic est très sombre. Nous voulons sauver des vies et donner plus de temps aux patients. Pour moi, c’est à cause de cela que notre activité est la plus belle du monde. Cela me brise le cœur de voir ces patients.

Donc vous rencontrez des patients?

Oui, bien sûr. J’ai récemment invité une patiente chez Polyphor: une femme exceptionnelle souffrant d’une colonisation de Pseudomonas qui participé aux essais cliniques précédents. Son formidable courage et sa volonté de se battre pour vivre sont très émouvants et une source d’inspiration pour chacun d’entre nous. Elle nous a parlé de son expérience, car je pense que chacun devrait pouvoir ressentir ce que nous essayons de réaliser, surtout ceux qui ne sont pas directement impliqués dans le développement, par exemple le personnel comptable qui ne voit normalement que les factures liées aux essais cliniques.

D’une société de recherche, Polyphor s’est transformée en une entreprise biopharmaceutique axée sur l’activité de R&D (recherche et développement) au cours des dernières années. Comment l’organisation a-t-elle digéré cette mutation?

En passant d’une étape à l’autre, on place la barre de plus en plus haut parce que le développement implique des projets pluriannuels complexes qui requièrent d’énormes investissements. Il faut vraiment changer d’état d’esprit. En ce qui me concerne, j’aime le changement. L’administration ne m’intéresse pas vraiment. D’ailleurs, ce changement-là était essentiel. Cela dit, nous avons encore une importante activité de recherche spécialisée dans les antibiotiques et l’immuno-oncologie, dont l’ambition est de trouver et créer d’excellents composés.

Bâle semble être devenue une zone-clé pour les antibiotiques dernièrement.

Les antibiotiques ont été négligés par de nombreuses grandes entreprises. A l’instar du principe de Pascal : tout vide peut être comblé. Aujourd’hui, de petites firmes avec un fort esprit d’entreprise deviennent des leaders mondiaux – et Bâle joue un rôle clé à cet égard. C’est sûr, nous bénéficions d’une très bonne base scientifique à Bâle. A mon avis, Bâle est l’endroit idéal pour faire de la R&D. Et je ne serais pas surpris de voir les grandes entreprises revenir...

Polyphor est cotée à la SIX Swiss Exchange depuis mai 2018, générant un produit brut d’introduction de 165 millions de francs suisses. Est-ce qu’une introduction en bourse était l’option optimale pour Polyphor?

Avec un peu de chance, une société active dans les biotechnologies a un produit qui n’est plus qu’à un pas de la commercialisation. Nous en avons deux: notre antibiotique Murepavadin a commencé la phase III pendant notre négociation d’un programme avec la FDA (Food and Drugs Administration américaine) autorisant le lancement de notre médicament immuno-oncologique Balixafortide sur le marché avec une seule étude pivot. Nous sommes donc dans une situation unique. Mais ces études exigeaient des capitaux importants. Depuis notre introduction en bourse, nous disposons des ressources pour développer nos produits et, s’ils répondent aux attentes, les mettre à disposition des patients qui en ont besoin. L’IPO (initial public offering) était un passage obligé à ce stade de notre évolution.

Quelles conditions ont dû être remplies en vue de l’IPO?

Une introduction en bourse est une opération intéressante. C’est un peu comme si l’on passait une visite médicale complète. Les investisseurs ne connaissent pas la société, mais nous voulons qu’ils soutiennent nos idées, notre vision et notre équipe. Cela signifie qu’ils doivent nous faire confiance. Pour acquérir cette confiance, nous devons être complètement transparents et expliquer en détail l’activité de la société ainsi que les risques et opportunités auxquels elle fait face. Au final, les résultats ont été exceptionnels parce que nous étions la plus grande IPO biotechnologique de Suisse des dix dernières années. De plus, nous étions parmi les trois leaders européens au cours des trois dernières années,

Quel rôle a joué le timing?

Le timing est important, mais pas critique. Le premier trimestre 2018 était excellent pour les IPO mais le deuxième trimestre n’était pas fantastique. Une douzaine de sociétés a été introduite en bourse pendant cette période. Il se peut qu’une IPO valide doive être reportée si le timing n’est pas idéal. Mais on ne procède jamais à une IPO non valide à cause d’un timing parfait.

Quelles ont été les réactions à l’IPO de Polyphor?

A l’interne, nous sommes ravis de pouvoir nous employer à mettre nos médicaments à disposition des patients. Mais nous restons conscients de notre responsabilité et réaffirmons notre engagement. En externe, notre introduction en bourse démontre bien les capacités de la Suisse et surtout de Bâle dans le domaine pharmaceutique. L’IPO était une phase de haute visibilité, de reconnaissance publique. D’une certaine manière, une introduction en bourse révèle l’intensité en investissement de cette activité. J’espère que notre capacité à lancer de nouvelles sociétés, à les faire prospérer et à mettre de nouvelles thérapies à disposition des patients est un bon signe pour l’ensemble du secteur.

Pourquoi avez-vous choisi la bourse suisse?

Comme nous avions déjà une importante base d’actionnaires en Suisse, il nous a semblé tout naturel de demander notre cotation à la bourse suisse. Notre société est connue ici. La Suisse est un marché fantastique, je suis ravi de notre choix. A vrai dire, je me demande pourquoi si peu d’entreprises s’y engagent. Les fonds y abondent et il y a des investisseurs versés dans le secteur pharmaceutique et disposés à y prendre des risques.

Quels sont les projets de Polyphor à moyen terme?

Notre vision est claire: Nous voulons devenir un leader dans le domaine des antibiotiques et contribuer à contrer et réduire la menace que posent les pathogènes multipharmacorésistants. Parallèlement, nous voulons faire progresser une nouvelle classe de médicaments immuno-oncologiques. Nous développons des thérapies de troisième ligne contre le cancer du sein métastatique. Les femmes qui en souffrent disposent de très rares options thérapeutiques. Mais nous estimons que le potentiel de ce médicament peut dépasser le cadre de cette population de patients, par exemple pour les premières lignes du cancer du sein ou d’autres combinaisons et indications. Cela nous ferait entrer sur un marché beaucoup plus concurrentiel.

Comment pourrez-vous franchir le pas?

Nous devons veiller à ce que notre organisation et notre culture soient appropriées pour effectuer nos études de manière efficace. Nous voulons faire en sorte que tous les rouages organisationnels fonctionnent et que nous ayons toutes les compétences requises.

Comment allez-vous y parvenir?

Les talents sont, à mon avis, un élément-clé de la réussite d’une société, voire l’unique facteur de réussite. Je consacre donc beaucoup d’efforts et d’engagement à la recherche de talents. Je conduis deux ou trois entretiens avec certains candidats, cela ne me dérange pas. Ils ont aussi des entretiens avec leurs futurs collègues. Quand je travaillais chez Novartis, j’ai eu d’excellentes expériences avec les jeunes talents. Pourquoi? Parce qu’ils ont à la fois l’intellect et les capacités. Il importe peu qu’ils aient une expérience limitée puisque le reste de l’organisation en abonde. A l’inverse, en biotechnologie, il est impératif de recruter des personnes dotées de l’expérience pertinente car les autres collaborateurs n’en disposent pas encore.

Quel changement culturel intervient quand on passe d’un grand groupe pharmaceutique à une société active dans les biotechnologies?

L’expérience n’est qu’un morceau du puzzle. J’ai rencontré beaucoup de candidats chevronnés – mais incapables de faire une photocopie ou de travailler à moins d’avoir trois subalternes. Il ne conviennent pas non plus.Je recherche donc des personnes ayant un profil quasiment «schizophrénique»: en biotechnologie, on a besoin de collaborateurs qui conjuguent expérience, capacité et vision mais sont aussi disposés à retrousser leurs manches, prennent des décisions pratiques et travaillent indépendamment.

report Invest in Basel region

BaselArea.swiss welcomes BeiGene to Basel

20.09.2018

event Supporting Entrepreneurs

Workshop Business Model Canvas - Advanced

Date: 22.09.2018

Lieu: Startup Academy, Picassoplatz 4, 4052 Basel

report Invest in Basel region

Basler Pharmafirmen gehen bei Investitionen voran

15.07.2018

Basel - Die 24 Pharmakonzerne, die Mitglieder beim Verband Interpharma sind, haben im vergangenen Jahr 7 Milliarden Franken für Forschung und Entwicklung in der Schweiz ausgegeben. Dabei gehen Roche und Novartis voran.

Die 24 Interpharma-Konzerne haben 2017 weltweit insgesamt 96 Milliarden Franken für Forschung und Entwicklung ausgegeben. In die Schweiz flossen davon 7 Milliarden Franken. Damit übersteigen ihre Schweizer Forschungsinvestition den Umsatz, den sie in der Schweiz erzielen, um mehr als das Doppelte. Dies belegt laut dem Verband die grosse Bedeutung des Forschungsstandorts Schweiz und den Innovationsgedanken innerhalb der Firmen.

Insbesondere Firmen in der Schweiz wie Roche und Novartis haben viel für Forschung und Entwicklung am Standort Schweiz ausgegeben. Aber auch Firmen ohne Schweizer Hauptsitz wie Johnson & Johnson tätigten den Angaben zufolge grosse Investitionen. Zusätzlich zu den Investitionen in die Forschung haben die Unternehmen rund eine halbe Milliarde Franken für Anlagen wie technische Geräte, Maschinen, Gebäude- und Betriebsausstattung ausgegeben.

Interpharma betont in einer Medienmitteilung zur Studie auch die wichtige Rolle der Pharmabranche für die Schweizer Exportwirtschaft. Ausserdem hebt der Verband hervor, dass zwischen 2012 und 2016 aus der Schweiz über 86 Patente pro Million Erwerbstätige in der pharmazeutischen Forschung angemeldet wurden. Das sind doppelt so viele wie in Dänemark und fast fünfmal so viele wie in Deutschland.

In der Studie sind auch die Umsätze der untersuchten Firmen aufgeführt worden. Hinter Pfizer (47,4 Milliarden Dollar) folgt bereits Novartis (46,6 Milliarden Dollar). Roche (39,9 Milliarden Dollar) belegt hinter Johnson & Johnson und Sanofi den fünften Rang. ssp

report BaselArea.swiss

Den Digitaltag in der Region Basel erleben

19.09.2018

event ICT

Meine Daten gehören mir! Datensicherheit und Dateneigentum in Zeiten vernetzter Systeme

Date: 26.09.2018

Lieu: DHBW Lörrach, Georg H. Endress Auditorium, Hangstrasse 46 - 50, D-79539 Lörrach

report Invest in Basel region

Basel hat das grösste wirtschaftliche Potenzial

13.07.2018

Basel - Die Stadt Basel hat im europäischen Vergleich das grösste wirtschaftliche Potenzial. Das geht aus einer neuen Studie von BAK Economics hervor. Das verdankt sie ihrer ausserordentlichen Wettbewerbsfähigkeit. Auch Genf und Zürich sind unter den ersten fünf.

BAK Economics hat in einer Studie das wirtschaftliche Potenzial der 65 wichtigsten Städte und 181 Regionen Europas untersucht. Ihr Ergebnis: Die Schweizer Städte und Regionen stehen ganz oben im Economic Potential Index. Unter den Städten schwingt Basel mit 116 Punkten ganz oben aus. Dazu hat vor allem die Spitzenstellung bei der Wettbewerbsfähigkeit mit 124 Punkten beigetragen. Bei der Attraktivität nimmt die Stadt am Rheinknie mit 109 Punkten den dritten Platz ein, bei der tatsächlichen wirtschaftlichen Leistung mit 114 Punkten immer noch Platz drei. Auf Platz zwei unter den Städten mit dem höchsten wirtschaftlichen Potenzial folgt Genf mit 115 Punkten, auf Platz drei London mit 113 und auf Platz vier Zürich mit 112 Punkten. Die Stadt an der Limmat ist zugleich auch die attraktivste aller 65 untersuchten Städte.

Im Vergleich der Regionen wird Basel als Teil der Nordwestschweiz gerechnet. Diese schneidet mit 111 Punkten auf Platz vier ab. In der Wettbewerbsfähigkeit kommt sie mit 117 Punkten noch auf Platz zwei, hinter der Hauptstadtregion Stockholm mit 122 Punkten.

Zürich kommt als beste Region mit 112 Punkten auf Platz drei hinter der Region Stockholm auf Platz eins und der Grossregion London auf Platz zwei. Überhaupt haben die Schweizer Regionen im europäischen Vergleich das höchste wirtschaftliche Potenzial: Die Genferseeregion kommt auf Platz sechs, die Zentralschweiz auf Platz sieben und das Tessin auf Platz acht. Damit besetzen die Schweizer Regionen die Hälfte der ersten zehn Plätze. stk

report Innovation

Universität Basel gründet Forschungszentrum für Pädiatrie

19.09.2018

event Life Sciences

Life Sciences workshops - IP portfolio generation and its valuation as asset by investors

Date: 27.09.2018

Lieu: Switzerland Innovation Park Basel Area AG, Room Vision, Gewerbestrasse 24, 4123 Allschwil

report Life Sciences

«Les processus tuent l’innovation»

03.07.2018

Le serial entrepreneur Neil Goldsmith est attiré par de nouveaux projets. Dans un entretien avec lui, nous avons voulu en savoir plus sur le repérage des talents d’entrepreneur et sa participation actuelle à BaseLaunch.

BaselArea.swiss: Vous avez fondé et dirigé plusieurs sociétés au cours des 30 dernières années. Comment avez-vous su que l’entrepreneuriat était votre voie?

Neil Goldsmith: Totalement par hasard. Je visais un PhD, mais un problème politique a soudainement mis un terme à cette ambition et je me suis demandé ce que j’allais faire. Ma première société appliquait la théorie des jeux au secteur de la publicité, mais j’ai vite compris que cela ne répondait pas à mes attentes. C’est alors que je suis tombé sur une offre d’emploi parue dans le Sunday Times: une société de conseil recherchait une personne pour aider et conseiller les nouvelles entreprises qui se lançaient dans le domaine des sciences de la vie. L'une de ces entreprises était située en Suède et m’a recruté plus tard comme médiateur dans le développement des affaires, puis on m’a proposé le poste de PDG dans une société danoise de diagnostic, vendue peu de temps après à Roche. J’avais 31 ans à l’époque. Les investisseurs de cette compagnie m’ont alors demandé de devenir PDG de deux autres start-ups de leur portefeuille et c’est ainsi que, de fil en aiguille, je me suis investi de plus en plus activement dans la création en tant que telle de nouvelles entreprises. Certes, l’initiative venait de moi, mais ensuite mon parcours professionnel est devenu une évidence.

Vous avez souvent fait partie de petites entreprises qui ont ensuite grandi. Comment cette transformation a-t-elle influencé la possibilité d’innover?

Pour moi, l’innovation consiste à voir quelque chose que les autres n’ont pas encore vu. Un phénomène beaucoup plus susceptible de se produire dans les petites entreprises. Les grandes entreprises doivent tôt ou tard mettre en place des processus, et les processus tuent l’innovation. Il y a toujours des exceptions et la possibilité de retarder l’effet des processus. Google, par exemple, a confié de nombreuses décisions aux collaborateurs, en première ligne pour stimuler l’innovation. Mais, pour ma part, je pense que les processus vous ralentissent.

Quelle est la principale différence en termes de gestion entre société privée et société publique et dans quel domaine êtes-vous le plus à l’aise?

Lorsque vous passez du privé au public, vous changez d'investisseurs et de conseil d’administration. Dans le privé, investisseurs et conseil d’administration sont étroitement liés, les membres de votre conseil d’administration ont leurs propres intérêts en jeu. Dans le public, ces rôles sont plutôt éloignés et les membres du conseil d’administration sont davantage des «gardiens». Même s’ils sont très compétents, ils seront inévitablement moins enclins à prendre des risques, ce qui est certainement une bonne chose quand il s’agit d’une banque, mais je ne suis pas sûr que ce soit approprié pour les projets de haute technologie. La nature même de l’entreprise publique altère aussi son mode de communication. Dans une entreprise privée, les débats peuvent être plus ouverts. Vous l’aurez deviné: je suis plus à l’aise dans le privé.

Selon vous, qu’est-ce qui est capital pour le lancement d’une entreprise innovante?

Trouver les bonnes personnes constitue le seul vrai défi. Il ne s'agit pas tant des compétences spécifiques qui sont difficiles à trouver, mais de la capacité à fonctionner dans un environnement très fluide et ambigu. Sans disposer de toutes les ressources ou informations dont vous avez besoin, il faut être capable de prendre les bonnes décisions. Les cadres supérieurs de grandes entreprises peuvent en particulier éprouver des difficultés à s’adapter à une start-up. Tout le monde est capable d’apprendre rapidement, mais si au bout de quelques mois après leur intégration, certains demandent plus de structures et considèrent leur conditions de travail fluides comme chaotiques, il est probable qu’ils ne s’adapteront pas, même si bien sûr, certaines fonctions exigent un cadre structuré. Je dirai que ça fonctionne une fois sur deux.

Vous avez décidé de transférer en Suisse la dernière société que vous avez dirigée, à savoir Evolva. Vous avez quitté Evolva l’année dernière, mais pas la Suisse…

Evolva était à l’origine une société danoise, mais le manque de moyens financiers et de ressources humaines était un frein à nos projets de l’époque. Nous avons envisagé les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Suisse comme sites possibles et finalement, c’est la Suisse qui l’a emporté. Bâle, qui est un pôle des sciences de la vie, était un choix évident. Face à l’impossibilité de trouver des laboratoires, l’organisation précédente de BaselArea.swiss nous a aidés avec BLKB pour l’achat et la transformation d’un vieil entrepôt en laboratoire. Le choix de ce site était une bonne décision et j’apprécie toujours de vivre à Delémont.

Vous n’avez pas une réputation d'oisiveté. Quels sont vos projets actuels?

Je travaille actuellement à la création d'un nouveau groupe d'entreprises, tant dans les secteurs traditionnels de la santé que dans le secteur de la consommation. Ces deux domaines ont un potentiel énorme, mais ont besoin de nouveaux modèles d'affaires. Je suis également membre du conseil d'administration de la société de biotechnologie Unibio, qui a réussi à exploiter économiquement le processus de fermentation du méthane en protéines. Je soutiens également les start-ups par le biais d'organisations à but non lucratif telles que BaselArea.swiss et son programme d’accélération dans la santé BaseLaunch.

Quel potentiel voyez-vous sur la scène des start-ups à Bâle et comment contribuez-vous à sa mise en forme avec BaseLaunch?

Au vu des talents dans le domaine des sciences et de l’expertise sans égal en matière de gestion des grandes entreprises, Bâle devrait jouir d’un réel dynamisme dans le secteur des start-ups. Le potentiel financier de la Suisse est un autre atout. Je pense qu’un peu plus de dynamisme est souhaitable. Traditionnellement, les plus grands talents sont récupérés par les grandes entreprises, sans entraîner pour autant un lien fort entre ressources financières et idées. BaseLaunch s’attache depuis deux ans à réduire cette lacune en exploitant les compétences des grandes entreprises pharmaceutiques au profit de la la formation de projets à leurs prémices. Notre objectif futur est d’aller plus loin avec cette approche.

Où trouvez-vous des projets pertinents qui valent la peine d’être défendus?

Lorsqu’une entreprise grandit, elle s’approche inévitablement de ses objectifs. Je ne crois pas avoir jamais observé le contraire. Cela signifie qu’un grand nombre de points intéressants perdent de leur priorité. J’essaie de comprendre ce que les sociétés ne veulent plus, l’idée étant de pouvoir se lancer avec des ressources un minimum travaillées et fondées commercialement. L'innovation ne provient pas uniquement des universités. Parfois, je pense que le secteur public l'oublie lorsqu'il dresse ses offres de soutien.

Quels sont les objectifs et les valeurs que vos projets ont en commun? Y a-t-il un fil rouge?

J’aime créer des produits qui ont du sens et font une réelle différence pour une partie au moins du monde, qui ne sont pas des «me too». Ainsi, avec la société Personal Chemistry que j’ai co-fondée en 1996, nous avons été les pionniers de l’application des micro-ondes à la synthèse chimique organique, et aujourd'hui, la quasi majorité des laboratoires de découverte utilise un ou plusieurs de ces instruments au quotidien. Je suis vraiment heureux lorsque je vois l’un de ces instruments, même s’ils proviennent de l’un de nos concurrents.

Est-il facile pour vous de trouver des fonds pour vos projets?

Ce n’est jamais facile et l’un des problèmes est que les investisseurs aiment chasser en meutes et ont donc tendance à éviter les idées qui se démarquent trop. Même si elles leur plaisent, ils savent qu'ils ne seront pas les seuls à convaincre. L’Europe est trop conservatrice concernant le financement de nouvelles idées. C’est frustrant car je pense que les idées qui sont au-delà du point de mire général peuvent aussi représenter des opportunités, comme les Américains l’ont prouvé maintes et maintes fois.

Selon vous, à quel moment faut-il quitter une entreprise?

Lorsque l’optimisation est atteinte, je pense qu’il est temps pour moi de passer à autre choses. C’est un processus normal que connaissent de nombreuses entreprises: lorsqu’une entreprise a trouvé son juste équilibre, elle s’approche de plus en plus de son optimisation, mais ce n’est plus pour moi. J’aime créer. Et il est clair que je n’emprunte jamais le même chemin deux fois.

report

BaseLaunch’s second round – 10 projects enter Phase I

18.09.2018

event BaselArea.swiss

Digital Business Lunch «Digitalisation et gestion des talents, nouvelles approches RH»

Date: 27.09.2018

Lieu: Campus Strate J, Route de Moutier 14, 2800 Delémont

report Life Sciences

Most exciting biotechs are based in Basel

17.06.2018

Basel is among the European biotech hubs with the most exciting companies as named by labiotech.eu. The industry platform highlighted businesses including Actelion and Polyphor.

Switzerland features on the list thanks to Basel, which has “become a hotspot for biotech and pharma”, according to the platform. The report highlights as an example Actelion – “one of the largest companies in the history of European biotech”, acquired last year by US corporation Johnson & Johnson for just under 30 billion dollars.

There is also a lot of innovation in and around Basel concerning antibiotics, with companies like Basilea, Allecra, Santhera Pharmaceuticals and Polyphor based in the region. The latter company launched on the SIX Swiss exchange last week.

“The neighborhood with pharma giants Novartis and Roche and showcase biotech companies, such as Actelion and Idorsia, and an increasing number of small and mid-size biotech and pharma companies makes the area a vibrant hotbed for success stories,” commented Thomas Meier, CEO of Santhera Pharmaceuticals, in the report. He particularly praised opportunities for networking between emerging and established companies.

report Life Sciences

Clariant drängt in höherwertige Spezialchemie

18.09.2018

event Innovation

Quand INTERREG A Rhin supérieur rencontre INTERREG B

Date: 27.09.2018

Lieu: Im Regierungspräsidium Karlsruhe, Karl-Friedrich Str. 17, 76133 Karlsruhe

report Life Sciences

“Basel has all the ingredients required to host a successful company”

11.06.2018

The physician and pharmacologist Nicole Onetto is a member of the Board of Directors at the Basilea Pharmaceutica AG. In the Interview that was featured in Basilea’s annual report she talks about current challenges in oncology.

Great strides are being made in the long-term treatment of oncology patients. As an oncology expert, what do you find to be the most important advancements in the industry?

Nicole Onetto: We see spectacular results in terms of long-term survival in quite a few diseases where, less than ten years ago, there were no new treatments available. And for many forms of cancer, where previously we had only access to traditional therapies such as surgery, radiation therapy and chemotherapy, we have been able to take advantage of the new molecular understanding of cancer to personalize the treatment for each patient. This has facilitated the development and the utilization of targeted therapies associated with superior efficacy and reduced toxicity compared to traditional treatments. Finally, in the last few years, we have been able to harness the potential of the immune system to develop new therapeutic approaches which stimulate our own immune defenses to control cancer growth.

What do you see as the next major treatment improvements that may be achieved in the short and mid-term?

Definitely the further development of immune therapies for cancer patients seems more and more important. These new modalities will need to find the right place in the management of patients and will have to be used in combination with more traditional therapies. The cost-effectiveness of these innovative technologies will also need to be evaluated. Another very important topic will be minimizing toxicity of treatments and avoiding over-treatment.

How can companies succeed in clinical development?

With a more personalized approach to cancer treatment, new opportunities do exist to develop drugs associated with high efficacy in well-defined patient populations. However, drug development will always require patience, perseverance and scientific rigor. Many challenges still remain in treating cancer patients, despite the important progress that has been made. Among others issues, drug resistance is a significant hurdle and continues to be in the focus of Basilea. For patients with resistant diseases, not so long ago, the only possible approach was to change to a new drug, often a new chemotherapy. Now we have gained more insight into the mechanisms of resistance. In addition, many researchers all over the world are investigating the best ways to circumvent treatment resistance. Other important factors are collaborations between academia and the private sector such as companies like Basilea, to develop new innovative drugs to benefit patients.

How can this be supported?

The use of biomarkers to help choose the most appropriate treatment regimen and to select the patients with the highest probability of response to treatment has and will continue to have a major impact on the development of new cancer agents. Biomarker data are key to the design of development plans of new drugs and to go/no go decisions. These data are now often incorporated in the approval process and subsequent commercialization of new drugs. This approach, based on scientific evidence to select new drugs, is one of the major advances that are currently transforming the research and development process as well as clinical study methodology.

Do you see advantages for Basilea being located in Basel?

Basel has all the ingredients required to host a successful company: a vibrant research community, an international reputation of excellence in the pharma industry, a pool of talented people and a strong and stable economy. Basel is a leading life-science hub with the presence of an excellent university, the headquarters of established large pharmaceutical companies and many start-ups and innovative ventures. There are many similarities between Basel and the few well established biotechnology hubs in Europe and North America. This favorable environment has already helped Basilea build a very strong company and should continue to support its further success. So I am delighted to have been elected by Basilea’s shareholders as a member of the board and look forward to playing an active role in the Basel biotech community.

report Invest in Basel region

Basel erhöht Sichtbarkeit von Life-Sciences-Firmen

17.09.2018

event Supporting Entrepreneurs

Créer son entreprise

Date: 02.10.2018

Lieu: CCIJ, Rue de l'Avenir 23, 2800 Delémont

Cookies

Le site BaselArea.swiss utilise des cookies pour améliorer votre navigation. Pour continuer à surfer, veuillez accepter l'utilisation des cookies. 

Ok