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Nous encourageons l’innovation et facilitons les projets commerciaux dans la région économique la plus dynamique de Suisse >>>>

Numéro un du Swissness

Swissness est synonyme de bonnes conditions économiques, de fiabilité et de productivité. La région de Bâle en est l’exemple même a... >>>> Swissness est synonyme de bonnes conditions économiques, de fiabilité et de productivité. La région de Bâle en est l’exemple même avec sa force économique et son approche libérale.

Numéro un dans le domaine des sciences de la vie et des soins de santé

Particularité unique en son genre, la région bâloise regroupe, sur un seul et même site, toute la chaîne de création de valeur du d... >>>> Particularité unique en son genre, la région bâloise regroupe, sur un seul et même site, toute la chaîne de création de valeur du domaine des sciences de la vie. Plus de 700 entreprises ont ainsi déjà fait le choix d’y implanter leurs départements de recherche et développement, leurs unités de production et leurs instances de direction.

Numéro un pour les entreprises d’innovation

Diverses études s’accordent à donner à la Suisse le statut de pays le plus innovant du monde. L’accès facilité au savoir, la présen... >>>> Diverses études s’accordent à donner à la Suisse le statut de pays le plus innovant du monde. L’accès facilité au savoir, la présence de personnel qualifié en provenance des quatre coins du globe et un ancrage fort de l’industrie font de la région bâloise le premier pôle d’innovation de Suisse.

Numéro un pour les transports depuis et vers l’Europe

Transport par avion ou par conteneurs maritimes sillonnant les mers: les excellentes liaisons de transport et la position centrale ... >>>> Transport par avion ou par conteneurs maritimes sillonnant les mers: les excellentes liaisons de transport et la position centrale de la région bâloise, au cœur de l’Europe et à la frontière avec la France et l’Allemagne, en font une véritable plaque tournante logistique et commerciale.

Numéro un pour la culture et les loisirs

Patrimoine artistique de toute beauté, événements sportifs d’envergure internationale, vie citadine pleine de charme et espaces nat... >>>> Patrimoine artistique de toute beauté, événements sportifs d’envergure internationale, vie citadine pleine de charme et espaces naturels préservés à deux pas des zones urbaines : tous ces atouts font de la région bâloise l’un des lieux de travail et de vie les plus agréables du monde.

En sa qualité d’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse – Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura – BaselArea.swiss apporte son soutien aux créateurs d’entreprise et aux entrepreneurs de Suisse et de l’étranger qui souhaitent réaliser des projets d’innovation ou commerciaux dans la région.

Grâce à son réseau de plus de 15'000 décideurs, innovateurs, experts et leviers multiplicateurs, BaselArea.swiss donne à ces clients un accès ciblé aux connaissances et au savoir-faire spécialisé.

BaselArea.swiss assure ce service dans quatre domaines:

BaselArea.swiss organise ses prestations aux clients en quatre domaines:

Invest in Basel Region

Le service Invest in Basel Region est conçu sur mesure pour aider les clients à choisir où implanter leurs activités commerciales dans la région et pour les accompagner tout au long du processus d’installation.

Connecting Innovators

Le service Connecting Innovators consiste en une assistance aux entreprises et chercheurs dans les secteurs Technologie, R&D et Innovation au sein des domaines technologiques « Life Sciences », « Medtech », « ICT », « Micro, Nano & Materials » ainsi que «Production Technologies».

Supporting Entrepreneurs

Le service Supporting Entrepreneurs aide les entrepreneurs s’installant dans la région, ou lançant ici leurs activités, de façon globale dans la réalisation opérationnelle de leur projet. En outre, les start-up ainsi que les PME en expansion appartenant aux domaines technologiques évoqués plus haut bénéficient d’une mise en réseau ciblée avec des experts et investisseurs.

Accessing China

Le service Accessing China permet aux entreprises du Nord-Ouest de la Suisse souhaitant avoir un pied en Chine d’accéder plus facilement au marché grâce à un robuste réseau de partenaires, et ainsi de réaliser au mieux leur expansion.

BaselArea.swiss gère en outre une plateforme d’information complète reflétant les compétences de la région économique de Bâle et favorisant les liens entre les acteurs:

Innovation Reports

Rapports sur les innovations dans la région de Bâle et publication mensuelle d’un bulletin d’information présentant des interviews, des articles de fond ainsi que des informations concernant la création d’entreprise et l’établissement d’une activité commerciale.

Innovation Events

Avec chaque année plus de 50 événements axés sur le transfert de connaissances et l’entrepreneuriat, BaselArea.swiss met en relation les innovateurs et les créateurs d’entreprise dans le contexte de thèmes actuels.

Depuis des années, la Suisse fait partie des pôles économiques leaders dans le monde en matière de compétitivité et de capacité d’innovation, une place au sommet qu’elle doit à plusieurs facteurs. Outre le haut niveau de formation et l’infrastructure de pointe, l’efficacité des autorités est certainement l’une des principales raisons pour lesquelles la Suisse évoque de bonnes conditions économiques, une grande fiabilité et une forte productivité. Par ailleurs, les entreprises bénéficient depuis des décennies d’une grande sécurité en matière de droit, de planification et d’investissement, disposant ainsi des bases élémentaires nécessaires à une expansion pérenne sur de nouveaux marchés. Ce n’est pas un hasard si la Suisse possède la plus forte densité d’entreprises multinationales.

Or, la région de Bâle contribue largement à ce succès. C’est ici que de nombreuses entreprises leaders à l’international trouvent leurs racines, mais surtout, elles assurent une dynamique économique continue: le produit intérieur brut de la région s’élève ainsi nettement au-dessus de la moyenne nationale, l’agglomération élargie de Bâle présentant tout simplement le plus haut PIB par habitant. Parallèlement, la région joue un rôle déterminant dans la force d’innovation du pays compte tenu de ses clusters des sciences de la vie, leaders mondiaux et parmi les plus productifs, mais aussi du grand nombre d’industries de haute technologie qui y sont implantées. Ainsi, un cinquième des marchandises exportées par la Suisse sont fabriquées dans la région de Bâle, par bien moins de 10% de la population suisse.

Quatre facteurs primordiaux font de la Suisse en général, et de la région de Bâle en particulier, un pôle économique, industriel et scientifique de taille à l’échelle internationale:

Une politique fiscale raisonnable

La structure fédérale de la Suisse permet une concurrence fiscale entre les cantons et maintient ainsi la charge fiscale dans des limites raisonnables. Part fédérale exceptée, les cantons décident effectivement du taux d’imposition qu’ils souhaitent appliquer et offrent les meilleures conditions possibles. Dans la région de Bâle, cela profite particulièrement aux entreprises actives dans le domaine de l’innovation créatrice de valeur et investissant largement dans la recherche, le développement et la production.

Un marché du travail libéral

Compte tenu de la forte présence d’entreprises actives à l’international dans le secteur des hautes technologies, les autorités de la région de Bâle ne ménagent pas leurs efforts pour répondre à la demande de personnel qualifié étranger. En plus de cela, les entreprises profitent de l’une des législations les plus libérales d’Europe en matière de travail mais aussi d’une importante protection sociale pour les employés, ce qui permet aux premières de réagir rapidement aux changements sur le marché.

Une infrastructure durable

En Suisse, un train en retard de cinq minutes est aussi intolérable que rare, ce qui fait sourire nombre de nos visiteurs étrangers. L’infrastructure suisse figure parmi les plus modernes et les plus robustes du monde – un atout qui profite également aux entreprises de la région bâloise: excellentes connexions routières, ferroviaires, aériennes et fluviales de et vers l’Europe et le monde entier via le Rhin.

Une formation proche de la pratique

Seul un tiers des jeunes suisses poursuit sa scolarisation jusqu’au gymnase pour ensuite étudier dans les meilleures universités de Suisse. Ce chiffre pourrait sembler catastrophique pour bien des économies nationales mais représente pourtant un réel atout pour la Suisse. En effet, ce que l’on appelle le système éducatif dual prévoit que la majorité des jeunes effectuent un apprentissage aboutissant à un certificat fédéral de capacité, ce qui leur permet de s’insérer très tôt dans la vie professionnelle. A vrai dire, la plupart se spécialisent «sur le terrain» grâce à un enseignement axé sur la pratique dans les hautes écoles spécialisées. Le marché suisse du travail dispose ainsi de jeunes collaborateurs ayant pour bagage quelques années d’expérience professionnelle et continuant de parfaire leur spécialisation de manière flexible; rien d’étonnant donc à ce qu’ils soient très recherchés par l’industrie. Par ailleurs, la région de Bâle offre un large choix d’écoles internationales, ce qui permet aux collaborateurs d’entreprises internationales de s’intégrer bien plus facilement ici avec leur famille.

La Suisse est le seul Etat appliquant la démocratie directe, un système politique et social très spécifique sur lequel elle repose depuis des siècles. Elle se distingue aussi par sa fiabilité, son autodétermination et son identité fédérale, conditions fondamentales pour un environnement sociopolitique stable. Ces atouts se retrouvent en particulier dans la région de Bâle, où les entreprises peuvent faire du Swissness un facteur de leur succès grâce à l’ouverture d’esprit et à l’approche aussi pragmatique que positive des autorités et des citoyens.

La région bâloise est un site mondialement reconnu dans le domaine des sciences de la vie et se classe en toute première position au niveau européen. Parmi les trois leaders du marché mondial, deux grands noms, Roche et Novartis, sont originaires de la région bâloise et y ont implanté leur siège social.

Mais au-delà de ces grands groupes, d’autres entreprises d’envergure internationale ont également domicilié des fonctions cruciales de leur activité dans la région bâloise. On pourra citer ici Elanco (Eli Lilly Company), Abott ou Bayer. Sans oublier toute une série d’acteurs nouvellement arrivés sur le marché, comme Actelion, Basilea et Evolva, ou encore des entreprises spécialisées telles que Bachem ou Polyphor. La région bâloise est également devenue un lieu d’accueil privilégié pour de nombreuses start-ups au développement très prometteur.

La région bâloise compte au total plus de 700 entreprises du domaine des sciences de la vie, lesquelles participent dans une large mesure au dynamisme économique de la zone. Le succès de ces entreprises s’appuie sur trois facteurs essentiels:

L’industrie des sciences de la vie constitue le moteur de croissance de la région bâloise et y est fortement ancrée

Employant au total 33 900 personnes dans le secteur des sciences de la vie, la région bâloise produit chaque heure des biens et des services d’une valeur de 405 millions de dollars. En termes de productivité, la région bâloise se positionne ainsi à l’échelle mondiale loin devant toutes les autres places dédiées aux sciences de la vie. En matière de création de valeur brute, la région bâloise est encore une fois championne du monde: avec 23 milliards de dollars par an, elle affiche le volume le plus élevé du monde. Bénéficiant en parallèle d’une enveloppe annuelle d’investissements de 6 milliards de dollars, elle est résolument leader en matière de recherche et développement. Les sciences de la vie confèrent à la région bâloise un taux de croissance économique supérieur à la moyenne et lui permettent de ce fait de jouir d’une excellente image dans l’opinion publique.

La région bâloise est riche de nombreux talents et experts dans tous les domaines de compétences – souvent situés à proximité directe les uns des autres

De la recherche au développement de start-ups en passant par la production, le marketing et la distribution, la région bâloise accueille toutes les activités de la chaîne de création de valeur du domaine des sciences de la vie. Elle bénéficie ainsi d’un vivier de spécialistes et d’experts qualifiés pour toutes les phases de développement et toutes les fonctions de l’entreprise. Sans oublier les instituts de recherche de renommée internationale, comme le Biozentrum de l’université de Bâle, le Department of Biosystems Science and Engineering de l’EPF de Zurich ou encore le Friedrich Mischer Institute. Ce large éventail de ressources, compétences et talents réunis au sein d’un espace géographique restreint – souvent même à quelques mètres à peine de distance – est absolument unique au monde et offre un terreau de croissance incomparable aux innovations de demain.

Depuis longtemps déjà, la région bâloise fait figure de pôle d’innovation dans le domaine des sciences de la vie – une tradition qui remonte à plus de 250 ans

La région bâloise est le plus ancien site dédié aux sciences de la vie. Son histoire remonte au milieu du XVIIIe siècle, période de plein essor pour l’industrie de la teinturerie de soie. Depuis cette date et jusqu’à notre époque, marquée par la révolution des biotechnologies, l’écosystème des sciences de la vie de la région bâloise n’a eu de cesse de se réinventer et a initié ou accompagné toutes les grandes avancées de son temps. Cette réussite se poursuivra demain car, à l’inverse d’autres lieux historiquement dédiés aux sciences de la vie, la région bâloise a su consolider son positionnement au fil des années et aborde l’avenir avec des investissements prévus de près de 6 milliards de francs dans des projets d’infrastructure publics et privés, qui lui permettront encore une fois de passer à une nouvelle étape de développement.

Une tradition de longue date, un ancrage industriel fort et une expertise de plusieurs décennies en matière de recherche et développement et de commercialisation font de la région bâloise le site disposant de l’offre la plus complète du monde dans le domaine des sciences de la vie. Les projets liés aux sciences de la vie n’aboutissent nulle part aussi rapidement et efficacement à la maturité de marché et à un succès durable que dans la région bâloise.

Véritable moteur économique de cette zone, la haute technologie garantit à la région bâloise un taux de croissance supérieur à la moyenne. Et cette prospérité est appelée à perdurer. En effet, l’ancrage fort de l’industrie dans la zone, les échanges commerciaux internationaux qui s’y nouent, l’arrivée constante de nouveaux talents et spécialistes du monde entier ainsi qu’une offre de formation universitaire et professionnelle suisse de grande qualité, reconnue à l’échelon international, font de la région bâloise un territoire propice à la culture de l’innovation. Les entreprises – en particulier celles issues du secteur des technologies médicales, des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et de l’industrie de précision – profitent des avantages spécifiques suivants qu’offre la région :

Véritable moteur économique de cette zone, la haute technologie garantit à la région bâloise un taux de croissance supérieur à la moyenne. Et cette prospérité est appelée à perdurer. En effet, l’ancrage fort de l’industrie dans la zone, les échanges commerciaux internationaux qui s’y nouent, l’arrivée constante de nouveaux talents et spécialistes du monde entier ainsi qu’une offre de formation universitaire et professionnelle suisse de grande qualité, reconnue à l’échelon international, font de la région bâloise un territoire propice à la culture de l’innovation. Les entreprises – en particulier celles issues du secteur de la technologie médicale, des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et de l’industrie de précision – profitent des avantages spécifiques suivants qu’offre la région:

La région bâloise bénéficie d’une industrie haute technologie solide et bien ancrée

92% de la création de valeur industrielle dans le canton de Bâle-Ville provient des entreprises du secteur high-tech. Même dans les cantons plus ruraux de Bâle-Campagne et du Jura, le taux de création de valeur industrielle excède 70% - une valeur largement supérieure à la moyenne nationale qui avoisine les 60%. Avec de tels chiffres, la Suisse compte ainsi au nombre des pays les plus innovants du monde.

La région bâloise est leader en matière de recherche et développement

en Suisse, le secteur privé assure 69% des investissements consentis dans le domaine de la recherche et du développement. Cette participation est très élevée si on la compare aux chiffres du monde entier. La région de Bâle y contribue à hauteur de 40%, alors que seuls 10% des Suisses vivent dans cette zone. Sur les dix entreprises suisses qui déposent le plus grand nombre de brevets, cinq ont installé leur siège dans la région bâloise : Roche, Novartis, Clariant, Syngenta et Endress+Hauser. En outre, aucune autre région de Suisse n’emploie autant de personnes dans le secteur de la recherche industrielle et du développement.

La région bâloise opère au sein d’un réseau mondial et s’appuie sur un vivier de talents issus des quatre coins de la planète

plus de 700 000 personnes vivent dans la région bâloise et près d’une sur cinq est d’origine étrangère. Parmi ces habitants étrangers, on compte 36 000 salariés expatriés. Située à proximité directe de la France et de l’Allemagne, la région accueille en outre 70 000 frontaliers qui font la navette chaque jour pour venir y travailler. Il existe peu de places économiques concentrant sur un si petit espace un si grand nombre d’activités d’envergure internationale et possédant un si fort pouvoir d’attraction pour les experts du monde entier.

Excellence scientifique et enseignement supérieur de très grande qualité

au-delà de son intense activité de recherche et développement, la région bâloise tient également une place de choix dans le paysage suisse des hautes écoles. L’université de Bâle, avec ses 2000 enseignantes et 12 000 étudiantes, est l’une des plus anciennes d’Europe et se classe parmi les 100 meilleures au monde. Par ailleurs, l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (qui dispose d’une antenne dédiée aux sciences de la vie à Bâle) et celle de Lausanne – deux universités de pointe reconnues au niveau mondial – se trouvent à moins de deux heures de train. Au total, la région bâloise comptabilise, avec la zone frontalière des pays voisins, pas moins de 167 instituts de recherche sur un rayon de quelques centaines de kilomètres seulement. En outre, le système de formation duale suisse et la Haute Ecole spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest fournissent à la région des professionnels et experts hautement qualifiés.

Dans les études mondiales réalisées sur le sujet, la Suisse se positionne régulièrement en tête des premiers sites d’innovation. Bénéficiant d’un secteur industriel solidement ancré et de relations commerciales internationales florissantes, et s’appuyant par ailleurs sur un enseignement supérieur et professionnel de qualité suisse, la région bâloise attire des talents et spécialistes du monde entier et peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être devenue le premier pôle d’innovation du pays. La densité de l’offre proposée sur ce territoire est unique en son genre : il est rare en effet de trouver ainsi réunis à proximité directe autant de compétences spécialisées, d’excellence scientifique, de savoir-faire industriel et de personnel hautement qualifié.


Au temps des Romains déjà, le port rhénan de Bâle constituait le point le plus méridional de la liaison fluviale vers la Mer du Nord. Avec la construction en 1226 du premier pont sur le Rhin – qui resta aussi longtemps le seul – entre le lac de Constance et la Mer du Nord, Bâle se transforma rapidement en une cité commerciale de grande importance. Sa situation privilégiée au centre de l’Europe, non loin des frontières allemande et française, font aujourd’hui encore de la région bâloise le plus important centre logistique de Suisse. Ce qui profite naturellement à l’industrie.
Mais cet espace géographique au cœur de l’Europe offre également des atouts uniques pour y établir le siège social d’entreprises internationales :

La région bâloise, plaque tournante des transports européens

situé à 15 minutes seulement du centre-ville en autobus ou en taxi, l’aéroport EuroAirport dessert plus de 90 destinations en Europe, en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Depuis les trois ports rhénans, il est possible d’envoyer des conteneurs maritimes qui rejoignent Rotterdam en trois jours avant de poursuivre leur périple sur les mers du globe. La région dispose en outre de liaisons ferroviaires – avec des départs toutes les heures – vers toutes les grandes villes comme Zurich (et l’aéroport international de Kloten), Berne, Lausanne et Genève ainsi que les grands centres économiques du Rhin Supérieur (Fribourg, Karlsruhe ou Strasbourg). Des trains grande vitesse confortables desservent également les métropoles européennes Francfort, Paris et Milan, qui ne sont plus alors qu’à quelques petites heures de trajet.

La région bâloise, premier centre logistique de Suisse

842 000 tonnes de nourriture et 12% des exportations suisses transitent chaque année par les trois ports rhénans. Un tiers du commerce extérieur suisse est traité dans la région bâloise. L’EuroAirport est le premier aéroport suisse pour le fret aérien et cela ne doit rien au hasard. La région bâloise emploie 23 000 personnes dans le secteur de la logistique. 990 entreprises de ce secteur – parmi elles de grands noms comme DHL, Panalpina, Goldrand ou Kerry Logistics – possèdent des succursales dans la région bâloise et proposent des solutions pratiques pour répondre aux exigences d’approvisionnement complexes des entreprises actives dans le domaine des sciences de la vie ou de la chimie.

Du fait de sa position centrale, la région bâloise offre les conditions idéales pour y installer le siège social d’entreprises commerciales d’envergure internationale

Tabac (Davidoff), commerce de détail (Dufry), gastronomie (Transgourmet) ou transactions financières internationales (BIZ) : à Bâle, l’activité économique s’articule autour de toutes sortes de biens et de services. Coop (numéro 2 du commerce de détail en Suisse) et Manor (première chaîne suisse de grands magasins) y ont établi leur siège social. La région bâloise jouit également d’une belle renommée en tant que site privilégié pour les salons internationaux. Une grande part des échanges commerciaux dans le secteur de la bijouterie et de l’horlogerie se déroule ainsi lors du salon Basel World qui se tient chaque année dans la ville. Art Basel constitue quant à elle la plus importante manifestation d’art contemporain du monde. De plus en plus de marques étrangères découvrent les atouts de Bâle en tant que plateforme commerciale internationale et installent dans la région leur représentation européenne, suivant ainsi l’exemple de la marque de montres et accessoires Fossil, du fabricant de vélos Cannondale ou de l’enseigne de mode Tally Weijl.

Bénéficiant d’une excellente infrastructure de transport ainsi que de ressources et compétences bien établies dans le domaine de la logistique et du commerce international, la région bâloise attire de plus en plus de sociétés d’envergure mondiale, qui viennent y installer leur siège européen ou international. Mais les entreprises déjà implantées dans la région et les start-ups profitent elles aussi de la position géographique centrale de la région. La proximité des pays voisins et les échanges constants avec le monde entier génèrent en outre un esprit d’ouverture au sein de la population et insufflent en permanence un vent de dynamisme qui se répercute favorablement sur le développement économique de toute la région.

Prendre le petit-déjeuner en Allemagne, dîner en France et souper en Suisse : située dans la zone frontalière entre ces trois pays et largement marquée par les influences internationales résultant de la mondialisation de l’industrie, la région bâloise offre une qualité de vie absolument unique. Autre avantage : les prix y sont aussi beaucoup plus bas que dans les autres grandes agglomérations suisses. Dans la région bâloise, la vie urbaine dévoile tous ces charmes à travers une architecture couronnée de nombreux prix, des bâtiments historiques à admirer en plein centre-ville et une offre culturelle particulièrement riche – du très hip au très classique. Le tout desservi par un réseau de transports publics judicieusement pensé pour des déplacements rapides et sans complications vers les zones résidentielles rurales et les espaces de loisirs à proximité.
Bon à savoir pour les nouveaux arrivants: la région bâloise présente la plus importante communauté des expatriés et une offre complète d’écoles internationales pour les enfants de salariés étrangers mutés en Suisse. C’est dans cette région aussi que l’on trouve le plus grand nombre d’habitants venus d’ailleurs, qui s’établissent là durant plus de cinq ans et s’y sentent comme chez eux. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène :

Un style de vie urbain et une offre culturelle riche et variée capable de satisfaire tous les goûts

Les origines de Bâle remontent au temps des Romains et des Celtes. La région a connu son premier âge d’or entre la fin du Moyen-Age et le début des temps modernes. Mais la vie à Bâle ne s’est pas arrêtée là. Bien au contraire : une scène artistique bouillonnante, associée à une offre gastronomique très diversifiée et un large éventail de manifestations culturelles en tous genres, rythment agréablement la vie urbaine. Défilé de carnaval dans la vieille ville pittoresque, concert symphonique dans la salle du casino de style néobaroque ou cinéma de plein air sur la place de la cathédrale : à Bâle, la vie bat son plein à chaque instant de l’année.

La région bâloise fait le bonheur des amateurs d’art

le musée d’art de Bâle, fondé en 1671, abrite la plus ancienne collection d’art publique détenue par une communauté. Le journal londonien « Times » a classé cet établissement parmi les cinq meilleurs musées d’art du monde. Tout aussi réputée au niveau international, la Fondation Beyeler, dont le bâtiment fut construit par le célèbre architecte italien Renzo Piano, attire de nombreux visiteurs. Au rayon des superlatifs, citons encore Art Basel, la plus importante manifestation d’art contemporain, rendez-vous incontournable qui voit défiler chaque année les professionnels de la scène artistique et la jet-set du monde entier. Sans oublier les productions du Stadttheater (opéra, théâtre et danse), qui se voient régulièrement distinguées par des prix artistiques de renommée internationale.

La région bâloise fait la part belle au sport – et pas seulement dans les stades ou à la télévision

Les meilleurs footballeurs européens ont déjà foulé la pelouse attitrée du FC Bâle au stade Saint-Jacques et l’élite du tennis dispute les matches des Swiss Indoors - avec parmi elle la superstar de la région, Roger Federer. Mais la population de la région bâloise fait également preuve d’un grand enthousiasme sportif en dehors de ces haut-lieux de compétition. Nulle part ailleurs on n’utilise davantage le vélo qu’à Bâle, que ce soit pour aller travailler ou pour se promener sur les innombrables pistes cyclables qui parcourent la campagne environnante. Les amateurs de jogging peuvent pratiquer cette activité sans risque et en toute sérénité sur les berges du Rhin. Pour le ski de fond, le Jura offre de longs kilomètres de pistes, tandis que les amateurs de ski de descente peuvent rejoindre une station des Alpes suisses en moins de deux heures de voiture.

A la frontière entre la Suisse, la France et l’Allemagne, la région de Bâle offre des possibilités d’activités variées

Dégustation de vin en Alsace, soirée gastronomique dans le Sud du Pays de Bade ou pique-nique décontracté sur les hauteurs du Jura: dans la région bâloise, pratiquement toutes les envies peuvent être exaucées à moins d’une heure de route. La liste de toutes les activités à découvrir est encore longue : durant les douces soirées d’été par exemple, lorsque les berges du Rhin prennent des allures de Riviera, le fleuve invite irrésistiblement à la baignade.

Une incroyable variété d’activités de proximité, une infrastructure de transports publics sans équivalent au niveau mondial, un climat de sécurité et une grande stabilité politique placent régulièrement la Suisse loin devant les autres pays en matière de qualité de vie. Tous ces atouts se retrouvent bien sûr aussi dans la région bâloise, additionnés d’une intense activité culturelle et d’un grand confort de vie dans une atmosphère cosmopolite. Rien d’étonnant dès lors à ce que la jeune génération désigne Bâle comme l’un des lieux les plus tendance de Suisse.

Our services

Invest in Basel Region

Votre entreprise est en pleine expansion? Vous souhaitez vous implanter en Europe et en Suisse pour profiter de nouveaux marchés ? La région de Bâle est faite pour vous. Ce petit espace recèle toutes les clés du succès pérenne.

Les nombreuses multinationales à la pointe en matière de sciences de la vie en font un environnement commercial à dimension internationale. La région présente ainsi un vivier de talents ouvert sur le monde et composé de collaborateurs compétents et excellant dans leurs divers domaines de spécialité. En plein cœur de l’Europe, à la frontière entre la France et l’Allemagne, la région de Bâle offre des conditions économiques attractives et une remarquable qualité de vie typique de la Suisse.

Votre entreprise pourrait-elle bénéficier de ces avantages ? Nous nous ferons un plaisir de vous guider. Nos spécialistes conseillent et accompagnent les entreprises de façon compétente et complète tout au long du processus d’implantation :

Evaluation

Impôts ? Marché du travail ? Situation concurrentielle ? Autorisations ? Contexte industriel ? Nous pouvons vous procurer toutes les informations pertinentes pour votre projet concernant la région de Bâle et la Suisse.

Site selection

Encore des questions ? Voyez par vous-même. Nous arrangeons des contacts personnels avec les autorités, experts et décideurs, et nous vous assistons de façon professionnelle dans votre recherche immobilière.

Visite de site

Vous souhaitez découvrir la région de Bâle ? Nous rendons votre visite aussi productive et efficace que possible et mettons en place un programme adapté à vos besoins.

Lancement de l’activité commerciale

Vous ne voulez pas perdre une minute? Nous vous aidons à prendre contact avec les institutions et partenaires importants, accélérant ainsi votre implantation dans le vaste paysage économique et d’innovation de la région de Bâle.

Ce service complet est gratuit pour toutes les entreprises contribuant de manière durable à la dynamique de notre pôle économique. Depuis des siècles, l’innovation et l’ouverture vers la nouveauté sont une tradition dans la région bâloise. Nous nous réjouissons à l’idée de découvrir votre projet commercial et de pouvoir participer à son lancement réussi.

Gabriela Güntherodt

Votre interlocuteur

Gabriela Güntherodt

MMember of the Management Board, Head of International Markets & Business Affairs

Prenez contact avec nous

Connecting Innovators

« Connecting Innovators » relie les idées, les entreprises et les entrepreneurs. Cette connexion se fait de manière informelle lors de manifestations professionnelles organisées par BaselArea.swiss, laquelle apporte également son soutien à des projets individuels par la mise à disposition de spécialistes, de partenaires de coopération mais aussi de financement. Les experts de BaselArea.swiss peuvent à leur tour compter sur un vaste réseau de plus de 8000 innovateurs.

Le programme « Connecting Innovators » est axé sur cinq domaines thématiques principaux : « Life Sciences », « Medtech », « Information and Communications Technology », « Production Technologies » et « Micro, Nano & Materials ». Chacun de ces domaines technologiques est géré par un expert qui établit le programme en étroite collaboration avec l’industrie, sert d’interlocuteur pour les projets envisagés et entretient les partenariats avec les instituts de recherche pertinents ainsi que d’autres institutions de la région de Bâle.

De cette façon, « Connecting Innovators » constitue le tremplin idéal pour s’implanter dans la région bâloise et profiter de son environnement diversifié consacré à l’innovation. Plus de 80 manifestations ont lieu chaque année, permettant aux entrepreneurs, innovateurs et experts de se rencontrer et d’échanger régulièrement leurs idées et leurs connaissances, et ce de différentes manières :

  • InnovationEvents : axés sur le transfert de connaissances, ils sont l’occasion pour les entreprises, et en particulier les start-up, de se présenter et d’exposer leur projet, favorisant un échange régulier d’expériences et de savoir – multisectoriel et interdisciplinaire – entre les innovateurs dans la région bâloise.
  • Innovation Workshops & Seminars : approfondissent un thème en permettant le dialogue au sein d’un groupe multisectoriel et interdisciplinaire composé de spécialistes, avec l’objectif d’évaluer le spectre d’utilisation de nouvelles technologies et de relier projets concrets et coopérations.
  • Technology & Innovation Circles : conçus comme des initiatives sur plusieurs années afin de développer un thème d’innovation au sein d’une communauté multisectorielle et interdisciplinaire, ils mettent ainsi en valeur de nouveaux potentiels de marché.

BaselArea.swiss met à la disposition des jeunes entreprises des manifestations et services spécifiques dans le cadre de son programme Supporting Entrepreneurs.

Sébastien Meunier

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Sébastien Meunier

Director Industrial Transformation and Entrepreneurship


Tel. +41 61 295 50 15

sebastien.notexisting@nodomain.commeunier@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss
Sébastien Meunier

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Sébastien Meunier

Director Industrial Transformation and Entrepreneurship

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Supporting Entrepreneurs

Vous souhaitez créer une entreprise ? Nous en sommes ravis car la vie de notre région économique dépend de l’entrepreneuriat. En tant qu’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion de la région de Bâle comme pôle économique, BaselArea.swiss soutient en priorité les entreprises axées sur la technologie et l’innovation.

Notre programme de séminaires et d’ateliers est au centre de notre offre:

  • Cours pour entrepreneurs : Notre programme de séminaires et d’ateliers est au centre de notre offre, le cours pour créateurs d’entreprises constituant notre programme de base à destination de tous ceux qui envisagent de fonder une entreprise. Vous trouverez ici un aperçu des prochains cours:

Cette offre d’encouragement au développement s’adresse exclusivement aux start-up et entrepreneurs ayant un projet concret dans le domaine de l’innovation et de la technologie:

  • Séminaires et ateliers pour entrepreneurs : ils permettent d’aborder plus en détail les diverses questions relatives à l’entreprise, telles que le business plan, le financement, le développement de produit, la tarification, la propriété intellectuelle ainsi que le marketing et la communication. Cette série de formations s’adresse exclusivement aux start-up et PME de haute technologie ayant une démarche concrète quant à l’innovation.

Outre les cours et séminaires, BaselArea.swiss propose aussi des conseils personnalisés en fonction du projet concret . Dans ce cadre, l’organisation se concentre essentiellement sur les entreprises et projets présentant un fort potentiel de croissance dans le domaine de la technologie et de l’innovation:

  • « Connect & Advisory » : lors d’un premier entretien, notre expert évalue le besoin d’assistance et établit un lien avec des spécialistes, instituts de recherche ou potentiels partenaires de coopération.
  • « New Venture Assessment » : dans le cadre d’un processus suivi et à l’occasion de rencontres individuelles avec des experts, les start-up et PME innovantes ont la possibilité de soumettre leur projet commercial à l’analyse d’experts de l’industrie, d’entrepreneurs et d’investisseurs. Information complèmentaires

A travers ces services, BaselArea.swiss couvre surtout la phase initiale de la création d’entreprise, l’objectif étant de fournir des informations utiles et recommandations solides guidant l’entrepreneur, de l’idée à la création effective jusqu’au premier projet de réalisation et à la phase initiale de financement. L’entrepreneur créant son entreprise bénéficie ainsi d’une plus grande sécurité et peut également accélérer considérablement la réalisation de son projet.

Sébastien Meunier

Votre interlocuteur

Sébastien Meunier

Director Industrial Transformation and Entrepreneurship

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Gabriel Schweizer

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Gabriel Schweizer

Manager Asia


Tel. +41 61 295 50 13

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Accessing China

Au cours des dernières années, la place économique chinoise a pris une importance considérable, d’abord pour la production à bas coût de biens de consommation, mais aujourd’hui aussi de plus en plus comme marché à part entière et source de talents. Pour les petites et moyennes entreprises actives dans le domaine des technologies de pointe en particulier, une expansion commerciale vers la Chine offre un fort potentiel de croissance. Il n’est toutefois pas si simple d’entrer dans cet espace économique complexe.

C’est pourquoi BaselArea.swiss propose aux entreprises de la région de Bâle (cantons de Bâle-Ville, Bâle-Campagne et du Jura) un soutien centralisé, des premières analyses de marché aux la mise en contact avec des partenaires commerciaux. Outre les compétences spécialisées nécessaires dans ce contexte, nos conseillers disposent également de très bons contacts sur place, acquis grâce à des années d’échange sur le plan politique et économique. BaselArea.swiss s’appuie également sur un important réseau d’entrepreneurs et d’experts ayant une expérience avec la Chine et se tenant régulièrement informés des derniers développements.

En tant que coorganisateur du Swiss-Chinese Life Sciences Forum, BaselArea.swiss aide à intensifier l’échange entre le Chine et la région de Bâle.

Les entreprises des sciences du vivant profitent de partenariats avec le parc technologique de Zhanjiang ainsi qu’avec le nouveau parc de sciences naturelles de Fenglin à Shanghai, ayant ainsi accès aux grands centres chinois dans ces domaines. Sur place, l’équipe partenaire de longue date assiste les entreprises, aussi bien dans l’établissement de leur activité à Shanghai (enregistrement de produit, financement, commercialisation, etc.) que dans la prise de contact avec de potentiels partenaires commerciaux et clients.

Gabriel Schweizer

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Our Channels: EVENTS | REPORTS

report Precision Medicine

Les innovations passent à la vitesse supérieure avec le programme d’accélération DayOne

05.03.2019

Quatre startups innovantes du secteur des soins de santé participent au premier cycle du programme d’accélération DayOne. Faraz Oloumi d’Aurteen, Chang Yun de Noul et Christian Vogler et Leo Gschwind d’Advancience montrent jusqu’où une conviction peut mener.

BaselArea.swiss: Faraz, quelle est la raison qui vous a poussé à créer Aurteen, au départ?

Faraz: Durant mes études en ingénierie électrique et informatique, j’ai travaillé sur l’analyse des images rétiniennes et je suis tombé amoureux de ce domaine. J’ai obtenu mon master, puis mon doctorat, et j’ai refusé un poste sûr pour continuer dans ce domaine, et j’ai ainsi fondé Aurteen. Je suis absolument convaincu du caractère novateur et de la nécessité d’une évaluation de la rétine assistée par ordinateur, car les vaisseaux situés au fond de l’œil reflètent notre état de santé général, depuis les maladies de la rétine jusqu’aux troubles métaboliques ou cardiovasculaires.

Christian, y a-t-il eu un moment inaugural pour vous également?

Christian: J’ai étudié la psychologie et la génétique. Afin d’utiliser la génétique en tant qu’outil pour explorer l’esprit humain, mes co-fondateurs et moi-même avons commencé à étudier la psychométrie. En général, la gamme d’outils utilisés pour les tests psychométriques date de la période allant des années 1940 jusqu’aux années 1970. Nous avons adapté ces tests psychométriques au XXIe siècle, nous y avons ajouté un soupçon de ludification, les avons rendu divertissants et modulables. Nous sommes ainsi capables de traiter un grand nombre de participants à ces études. Nous voulons faire avancer la psychologie. Nous sommes convaincus que nos outils peuvent être utilisés dans de nombreux domaines. Il s’agit d’un outil de diagnostic utilisé pour tester les troubles de l’attention ou les altérations de la mémoire, ainsi que d’un outil de RH permettant d’améliorer la collaboration entre les équipes.

Chang, vous avez rejoint Noul il y a un an. Quelle en a été la raison?

Chang: L’un des co-fondateurs est ingénieur en biomédecine. Après avoir décroché son doctorat aux Etats-Unis, il a passé un an et demi au Malawi dans le cadre d’une mission de bénévolat social. Il a vu de nombreux enfants mourir du paludisme et a été surpris de constater que les professionnels de santé continuaient d’utiliser des tests qui étaient déjà considérés comme imprécis et inefficaces. Il a créé Noul en 2015 afin de mettre au point un appareil mobile recourant à l’analyse d’images et à l’intelligence artificielle pour diagnostiquer des maladies à partir de prélèvements sanguins. En tant qu’ami proche, je me suis intéressé à ce projet dès le départ et je l’ai rejoint il y a un an, certain que ma carrière aux Nations Unies serait un atout pour la réussite du projet. J’ai de l’expérience en gestion des affaires et en administration publique. En tant que Directeur du Développement des affaires mondiales chez Noul, je suis en train de créer l’antenne de Noul en Europe.

Quelle a été la principale difficulté pour créer la société?

Chang: En ce qui nous concerne, ce sont les connaissances scientifiques. Nous avons fait des tentatives et essuyé des échecs. Si les essais cliniques en laboratoire donnaient de bons résultats, les résultats sur le terrain ont souvent été inattendus. Parfois, il était difficile d’obtenir suffisamment d’échantillons de bonne qualité. Afin de surmonter ces obstacles, nous coopérons avec l’Institut tropical et de santé publique suisse de Bâle. Par ailleurs, l’approbation d’une nouvelle technologie telle que la nôtre nécessite de nouveaux critères. Cela prend un temps considérable et exige de notre part des données suffisamment convaincantes.

Christian: Lorsqu’on est scientifique, on ne devient pas entrepreneur du jour au lendemain. Il m’a fallu admettre qu’il n’y a pas que les résultats scientifiques qui comptent. En effet, je dois assurer la promotion de mes résultats et élaborer des propositions de valeur spécifiques. Mes domaines de prédilection sont la psychologie, la génétique et la bioinformatique – mais désormais, je dois également faire des analyses de rentabilité. Dans le monde de l’entreprise, il n’y a pas une seule journée sans un nouveau problème à régler. Il vous faut toujours un plan B, C et D. Cela représente une charge de travail considérable, mais c’est également beaucoup de plaisir.

Faraz: Ne pas être en mesure de s’assumer financièrement n’est pas une situation facile. Je ne me suis pas versé un seul centime au cours des dernières années. Le plus difficile pour moi a cependant été de convaincre les gens que mes idées et ma vision n’étaient pas insensées. J’ai dû faire face à beaucoup d’adversité. Mais je ne regrette rien. Puis, j’ai dû surmonter d’autres défis tels que le fait de devenir CEO et non pas simplement CTO, ce qui implique d’en finir avec le perfectionnisme. C’est un challenge que j’apprécie.

Qu’espérez-vous réaliser au cours des deux prochains mois dans le cadre du programme d’accélération DayOne?

Faraz: Le Canada est un terrain idéal pour la télémédecine et c’est là que se trouvent mes collaborateurs et mes clients potentiels, mais si l’on regarde uniquement les chiffres, notre analyse de rentabilité n’est pas très favorable dans ce pays. Par ailleurs, le marché le plus proche, à savoir les Etats-Unis, est très fragmenté et compliqué à pénétrer. Le programme d’accélération DayOne est pour nous une opportunité unique de nous pencher sur le marché européen pour le valider. En outre, nous entendons valider notre liste de propositions de valeur et trouver des investisseurs.

Chang: Nos partenaires suisses nous ont encouragés à postuler à ce programme et nous avons eu la chance d’être sélectionnés. Selon moi, Noul a déployé des efforts considérables au cours des trois dernières années pour concevoir des solutions de diagnostic inédites. Le moment est désormais venu de faire le bilan de ce que nous avons réalisé jusqu’ici et de le mettre à profit pour donner encore plus de substance à notre modèle d’affaires. Nous voulons rencontrer des gens qui soient capables de nous aider à atteindre cet objectif et à explorer les opportunités.

Leo: Nous souhaitons apprendre comment organiser et gérer notre entreprise. Et nous souhaitons avoir tous les atouts en main pour convaincre les investisseurs et rechercher des capitaux de départ.

Le programme d’accélération a commencé en janvier. Qu’en pensez-vous jusqu’à présent?

Faraz: J’ai été très agréablement surpris. L’écosystème en termes de soutien aux start-up est complètement différent de ce que j’ai connu jusqu’à présent. J’échange avec de hautes pointures du secteur pharmaceutique et clinique et dans l’ensemble, je ressens un engouement incroyable. L’équipe DayOne met tout en œuvre pour garantir le succès de mon projet. Je suis convaincu qu’ici, nous allons passer à la vitesse supérieure. Au vu de mon expérience sur place jusqu’à présent, j’étudie la possibilité de m’établir ici à Bâle. C’est vraiment une chance incroyable pour notre équipe.

Chang: Je suis impressionné. Les réunions que nous avons eues jusqu’à présent nous ont été extrêmement profitables et utiles. D’un point de vue stratégique, le fait d’être présents à Bâle est très intéressant, d’autant que cela nous rapproche de notre partenaire, Swiss TPH, et que nous nous retrouvons à faible distance de nos parties prenantes basées à Genève. Pour l’instant, l’accélérateur se révèle très efficace.

Leo: Le programme nous apporte énormément. Apprendre à structurer notre activité est extrêmement bénéfique. C’est fabuleux de pouvoir apprendre le métier auprès d’experts et de profiter de conseils de première main. Et le financement résout la plus grosse difficulté.

Quel a été votre plus grand choc culturel en arrivant à Bâle?

Chang: Dans ma culture, les gens ne sont pas aussi directs, alors qu’ici ils expriment leurs opinions plus franchement. J’apprécie cette diversité et j’aimerais qu’elle soit davantage présente dans notre équipe, en Corée du Sud. Par ailleurs, j’observe rarement des embouteillages par ici.

Faraz: C’est impressionnant de voir comment tout le monde ici semble comprendre l’anglais.

report BaselArea.swiss

„Forbes“ kürt BLKB zur besten Bank der Schweiz

25.03.2019

event Life Sciences

Workshop A practical guide to financing terms of a Life Sciences start-up

Date: 26.03.2019

Lieu: Switzerland Innovation Park Basel Area AG, Gewerbestrasse 24, 4123 Allschwil

report Life Sciences

«Nous sommes une petite entreprise avec un large portefeuille»

05.02.2019

Martine et Jean-Paul Clozel ont créé Actelion en compagnie de deux autres fondateurs, puis en ont fait la plus grande société biotechnologique d’Europe. Actelion et son pipeline de produits en phase finale ont été rachetés par Johnson & Johnson en 2017. A partir des actifs de recherche et développement d’Actelion qui en étaient à l’étape de découverte ou à un stade initial, le couple a alors créé Idorsia, avec l’ambition de bâtir l’une des plus grandes sociétés biopharmaceutiques d’Europe.

Nous nous sommes retrouvés avec Martine Clozel afin d’évoquer sa passion pour la recherche, le point de vue médical sur la science et les besoins des entrepreneurs en devenir dans le secteur des biotechnologies.

BaselArea.swiss: Martine, Idorsia est-elle la nouvelle Actelion?

Martine Clozel: En partie, oui. Nous continuons à réaliser des choses complexes. En ce sens, rien n’a changé. Notre culture et nos objectifs sont les mêmes qu’au sein d’Actelion: nous désirons trouver de nouveaux médicaments innovants, capables d’avoir un impact important sur la vie des patients. Nous sommes vraiment ravis de poursuivre notre travail de découverte de médicaments. C’est fantastique de pouvoir le faire. L’enthousiasme s’exprime à travers toute l’entreprise, je le vois. Actelion était devenue une grosse société biopharmaceutique, présente dans de nombreux pays. Idorsia, quant à elle, est basée à Allschwil et se concentre sur l'efficacité des activités de recherche et développement. Cela dit, nous pensons déjà à la phase commerciale; nous avons récemment embauché un directeur commercial et ouvert un premier bureau à l'étranger, en l'occurrence au Japon.

Vos décisions concernant votre portefeuille sont-elles uniquement guidées par la science? Ou prenez-vous en considération certains facteurs commerciaux?

Nous savons tous que les besoins médicaux sont immenses pour ce qui touche à l’insomnie, au lupus ou à l’hypertension. Le choix d’une nouvelle indication clinique dépend de la nouvelle molécule, de son mécanisme d’action et de là où la molécule peut avoir l’impact le plus fort en tant que nouvelle thérapie. Nous essayons de faire preuve de beaucoup de pragmatisme et d’emprunter la direction que nous montre la science. En phase II et au‑delà, lorsque nous commençons à avoir une meilleure compréhension et à constater que notre hypothèse se confirme en matière de sécurité et d'efficacité, nous pouvons nous lancer dans le positionnement du médicament en vue de sa mise sur le marché et de son potentiel commercial.

Quelle est votre approche en matière de projets d’acquisition ou de cession de licences?

Nous n’acquérons aucune licence, car nous développons quantité de projets internes fascinants. A l’heure actuelle, dix de nos composés sont en phase de développement clinique. Par ailleurs, plusieurs projets de recherche progressent vers le développement. Toutefois, nous menons des activités en vue de signer des accords de cession de licences – pas parce que ces projets ne sont plus d’intérêt prioritaire, mais parce que notre organisation est bien plus petite qu’avant. Nous ne disposons plus que d’un tiers des capacités de développement clinique que nous possédions par le passé et nous ne pouvons donc pas tout gérer. Nous sommes une petite entreprise dotée d'un large portefeuille.

Etes-vous entièrement focalisés sur vos projets internes? Ou recherchez-vous aussi des collaborations externes?

Nous recherchons des solutions sur mesure. Si nous identifions quelque chose qui peut nous aider, nous collaborons volontiers avec des partenaires externes, que ce soit des universités, des sociétés biotechnologiques ou d’autres entités. En fait, nombre de nos projets débutent à la lecture d’un article ou en tombant sur de nouvelles données intéressantes, sur lesquelles nous avons envie de travailler.

Sur votre site web, vous abordez en premier lieu les symptômes des patients lorsque vous décrivez une maladie, et vous évoquez la science seulement dans un deuxième temps. Comment veillez-vous à toujours rester proches des patients, tant vous-même que vos collaborateurs?

Nous sommes très proches des gens qui sont proches des patients, comme les docteurs, les infirmières, etc. Nous écoutons attentivement et essayons réellement de comprendre les patients. Nous invitons également des patients à nous rencontrer. Je suis docteur en médecine. J’ai donc naturellement un point de vue médical sur tout ce que nous entreprenons dans le domaine de la recherche. C’est l’une des caractéristiques d’Idorsia.

En parlant de collaborateurs, est-il facile de recruter les bonnes personnes?

Ce n’est pas facile, mais c’est partout pareil. Personnellement, j’adore la pharmacologie. C’est fantastique de pouvoir aider les patients, d’en traiter des milliers. C’est vraiment génial et pourtant, tout le monde n’en a pas conscience. Il y a un vrai manque de communication autour de l’intérêt de la recherche pharmaceutique, qu’il s’agisse des améliorations de l’espérance de vie, des révolutions dans le domaine de l’oncologie ou de l’amélioration de la qualité de vie. Tout n’est que progrès. Nous devons parler davantage de l’importance du secteur pharmaceutique pour attirer les prochaines générations de talents.

Il semble que les sociétés biotechnologiques américaines sont plus prospères en restant indépendantes. Quelle en est la raison à votre avis?

Je ne suis pas sûre que cela soit vrai au vu des acquisitions récentes de Celgene, Tesaro, Kite et Loxo par BMS, GSK, Gilead et Eli Lilly, respectivement. Pour n’en citer que quelques‑unes. A l’heure actuelle, les sociétés biotechnologiques restent rarement indépendantes, même aux Etats-Unis, simplement parce que les grandes entreprises s’appuient largement sur leurs découvertes. Avec Actelion, nous avions une vision à long terme ambitieuse. Nous n’avons jamais eu pour objectif de nous faire racheter. Au contraire, nous voulions créer une structure – pas seulement une molécule ou une technique – mais une organisation, qui soit en mesure de découvrir de nombreux médicaments. Nous étions ambitieux et nous prenions des risques, ce qui est relativement rare. Peut-être les sociétés biotechnologiques américaines affichent-elles un peu plus cette ambition, mais l’Europe présente des particularités que le secteur devrait mettre à profit. Par exemple, l’industrie chimique en Suisse et en Allemagne est exceptionnelle. D’une manière générale, l’Europe ne manque pas de travaux scientifiques passionnants et de personnes de talent.

En quoi est-ce gratifiant pour vous de travailler dans une start‑up plutôt qu’une grande entreprise?

Une petite organisation offre plus de liberté et, surtout, plus de proximité entre les faits et la prise de risques. Notre portefeuille est suffisamment modeste pour que la direction connaisse tous les projets. Nous pouvons être très efficaces dans la prise de décisions, ce qui est beaucoup plus compliqué dans les grandes entreprises.

Quel serait votre conseil pour lancer une société biotechnologique?

Il faut penser en même temps à survivre et à être rentable. Adopter une vision large, à court et à long terme, sans se focaliser uniquement sur la prochaine étape, mais en voyant les choses en grand dès le début. Faire preuve de pragmatisme dans les décisions. Et plus particulièrement, ne pas faire les choses seul, s’entourer d’une équipe.

Au sujet du choix d’un partenaire, vous avez créé Actelion et Idorsia avec votre mari. Comment passez-vous du laboratoire à la table à manger?

Mon mari et moi, nous nous connaissons depuis très longtemps. Nous avons en commun la passion de la recherche et de l’aide aux patients. J’ai toujours apprécié de pouvoir discuter des difficultés, mais aussi de partager de nombreux bons moments avec Jean-Paul. Bien évidemment, nous travaillons beaucoup et sommes très impliqués – comme tout le monde chez Idorsia. Nous tentons de tracer une limite claire entre le bureau et la maison, surtout quand nos enfants et petits-enfants nous rendent visite. Nous voulons être disponibles pour eux. C’est difficile, mais nous ne pensons pas constamment au travail et n’en parlons pas tout le temps.

Serez-vous encore à la recherche du prochain médicament dans dix ans?

Je ne pense pas. Je n’ai pas envie de travailler toute ma vie. Un jour ou l’autre, j'aimerais avoir plus de temps à consacrer à ma famille et à mes amis.

Actelion n’est pas seulement connue pour ses médicaments, mais aussi pour son édifice emblématique. Idorsia est domiciliée dans un édifice conçu par Herzog & de Meuron. L’architecture est-elle importante à vos yeux?

Très importante. Ces édifices se dresseront là pendant de nombreuses années. Ils font partie de la culture et du style de Bâle. La Suisse, et Bâle en particulier, sont à l’avant-garde en matière d’architecture. Nous sommes heureux d’avoir pu y participer. L’architecture est le symbole de l’innovation à laquelle nous aspirons. Nous souhaitons que nos collaborateurs travaillent dans de bonnes conditions, avec beaucoup de lumière et de nombreuses possibilités d’interaction – après tout, nous passons un temps considérable au bureau.

Nous avons entendu une histoire drôle au sujet du nom Idorsia, qui serait l’acronyme de «I do research in Allschwil». Quelle est la vraie histoire de ce nom?

J’aime bien cette histoire. En réalité, nous avons eu l’occasion d'utiliser l’un des noms de produits que nous avions déjà protégés, ce qui nous a donné une bonne base de départ pour assurer le nom de l’entreprise.

report BaselArea.swiss

SpiroChem geht Partnerschaft mit britischer Domainex ein

20.03.2019

event Supporting Entrepreneurs

Workshop Business Model Canvas - Beginner

Date: 30.03.2019

Lieu: Startup Academy, Picassoplatz 4, 4052 Basel

report Supporting Entrepreneurs

«Il faut savoir changer ce qui a toujours été»

08.01.2019

Désirée Mettraux est CEO de Creadi, un spin-off de Pax qui a développé la plateforme d’assurance en ligne Simpego, depuis 2016. La conviction de cette experte de l’assurance: les acteurs du secteur ont tout intérêt à collaborer entre eux. Son objectif: rendre l’assurance ludique.

BaselArea.swiss: Madame Mettraux, pourriez-vous nous donner votre définition personnelle de l’assurance?

Désirée Mettraux: Alors que pour beaucoup de gens, l’assurance est un sujet ennuyeux et compliqué, pour moi elle est synonyme de liberté. Je souhaiterais que l’assurance devienne ludique.

Simpego, spin-off de Pax, existe depuis 2016. Qu’avez-vous accompli depuis?

Nous avons revu et abandonné une grande partie de nos projections initiales. Le marché de l’assurtech est en forte évolution et fait l’objet d’investissements très importants partout en Europe. Nous pouvons aujourd’hui discerner les modèles qui ne fonctionnent pas sur le marché du B2C. Il est important de pouvoir faire son autocritique et se remettre en question régulièrement. C’est ainsi qu’est née Simpego, notre plateforme d’assurance en ligne, au terme d’une phase de tests extensive.

Creadi est financée par Pax, n’est-ce pas?

Tout à fait. L’agilité de notre entité permet à une grande entreprise comme Pax de disposer d’un environnement d’apprentissage idéal. Et aussi d’attirer les talents. Avec Simpego, nous avons lancé la première application native qui permet de souscrire à un contrat d’assurance sur son téléphone en Suisse. Ce n’est pas le type de projet qu’une compagnie d’assurance lambda peut mettre rapidement en place. De par notre statut, nous avons la possibilité de tester directement le produit d’un grand assureur sur notre plateforme. C’est une expérience gagnant-gagnant.

Où en sont les assureurs suisses dans le domaine de l’assurtech?

Nous accusons un sérieux retard par rapport au reste de l’Europe. Le taux de souscription à des assurances en ligne est d’environ 12% pour la Suisse, contre plus de 30% en Allemagne. Il n’y a pas de solution simple pour rattraper un tel retard.

Que voulez-vous dire?

Sur un marché qui n’est pas encore mûr pour cela, il ne suffit pas de numériser les produits. Notre société fonctionne encore selon un modèle très classique, avec des conseillers en assurance.

Creadi attaque ce modèle, ce qui ne peut pas plaire à tout le monde.

Quelques pionniers ont déjà tenté de bousculer le marché, ce qui leur a valu beaucoup d’inimitiés. Mais ce n’est pas mauvais pour le marché. La nouveauté a le bienfait d’obliger tous les acteurs à bouger. Et à terme, cela profitera aux consommateurs.

Visiblement, beaucoup de personnes continuent d’apprécier de recevoir un courtier qui vient leur présenter ses produits chez elles, autour d’un café. Comment parvenir à leur donner confiance dans une application?

Nos deux plus grands défis résident justement dans l’établissement de cette confiance et dans le positionnement de notre marque. Naturellement, il ne sera pas facile de rompre le lien personnel que certains clients ont forgé au fil des décennies avec leurs conseillers en assurances. C’est pourquoi nous mettons à la disposition de nos clients des services de chat en direct et aussi de consultation par téléphone.

Est-ce que cela pourrait être la solution?

Pour moi, le vrai sujet est ailleurs: d’abord dans la standardisation de la plupart des produits d’assurances actuels, hormis ceux qui relèvent de la prévoyance. Il n’y a aucune réinvention dans l’univers de la responsabilité civile privée. L’autre problème réside dans le fait qu’un représentant de la Mobilière vend exclusivement les produits de la Mobilière, que ceux-ci conviennent ou non aux besoins de son client. Nous souhaitons nous attaquer à ces nœuds, pour proposer un autre service: le client doit pouvoir choisir le prestataire auprès duquel il décide de souscrire en ligne ou demander conseil. Chez nous, il est possible de conclure un contrat d’assurance en moins d’une minute, sans aucune paperasse.

Comment les autres assureurs accueillent-ils ces nouvelles tendances?

Il y a ceux qui ne veulent pas en entendre parler, car ils ne souhaitent pas attaquer leur propre canal de distribution. Mais il y en a aussi d’autres, de plus en plus nombreux, qui sont de plus en plus sensibles aux questions que soulève la numérisation, et qui sont prêts à tester de nouvelles choses. Nous sommes ouverts à tous les partenariats. Je suis partisane d’une ouverture de l’ensemble des acteurs du secteur, qui pourraient oublier leur concurrence et travailler ensemble dans ce sens, au sein d’un grand écosystème.

L’idée semble belle...

... Mais la réalité a l’air bien différente. C’est la raison pour laquelle nous cherchons à réunir différents opérateurs sur notre place de marché. Il faut savoir changer ce qui a toujours été.

Quel rôle la numérisation joue-t-elle dans le secteur?

Ceux qui traitent électroniquement les processus manuels ne sont pas encore passés à la numérisation. Pour moi, la numérisation est une posture et une question d’orientation client. Beaucoup d’entreprises continuent de travailler de l’intérieur vers l’extérieur, et non de l’extérieur vers l’intérieur. Beaucoup de choses restent à faire de ce point de vue. Nous avons tous, assureurs compris, besoin d’une stratégie pour ce nouveau monde numérique. Qui aurait pensé il y a encore douze ans que nous n’achèterions quasiment plus nos chaussures et vêtements que dans les boutiques en ligne? Peut-être qu’il en sera de même à l’avenir avec les assurances.

Les produits d’assurance doivent-ils se moderniser?

Oui. La génération de nos clients les plus jeunes est de plus en plus dans l’hybridation: ils sont capables d’acheter à la fois du cottage cheese M-Budget et de l’huile d’olive Finefood. Ce phénomène est aussi visible dans le secteur de l’assurance: quel jeune a besoin aujourd’hui d’une assurance qui le couvre contre la perte de denrées congelées pour 5000 francs? On continue de retrouver cette prestation dans bien des contrats d’assurance habitation standard. Un jeune qui habite en co-location aura sans doute plutôt besoin d’assurer son vélo de 4000 francs, son ordinateur portable ou son mobile. Nombre d’assureurs ne répondent plus aux besoins liés aux nouveaux modes de vie, en particulier dans les zones urbaines.

Un autre problème: celui de l’image.

Les assureurs ont la réputation de commerciaux, des gens qui sont là pour vendre quelque chose. Chez Creadi, nous travaillons à casser cette image pour atteindre plus de transparence. Si nous ne disposons pas de l’offre qui répond aux besoins d’un client, nous l’en informons et nous le renvoyons vers des produits qui lui conviendront mieux. Nous ne proposons pas non plus de contrats de longue durée.

L’an passé, Creadi a remporté le DIAmond Award. Toutes nos félicitations!

Merci. Nous avons programmé Simpego Snap, un lecteur de permis de circulation. Il lit la photo de votre permis de circulation pour permettre à Simpego de créer l’offre convenant au type de votre véhicule, grâce à un algorithme intelligent qui identifie la meilleure couverture pour le véhicule, sur la base de sa catégorie et de son année de mise en circulation. Il est ainsi possible d’assurer son véhicule en une minute. C’est un service que nous avons choisi de proposer sur mobile parce que les gens conservent habituellement leur permis de circulation dans la boîte à gants. Je trouve ce genre de produits formidable. Ils rendent la vie plus facile.

Quelle importance ont les distinctions pour vous?

Celle-ci était importante, car elle nous a permis de valider notre modèle devant plus de 1000 professionnels du secteur. Nous avons ainsi pu confirmer que nous sommes sur la bonne voie dans notre écosystème. C’est très précieux et cela nous facilite aussi l’accès à de nouveaux partenaires. Avec cette évolution, nous montrons que nous sommes bien plus qu’un simple courtier en assurances.

Actuellement, Creadi emploie 15 personnes. Comment s’est déroulé le recrutement?

Même si la région n’est pas facile pour une start-up technologique, nous avons quand même choisi de rester à Bâle. Certains de nos collaborateurs ont même emménagé ici pour venir travailler avec nous. Bâle est définitivement une ville attractive, qui a beaucoup à offrir sur le plan culturel et sur celui des infrastructures. Elle a un cachet international. Malgré cela, elle garde une taille humaine et nos collaborateurs parviennent à se loger à des prix raisonnables.

report Life Sciences

Axovant bietet Stammaktien an

14.03.2019

event Supporting Entrepreneurs

Créer son entreprise

Date: 02.04.2019

Lieu: CCIJ, Rue de l'Avenir 23, 2800 Delémont

report Precision Medicine

«Bâle accélère l’engouement pour la blockchain dans le secteur de la santé»

03.12.2018

Marco Cuomo et Daniel Fritz, de Novartis, se sont intéressés à la technologie de la blockchain il y a deux ans. Ils se fixent aujourd’hui un objectif ambitieux: Ils se sont associés à d’autres compagnies pharmaceutiques pour créer, dans le cadre de l’initiative pour les médicaments innovants (Innovative Medicines Initiative), le programme «Blockchain Enabled Healthcare», dont le lancement est prévu en 2019. Présenté lors du Blockchain Leadership Summit de Bâle, la plus importante conférence suisse dans ce domaine, le programme vise à définir le mode de mise en œuvre de la blockchain dans le secteur de la santé.

BaselArea.swiss: Vous travaillez tous les deux pour Novartis, une société réputée pour ses produits pharmaceutiques plus que dans le domaine technologique. Comment vous êtes-vous intéressés aux opportunités que représente la blockchain?

Marco Cuomo: Nous étions curieux et nous voulions déterminer quels problèmes cette technologie pouvait nous aider à résoudre. Une poignée d’intéressés se sont réunis de manière informelle et nous avons constitué un groupe qui est allé à l’essentiel. Nous avons commencé il y a deux ans.

Qu’avez-vous découvert?

Marco Cuomo: Dans un premier temps, nous avons identifié plusieurs utilisations, afin d’en savoir plus. La chaîne logistique est alors apparue dans notre radar, la blockchain pouvant s’appliquer au suivi et à la traçabilité. Nous avons fait intervenir Dan, notre architecte en technologie de la chaîne logistique, afin qu’il conçoive, à partir de robots LEGO, un modèle allant du fabricant aux pharmacies...

Daniel Fritz: …dans lequel nous avons intégré des capteurs connectés qui mesurent la température et l’hygrométrie, ainsi qu’un contrôle des produits contrefaits. Nous avons constaté la puissance de la blockchain et les opportunités qu’elle offre.

Marco Cuomo: Notre modèle en LEGO a fortement contribué à faire passer notre point de vue, tant en interne qu’à l’externe. Nous avons rapidement réalisé que d’autres entreprises pharmaceutiques devaient se poser les mêmes questions. Nous les avons donc conviées à nous rejoindre.

Pourquoi ne pas avoir développé un projet individuellement?

Marco Cuomo: Il est bien sûr possible d’avoir, par exemple, sa propre crypto-monnaie, mais après? Pour l’échanger, vous avez besoin d’autres utilisateurs. Et la blockchain n’est pas une simple technologie que vous découvrez, déployez et exploitez. Son principal attrait est de transférer une chose de valeur d’un intervenant à l’autre. Dans la chaîne logistique des produits pharmaceutiques, il s’agit du fabricant, du centre de distribution, du grossiste, des pharmacies, des médecins et des hôpitaux. C’est là que la blockchain prend tout son sens. 

Comment cela?

Marco Cuomo: Elle permet de ne pas avoir à modifier son système de gestion des approvisionnements. Vous créez au contraire une sorte d’espace commun. Vous n’avez pas besoin d’intermédiaire. Nous comparons souvent la blockchain à un sport d’équipe, car tous les intervenants respectent les mêmes règles.

Qu’apporte-t-elle dans le secteur des sciences de la vie?

Daniel Fritz: Lorsque nous présentons et expliquons la blockchain, nous ne nous contentons pas des grands principes. Nous envisageons la solution que nous pourrions concevoir pour tenir compte du cadre réglementaire. Certains pensent même pouvoir aller au-delà et révéler une valeur commerciale. Je pense que la plupart des gens peuvent facilement comprendre les nombreux avantages de la blockchain par rapport aux technologies existantes.

Marco Cuomo: Elle apporte de la performance grâce aux économies d’argent et de temps et au surcroît de sécurité qu’elle génère. Les registres électroniques apparaissent clairement dans la blockchain. En cas de rupture de la chaîne du froid, chacun voit immédiatement ce qui se passe. Aujourd’hui, il faut attendre l’arrivée du produit à destination pour constater les dégâts et lancer le processus de renvoi. Grâce à la blockchain, le produit défectueux n’a même pas à quitter le site du fabricant.

Daniel Fritz: Il en va de même avec d’autres chaînes logistiques. Les gens veulent acheter des aliments biologiques, mais comment être certain de leur qualité? La blockchain nous permet de garantir la provenance d’un produit et de limiter, voire d’éliminer les contrefaçons dans la chaîne logistique, ce qui est bénéfique pour les professionnels et pour les patients.

Marco Cuomo: En parlant des patients, leur permettre de contrôler leurs données est l’objectif absolu. Aujourd’hui, les données se trouvent dans différents silos, et sont détenues par les hôpitaux ou les médecins. La blockchain permettrait selon nous un décloisonnement autorisant les patients à décider qui a accès à leurs données.

Voyez-vous d’autres applications dans le domaine de la santé?

Marco Cuomo: Notre CEO, M. Vas Narasimhan, aspire à créer une médecine exclusivement basée sur des données concrètes. La blockchain contribue à suivre et à tracer les données, afin d’en garantir l’origine. Les marchés de données permettent aussi de proposer vos données aux sociétés pharmaceutiques et aux chercheurs. Là encore, la blockchain peut aider. Il faut normalement du temps pour établir une relation de confiance aboutissant à l’échange de données précieuses et sensibles, ce dont la blockchain dispense.
Novartis espère pouvoir utiliser ces données pour créer la médecine du futur. Nous étudions aussi la gestion de la responsabilité civile. Comment pouvons-nous nous assurer que nos fournisseurs respectent le droit du travail et les règles de sécurité? Pourquoi devrions-nous effectuer le même audit dix fois par an au lieu d’une seule? Pourquoi ces évaluations ne relèvent-elles pas du fournisseur, si nous avons la certitude qu’il ne les manipule pas?

Lorsque vous avez commencé, il y a deux ans, vous formiez un petit groupe. Où en êtes-vous maintenant?

Marco Cuomo: Nous nous sommes rendu compte que nous devons définir certaines normes pour jeter les bases infrastructurelles de la blockchain dans le secteur de la santé. Nous avons donc soumis le projet «Blockchain enabled healthcare» à l’Innovative Medicine Initiative, dans laquelle Novartis est très engagée, avec plus de 100 projets. Nous avons convaincu huit autres sociétés de nous rejoindre, à savoir J&J, Bayer, Sanofi, AstraZeneca, UCB, Pfizer, Novo Nordisk et AbbVie.
Les fonds proviennent pour moitié du secteur, pour moitié de l’UE, pour un total de 18 millions d’euros pour trois ans. Les candidatures pour collaborer au consortium, qui devraient concerner des hôpitaux, laboratoires, patients, PME et universités, ont pris fin en octobre. Nous élaborerons ensemble un projet qui commencera en fin d’année prochaine.

Quels sont les atouts de la blockchain dans le domaine de la santé?

Marco Cuomo: Le principal objectif est de définir des normes pour créer un organe de gouvernance qui survivra au projet. A l’instar du World Wide Web Consortium (W3C), qui définit les normes techniques du Web, nous aspirons à faire de même pour la blockchain appliquée à la santé. Prenez l’Internet, il a fallu définir certaines normes sur lesquelles tout le monde pouvait s’appuyer. Nous espérons qu’il en ira de même pour nous.
Imaginez que Novartis déploie sa propre la blockchain et doive convaincre des milliers de fournisseurs de l’utiliser. Si une autre société fait de même, il devient impossible pour les parties concernées de suivre le produit de bout en bout. Pourquoi les médecins devraient-ils utiliser notre système plutôt qu’un autre? Le patient ne se voit pas systématiquement prescrire des médicaments Novartis. Une norme est nécessaire.

A-t-il été facile de convaincre les autres sociétés de vous rejoindre?

Daniel Fritz: Certaines ont été immédiatement d’accord, d’autres ont eu besoin de comprendre plus précisément notre objectif. Nous avons eu beaucoup d’échanges très porteurs, puisqu’ils nous ont permis d’instaurer de la confiance et une collaboration au sein du consortium, ce qui est l’essence même de la blockchain.

En quoi la présence à Bâle a-t-elle facilité le processus?

Marco Cuomo: C’est là que tout a commencé, sous la houlette de Novartis. L’ensemble des entreprises et universitaires que nous avons approchés lors de la démarche initiale du programme travaillent en étroite collaboration avec nous. Nous bénéficions aussi du fait que notre CEO soutient fortement les initiatives numériques et que notre Chief Data Officer en perçoit tout le potentiel.

Daniel Fritz: L’engouement pour la blockchain s’accélère à Bâle, au sein de Novartis et dans le monde entier. Cette technologie sera profitable aux patients et au secteur, mais il reste beaucoup à faire pour le consortium et avec les partenaires publics.

À propos

Marco Cuomo est Manager of Applied Technology Innovation et Senior Digital Solutions Architect chez Novartis. Titulaire d’un Bachelor of Science in Business Administration, il a rejoint Novartis en 2005, au poste de Business Informatics Engineer.

Daniel Fritz est Supply Chain Domain Architect pour Novartis. Il a auparavant été officier du génie dans l’armée américaine puis responsable des matériaux. Il a étudié à l’académie militaire de West Point et obtenu un Master of Business Administration de l’Université de Duke.

report Life Sciences

Roche führt Schweiz bei Patenten an die Spitze

12.03.2019

event Supporting Entrepreneurs

Workshop Mixed Management Pickles

Date: 03.04.2019

Lieu: Startup Academy, Picassoplatz 4, 4052 Basel

report BaselArea.swiss

Expats mögen Basel am liebsten

23.11.2018

Basel - Für internationale Arbeitnehmer ist Basel die attraktivste Stadt in der Schweiz. Das geht aus einer Studie der Expat-Organisation InterNations hervor. Sechs Schweizer Städte sind dafür untersucht worden.

InterNations hat für die Studie insgesamt 72 internationale Städte untersucht und über 18.000 Expats nach ihrer Meinung befragt. Dabei sind auch Basel, Zug, Lausanne, Genf, Zürich und Bern bewertet worden. Unter diesen Schweizer Städten ist Basel die Nummer 1 für die Expats, in der Gesamtwertung reicht dies für Platz 22. Zug folgt einen Platz dahinter, während Lausanne (44.), Genf (56.), Zürich (57.) und Bern (61.) in der unteren Hälfte rangieren. Die Gesamtwertung wird von Taipei angeführt, es folgen Singapur, Manama, Ho-Chi-Minh-Stadt, Bangkok und Kuala Lumpur. Auf dem siebten Rang rangiert mit Aachen die erste europäische Stadt. Auf den drei letzten Plätzen liegen Rom, Dschidda und Riad.

An Basel schätzen die Expats insbesondere das Wirtschaftsklima, wie einer Übersicht von swissinfo zu entnehmen ist. Hier rangiert Basel unter allen 72 Städten auf dem fünften Platz. Bei der Lebensqualität kommt Basel dabei auf den zehnten Rang, wobei insbesondere das Verkehrssystem gelobt wird. Bei den Finanzen und der Wohnraumsituation liegt Basel unter allen Städten auf Platz 28. Lediglich bei zwei Aspekten fällt die Meinung etwas weniger positiv aus. So gaben 32 Prozent der Befragten an, sich in Basel nicht heimisch zu fühlen. Weltweit liegt dieser Wert im Durchschnitt lediglich bei 23 Prozent. Und 54 Prozent beklagten, dass es schwer sei, Freundschaften zu schliessen. International sehen das 34 Prozent der Befragten so. jh

report BaselArea.swiss

«Le Tout Connecté 2019» a pris le pouls de la santé et de l’innovation

05.03.2019

event Supporting Entrepreneurs

Finance your Innovation – Non-dilutive funding and support for Start-ups and SMEs

Date: 04.04.2019

Lieu: Messeturm Basel, Messepl. 12, 4058 Basel

report BaselArea.swiss

Roivant wird mit 7 Milliarden Dollar bewertet

14.11.2018

Basel - Das Basler Pharmaunternehmen Roivant Sciences hat bei einer Finanzierungsrunde 200 Millionen Dollar eingenommen. Damit wird der Konzern nun auf einen Wert von 7 Milliarden Dollar geschätzt.

An der aktuellen Finanzierungsrunde haben sich einerseits alle bestehenden institutionellen Investoren beteiligt, wie es in einer Medienmitteilung von Roivant Sciences heisst. Das Basler Pharmaunternehmen konnte zudem mehrere neue Investoren begrüssen. Dazu gehören auch NovaQuest Capital Management und RTW Investments. Die neuen Investoren hatten an dieser Finanzierungsrunde, bei der Roivant 200 Millionen Dollar eingenommen hat, eine führende Rolle inne. Die Finanzierungsrunde läuft noch weiter und wird erst Anfang Dezember geschlossen. Mit den bisherigen Einnahmen wird Roivant Sciences nun mit circa 7 Milliarden Dollar bewertet, wie es in der Mitteilung heisst.

Seit der bislang letzten Finanzierungsrunde von Roivant im vergangenen Jahr konnte die Zahl der Produktkandidaten von 14 auf 34 erhöht werden. Die Anzahl der Einzelfirmen im Konzern stieg von sechs auf 14. Die Zahl der Beschäftigten bei Roivant und allen Tochterfirmen nahm von weniger als 350 auf mehr als 750 zu. Und die Tochterfirma Enzyvant konnte einen Zulassungsantrag für eine regenerative Therapie bei der amerikanischen Zulassungsbehörde Food and Drug Administration (FDA) einreichen.

Für das kommende Jahr erwartet das Basler Unternehmen wichtige Daten aus sechs klinischen Phase-3-Studien. Zudem sollen 2019 von Roivant Health neue Firmen gegründet werden. Diese Tochtergesellschaft wurde im Juni gegründet, um Firmen zu entwickeln, welche innovative Therapien in aufstrebenden Ländern einführen und sich auf die Entwicklung und Vermarktung von neuen Medikamenten mit Hilfe von Technologien konzentrieren. Zudem werden wachsende Umsätze von der im Herbst 2017 gegründeten Datavant erwartet, einem Tochterunternehmen, welches künstliche Intelligenz für die Datenanalyse nutzt, um klinische Tests und damit die Medikamentenentwicklung zu beschleunigen.

Roivant Sciences und seine Tochterfirmen wurden bei der Ansiedlung in Basel von BaselArea.swiss unterstützt. jh

report Life Sciences

New at Switzerland Innovation Park Basel Area: SunRegen

05.03.2019

event Life Sciences

Mirum Pharmaceuticals: raising $120 million to develop therapies for rare liver disease

Date: 09.04.2019

Lieu: Halle 7, Gundeldingerfeld, Dornacherstrasse 192, 4053 Basel

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