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Nous encourageons l’innovation et facilitons les projets commerciaux dans la région économique la plus dynamique de Suisse >>>>

Numéro un du Swissness

Swissness est synonyme de bonnes conditions économiques, de fiabilité et de productivité. La région de Bâle en est l’exemple même a... >>>> Swissness est synonyme de bonnes conditions économiques, de fiabilité et de productivité. La région de Bâle en est l’exemple même avec sa force économique et son approche libérale.

Numéro un dans le domaine des sciences de la vie et des soins de santé

Particularité unique en son genre, la région bâloise regroupe, sur un seul et même site, toute la chaîne de création de valeur du d... >>>> Particularité unique en son genre, la région bâloise regroupe, sur un seul et même site, toute la chaîne de création de valeur du domaine des sciences de la vie. Plus de 600 entreprises ont ainsi déjà fait le choix d’y implanter leurs départements de recherche et développement, leurs unités de production et leurs instances de direction.

Numéro un pour les entreprises d’innovation

Diverses études s’accordent à donner à la Suisse le statut de pays le plus innovant du monde. L’accès facilité au savoir, la présen... >>>> Diverses études s’accordent à donner à la Suisse le statut de pays le plus innovant du monde. L’accès facilité au savoir, la présence de personnel qualifié en provenance des quatre coins du globe et un ancrage fort de l’industrie font de la région bâloise le premier pôle d’innovation de Suisse.

Numéro un pour les transports depuis et vers l’Europe

Transport par avion ou par conteneurs maritimes sillonnant les mers: les excellentes liaisons de transport et la position centrale ... >>>> Transport par avion ou par conteneurs maritimes sillonnant les mers: les excellentes liaisons de transport et la position centrale de la région bâloise, au cœur de l’Europe et à la frontière avec la France et l’Allemagne, en font une véritable plaque tournante logistique et commerciale.

Numéro un pour la culture et les loisirs

Patrimoine artistique de toute beauté, événements sportifs d’envergure internationale, vie citadine pleine de charme et espaces nat... >>>> Patrimoine artistique de toute beauté, événements sportifs d’envergure internationale, vie citadine pleine de charme et espaces naturels préservés à deux pas des zones urbaines : tous ces atouts font de la région bâloise l’un des lieux de travail et de vie les plus agréables du monde.

En sa qualité d’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse – Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura – BaselArea.swiss apporte son soutien aux créateurs d’entreprise et aux entrepreneurs de Suisse et de l’étranger qui souhaitent réaliser des projets d’innovation ou commerciaux dans la région.

Grâce à son réseau de plus de 8'500 décideurs, innovateurs, experts et leviers multiplicateurs, BaselArea.swiss donne à ces clients un accès ciblé aux connaissances et au savoir-faire spécialisé.

BaselArea.swiss assure ce service dans quatre domaines:

BaselArea.swiss organise ses prestations aux clients en quatre domaines:

  • Le service Invest in Basel Region est conçu sur mesure pour aider les clients à choisir où implanter leurs activités commerciales dans la région et pour les accompagner tout au long du processus d’installation.
  • Le service Connecting Innovators consiste en une assistance aux entreprises et chercheurs dans les secteurs Technologie, R&D et Innovation au sein des domaines technologiques « Life Sciences », « Medtech », « ICT », « Micro, Nano & Materials » ainsi que «Production Technologies».
  • Le service Supporting Entrepreneurs aide les entrepreneurs s’installant dans la région, ou lançant ici leurs activités, de façon globale dans la réalisation opérationnelle de leur projet. En outre, les start-up ainsi que les PME en expansion appartenant aux domaines technologiques évoqués plus haut bénéficient d’une mise en réseau ciblée avec des experts et investisseurs.
  • Le service Accessing China permet aux entreprises du Nord-Ouest de la Suisse souhaitant avoir un pied en Chine d’accéder plus facilement au marché grâce à un robuste réseau de partenaires, et ainsi de réaliser au mieux leur expansion.

BaselArea.swiss gère en outre une plateforme d’information complète reflétant les compétences de la région économique de Bâle et favorisant les liens entre les acteurs:

  • « Innovation Reports »: rapports sur les innovations dans la région de Bâle et publication mensuelle d’un bulletin d’information présentant des interviews, des articles de fond ainsi que des informations concernant la création d’entreprise et l’établissement d’une activité commerciale.
  •  « Innovation Events »: avec chaque année plus de 50 événements axés sur le transfert de connaissances et l’entrepreneuriat, BaselArea.swiss met en relation les innovateurs et les créateurs d’entreprise dans le contexte de thèmes actuels.

Depuis des années, la Suisse fait partie des pôles économiques leaders dans le monde en matière de compétitivité et de capacité d’innovation, une place au sommet qu’elle doit à plusieurs facteurs. Outre le haut niveau de formation et l’infrastructure de pointe, l’efficacité des autorités est certainement l’une des principales raisons pour lesquelles la Suisse évoque de bonnes conditions économiques, une grande fiabilité et une forte productivité. Par ailleurs, les entreprises bénéficient depuis des décennies d’une grande sécurité en matière de droit, de planification et d’investissement, disposant ainsi des bases élémentaires nécessaires à une expansion pérenne sur de nouveaux marchés. Ce n’est pas un hasard si la Suisse possède la plus forte densité d’entreprises multinationales.

Or, la région de Bâle contribue largement à ce succès. C’est ici que de nombreuses entreprises leaders à l’international trouvent leurs racines, mais surtout, elles assurent une dynamique économique continue: le produit intérieur brut de la région s’élève ainsi nettement au-dessus de la moyenne nationale, l’agglomération élargie de Bâle présentant tout simplement le plus haut PIB par habitant. Parallèlement, la région joue un rôle déterminant dans la force d’innovation du pays compte tenu de ses clusters des sciences de la vie, leaders mondiaux et parmi les plus productifs, mais aussi du grand nombre d’industries de haute technologie qui y sont implantées. Ainsi, un cinquième des marchandises exportées par la Suisse sont fabriquées dans la région de Bâle, par bien moins de 10% de la population suisse.

Quatre facteurs primordiaux font de la Suisse en général, et de la région de Bâle en particulier, un pôle économique, industriel et scientifique de taille à l’échelle internationale:

  • Une politique fiscale raisonnable: La structure fédérale de la Suisse permet une concurrence fiscale entre les cantons et maintient ainsi la charge fiscale dans des limites raisonnables. Part fédérale exceptée, les cantons décident effectivement du taux d’imposition qu’ils souhaitent appliquer et offrent les meilleures conditions possibles. Dans la région de Bâle, cela profite particulièrement aux entreprises actives dans le domaine de l’innovation créatrice de valeur et investissant largement dans la recherche, le développement et la production.
  • Un marché du travail libéral: Compte tenu de la forte présence d’entreprises actives à l’international dans le secteur des hautes technologies, les autorités de la région de Bâle ne ménagent pas leurs efforts pour répondre à la demande de personnel qualifié étranger. En plus de cela, les entreprises profitent de l’une des législations les plus libérales d’Europe en matière de travail mais aussi d’une importante protection sociale pour les employés, ce qui permet aux premières de réagir rapidement aux changements sur le marché.
  • Une infrastructure durable: En Suisse, un train en retard de cinq minutes est aussi intolérable que rare, ce qui fait sourire nombre de nos visiteurs étrangers. L’infrastructure suisse figure parmi les plus modernes et les plus robustes du monde – un atout qui profite également aux entreprises de la région bâloise: excellentes connexions routières, ferroviaires, aériennes et fluviales de et vers l’Europe et le monde entier via le Rhin.
  • Une formation proche de la pratique: Seul un tiers des jeunes suisses poursuit sa scolarisation jusqu’au gymnase pour ensuite étudier dans les meilleures universités de Suisse. Ce chiffre pourrait sembler catastrophique pour bien des économies nationales mais représente pourtant un réel atout pour la Suisse. En effet, ce que l’on appelle le système éducatif dual prévoit que la majorité des jeunes effectuent un apprentissage aboutissant à un certificat fédéral de capacité, ce qui leur permet de s’insérer très tôt dans la vie professionnelle. A vrai dire, la plupart se spécialisent «sur le terrain» grâce à un enseignement axé sur la pratique dans les hautes écoles spécialisées. Le marché suisse du travail dispose ainsi de jeunes collaborateurs ayant pour bagage quelques années d’expérience professionnelle et continuant de parfaire leur spécialisation de manière flexible; rien d’étonnant donc à ce qu’ils soient très recherchés par l’industrie. Par ailleurs, la région de Bâle offre un large choix d’écoles internationales, ce qui permet aux collaborateurs d’entreprises internationales de s’intégrer bien plus facilement ici avec leur famille.

La Suisse est le seul Etat appliquant la démocratie directe, un système politique et social très spécifique sur lequel elle repose depuis des siècles. Elle se distingue aussi par sa fiabilité, son autodétermination et son identité fédérale, conditions fondamentales pour un environnement sociopolitique stable. Ces atouts se retrouvent en particulier dans la région de Bâle, où les entreprises peuvent faire du Swissness un facteur de leur succès grâce à l’ouverture d’esprit et à l’approche aussi pragmatique que positive des autorités et des citoyens.

La région bâloise est un site mondialement reconnu dans le domaine des sciences de la vie et se classe en toute première position au niveau européen. Parmi les trois leaders du marché mondial, deux grands noms, Roche et Novartis, sont originaires de la région bâloise et y ont implanté leur siège social.

Mais au-delà de ces grands groupes, d’autres entreprises d’envergure internationale ont également domicilié des fonctions cruciales de leur activité dans la région bâloise. On pourra citer ici Elanco (Eli Lilly Company), Abott ou Bayer. Sans oublier toute une série d’acteurs nouvellement arrivés sur le marché, comme Actelion, Basilea et Evolva, ou encore des entreprises spécialisées telles que Bachem ou Polyphor. La région bâloise est également devenue un lieu d’accueil privilégié pour de nombreuses start-ups au développement très prometteur.

La région bâloise compte au total plus de 600 entreprises du domaine des sciences de la vie, lesquelles participent dans une large mesure au dynamisme économique de la zone. Le succès de ces entreprises s’appuie sur trois facteurs essentiels:

  • L’industrie des sciences de la vie constitue le moteur de croissance de la région bâloise et y est fortement ancrée: employant au total 27 000 personnes dans le secteur des sciences de la vie, la région bâloise produit chaque heure des biens et des services d’une valeur de 301 millions de dollars. En termes de productivité, la région bâloise se positionne ainsi à l’échelle mondiale loin devant toutes les autres places dédiées aux sciences de la vie. En matière de création de valeur brute, la région bâloise est encore une fois championne du monde: avec treize milliards de dollars par an, elle affiche le volume le plus élevé du monde. Bénéficiant en parallèle d’une enveloppe annuelle d’investissements de neuf milliards de dollars, elle est résolument leader en matière de recherche et développement. Les sciences de la vie confèrent à la région bâloise un taux de croissance économique supérieur à la moyenne et lui permettent de ce fait de jouir d’une excellente image dans l’opinion publique.
  • La région bâloise est riche de nombreux talents et experts dans tous les domaines de compétences – souvent situés à proximité directe les uns des autres: de la recherche au développement de start-ups en passant par la production, le marketing et la distribution, la région bâloise accueille toutes les activités de la chaîne de création de valeur du domaine des sciences de la vie. Elle bénéficie ainsi d’un vivier de spécialistes et d’experts qualifiés pour toutes les phases de développement et toutes les fonctions de l’entreprise. Sans oublier les instituts de recherche de renommée internationale, comme le Biozentrum de l’université de Bâle, le Department of Biosystems Science and Engineering de l’EPF de Zurich ou encore le Friedrich Mischer Institute. Ce large éventail de ressources, compétences et talents réunis au sein d’un espace géographique restreint – souvent même à quelques mètres à peine de distance – est absolument unique au monde et offre un terreau de croissance incomparable aux innovations de demain.
  • Depuis longtemps déjà, la région bâloise fait figure de pôle d’innovation dans le domaine des sciences de la vie – une tradition qui remonte à plus de 250 ans: la région bâloise est le plus ancien site dédié aux sciences de la vie. Son histoire remonte au milieu du XVIIIe siècle, période de plein essor pour l’industrie de la teinturerie de soie. Depuis cette date et jusqu’à notre époque, marquée par la révolution des biotechnologies, l’écosystème des sciences de la vie de la région bâloise n’a eu de cesse de se réinventer et a initié ou accompagné toutes les grandes avancées de son temps. Cette réussite se poursuivra demain car, à l’inverse d’autres lieux historiquement dédiés aux sciences de la vie, la région bâloise a su consolider son positionnement au fil des années et aborde l’avenir avec des investissements prévus de près de sept milliards de francs dans des projets d’infrastructure publics et privés, qui lui permettront encore une fois de passer à une nouvelle étape de développement.

Une tradition de longue date, un ancrage industriel fort et une expertise de plusieurs décennies en matière de recherche et développement et de commercialisation font de la région bâloise le site disposant de l’offre la plus complète du monde dans le domaine des sciences de la vie. Les projets liés aux sciences de la vie n’aboutissent nulle part aussi rapidement et efficacement à la maturité de marché et à un succès durable que dans la région bâloise.

Véritable moteur économique de cette zone, la haute technologie garantit à la région bâloise un taux de croissance supérieur à la moyenne. Et cette prospérité est appelée à perdurer. En effet, l’ancrage fort de l’industrie dans la zone, les échanges commerciaux internationaux qui s’y nouent, l’arrivée constante de nouveaux talents et spécialistes du monde entier ainsi qu’une offre de formation universitaire et professionnelle suisse de grande qualité, reconnue à l’échelon international, font de la région bâloise un territoire propice à la culture de l’innovation. Les entreprises – en particulier celles issues du secteur des technologies médicales, des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et de l’industrie de précision – profitent des avantages spécifiques suivants qu’offre la région :

Véritable moteur économique de cette zone, la haute technologie garantit à la région bâloise un taux de croissance supérieur à la moyenne. Et cette prospérité est appelée à perdurer. En effet, l’ancrage fort de l’industrie dans la zone, les échanges commerciaux internationaux qui s’y nouent, l’arrivée constante de nouveaux talents et spécialistes du monde entier ainsi qu’une offre de formation universitaire et professionnelle suisse de grande qualité, reconnue à l’échelon international, font de la région bâloise un territoire propice à la culture de l’innovation. Les entreprises – en particulier celles issues du secteur de la technologie médicale, des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et de l’industrie de précision – profitent des avantages spécifiques suivants qu’offre la région:

  • La région bâloise bénéficie d’une industrie haute technologie solide et bien ancrée : 92% de la création de valeur industrielle dans le canton de Bâle-Ville provient des entreprises du secteur high-tech. Même dans les cantons plus ruraux de Bâle-Campagne et du Jura, le taux de création de valeur industrielle excède 70% - une valeur largement supérieure à la moyenne nationale qui avoisine les 60%. Avec de tels chiffres, la Suisse compte ainsi au nombre des pays les plus innovants du monde.
  • La région bâloise est leader en matière de recherche et développement : en Suisse, le secteur privé assure 69% des investissements consentis dans le domaine de la recherche et du développement. Cette participation est très élevée si on la compare aux chiffres du monde entier. La région de Bâle y contribue à hauteur de 40%, alors que seuls 10% des Suisses vivent dans cette zone. Sur les dix entreprises suisses qui déposent le plus grand nombre de brevets, cinq ont installé leur siège dans la région bâloise : Roche, Novartis, Clariant, Syngenta et Endress+Hauser. En outre, aucune autre région de Suisse n’emploie autant de personnes dans le secteur de la recherche industrielle et du développement.
  • La région bâloise opère au sein d’un réseau mondial et s’appuie sur un vivier de talents issus des quatre coins de la planète : plus de 700 000 personnes vivent dans la région bâloise et près d’une sur cinq est d’origine étrangère. Parmi ces habitants étrangers, on compte 36 000 salariés expatriés. Située à proximité directe de la France et de l’Allemagne, la région accueille en outre 70 000 frontaliers qui font la navette chaque jour pour venir y travailler. Il existe peu de places économiques concentrant sur un si petit espace un si grand nombre d’activités d’envergure internationale et possédant un si fort pouvoir d’attraction pour les experts du monde entier.
  • Excellence scientifique et enseignement supérieur de très grande qualité : au-delà de son intense activité de recherche et développement, la région bâloise tient également une place de choix dans le paysage suisse des hautes écoles. L’université de Bâle, avec ses 2000 enseignantes et 12 000 étudiantes, est l’une des plus anciennes d’Europe et se classe parmi les 100 meilleures au monde. Par ailleurs, l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (qui dispose d’une antenne dédiée aux sciences de la vie à Bâle) et celle de Lausanne – deux universités de pointe reconnues au niveau mondial – se trouvent à moins de deux heures de train. Au total, la région bâloise comptabilise, avec la zone frontalière des pays voisins, pas moins de 167 instituts de recherche sur un rayon de quelques centaines de kilomètres seulement. En outre, le système de formation duale suisse et la Haute Ecole spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest fournissent à la région des professionnels et experts hautement qualifiés.

Dans les études mondiales réalisées sur le sujet, la Suisse se positionne régulièrement en tête des premiers sites d’innovation. Bénéficiant d’un secteur industriel solidement ancré et de relations commerciales internationales florissantes, et s’appuyant par ailleurs sur un enseignement supérieur et professionnel de qualité suisse, la région bâloise attire des talents et spécialistes du monde entier et peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être devenue le premier pôle d’innovation du pays. La densité de l’offre proposée sur ce territoire est unique en son genre : il est rare en effet de trouver ainsi réunis à proximité directe autant de compétences spécialisées, d’excellence scientifique, de savoir-faire industriel et de personnel hautement qualifié.

 


Au temps des Romains déjà, le port rhénan de Bâle constituait le point le plus méridional de la liaison fluviale vers la Mer du Nord. Avec la construction en 1226 du premier pont sur le Rhin – qui resta aussi longtemps le seul – entre le lac de Constance et la Mer du Nord, Bâle se transforma rapidement en une cité commerciale de grande importance. Sa situation privilégiée au centre de l’Europe, non loin des frontières allemande et française, font aujourd’hui encore de la région bâloise le plus important centre logistique de Suisse. Ce qui profite naturellement à l’industrie.
Mais cet espace géographique au cœur de l’Europe offre également des atouts uniques pour y établir le siège social d’entreprises internationales :

  •  La région bâloise, plaque tournante des transports européens : situé à 15 minutes seulement du centre-ville en autobus ou en taxi, l’aéroport EuroAirport dessert plus de 90 destinations en Europe, en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Depuis les trois ports rhénans, il est possible d’envoyer des conteneurs maritimes qui rejoignent Rotterdam en trois jours avant de poursuivre leur périple sur les mers du globe. La région dispose en outre de liaisons ferroviaires – avec des départs toutes les heures – vers toutes les grandes villes comme Zurich (et l’aéroport international de Kloten), Berne, Lausanne et Genève ainsi que les grands centres économiques du Rhin Supérieur (Fribourg, Karlsruhe ou Strasbourg). Des trains grande vitesse confortables desservent également les métropoles européennes Francfort, Paris et Milan, qui ne sont plus alors qu’à quelques petites heures de trajet.
  •  La région bâloise, premier centre logistique de Suisse : 842 000 tonnes de nourriture et 12% des exportations suisses transitent chaque année par les trois ports rhénans. Un tiers du commerce extérieur suisse est traité dans la région bâloise. L’EuroAirport est le premier aéroport suisse pour le fret aérien et cela ne doit rien au hasard. La région bâloise emploie 23 000 personnes dans le secteur de la logistique. 990 entreprises de ce secteur – parmi elles de grands noms comme DHL, Panalpina, Goldrand ou Kerry Logistics – possèdent des succursales dans la région bâloise et proposent des solutions pratiques pour répondre aux exigences d’approvisionnement complexes des entreprises actives dans le domaine des sciences de la vie ou de la chimie.
  • Du fait de sa position centrale, la région bâloise offre les conditions idéales pour y installer le siège social d’entreprises commerciales d’envergure internationale : tabac (Davidoff), commerce de détail (Dufry), gastronomie (Transgourmet) ou transactions financières internationales (BIZ) : à Bâle, l’activité économique s’articule autour de toutes sortes de biens et de services. Coop (numéro 2 du commerce de détail en Suisse) et Manor (première chaîne suisse de grands magasins) y ont établi leur siège social. La région bâloise jouit également d’une belle renommée en tant que site privilégié pour les salons internationaux. Une grande part des échanges commerciaux dans le secteur de la bijouterie et de l’horlogerie se déroule ainsi lors du salon Basel World qui se tient chaque année dans la ville. Art Basel constitue quant à elle la plus importante manifestation d’art contemporain du monde. De plus en plus de marques étrangères découvrent les atouts de Bâle en tant que plateforme commerciale internationale et installent dans la région leur représentation européenne, suivant ainsi l’exemple de la marque de montres et accessoires Fossil, du fabricant de vélos Cannondale ou de l’enseigne de mode Tally Weijl.

Bénéficiant d’une excellente infrastructure de transport ainsi que de ressources et compétences bien établies dans le domaine de la logistique et du commerce international, la région bâloise attire de plus en plus de sociétés d’envergure mondiale, qui viennent y installer leur siège européen ou international. Mais les entreprises déjà implantées dans la région et les start-ups profitent elles aussi de la position géographique centrale de la région. La proximité des pays voisins et les échanges constants avec le monde entier génèrent en outre un esprit d’ouverture au sein de la population et insufflent en permanence un vent de dynamisme qui se répercute favorablement sur le développement économique de toute la région.

Prendre le petit-déjeuner en Allemagne, dîner en France et souper en Suisse : située dans la zone frontalière entre ces trois pays et largement marquée par les influences internationales résultant de la mondialisation de l’industrie, la région bâloise offre une qualité de vie absolument unique. Autre avantage : les prix y sont aussi beaucoup plus bas que dans les autres grandes agglomérations suisses. Dans la région bâloise, la vie urbaine dévoile tous ces charmes à travers une architecture couronnée de nombreux prix, des bâtiments historiques à admirer en plein centre-ville et une offre culturelle particulièrement riche – du très hip au très classique. Le tout desservi par un réseau de transports publics judicieusement pensé pour des déplacements rapides et sans complications vers les zones résidentielles rurales et les espaces de loisirs à proximité.
Bon à savoir pour les nouveaux arrivants: la région bâloise présente la plus importante communauté des expatriés et une offre complète d’écoles internationales pour les enfants de salariés étrangers mutés en Suisse. C’est dans cette région aussi que l’on trouve le plus grand nombre d’habitants venus d’ailleurs, qui s’établissent là durant plus de cinq ans et s’y sentent comme chez eux. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène :

Un style de vie urbain et une offre culturelle riche et variée capable de satisfaire tous les goûts : les origines de Bâle remontent au temps des Romains et des Celtes. La région a connu son premier âge d’or entre la fin du Moyen-Age et le début des temps modernes. Mais la vie à Bâle ne s’est pas arrêtée là. Bien au contraire : une scène artistique bouillonnante, associée à une offre gastronomique très diversifiée et un large éventail de manifestations culturelles en tous genres, rythment agréablement la vie urbaine. Défilé de carnaval dans la vieille ville pittoresque, concert symphonique dans la salle du casino de style néobaroque ou cinéma de plein air sur la place de la cathédrale : à Bâle, la vie bat son plein à chaque instant de l’année.     

La région bâloise fait le bonheur des amateurs d’art : le musée d’art de Bâle, fondé en 1671, abrite la plus ancienne collection d’art publique détenue par une communauté. Le journal londonien « Times » a classé cet établissement parmi les cinq meilleurs musées d’art du monde. Tout aussi réputée au niveau international, la Fondation Beyeler, dont le bâtiment fut construit par le célèbre architecte italien Renzo Piano, attire de nombreux visiteurs. Au rayon des superlatifs, citons encore Art Basel, la plus importante manifestation d’art contemporain, rendez-vous incontournable qui voit défiler chaque année les professionnels de la scène artistique et la jet-set du monde entier. Sans oublier les productions du Stadttheater (opéra, théâtre et danse), qui se voient régulièrement distinguées par des prix artistiques de renommée internationale.

  • La région bâloise fait la part belle au sport – et pas seulement dans les stades ou à la télévision : les meilleurs footballeurs européens ont déjà foulé la pelouse attitrée du FC Bâle au stade Saint-Jacques et l’élite du tennis dispute les matches des Swiss Indoors - avec parmi elle la superstar de la région, Roger Federer. Mais la population de la région bâloise fait également preuve d’un grand enthousiasme sportif en dehors de ces haut-lieux de compétition. Nulle part ailleurs on n’utilise davantage le vélo qu’à Bâle, que ce soit pour aller travailler ou pour se promener sur les innombrables pistes cyclables qui parcourent la campagne environnante. Les amateurs de jogging peuvent pratiquer cette activité sans risque et en toute sérénité sur les berges du Rhin. Pour le ski de fond, le Jura offre de longs kilomètres de pistes, tandis que les amateurs de ski de descente peuvent rejoindre une station des Alpes suisses en moins de deux heures de voiture.
  • A la frontière entre la Suisse, la France et l’Allemagne, la région de Bâle offre des possibilités d’activités variées : dégustation de vin en Alsace, soirée gastronomique dans le Sud du Pays de Bade ou pique-nique décontracté sur les hauteurs du Jura: dans la région bâloise, pratiquement toutes les envies peuvent être exaucées à moins d’une heure de route. La liste de toutes les activités à découvrir est encore longue : durant les douces soirées d’été par exemple, lorsque les berges du Rhin prennent des allures de Riviera, le fleuve invite irrésistiblement à la baignade.

Une incroyable variété d’activités de proximité, une infrastructure de transports publics sans équivalent au niveau mondial, un climat de sécurité et une grande stabilité politique placent régulièrement la Suisse loin devant les autres pays en matière de qualité de vie. Tous ces atouts se retrouvent bien sûr aussi dans la région bâloise, additionnés d’une intense activité culturelle et d’un grand confort de vie dans une atmosphère cosmopolite. Rien d’étonnant dès lors à ce que la jeune génération désigne Bâle comme l’un des lieux les plus tendance de Suisse.

Our services

Invest in Basel Region

Votre entreprise est en pleine expansion? Vous souhaitez vous implanter en Europe et en Suisse pour profiter de nouveaux marchés ? La région de Bâle est faite pour vous. Ce petit espace recèle toutes les clés du succès pérenne.

Les nombreuses multinationales à la pointe en matière de sciences de la vie en font un environnement commercial à dimension internationale. La région présente ainsi un vivier de talents ouvert sur le monde et composé de collaborateurs compétents et excellant dans leurs divers domaines de spécialité. En plein cœur de l’Europe, à la frontière entre la France et l’Allemagne, la région de Bâle offre des conditions économiques attractives et une remarquable qualité de vie typique de la Suisse.

Votre entreprise pourrait-elle bénéficier de ces avantages ? Nous nous ferons un plaisir de vous guider. Nos spécialistes conseillent et accompagnent les entreprises de façon compétente et complète tout au long du processus d’implantation :

  • Evaluation : Impôts ? Marché du travail ? Situation concurrentielle ? Autorisations ? Contexte industriel ? Nous pouvons vous procurer toutes les informations pertinentes pour votre projet concernant la région de Bâle et la Suisse.
  • Choix du site : encore des questions ? Voyez par vous-même. Nous arrangeons des contacts personnels avec les autorités, experts et décideurs, et nous vous assistons de façon professionnelle dans votre recherche immobilière.
  • Visite de site : vous souhaitez découvrir la région de Bâle ? Nous rendons votre visite aussi productive et efficace que possible et mettons en place un programme adapté à vos besoins.
  • Lancement de l’activité commerciale : vous ne voulez pas perdre une minute ? Nous vous aidons à prendre contact avec les institutions et partenaires importants, accélérant ainsi votre implantation dans le vaste paysage économique et d’innovation de la région de Bâle.

Ce service complet est gratuit pour toutes les entreprises contribuant de manière durable à la dynamique de notre pôle économique. Depuis des siècles, l’innovation et l’ouverture vers la nouveauté sont une tradition dans la région bâloise. Nous nous réjouissons à l’idée de découvrir votre projet commercial et de pouvoir participer à son lancement réussi.

Gabriela Güntherodt

Votre interlocuteur

Gabriela Güntherodt

Member of the Management Board, Head of International Markets & Promotion

Prenez contact avec nous

Connecting Innovators

« Connecting Innovators » relie les idées, les entreprises et les entrepreneurs. Cette connexion se fait de manière informelle lors de manifestations professionnelles organisées par BaselArea.swiss, laquelle apporte également son soutien à des projets individuels par la mise à disposition de spécialistes, de partenaires de coopération mais aussi de financement. Les experts de BaselArea.swiss peuvent à leur tour compter sur un vaste réseau de plus de 8000 innovateurs.

Le programme « Connecting Innovators » est axé sur cinq domaines thématiques principaux : « Life Sciences », « Medtech », « Information and Communications Technology », « Production Technologies » et « Micro, Nano & Materials ». Chacun de ces domaines technologiques est géré par un expert qui établit le programme en étroite collaboration avec l’industrie, sert d’interlocuteur pour les projets envisagés et entretient les partenariats avec les instituts de recherche pertinents ainsi que d’autres institutions de la région de Bâle.

De cette façon, « Connecting Innovators » constitue le tremplin idéal pour s’implanter dans la région bâloise et profiter de son environnement diversifié consacré à l’innovation. Plus de 50 manifestations ont lieu chaque année, permettant aux entrepreneurs, innovateurs et experts de se rencontrer et d’échanger régulièrement leurs idées et leurs connaissances, et ce de différentes manières :

  • InnovationEvents : axés sur le transfert de connaissances, ils sont l’occasion pour les entreprises, et en particulier les start-up, de se présenter et d’exposer leur projet, favorisant un échange régulier d’expériences et de savoir – multisectoriel et interdisciplinaire – entre les innovateurs dans la région bâloise.
  • Innovation Workshops & Seminars : approfondissent un thème en permettant le dialogue au sein d’un groupe multisectoriel et interdisciplinaire composé de spécialistes, avec l’objectif d’évaluer le spectre d’utilisation de nouvelles technologies et de relier projets concrets et coopérations.
  • Technology & Innovation Circles : conçus comme des initiatives sur plusieurs années afin de développer un thème d’innovation au sein d’une communauté multisectorielle et interdisciplinaire, ils mettent ainsi en valeur de nouveaux potentiels de marché.

BaselArea.swiss met à la disposition des jeunes entreprises des manifestations et services spécifiques dans le cadre de son programme Supporting Entrepreneurs.

Sebastien Meunier

Votre interlocuteur

Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship


Tel. +41 61 295 50 15

sebastien.notexisting@nodomain.commeunier@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss
Sebastien Meunier

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Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship

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Supporting Entrepreneurs

Vous souhaitez créer une entreprise ? Nous en sommes ravis car la vie de notre région économique dépend de l’entrepreneuriat. En tant qu’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion de la région de Bâle comme pôle économique, BaselArea.swiss soutient en priorité les entreprises axées sur la technologie et l’innovation.

Notre programme de séminaires et d’ateliers est au centre de notre offre:

  • Cours pour entrepreneurs : Notre programme de séminaires et d’ateliers est au centre de notre offre, le cours pour créateurs d’entreprises constituant notre programme de base à destination de tous ceux qui envisagent de fonder une entreprise. Vous trouverez ici un aperçu des prochains cours:

Cette offre d’encouragement au développement s’adresse exclusivement aux start-up et entrepreneurs ayant un projet concret dans le domaine de l’innovation et de la technologie:

  • Séminaires et ateliers pour entrepreneurs : ils permettent d’aborder plus en détail les diverses questions relatives à l’entreprise, telles que le business plan, le financement, le développement de produit, la tarification, la propriété intellectuelle ainsi que le marketing et la communication. Cette série de formations s’adresse exclusivement aux start-up et PME de haute technologie ayant une démarche concrète quant à l’innovation.

Outre les cours et séminaires, BaselArea.swiss propose aussi des conseils personnalisés en fonction du projet concret . Dans ce cadre, l’organisation se concentre essentiellement sur les entreprises et projets présentant un fort potentiel de croissance dans le domaine de la technologie et de l’innovation:

  • « Connect & Advisory » : lors d’un premier entretien, notre expert évalue le besoin d’assistance et établit un lien avec des spécialistes, instituts de recherche ou potentiels partenaires de coopération.
  • « New Venture Assessment » : dans le cadre d’un processus suivi et à l’occasion de rencontres individuelles avec des experts, les start-up et PME innovantes ont la possibilité de soumettre leur projet commercial à l’analyse d’experts de l’industrie, d’entrepreneurs et d’investisseurs. Information complèmentaires

A travers ces services, BaselArea.swiss couvre surtout la phase initiale de la création d’entreprise, l’objectif étant de fournir des informations utiles et recommandations solides guidant l’entrepreneur, de l’idée à la création effective jusqu’au premier projet de réalisation et à la phase initiale de financement. L’entrepreneur créant son entreprise bénéficie ainsi d’une plus grande sécurité et peut également accélérer considérablement la réalisation de son projet.

Sebastien Meunier

Votre interlocuteur

Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship

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Gabriel Schweizer

Votre interlocuteur

Gabriel Schweizer

Senior Project Manager Asia


Tel. +41 61 295 50 13

gabriel.notexisting@nodomain.comschweizer@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss

Accessing China

Au cours des dernières années, la place économique chinoise a pris une importance considérable, non seulement pour la production à bas coût de biens de consommation, mais aussi de plus en plus comme marché à part entière. Pour les petites et moyennes entreprises actives dans le domaine des technologies de pointe en particulier, une expansion commerciale vers la Chine offre un fort potentiel de croissance. Il n’est toutefois pas si simple d’entrer dans cet espace économique complexe.

C’est pourquoi BaselArea.swiss propose aux entreprises de la région de Bâle (cantons de Bâle-Ville, Bâle-Campagne et du Jura) un soutien complet et centralisé, des premières analyses de marché aux voyages d’entreprise sans oublier la mise en contact avec des partenaires commerciaux. Outre les compétences spécialisées nécessaires dans ce contexte, nos conseillers disposent également de très bons contacts sur place, acquis grâce à des années d’échange sur le plan politique et économique. BaselArea.swiss s’appuie également sur un important réseau d’entrepreneurs et d’experts ayant une expérience avec la Chine et se tenant régulièrement informés des derniers développements.

Concrètement, les entreprises bénéficient des services suivants :

  • « Connect & Advisory » : transmission de connaissances élémentaires pour l’établissement d’une activité en Chine, conseil personnalisé et adapté à la situation individuelle assuré par des experts de Switzerland Global Enterprise.
  • Voyages d’entreprise et de délégation : parallèlement au programme officiel, possibilité de nouer des contacts individuels avec de potentiels partenaires commerciaux.
  • Evènements : approfondir les échanges entre la Chine et la région bâloise afin de tirer parti du potentiel commercial commun.

Les entreprises des sciences du vivant profitent en outre de partenariats avec le parc technologique de Zhanjiang ainsi qu’avec le nouveau parc de sciences naturelles de Fenglin à Shanghai, ayant ainsi accès aux grands centres chinois dans ces domaines. Sur place, l’équipe partenaire de longue date assiste les entreprises, aussi bien dans l’établissement de leur activité à Shanghai (enregistrement de produit, financement, commercialisation, etc.) que dans la prise de contact avec de potentiels partenaires commerciaux et clients.

Gabriel Schweizer

Votre interlocuteur

Gabriel Schweizer

Senior Project Manager Asia


Tel. +41 61 295 50 13

gabriel.notexisting@nodomain.comschweizer@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss

Our Channels: EVENTS | REPORTS

report BaselArea.swiss

"I want to turn innovative research into new drugs"

04.07.2017

Each year some 250,000 patients develop a type of cancer because of faulty communication between cells. This malfunction occurs in what is known as the NOTCH signal path. There are currently no effective treatments – but this is set to change. Cellestia Biotech AG is developing an innovative drug against this type of cancer by using a novel active ingredient that selectively attacks the malfunctioning cell communication. The drug could be used to treat leukaemia, lymphomas and solid tumours such as breast cancer.

In 2014 Professor Freddy Radtke and Dr Rajwinder Lehal, who had dealt with this subject in his dissertation, founded the company Cellestia Biotech AG. In 2015, an experienced team of pharmacology and oncology development specialists led by Michael Bauer came on board, investing in Cellestia as co-founders. Bauer and his team had previously spent several years examining various projects in an effort to help shape the development of such a start-up company. We spoke with him about the risks and implications of founding a company.

Interview: Stephan Emmerth

Mr Bauer, how long did you have to look before you found a project you wanted to invest?

Michael Bauer: Over the course of many years and alongside my regular jobs, I and my colleagues examined, evaluated and rejected a number of projects – sometimes more intensively, sometimes less. Some of the projects were great, some being unbelievably innovative. However, something always led us not to pursue a project in the end.

The search did not just cost you a lot of time, but also a lot of money as you have to conduct due diligence every time.

We of course had to put effort into the search. You could say that we identified, examined and evaluated projects acting similar to a small venture fund. Thanks to the make-up of our team, we were able to undertake many of the tasks ourselves, at times bringing in experts. There were many instances when specialists from our network assisted us. There was a considerable amount of good will. To some extent we footed the bill ourselves.

Why did this not work out before Cellestia?

A number of conditions have to be met. The basis is of course excellent, innovative research results protected by patents. Also important are ownership rights to the inventions and reasonable licencing terms. Finally, there has to be agreement on the expectations of the people involved in the project. We have experienced pretty much everything. Many times it emerged over the course of the investigation that, for example, the research data was not quite so convincing as had initially been presented. Or the expectations with respect to the licencing conditions were too far apart. In one project, they wanted to sell us patents that had expired. It often happens that the scientists have unrealistic ideas about the value of their project. One retired professor who had tried in vain for many years to finance his company expected us to try for five per cent of the shares. This is of course not the basis for a partnership.

Juggling research and entrepreneurship is a big challenge, isn’t it?

It is necessary to develop an understanding of the relations and contributions of the various partners involved in such a project, each of who have very different personal risks. On the one hand, there is some 20 years of basic research behind Cellestia, 11 of which were at the EPFL. Rajwinder Lehal has been working concretely on this project for the past nine years, initially as part of his dissertation, then as a post-doc and since 2014 as Chief Scientific Officer. We respect this history from the management team and are happy to have access to the resulting knowledge. At the same time, the inventor’s side has to have regard for the entire expenditure: some five million of public funds were invested over the years at the EPFL. However, it could take hundreds of millions until a product comes onto the market. Moreover, the path from the first successful experiment in lab animals until a drug is approved for human use is long. Altogether, the cost of research could be marginal in comparison to the development and marketing, amounting to only a few per cent. And the development costs are paid for by the investors, who need the investment to pay off. All of these factors have to be considered and respected in a partnership. This worked with our team.

You have many years of industrial experience. What attracted you to the entrepreneurship?

The challenge of turning ground breaking inventions into products attracted me. I consider myself a product developer and had wanted to start a company even as a student. Looking back, I have to say that I am lucky to have gained nearly 20 years of professional experience in product development as it is important to be able to understand and appreciate just how complex the challenges are in product development in life sciences and pharma. This wealth of experience also helps you understand where your own knowledge ends and when experts have to be brought on board to be able to successfully advance a project or a company.

What was the incubation from first contact until you joined as co-founder at Cellestia like?

The current Chief Scientific Officer, Rajwinder Lehal, and I had been in regular contact with each other for a number of years. At that time, however, the project was not advanced enough to establish a company. Initially, Professor Radtke, Rajwinder Lehal and Maximilien Murone founded Cellestia in 2014. We met a few times in summer 2015 with the Lausanne research and founder team at i-net, the predecessor of BaselArea.swiss. Things moved quickly from there. In just a few meetings, we were able to evaluate the project and develop a good personal understanding, which for me and my partners was very important if we were to invest in Cellestia. We could agree on matters quickly, more or less by handshake. Then came the necessary contracts and in November we were already listed in the commercial register. Our lawyer and co-founder Ralf Rosenow saw to the formalities. We decided to move the headquarters from Lausanne to Basel but to leave the research activities in Lausanne, resulting in a sort of transcantonal partnership.

Why move the headquarters to Basel?

For us, the most important argument in favour of Basel was access to talent and resources for product development, resulting from the proximity to leading pharmaceutical companies such as Novartis, Roche, Actelion and many others. Such access to experienced development specialists is more difficult in Lausanne. In addition, our co-founder Roger Meier and other colleagues already have an active investor network in Basel with an affinity to the sector and Basel itself. We did not have such access in Zurich or Geneva at the beginning. I personally also like the quality of work and life in Basel. The city is of a manageable size yet international, with diverse cultural offerings. Furthermore, the Basel airport has excellent connections – you are in the middle of Europe and in just one to two hours you’re practically anywhere Europe, be it London, Berlin or Barcelona. Lausanne, on the other hand, has in its favour the outstanding academic environment with the EPFL and the Swiss Institute for Experimental Cancer Research. Here, too, there is an excellent environment for start-ups, but in our opinion more toward engineering and technical disciplines or medicine technology. Many companies are founded each year at the EPFL and the innovation potential is enormous, but Cellestia is the first company founded at the EPFL that seeks to bring a drug to clinical development. We are happy to be able to combine the positive elements of both regions via what is now an established approach with two locations.

Which pre-conditions were decisive enough that you ended up collaborating and founding the company?

Actually, everything was right from the very beginning. First of all, the personal atmosphere between the people involved has to be right. This was also the basis in coming to a fair agreement for all co-founders with respect to understanding the evaluation and allocating the respective shares in the company at the time it was founded. On the other hand, it was of course crucial that the substantive examination of the project – as concerns both the scientific basis and the quality of the data – and the examination of the patent as well as license conditions of the EPFL were positive. Also important to us was that the risk profile is manageable, i.e. there is a good balance between innovation and reference to the research already carried out.

How will Cellestia develop further operationally?

Cellestia already has a long history, starting with the research activities at the EPFL. When the management team was expanded in 2015, other co-founders joined at the same time that I did: Dirk Weber as Chief Medical Officer, as well as the already mentioned co-founders Ralf Rosenow and Roger Meier. Cellestia now has six employees. Then there are the numerous service and consulting mandates, which complement our internal resources as needed. If you take into consideration external services, I reckon there are now well over 100 people involved in Cellestia. We expect that we will continue to grow in the direction of clinical development as our first project progresses and further expand the team. Moreover, we would like to develop additional products in our pipeline as soon as possible. This will definitely require additional financial resources. The Board of Directors will also develop further, expanding and adapting with each financing round in order to properly represent new investors. Research work is increasingly being carried out by external services providers, and at the same time continuing in the laboratory of Professor Freddy Radtke at the EPFL. We are currently setting up new framework agreements with the EPFL concerning the further use of their infrastructure. The flexibility there is very helpful for us.

What are the next milestones?

A key milestone is the treatment of the first cancer patients. We hope to be able to treat the first patients in October.

How are the clinical studies organised?

The course of a clinical trial for new drugs is strictly regulated. In the Phase I study, the compatibility of the active ingredient is first examined. This is when we treat patients who are suffering from a form of cancer in which NOTCH most likely plays a role. In the following Phase II study, the efficacy of our drug is researched in different types of cancer. This is when we select patients in whom activation of the NOTCH signal path is detected with a Cellestia diagnostic method. The therapeutic benefit for these patients is therefore very likely.

Have there been any surprises so far?

No, not really, because we have considered everything. Or yes, but pleasant surprises: due to the considerable amount of preparatory work, we were already quite certain with respect to the effect mechanism. It has now finally been possible to detect the precise binding mechanism of the drug, which confirmed all former studies. This is also the basis for significantly expanding the programme. We can now build a new platform on whose basis we can generate new drugs for new indications. In addition, it was not that easy to manufacture the drug in large quantities and in a high quality. Innovative steps were needed, which ultimately leads to a patent.

What do you have in mind for the next five years?

We are very optimistic about Cellestia’s prospects for success and are planning the next couple of years in detail. We of course also have a plan for the overall development over the next five years, but as experience shows, such plans always change with the results obtained. This is also the fascination and challenge in medication development – it does not allow you to plan everything in detail, and you have to respond flexibly to new results. This also applies to possible setbacks, of course. It is important to have sufficient reserves to deal with these and resolve them. Thanks to the successful financing rounds that we could close in January 2017, we are in a position to begin with Phase I while at the same time pursue further financing.

Who has invested in Cellestia so far?

The first investors after the deposit of the initial capital were predominantly many of our advisors, i.e. experts who are familiar with the sector as well as private people involved in life sciences and the pharma sector as investors. Around one-third of the shareholders are experts from the pharma and life sciences setting. Over the course of the Series A, B and C financing rounds, larger investments from family offices also came. The first institutional investor, the PPF Group, invested after its own, extensive due diligence that was conducted by experts from Sotio. So far, we’ve been able to mobilise a total of CHF 8 million to drive product development at Cellestia. In preparation of the next financing round, we are in talks with private investors, venture funds and pharmaceutical companies. We are confident that we will be able to win good partners for Cellestia’s next phase. The right combination of partnerships and financing is important. We need strong partners on board to give patients access to our medications quickly.


About
Michael Bauer (born 1966) has been CEO at Cellestia since November 2015. He studied chemistry at the University of Hamburg and completed his doctoral in biotechology from 1994 to 1997 at the Hamburg-Harburg University of Technology. After working in metabolic research at Zeneca in England, he moved to Syngenta in Basel in 2001 where he worked as Global Regulatory Affairs Manager in project and portfolio management. From 2007 to 2009 he was a project leader at Arpida, a biotech firm in the field of antibiotics development. From 2009 to 2012 he was a Global Program Manager at Novartis where he led global development projects in the field of oncology and brought a range of products to clinical development. From 2012 to 2015 he was the Head of Clinical Development at Polyphor.

report Micro, Nano & Materials

Zweites Leben für gebrauchte Laborgeräte

18.08.2017

event Supporting Entrepreneurs

Workshop Business Model Canvas

Date: 19.08.2017

Lieu: Startup Academy, Picassoplatz 4, 4052 Basel

report Invest in Basel region

Roivant is creating a buzz in Basel

13.06.2017

Roivant Sciences, a fast-growing life sciences company from the US, recently opened its global headquarters in Basel. In celebration of their newly established location, Roivant, together with BaselArea.swiss, invited stakeholders from the life sciences sector to “Halle 7, Gundeldingerfeld” in Basel on June 8th 2017 for a panel discussion on the future of healthcare.

More than 150 guests were interested in hearing this success story first-hand from Roivant Sciences’ founder and CEO, Vivek Ramaswamy. Ramaswamy, a member of the renowned “Forbes 30 Under 30” list and also named a “prodigy” by Forbes magazine for the biggest biotech IPO in US history, gave a trenchant keynote speech before being joined by a panel of experts from Basel’s pharma and biotech industry.

Ramaswamy explained his mission: “We concentrate on promising science and passionate people to systematically reduce the time, cost and risk of bringing new medicines to market”, he said. Roivant Sciences buys and develops drugs that are shelved by other large pharmaceutical companies, and that are stuck in the middle of the drug development traffic within the organization. Ramaswamy’s mission is to create an “alternative highway” by bringing together top talent in drug development and other industries and focus on those assets within lean and dynamic structures. Ramaswamy is certain that data will make the difference in bringing drugs speedily to market.

Roivant Sciences is the umbrella company of five (and the number growing!) late-stage biopharma companies in different therapeutic areas: Axovant tackles dementia, Dermavant deals with dermatology, Myovant focuses on women’s health, Urovant concentrates on urology and Enzyvant develops therapies for patients with rare diseases. All Roivant-family companies can tap into standard capabilities built at Roivant, while each company can develop capabilities of their own to address their specific market requirements.

Settling in Basel without red tape

In his speech, Ramaswamy also made a case for Basel as a headquarters location: “Different nationalities are coming together in this place, three different languages are spoken on the street.” Although relatively small, Basel-Stadt and Basel-Landschaft would be “punching way above their weight”. He also mentioned the thriving biotech scene and the deep humanistic tradition in Basel. In addition, Ramaswamy thanked the Basel authorities for lowering barriers in setting up a business: “There was no red tape. They made setting up here a pleasure.”

During the subsequent panel discussion, Vas Narashimhan, Global Head of Drug Development and Chief Medical Officer at Novartis, Jonathan Knowles, Chairman of the board of directors at Immunocore Limited, David Hung, CEO of Axovant and Vivek Ramaswamy discussed the future of healthcare. Moderated by Alethia de Léon from BaseLaunch, the conversation included topics such as data collection, and critical questions about the current challenges and opportunities of the pharma industry were raised. Big data and biomarkers were some of the highlighted topics as potentially helping to address some of the R&D productivity issues the industry is currently facing. 

report Precision Medicine

Clinerion develops data protection solution

17.08.2017

event Production Technologies

Cercle technologique Industrie 4.0 "Mon entreprise dans 10 ans"

Date: 23.08.2017

report BaselArea.swiss

BaselArea.swiss démarre en grande pompe

08.06.2017

En 2016, pour son premier rapport annuel, la jeune BaselArea.swiss peut s’enorgueillir d’un bilan très positif. L’organisation commune de promotion de l’innovation et du pôle économique des cantons de Bâle-Ville, de Bâle-Campagne et du Jura, dans le nord-ouest de la Suisse, a fait un travail remarquable dans tous les domaines. Elle a par exemple accompagné 36 implantations d’entreprises, un nombre en augmentation de 50% par rapport à 2015. S’agissant de la promotion de l’innovation, plus de 4000 personnes sont venues assister aux 80 manifestations et étendre le réseau régional d’experts et d’innovateurs, qui passe ainsi de 8000 à 13 000 acteurs. Les prestations proposées par BaselArea.swiss pour soutenir les projets de startups ont également été vivement sollicitées, 43 d’entre eux ayant donné lieu à des créations.

Avec une progression de 50% par rapport à l’exercice précédent, la région bâloise a enregistré la plus forte croissance des implantations d’entreprises en Suisse. L’équipe de BaselArea.swiss chargée de la promotion du pôle économique a conseillé et assisté 31 entreprises étrangères et cinq entreprises nationales pour leur implantation dans la région bâloise. Parmi ces entreprises, 14 sont originaires des États-Unis, autant sont issues d’Europe et trois d’Asie. Les activités de 19 d’entre elles concernent les sciences de la vie.

«Réunir la promotion économique de la place bâloise, de l’innovation et des startups sous un même toit a manifestement été une bonne décision. En concentrant notre action sur les atouts de la région économique, nous avons su profiler la place bâloise comme un centre d’innovation de premier plan dans les domaines des sciences de la vie et des technologies appliquées», se félicite Christof Klöpper, CEO de BaselArea.swiss. 

Un réseau d’innovateurs et d’experts en extension

En 2016, BaselArea.swiss a considérablement élargi son réseau d’experts et d’innovateurs, puisque ceux-ci étaient plus de 13 000 fin 2016 contre 8500 fin 2015. Forte de ses connaissances et des partenariats qu’elle a noués, BaselArea.swiss est ainsi en mesure d’apporter son soutien aux implantations d’entreprises comme aux projets d’innovation et d’expansion. Les quelque 80 événements organisés par BaselArea.swiss ont joué un grand rôle dans l’extension de son réseau. Leur fréquentation totale a en effet dépassé les 4000 personnes. BaselArea.swiss a également réalisé plus de 180 consultations individuelles destinées à des startups et entreprises afin d’initier des coopérations dans le domaine de la recherche et du développement et de mettre les créateurs en relation avec des clients et investisseurs potentiels. BaselArea.swiss a contribué à la mise sur pied de 43 entreprises.

Née de la fusion d’i-net innovation networks, de l’organisation de promotion du site économique BaselArea et de China Business Platform, BaselArea.swiss a lancé ses activités sous sa nouvelle marque début 2016 avec un portefeuille de prestations harmonisé et un nouveau site Internet. Nous avons également consolidé le profil entrepreneurial de l’organisation: les représentants de l’économie privée constituent désormais la majorité du comité de l’association BaselArea.swiss; présidé par Domenico Scala, celui-ci définit l’orientation stratégique.

report BaselArea.swiss

Pratteln to get a new research site

16.08.2017

event Supporting Entrepreneurs

Workshop Business Model Canvas - Beginner

Date: 02.09.2017

Lieu: Startup Academy, Picassoplatz 4, 4052 Basel

report BaselArea.swiss

A molecular assembly line to cure the body

08.06.2017

Imagine that certain forms of blindness could be cured. Or imagine that the body itself could produce a cure for some of its own diseases. These may be just some of the results of the National Centre of Competence in Research Molecular Systems Engineering (NCCR MSE). Its long-term goals are to create molecular systems and factories for the production of high added-value chemicals and develop cellular systems for new applications in medical diagnostics, therapy and treatment. Director Thomas Ward is aiming high: He wants to make Basel the leading hub for the next European flagship project. At stake: one billion euro.

Interview: Ralf Dümpelmann

Thomas Ward, you are the director of the NCCR MSE. How did you end up in this position?

Thomas Ward: During my work at the University of Neuchâtel we became curious about artificial metalloenzymes. For instance, we could take ruthenium ion that nature does not have much of at its disposal, and incorporate it in a protein to yield an artificial metalloenzyme. Pursuing this curiosity driven pathway, my group became more and more interested in biological questions. Ultimately I wanted to collaborate with molecular biologists – and this is one of the main reasons why I moved to Basel. When I arrived here nine years ago, the ETH Department of Biosystems Science and Engineering (D-BSSE) had just moved to Basel. That led professor Wolfgang Meier, then head of the Department of Chemistry at our university, to initiate talks with the D-BSSE which were very productive. In the end, he and co-director professor Daniel Müller set out for a National Centre of Competence and Research that ultimately got funded by the Swiss National Science Foundation (SNSF).

What was the goal when starting the NCCR?

Wolfgang Meier and Daniel Müller saw the opportunity to start a collaboration between biologists who relied quite heavily on chemistry and chemists who can provide the required chemical building blocks to address challenging biological questions. This is scientifically a very unique match. In my view this is also reflected in the most important aspect in the title of our NCCR – molecular systems engineering – namely the systems aspect.

Do you build artificial biological systems with the help of chemistry?

At the end of the road, we want to reproduce the properties and the complexity of a living system. There are two ways to get there. The chemical way is to take a compartment, put objects inside one by one and see what evolves. That is the bottom-up approach. On the other hand, a biologist takes a complex system and knocks out components, one at a time. In doing so, biologists focus on computing a system. And they are doing this very well. They can control things, even without fully understanding the molecular details of such systems. These two approaches meet at some point, and that is where our NCCR comes into play.

What could a potential end result look like? A small golem?

If you take the definition of what is life, there are a few features that we are definitely not trying to mimic. We are rather focusing on an artificial organelle, something that you could introduce into a living system and which would work in a living system, but which does not have all the features of a living system itself. I like to call such components molecular prostheses. It is like an artificial Lego block that fits into living systems. There we are already quite advanced.

Can you explain how the work of the NCCR is structured?

The network is planned to work over twelve years, split in three phases. There are roughly 30 groups associated with this NRCC, with some 20 in Basel. When there is somebody outside of Basel who has a competence that we need, they can be integrated to the network. That might be people in the Paul Scherrer Institute or at the University of Bern, for instance.
We are now approaching the end of the first phase of four years. The first step for us as chemists is to synthesise and assemble molecules into modules, an assembly of several molecules. For example, Sven Panke at the D-BSSE and myself synthesise artificial enzymes. Daniel Müller of the D-BSSE on the other hand manipulates pore proteins which allow to control the trafficking of substrates and products in and out of a cell. The goal is assemble an artificial organelle containing two or three enzymes and to introduce this prosthesis inside a cell. With that we can complement the natural metabolism of a cell with an artificial metabolism to produce new chemicals. At the end of the first phase, we ideally want to have solved the module’s problem. In the second and third phase, we can then focus on creating molecular factories and cellular systems.
Ultimately, a chemical factory could produce something that could be useful and a cellular system could be used to cure a disease. For both of these goals, you need a molecular assembly line, much in the spirit of what Henry Ford developed in the early twentieth Century, but at a molecular scale.

Do you already get a stable system out of these assembly lines?

Yes. The question is, however, how stable and for how long. We have systems that function in a cell for two weeks. Whether this is enough to cure a disease remains to be demonstrated.

What benefits may come out of it?

Our aim is to change the way biology and chemistry work in the long term. It is a risky strategy, but with a potentially high payoff.

What would be the high payoff?

You put a molecular or cellular system in the body and it treats or cures a disease.

When will that be feasible?

There are two systems, which are already very well advanced. Both were initiated and funded by the NCCR. Botond Roska of the Friedrich Miescher Institute for Biomedical Research has developed a system that can be injected into the eye to regain vision. This system will enter clinical trials in Winter 2017. It is based on genetic engineering, where you have to inject DNA so that your eye starts to produce pigments again. The other one is aimed at curing diabetes. Your fat cells are re-programmed into cells that are capable of producing insulin. They are then injected into your body and allow you to autonomously produce insulin when the body needs it.

Will these ideas be used in start-ups?

Yes. There are already two start-ups that were created in the past three years. The diabetes treatment is also seriously being looked at for a start-up. The SNSF wants to see things like that. It wants us to bring our research to an advanced stage.

You are organising the International Conference on Molecular Systems Engineering in Basel at the end of August. What is its main goal?

It is a challenge to organise such a conference because people who attend conferences like to talk to specialists in their fields. In our case, we want to apply our approach to a number of different fields. There will be outstanding speakers, but we have to convince people that it is worth looking at the subject from a broader perspective. The good news is that there are similar projects in Europe, in the Netherlands and in Germany. We will have a pre-conference, where graduate students from these other projects can exchange experience and ideas with students from the NCCR.

Is the conference a step to the European level?

Four years ago, the EU funded so called flagship projects. One of them was the Graphene project in Manchester, the other one the Human Brain project at the EPFL in Lausanne. These flagships have a budget of a billion euro. It seems that Europe will have a second round of such flagship projects in a few years. Our aim is to apply for the funding together with our partners in Germany and the Netherlands which would ensure the development of molecular systems engineering at a European level in the future.

In unique events the conference combines art and research. What is the idea behind this special mix?

It is about communication and ethics. We asked ourselves how we can talk about our research as it is quite complex for lay people to understand. One answer is to interact closely with artists and see if they can show their interpretation of what we do, and hopefully this would speak more to the public. We worked with artists hoping that they might rise interest in our research. Furthermore we can engage the public in a dialogue about ethical questions.

When will this dialogue start?

At our conference the argovia philharmonic will present a composition based on illustrations and videos we have provided them with. On the same day, we will also have a public ethics debate. We have brought in an editor of “Science” who will animate the debate and there will be three people debating. We hope one of them will be a bioethics officer of the Pontifical Academy for Life, the two others will be scientists.

What was for you the scientifically most exciting aspect of this NCCR?

When we started, we had a very broad approach and we had quite a number of curiosity-driven research projects. Without it, we would not have come as far as we did in these three years. For the second phase – we have just submitted the pre-proposal – we are much more focused.

What do you hope to achieve at the end of the NCCR?

If we only get one product in use this would already be a very nice achievement. Imagine, for example, that we could say: This NCCR has cured some forms of blindness.

About:
Professor Thomas Ward, born in 1964 in Fribourg, is the director of the NCCR Molecular Systems Engineering. He heads the Ward Group at the Department of Chemistry of the University of Basel. The group’s research focuses on the exploitation of proteins as a host for organometallic moieties with applications in catalysis as well as in nano-biotechnology.
Ward studied organic chemistry at the University of Fribourg. He wrote his PhD thesis at ETH Zurich. He did a first postdoc with Roald Hoffmann at Cornell University in theory and then a second postdoc in Lausanne. He was then awarded an A. Werner Fellowship and moved to Bern where he obtained his habilitation. He moved to Neuchâtel in 2000 and to Basel in 2008. He was awarded a prestigious ERC advanced grant in 2016 and the 2017 Royal Society of Chemistry award in Bioinorganic chemistry.

report Life Sciences

Cellestia compound enters into clinical development

15.08.2017

event Micro, Nano & Materials

Innovative Materials and Surfaces for the Industry

Date: 05.09.2017

Lieu: CCIJ, Rue de l’Avenir 23, 2800 Delémont

report BaselArea.swiss

«Biotech et Digitization Day» avec le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann

15.05.2017

Comment la Suisse et la région de Bâle, peuvent-elles assumer son rôle de leadership dans les Life Sciences? Dans le cadre du ‚Biotech et Digitization Day’, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a visité la région de Bâle afin de discuter avec des représentants importants de la politique, de l’économie et de la recherche ainsi qu’avec des start-ups des tendances et défis actuels de la digitalisation.

L’importance des Life Sciences pour l’économie suisse est énorme. L’année passée, la part de cette industrie aux exportations suisses s’élevait à 45%. En plus, la plupart des nouvelles entreprises s’engagent dans le secteur de la santé. C’est pourquoi la Suisse est considérée comme pays leader pour les Life Sciences dont la région de Bâle est le moteur.

Dans ce contexte et dans le cadre du ‚Biotech et Digitization Day’, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche, a visité aujourd’hui la région de Bâle sur invitation de BaselArea.swiss et digitalswitzerland. Il discutait, avec une délégation de haut rang de la politique, de l’économie et de la recherche ainsi qu’avec des start-ups des tendances et des défis actuels dans l’industrie Life Sciences. L’événement s’est déroulé chez Actelion Pharmaceuticals et dans le Switzerland Innovation Park Basel Area à Allschwil près de Bâle.

Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann a souligné la grande importance de la région et du secteur des Life Sciences : «Les deux cantons de Bâle bénéficient d’une densité élevée d’entreprises innovantes et florissantes. Cela me remplit de fierté et d’optimisme. Les industries pharmaceutique et chimique sont considérées, à juste titre, comme promoteurs d’innovations.» Afin de continuer à réussir, la Suisse ne devrait cependant pas se reposer ; selon lui, l’économie et la politique, les sciences et la société devraient profiter du passage au digital.

L’événement a été organisé par BaselArea.swiss - l’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse: Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura – et digitalswitzerland qui est une initiative commune de l’économie, du secteur public et des sciences. Elle veut faire de la Suisse, au niveau international, un site leader dans l’innovation digitale.

Actuellement, le conseiller fédéral Schneider-Ammann rend visite à des régions leader de la Suisse afin de se familiariser avec les effets de la digitalisation sur les différents secteurs économiques et de parler de recettes prometteuses d’avenir.

Promotion de start-ups dans le domaine des biotechnologies

Les Life Sciences sont considérées comme industrie émergente qui présente un fort potentiel de croissance. Néanmoins, la compétition devient de plus en plus agressive: D’autres régions dans le monde investissent énormément dans la promotion des sites et attirent de grandes entreprises. Une des questions principales lors de l’événement d’aujourd’hui était donc : Comment la Suisse et la région de Bâle, peuvent-elles assumer son rôle de leadership dans la compétition internationale?

La Suisse possède, en relation avec la grande importance économique des Life Sciences et en comparaison avec d’autres sites leaders dans le monde, relativement peu d’entreprises start-up dans le ce domaine. BaseLaunch, le nouvel accélérateur pour des start-ups dans le secteur de la santé, lancée par BaselArea.swiss en collaboration avec l’accélérateur Kickstart de digitalswitzerland, représente un premier pas an avant. Toutefois, il manque du capital de démarrage pour la phase initiale du développement d’une entreprise et notamment un accès à du capital important dont une start-up bien établie aurait besoin pour son expansion.

Domenico Scala, président de BaselArea.swiss et membre du Steering Committee de digitalswitzerland dit: «Nous devons investir dans notre force. C’est pourquoi nous avons besoin d’initiatives comme du Zukunftsfonds Schweiz qui devra faciliter aux investisseurs institutionnels de soutenir de jeunes entreprises innovantes.»

L’importance d’un paysage novateur de start-ups pour les Life Sciences en Suisse était ensuite également au centre de la discussion de la table ronde, présidée par le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann ensemble avec Severin Schwan, CEO du Groupe Roche, Jean-Paul Clozel, CEO d’Actelion Pharmaceuticals et Andrea Schenker-Wicki, recteur de l’Université de Bâle.

Digitalisation comme moteur de l’innovation

Le deuxième sujet du ‘Biotech et Digitization Day’ était la digitalisation dans les Life Sciences. Celle-ci est – selon Thomas Weber, conseiller d’état du canton de Bâle-Campagne – un moteur important pour l’innovation dans tout le secteur, voire déterminante pour le renforcement du site suisse de la recherche.

Dans son discours, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann s’est concentré sur trois aspects: Premièrement, sur la création d’une nouvelle et courageuse culture de pionnier qui encourage l’esprit d’entreprise et qui récompense ceux qui osent essayer quelque chose. Deuxièmement, sur le fait qu’un fonds pour start-ups, initié et financé par le secteur privé, leur donnerait plus d’élan. Et troisièmement, sur le rôle de l’état qui rend possible cette activité tout en créant des espaces de liberté au lieu de dresser des interdictions et des obstacles.

La discussion ouverte entre les représentants de la recherche, de l’économie et les entrepreneurs a démontré clairement l’avis commun que la digitalisation changera les Life Sciences. Tous étaient d’accords sur le fait que la Suisse possède les meilleures conditions pour assumer un rôle de moteur dans ce processus de changement: des entreprises pharmaceutiques puissantes et globales, des universités, reconnues dans tout le monde, ainsi qu’un système écologique innovant avec des start-ups dans les domaines de la santé et des Life Sciences qui s’orientent vers la digitalisation.

C’est tout cela que digitalswitzerland veut également promouvoir. Selon Nicolas Bürer, CEO de digitalswitzerland, le secteur de la santé et les Life Sciences sont les industries clés pour faire de la Suisse un pays leader dans la digitalisation innovante. DayOne, la plateforme innovante pour la médecine de précision apporte une autre contribution importante à ce but. Lancée par BaselArea.swiss en étroite collaboration avec le canton de Bâle-Ville, elle réunit régulièrement une communauté croissante de plus de 500 experts et innovateurs pour échanger des idées et promouvoir des projets.

report Life Sciences

Evolva evaluating organisational structure

14.08.2017

event ICT

Webilea Event: The new local heroes

Date: 06.09.2017

Lieu: SUD, Burgweg 7, 4058 Basel

report BaselArea.swiss

Le système de santé doit assumer sa responsabilité

09.05.2017

Kristian Schneider veut améliorer la qualité des services de soins et faire face à la hausse des coûts de la santé en créant un réseau qui regroupera les médecins, les hôpitaux, les mutuelles et les pouvoirs publics. L’objectif est de fournir les services dont les patients ont besoin précisément pour leur santé. Pour le canton du Jura, qui, tout comme les autres cantons, souffre d’un marché des prestations de soins atomisé, c’est l’occasion unique de devenir le fer de lance d’un système de santé intégré, souligne le Directeur de l’Hôpital du Jura.

Interview: Fabian Käser, Steffen Klatt

Comment êtes-vous arrivé dans le canton du Jura ?

Kristian Schneider : J’ai été approché et n’ai eu que 16 heures pour me décider et envoyer ma candidature en français. L’opportunité d’accéder à un poste de direction générale est plutôt rare pour un soignant. Il existe en Suisse seulement trois hôpitaux dirigés par des personnes issues d’une formation initiale en soins.

Comment vos futurs collègues ont-ils réagi en apprenant qu’un soignant allait diriger l’hôpital ?

Les réactions ont été quasiment toutes positives. Les soignants ont une autre compréhension du système et s’adressent différemment aux personnes qui sont sur le terrain, car eux-mêmes l’ont été.

En tant qu’allemand, comment le vivez-vous ?

J’ai vécu une grande partie de mon existence dans la grande région de Bâle, non loin du Jura. Quand j’ai été contacté par le canton du Jura en 2012, je me suis installé du côté de Belfort, à 20 minutes de la frontière jurassienne. Cela créé des affinités. Mais je connaissais peu le canton et j’ai pu rapidement constater que les gens ici sont très accueillants et ouverts. Il est facile de s’y intégrer.

De quelle façon avez-vous abordé votre mission ?

A mon arrivée au 1er janvier 2013, le budget était déjà bouclé avec une perte prévisionnelle de 4,5 millions de francs. Nous avons donc établi un plan d’action visant à apurer cette perte. Et, avons lancé 40 projets pour améliorer l’efficacité des ressources et des flux. A la fin, nous avons quasiment atteint le but.

Comment les personnes ont-elles réagi ?

Certes, le plan d’action a été fixé par la direction mais nous avons eu à cœur que sa mise en œuvre se fasse conjointement avec nos collaborateurs. Par exemple, nous avions trop de blocs opératoires. Nos spécialistes ont proposés de concentrer tous les blocs à Delémont. Les personnes sur le terrain savent où nous ne sommes pas efficaces. Il suffit juste de leur donner la possibilité de changer les choses. Mais, cela implique aussi un changement des mentalités.

Où en êtes-vous aujourd’hui ?

En 2013, nous sommes sortis du rouge. Depuis, nous maintenons l’équilibre budgétaire, alors que le canton peut s’engager de moins en moins dans l’hôpital. Nous nous sommes beaucoup réorganisés et sur certains aspects sommes plus avancés que d’autres hôpitaux de la Suisse romande. Sur la question du codage des cas, nous sommes à présent suffisamment à la pointe pour proposer nos services aux autres hôpitaux, comme celui de Neuchâtel. Quant à la comptabilité, contrôlée par nos réviseurs, elle est au meilleur niveau de la Suisse romande. Nous avons été le premier hôpital à obtenir le label de qualité REKOLE (système de révision de la comptabilité analytique et de la saisie des prestations conformément aux prescriptions légales de la loi sur l’assurance-maladie).

Nous avons également amélioré notre position au niveau du canton. Notre situation en Suisse est tout à fait exceptionnelle : en tant qu’hôpital nous sommes en « quasi monopole » pour les soins intensifs, le traitement ambulatoire, tout comme la réadaptation neurologique et la gériatrie.

Qu’en est-il de la suite ?

A horizon 2030, Credit Suisse a pronostiqué un doublement des primes d’assurance-maladie. Dans le canton du Jura, cela plongerait 60% de la population en-dessous du seuil de pauvreté. On peut s’interroger alors sur la façon d’organiser le système de santé de manière à pouvoir encore le financer.

Où se situent les coûts les plus élevés ?

Il s’agit tout d’abord des soins ambulatoires et du vieillissement de la population.

Bien évidemment, les coûts sont les plus élevés concernent la dernière ou l’avant-dernière année de vie. Mais, ils augmentent déjà les années ayant précédé. Pour éviter cela, il faut une santé préventive plus efficace car bon nombre des coûts actuels ne contribuent pas à améliorer la santé.

Comment envisagez-vous de pouvoir maîtriser les coûts ?

Si je considère que mon rôle est d’améliorer l’état de santé des personnes alors cela implique également qu’elles ne consomment que les services de santé dont elles ont besoin. Je dois donc empêcher les médecins de prescrire des soins qui ne sont pas réellement utiles aux personnes.

Le seul moyen d’y parvenir est que tous les acteurs soient responsables de la qualité et des coûts. Le médecin doit être payé pour que ses patients recouvrent la santé.

Comment cela peut-il s’articuler ?

Nous devons mettre en place un réseau en étroite collaboration avec les médecins et changer le système de financement. Admettons que chaque personne dispose par exemple d’un budget annuel de santé de 5000 francs. Nous aurions alors pour tout le canton du Jura et ses 72000 habitants 360 millions de francs disponibles. Pas plus. Si tout l’argent n’est pas dépensé, alors il reste dans le réseau et chacun a intérêt à ne prescrire que ce qui revêt une réelle valeur ajoutée. Il y aurait également de ce fait intérêt à investir dans la prévention.

Comment voulez-vous organiser cela?

Il faut, tout d’abord, créer un réseau et le réglementer par un contrat-cadre. La règle essentielle étant : chacun ne fait que ce qui est strictement nécessaire. Puis, on crée dans ce réseau un cercle de qualité qui s’assure en s’appuyant sur des cas concrets que la coopération fonctionne. Ensuite, les différents acteurs doivent travailler géographiquement de façon aussi proche que possible. Si je construis un hôpital, il faudrait alors qu’un centre médical se trouve juste à côté. Et enfin, le réseau doit investir dans la prévention. Ce qui est possible puisqu’il reste de l’argent.

Comment financez-vous le réseau ?

Ce sont les assurances car elles n’ont aucun intérêt à ce que nous utilisions au maximum le budget. Les assurances vendent alors ce modèle à leurs assurés. Et, les assurés qui optent pour notre réseau bénéficient de meilleurs tarifs que s’ils choisissaient librement leur hôpital et médecin.

N’est-ce pas déjà le cas de Swica avec ses centres médicaux ?

Swica applique ce système seulement aux soins de base, sans hôpital. Le canton du Jura a une chance unique : il est facilement gérable et n’a qu’un seul hôpital.

De quoi avez-vous besoin pour créer un tel réseau ?

J’ai besoin d’un partenaire qui a déjà une certaine expérience en la matière. Ce dernier existe déjà, c’est le Réseau DELTA qui est un réseau de la région de Genève, spécialisé dans les soins de base. Il se montre très intéressé à étendre le partenariat avec un hôpital. Nous allons aussi discuter avec d’autres partenaires possibles comme Medbase et l’hôpital universitaire de Bâle. Et, il faudra également intégrer le canton puisque le mode de financement changera. Mais, je ne vois aucun frein à cela.

Pour le canton, ce n’est qu’un changement de nom et non de montant ?

Exactement. Les 55% qu’il prend en charge pour les soins d’hospitalisation ne deviendraient qu’une partie du budget total. Il pourrait ainsi montrer aux citoyens que les frais de santé ne sont pas condamnés à augmenter sans cesse. Du moins aux citoyens qui auront fait le choix de notre modèle de réseau.

Quand commencez-vous ?

Les discussions sont déjà en cours. Pour la première fois depuis qu’il existe, le canton rédige une stratégie de propriétaire. Il doit définir s’il a des attentes vis-à-vis de nous en tant qu’hôpital pour les dépenses globales de santé. Et si oui, si nous nous libres de changer les structures. La Confédération qui est finalement responsable du financement est ouverte à de tels modèles. Le canton du Jura pourrait ouvrir la voie vers un système complètement différent. Il pourrait même devenir la région où des personnes âgées aisées viennent passer la dernière partie de leur vie. Et le secteur de la santé constituerait un facteur économique pour le Jura.

Comptez-vous rester dans le Jura jusqu’à votre retraite ?

Il est important pour moi de prendre plaisir à mon travail, et tel est le cas. Mais, je ne suis pas certain que cela soit une bonne chose pour l’hôpital. On verra avec le temps. A une époque où tout va si vite, le changement s’impose à ce type de fonction. Il faut apporter un nouveau souffle.

Plus sur la personne :

Kristian Schneider (45 ans) est né à Francfort-sur-le-Main. Il a suivi une formation d’infirmier à Bâle puis y a exercé près de 20 ans à l’Hôpital universitaire. Il a, ensuite, dirigé le Service des Urgences pendant cinq ans. De 2007 à 2009, il a suivi une formation à l’Université de Berne en Management de la santé. Il est depuis 2013, Directeur général de l’hôpital du Jura. L’hôpital cantonal du Jura, qui regroupe depuis la fusion en 2002 les hôpitaux de Delémont, Porrentruy et Saignelégier, emploie 1655 personnes.

report Life Sciences

Different approval requirements increase costs

14.08.2017

event Micro, Nano & Materials

Technology Circle NanoPolymers & Structures

Date: 06.09.2017

Lieu: Flex Precision Plastics Solutions (Switzerland) AG, Sonnhalde, 5607 Hägglingen