Bienvenue sur BaselArea.swiss

Nous encourageons l’innovation et facilitons les projets commerciaux dans la région économique la plus dynamique de Suisse >>>>

Numéro un du Swissness

Swissness est synonyme de bonnes conditions économiques, de fiabilité et de productivité. La région de Bâle en est l’exemple même a... >>>> Swissness est synonyme de bonnes conditions économiques, de fiabilité et de productivité. La région de Bâle en est l’exemple même avec sa force économique et son approche libérale.

Numéro un dans le domaine des sciences de la vie et des soins de santé

Particularité unique en son genre, la région bâloise regroupe, sur un seul et même site, toute la chaîne de création de valeur du d... >>>> Particularité unique en son genre, la région bâloise regroupe, sur un seul et même site, toute la chaîne de création de valeur du domaine des sciences de la vie. Plus de 600 entreprises ont ainsi déjà fait le choix d’y implanter leurs départements de recherche et développement, leurs unités de production et leurs instances de direction.

Numéro un pour les entreprises d’innovation

Diverses études s’accordent à donner à la Suisse le statut de pays le plus innovant du monde. L’accès facilité au savoir, la présen... >>>> Diverses études s’accordent à donner à la Suisse le statut de pays le plus innovant du monde. L’accès facilité au savoir, la présence de personnel qualifié en provenance des quatre coins du globe et un ancrage fort de l’industrie font de la région bâloise le premier pôle d’innovation de Suisse.

Numéro un pour les transports depuis et vers l’Europe

Transport par avion ou par conteneurs maritimes sillonnant les mers: les excellentes liaisons de transport et la position centrale ... >>>> Transport par avion ou par conteneurs maritimes sillonnant les mers: les excellentes liaisons de transport et la position centrale de la région bâloise, au cœur de l’Europe et à la frontière avec la France et l’Allemagne, en font une véritable plaque tournante logistique et commerciale.

Numéro un pour la culture et les loisirs

Patrimoine artistique de toute beauté, événements sportifs d’envergure internationale, vie citadine pleine de charme et espaces nat... >>>> Patrimoine artistique de toute beauté, événements sportifs d’envergure internationale, vie citadine pleine de charme et espaces naturels préservés à deux pas des zones urbaines : tous ces atouts font de la région bâloise l’un des lieux de travail et de vie les plus agréables du monde.

En sa qualité d’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion économique commune aux trois cantons du Nord-Ouest de la Suisse – Bâle-Ville, Bâle-Campagne et le Jura – BaselArea.swiss apporte son soutien aux créateurs d’entreprise et aux entrepreneurs de Suisse et de l’étranger qui souhaitent réaliser des projets d’innovation ou commerciaux dans la région.

Grâce à son réseau de plus de 8'500 décideurs, innovateurs, experts et leviers multiplicateurs, BaselArea.swiss donne à ces clients un accès ciblé aux connaissances et au savoir-faire spécialisé.

BaselArea.swiss assure ce service dans quatre domaines:

BaselArea.swiss organise ses prestations aux clients en quatre domaines:

  • Le service Invest in Basel Region est conçu sur mesure pour aider les clients à choisir où implanter leurs activités commerciales dans la région et pour les accompagner tout au long du processus d’installation.
  • Le service Connecting Innovators consiste en une assistance aux entreprises et chercheurs dans les secteurs Technologie, R&D et Innovation au sein des domaines technologiques « Life Sciences », « Medtech », « ICT », « Micro, Nano & Materials » ainsi que «Production Technologies».
  • Le service Supporting Entrepreneurs aide les entrepreneurs s’installant dans la région, ou lançant ici leurs activités, de façon globale dans la réalisation opérationnelle de leur projet. En outre, les start-up ainsi que les PME en expansion appartenant aux domaines technologiques évoqués plus haut bénéficient d’une mise en réseau ciblée avec des experts et investisseurs.
  • Le service Accessing China permet aux entreprises du Nord-Ouest de la Suisse souhaitant avoir un pied en Chine d’accéder plus facilement au marché grâce à un robuste réseau de partenaires, et ainsi de réaliser au mieux leur expansion.

BaselArea.swiss gère en outre une plateforme d’information complète reflétant les compétences de la région économique de Bâle et favorisant les liens entre les acteurs:

  • « Innovation Reports »: rapports sur les innovations dans la région de Bâle et publication mensuelle d’un bulletin d’information présentant des interviews, des articles de fond ainsi que des informations concernant la création d’entreprise et l’établissement d’une activité commerciale.
  •  « Innovation Events »: avec chaque année plus de 50 événements axés sur le transfert de connaissances et l’entrepreneuriat, BaselArea.swiss met en relation les innovateurs et les créateurs d’entreprise dans le contexte de thèmes actuels.

Depuis des années, la Suisse fait partie des pôles économiques leaders dans le monde en matière de compétitivité et de capacité d’innovation, une place au sommet qu’elle doit à plusieurs facteurs. Outre le haut niveau de formation et l’infrastructure de pointe, l’efficacité des autorités est certainement l’une des principales raisons pour lesquelles la Suisse évoque de bonnes conditions économiques, une grande fiabilité et une forte productivité. Par ailleurs, les entreprises bénéficient depuis des décennies d’une grande sécurité en matière de droit, de planification et d’investissement, disposant ainsi des bases élémentaires nécessaires à une expansion pérenne sur de nouveaux marchés. Ce n’est pas un hasard si la Suisse possède la plus forte densité d’entreprises multinationales.

Or, la région de Bâle contribue largement à ce succès. C’est ici que de nombreuses entreprises leaders à l’international trouvent leurs racines, mais surtout, elles assurent une dynamique économique continue: le produit intérieur brut de la région s’élève ainsi nettement au-dessus de la moyenne nationale, l’agglomération élargie de Bâle présentant tout simplement le plus haut PIB par habitant. Parallèlement, la région joue un rôle déterminant dans la force d’innovation du pays compte tenu de ses clusters des sciences de la vie, leaders mondiaux et parmi les plus productifs, mais aussi du grand nombre d’industries de haute technologie qui y sont implantées. Ainsi, un cinquième des marchandises exportées par la Suisse sont fabriquées dans la région de Bâle, par bien moins de 10% de la population suisse.

Quatre facteurs primordiaux font de la Suisse en général, et de la région de Bâle en particulier, un pôle économique, industriel et scientifique de taille à l’échelle internationale:

  • Une politique fiscale raisonnable: La structure fédérale de la Suisse permet une concurrence fiscale entre les cantons et maintient ainsi la charge fiscale dans des limites raisonnables. Part fédérale exceptée, les cantons décident effectivement du taux d’imposition qu’ils souhaitent appliquer et offrent les meilleures conditions possibles. Dans la région de Bâle, cela profite particulièrement aux entreprises actives dans le domaine de l’innovation créatrice de valeur et investissant largement dans la recherche, le développement et la production.
  • Un marché du travail libéral: Compte tenu de la forte présence d’entreprises actives à l’international dans le secteur des hautes technologies, les autorités de la région de Bâle ne ménagent pas leurs efforts pour répondre à la demande de personnel qualifié étranger. En plus de cela, les entreprises profitent de l’une des législations les plus libérales d’Europe en matière de travail mais aussi d’une importante protection sociale pour les employés, ce qui permet aux premières de réagir rapidement aux changements sur le marché.
  • Une infrastructure durable: En Suisse, un train en retard de cinq minutes est aussi intolérable que rare, ce qui fait sourire nombre de nos visiteurs étrangers. L’infrastructure suisse figure parmi les plus modernes et les plus robustes du monde – un atout qui profite également aux entreprises de la région bâloise: excellentes connexions routières, ferroviaires, aériennes et fluviales de et vers l’Europe et le monde entier via le Rhin.
  • Une formation proche de la pratique: Seul un tiers des jeunes suisses poursuit sa scolarisation jusqu’au gymnase pour ensuite étudier dans les meilleures universités de Suisse. Ce chiffre pourrait sembler catastrophique pour bien des économies nationales mais représente pourtant un réel atout pour la Suisse. En effet, ce que l’on appelle le système éducatif dual prévoit que la majorité des jeunes effectuent un apprentissage aboutissant à un certificat fédéral de capacité, ce qui leur permet de s’insérer très tôt dans la vie professionnelle. A vrai dire, la plupart se spécialisent «sur le terrain» grâce à un enseignement axé sur la pratique dans les hautes écoles spécialisées. Le marché suisse du travail dispose ainsi de jeunes collaborateurs ayant pour bagage quelques années d’expérience professionnelle et continuant de parfaire leur spécialisation de manière flexible; rien d’étonnant donc à ce qu’ils soient très recherchés par l’industrie. Par ailleurs, la région de Bâle offre un large choix d’écoles internationales, ce qui permet aux collaborateurs d’entreprises internationales de s’intégrer bien plus facilement ici avec leur famille.

La Suisse est le seul Etat appliquant la démocratie directe, un système politique et social très spécifique sur lequel elle repose depuis des siècles. Elle se distingue aussi par sa fiabilité, son autodétermination et son identité fédérale, conditions fondamentales pour un environnement sociopolitique stable. Ces atouts se retrouvent en particulier dans la région de Bâle, où les entreprises peuvent faire du Swissness un facteur de leur succès grâce à l’ouverture d’esprit et à l’approche aussi pragmatique que positive des autorités et des citoyens.

La région bâloise est un site mondialement reconnu dans le domaine des sciences de la vie et se classe en toute première position au niveau européen. Parmi les trois leaders du marché mondial, deux grands noms, Roche et Novartis, sont originaires de la région bâloise et y ont implanté leur siège social.

Mais au-delà de ces grands groupes, d’autres entreprises d’envergure internationale ont également domicilié des fonctions cruciales de leur activité dans la région bâloise. On pourra citer ici Elanco (Eli Lilly Company), Abott ou Bayer. Sans oublier toute une série d’acteurs nouvellement arrivés sur le marché, comme Actelion, Basilea et Evolva, ou encore des entreprises spécialisées telles que Bachem ou Polyphor. La région bâloise est également devenue un lieu d’accueil privilégié pour de nombreuses start-ups au développement très prometteur.

La région bâloise compte au total plus de 600 entreprises du domaine des sciences de la vie, lesquelles participent dans une large mesure au dynamisme économique de la zone. Le succès de ces entreprises s’appuie sur trois facteurs essentiels:

  • L’industrie des sciences de la vie constitue le moteur de croissance de la région bâloise et y est fortement ancrée: employant au total 27 000 personnes dans le secteur des sciences de la vie, la région bâloise produit chaque heure des biens et des services d’une valeur de 301 millions de dollars. En termes de productivité, la région bâloise se positionne ainsi à l’échelle mondiale loin devant toutes les autres places dédiées aux sciences de la vie. En matière de création de valeur brute, la région bâloise est encore une fois championne du monde: avec treize milliards de dollars par an, elle affiche le volume le plus élevé du monde. Bénéficiant en parallèle d’une enveloppe annuelle d’investissements de neuf milliards de dollars, elle est résolument leader en matière de recherche et développement. Les sciences de la vie confèrent à la région bâloise un taux de croissance économique supérieur à la moyenne et lui permettent de ce fait de jouir d’une excellente image dans l’opinion publique.
  • La région bâloise est riche de nombreux talents et experts dans tous les domaines de compétences – souvent situés à proximité directe les uns des autres: de la recherche au développement de start-ups en passant par la production, le marketing et la distribution, la région bâloise accueille toutes les activités de la chaîne de création de valeur du domaine des sciences de la vie. Elle bénéficie ainsi d’un vivier de spécialistes et d’experts qualifiés pour toutes les phases de développement et toutes les fonctions de l’entreprise. Sans oublier les instituts de recherche de renommée internationale, comme le Biozentrum de l’université de Bâle, le Department of Biosystems Science and Engineering de l’EPF de Zurich ou encore le Friedrich Mischer Institute. Ce large éventail de ressources, compétences et talents réunis au sein d’un espace géographique restreint – souvent même à quelques mètres à peine de distance – est absolument unique au monde et offre un terreau de croissance incomparable aux innovations de demain.
  • Depuis longtemps déjà, la région bâloise fait figure de pôle d’innovation dans le domaine des sciences de la vie – une tradition qui remonte à plus de 250 ans: la région bâloise est le plus ancien site dédié aux sciences de la vie. Son histoire remonte au milieu du XVIIIe siècle, période de plein essor pour l’industrie de la teinturerie de soie. Depuis cette date et jusqu’à notre époque, marquée par la révolution des biotechnologies, l’écosystème des sciences de la vie de la région bâloise n’a eu de cesse de se réinventer et a initié ou accompagné toutes les grandes avancées de son temps. Cette réussite se poursuivra demain car, à l’inverse d’autres lieux historiquement dédiés aux sciences de la vie, la région bâloise a su consolider son positionnement au fil des années et aborde l’avenir avec des investissements prévus de près de sept milliards de francs dans des projets d’infrastructure publics et privés, qui lui permettront encore une fois de passer à une nouvelle étape de développement.

Une tradition de longue date, un ancrage industriel fort et une expertise de plusieurs décennies en matière de recherche et développement et de commercialisation font de la région bâloise le site disposant de l’offre la plus complète du monde dans le domaine des sciences de la vie. Les projets liés aux sciences de la vie n’aboutissent nulle part aussi rapidement et efficacement à la maturité de marché et à un succès durable que dans la région bâloise.

Véritable moteur économique de cette zone, la haute technologie garantit à la région bâloise un taux de croissance supérieur à la moyenne. Et cette prospérité est appelée à perdurer. En effet, l’ancrage fort de l’industrie dans la zone, les échanges commerciaux internationaux qui s’y nouent, l’arrivée constante de nouveaux talents et spécialistes du monde entier ainsi qu’une offre de formation universitaire et professionnelle suisse de grande qualité, reconnue à l’échelon international, font de la région bâloise un territoire propice à la culture de l’innovation. Les entreprises – en particulier celles issues du secteur des technologies médicales, des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et de l’industrie de précision – profitent des avantages spécifiques suivants qu’offre la région :

Véritable moteur économique de cette zone, la haute technologie garantit à la région bâloise un taux de croissance supérieur à la moyenne. Et cette prospérité est appelée à perdurer. En effet, l’ancrage fort de l’industrie dans la zone, les échanges commerciaux internationaux qui s’y nouent, l’arrivée constante de nouveaux talents et spécialistes du monde entier ainsi qu’une offre de formation universitaire et professionnelle suisse de grande qualité, reconnue à l’échelon international, font de la région bâloise un territoire propice à la culture de l’innovation. Les entreprises – en particulier celles issues du secteur de la technologie médicale, des technologies de l’information et de la communication, de la chimie et de l’industrie de précision – profitent des avantages spécifiques suivants qu’offre la région:

  • La région bâloise bénéficie d’une industrie haute technologie solide et bien ancrée : 92% de la création de valeur industrielle dans le canton de Bâle-Ville provient des entreprises du secteur high-tech. Même dans les cantons plus ruraux de Bâle-Campagne et du Jura, le taux de création de valeur industrielle excède 70% - une valeur largement supérieure à la moyenne nationale qui avoisine les 60%. Avec de tels chiffres, la Suisse compte ainsi au nombre des pays les plus innovants du monde.
  • La région bâloise est leader en matière de recherche et développement : en Suisse, le secteur privé assure 69% des investissements consentis dans le domaine de la recherche et du développement. Cette participation est très élevée si on la compare aux chiffres du monde entier. La région de Bâle y contribue à hauteur de 40%, alors que seuls 10% des Suisses vivent dans cette zone. Sur les dix entreprises suisses qui déposent le plus grand nombre de brevets, cinq ont installé leur siège dans la région bâloise : Roche, Novartis, Clariant, Syngenta et Endress+Hauser. En outre, aucune autre région de Suisse n’emploie autant de personnes dans le secteur de la recherche industrielle et du développement.
  • La région bâloise opère au sein d’un réseau mondial et s’appuie sur un vivier de talents issus des quatre coins de la planète : plus de 700 000 personnes vivent dans la région bâloise et près d’une sur cinq est d’origine étrangère. Parmi ces habitants étrangers, on compte 36 000 salariés expatriés. Située à proximité directe de la France et de l’Allemagne, la région accueille en outre 70 000 frontaliers qui font la navette chaque jour pour venir y travailler. Il existe peu de places économiques concentrant sur un si petit espace un si grand nombre d’activités d’envergure internationale et possédant un si fort pouvoir d’attraction pour les experts du monde entier.
  • Excellence scientifique et enseignement supérieur de très grande qualité : au-delà de son intense activité de recherche et développement, la région bâloise tient également une place de choix dans le paysage suisse des hautes écoles. L’université de Bâle, avec ses 2000 enseignantes et 12 000 étudiantes, est l’une des plus anciennes d’Europe et se classe parmi les 100 meilleures au monde. Par ailleurs, l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich (qui dispose d’une antenne dédiée aux sciences de la vie à Bâle) et celle de Lausanne – deux universités de pointe reconnues au niveau mondial – se trouvent à moins de deux heures de train. Au total, la région bâloise comptabilise, avec la zone frontalière des pays voisins, pas moins de 167 instituts de recherche sur un rayon de quelques centaines de kilomètres seulement. En outre, le système de formation duale suisse et la Haute Ecole spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest fournissent à la région des professionnels et experts hautement qualifiés.

Dans les études mondiales réalisées sur le sujet, la Suisse se positionne régulièrement en tête des premiers sites d’innovation. Bénéficiant d’un secteur industriel solidement ancré et de relations commerciales internationales florissantes, et s’appuyant par ailleurs sur un enseignement supérieur et professionnel de qualité suisse, la région bâloise attire des talents et spécialistes du monde entier et peut aujourd’hui s’enorgueillir d’être devenue le premier pôle d’innovation du pays. La densité de l’offre proposée sur ce territoire est unique en son genre : il est rare en effet de trouver ainsi réunis à proximité directe autant de compétences spécialisées, d’excellence scientifique, de savoir-faire industriel et de personnel hautement qualifié.

 


Au temps des Romains déjà, le port rhénan de Bâle constituait le point le plus méridional de la liaison fluviale vers la Mer du Nord. Avec la construction en 1226 du premier pont sur le Rhin – qui resta aussi longtemps le seul – entre le lac de Constance et la Mer du Nord, Bâle se transforma rapidement en une cité commerciale de grande importance. Sa situation privilégiée au centre de l’Europe, non loin des frontières allemande et française, font aujourd’hui encore de la région bâloise le plus important centre logistique de Suisse. Ce qui profite naturellement à l’industrie.
Mais cet espace géographique au cœur de l’Europe offre également des atouts uniques pour y établir le siège social d’entreprises internationales :

  •  La région bâloise, plaque tournante des transports européens : situé à 15 minutes seulement du centre-ville en autobus ou en taxi, l’aéroport EuroAirport dessert plus de 90 destinations en Europe, en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Depuis les trois ports rhénans, il est possible d’envoyer des conteneurs maritimes qui rejoignent Rotterdam en trois jours avant de poursuivre leur périple sur les mers du globe. La région dispose en outre de liaisons ferroviaires – avec des départs toutes les heures – vers toutes les grandes villes comme Zurich (et l’aéroport international de Kloten), Berne, Lausanne et Genève ainsi que les grands centres économiques du Rhin Supérieur (Fribourg, Karlsruhe ou Strasbourg). Des trains grande vitesse confortables desservent également les métropoles européennes Francfort, Paris et Milan, qui ne sont plus alors qu’à quelques petites heures de trajet.
  •  La région bâloise, premier centre logistique de Suisse : 842 000 tonnes de nourriture et 12% des exportations suisses transitent chaque année par les trois ports rhénans. Un tiers du commerce extérieur suisse est traité dans la région bâloise. L’EuroAirport est le premier aéroport suisse pour le fret aérien et cela ne doit rien au hasard. La région bâloise emploie 23 000 personnes dans le secteur de la logistique. 990 entreprises de ce secteur – parmi elles de grands noms comme DHL, Panalpina, Goldrand ou Kerry Logistics – possèdent des succursales dans la région bâloise et proposent des solutions pratiques pour répondre aux exigences d’approvisionnement complexes des entreprises actives dans le domaine des sciences de la vie ou de la chimie.
  • Du fait de sa position centrale, la région bâloise offre les conditions idéales pour y installer le siège social d’entreprises commerciales d’envergure internationale : tabac (Davidoff), commerce de détail (Dufry), gastronomie (Transgourmet) ou transactions financières internationales (BIZ) : à Bâle, l’activité économique s’articule autour de toutes sortes de biens et de services. Coop (numéro 2 du commerce de détail en Suisse) et Manor (première chaîne suisse de grands magasins) y ont établi leur siège social. La région bâloise jouit également d’une belle renommée en tant que site privilégié pour les salons internationaux. Une grande part des échanges commerciaux dans le secteur de la bijouterie et de l’horlogerie se déroule ainsi lors du salon Basel World qui se tient chaque année dans la ville. Art Basel constitue quant à elle la plus importante manifestation d’art contemporain du monde. De plus en plus de marques étrangères découvrent les atouts de Bâle en tant que plateforme commerciale internationale et installent dans la région leur représentation européenne, suivant ainsi l’exemple de la marque de montres et accessoires Fossil, du fabricant de vélos Cannondale ou de l’enseigne de mode Tally Weijl.

Bénéficiant d’une excellente infrastructure de transport ainsi que de ressources et compétences bien établies dans le domaine de la logistique et du commerce international, la région bâloise attire de plus en plus de sociétés d’envergure mondiale, qui viennent y installer leur siège européen ou international. Mais les entreprises déjà implantées dans la région et les start-ups profitent elles aussi de la position géographique centrale de la région. La proximité des pays voisins et les échanges constants avec le monde entier génèrent en outre un esprit d’ouverture au sein de la population et insufflent en permanence un vent de dynamisme qui se répercute favorablement sur le développement économique de toute la région.

Prendre le petit-déjeuner en Allemagne, dîner en France et souper en Suisse : située dans la zone frontalière entre ces trois pays et largement marquée par les influences internationales résultant de la mondialisation de l’industrie, la région bâloise offre une qualité de vie absolument unique. Autre avantage : les prix y sont aussi beaucoup plus bas que dans les autres grandes agglomérations suisses. Dans la région bâloise, la vie urbaine dévoile tous ces charmes à travers une architecture couronnée de nombreux prix, des bâtiments historiques à admirer en plein centre-ville et une offre culturelle particulièrement riche – du très hip au très classique. Le tout desservi par un réseau de transports publics judicieusement pensé pour des déplacements rapides et sans complications vers les zones résidentielles rurales et les espaces de loisirs à proximité.
Bon à savoir pour les nouveaux arrivants: la région bâloise présente la plus importante communauté des expatriés et une offre complète d’écoles internationales pour les enfants de salariés étrangers mutés en Suisse. C’est dans cette région aussi que l’on trouve le plus grand nombre d’habitants venus d’ailleurs, qui s’établissent là durant plus de cinq ans et s’y sentent comme chez eux. Plusieurs raisons expliquent ce phénomène :

Un style de vie urbain et une offre culturelle riche et variée capable de satisfaire tous les goûts : les origines de Bâle remontent au temps des Romains et des Celtes. La région a connu son premier âge d’or entre la fin du Moyen-Age et le début des temps modernes. Mais la vie à Bâle ne s’est pas arrêtée là. Bien au contraire : une scène artistique bouillonnante, associée à une offre gastronomique très diversifiée et un large éventail de manifestations culturelles en tous genres, rythment agréablement la vie urbaine. Défilé de carnaval dans la vieille ville pittoresque, concert symphonique dans la salle du casino de style néobaroque ou cinéma de plein air sur la place de la cathédrale : à Bâle, la vie bat son plein à chaque instant de l’année.     

La région bâloise fait le bonheur des amateurs d’art : le musée d’art de Bâle, fondé en 1671, abrite la plus ancienne collection d’art publique détenue par une communauté. Le journal londonien « Times » a classé cet établissement parmi les cinq meilleurs musées d’art du monde. Tout aussi réputée au niveau international, la Fondation Beyeler, dont le bâtiment fut construit par le célèbre architecte italien Renzo Piano, attire de nombreux visiteurs. Au rayon des superlatifs, citons encore Art Basel, la plus importante manifestation d’art contemporain, rendez-vous incontournable qui voit défiler chaque année les professionnels de la scène artistique et la jet-set du monde entier. Sans oublier les productions du Stadttheater (opéra, théâtre et danse), qui se voient régulièrement distinguées par des prix artistiques de renommée internationale.

  • La région bâloise fait la part belle au sport – et pas seulement dans les stades ou à la télévision : les meilleurs footballeurs européens ont déjà foulé la pelouse attitrée du FC Bâle au stade Saint-Jacques et l’élite du tennis dispute les matches des Swiss Indoors - avec parmi elle la superstar de la région, Roger Federer. Mais la population de la région bâloise fait également preuve d’un grand enthousiasme sportif en dehors de ces haut-lieux de compétition. Nulle part ailleurs on n’utilise davantage le vélo qu’à Bâle, que ce soit pour aller travailler ou pour se promener sur les innombrables pistes cyclables qui parcourent la campagne environnante. Les amateurs de jogging peuvent pratiquer cette activité sans risque et en toute sérénité sur les berges du Rhin. Pour le ski de fond, le Jura offre de longs kilomètres de pistes, tandis que les amateurs de ski de descente peuvent rejoindre une station des Alpes suisses en moins de deux heures de voiture.
  • A la frontière entre la Suisse, la France et l’Allemagne, la région de Bâle offre des possibilités d’activités variées : dégustation de vin en Alsace, soirée gastronomique dans le Sud du Pays de Bade ou pique-nique décontracté sur les hauteurs du Jura: dans la région bâloise, pratiquement toutes les envies peuvent être exaucées à moins d’une heure de route. La liste de toutes les activités à découvrir est encore longue : durant les douces soirées d’été par exemple, lorsque les berges du Rhin prennent des allures de Riviera, le fleuve invite irrésistiblement à la baignade.

Une incroyable variété d’activités de proximité, une infrastructure de transports publics sans équivalent au niveau mondial, un climat de sécurité et une grande stabilité politique placent régulièrement la Suisse loin devant les autres pays en matière de qualité de vie. Tous ces atouts se retrouvent bien sûr aussi dans la région bâloise, additionnés d’une intense activité culturelle et d’un grand confort de vie dans une atmosphère cosmopolite. Rien d’étonnant dès lors à ce que la jeune génération désigne Bâle comme l’un des lieux les plus tendance de Suisse.

Our services

Invest in Basel Region

Votre entreprise est en pleine expansion? Vous souhaitez vous implanter en Europe et en Suisse pour profiter de nouveaux marchés ? La région de Bâle est faite pour vous. Ce petit espace recèle toutes les clés du succès pérenne.

Les nombreuses multinationales à la pointe en matière de sciences de la vie en font un environnement commercial à dimension internationale. La région présente ainsi un vivier de talents ouvert sur le monde et composé de collaborateurs compétents et excellant dans leurs divers domaines de spécialité. En plein cœur de l’Europe, à la frontière entre la France et l’Allemagne, la région de Bâle offre des conditions économiques attractives et une remarquable qualité de vie typique de la Suisse.

Votre entreprise pourrait-elle bénéficier de ces avantages ? Nous nous ferons un plaisir de vous guider. Nos spécialistes conseillent et accompagnent les entreprises de façon compétente et complète tout au long du processus d’implantation :

  • Evaluation : Impôts ? Marché du travail ? Situation concurrentielle ? Autorisations ? Contexte industriel ? Nous pouvons vous procurer toutes les informations pertinentes pour votre projet concernant la région de Bâle et la Suisse.
  • Choix du site : encore des questions ? Voyez par vous-même. Nous arrangeons des contacts personnels avec les autorités, experts et décideurs, et nous vous assistons de façon professionnelle dans votre recherche immobilière.
  • Visite de site : vous souhaitez découvrir la région de Bâle ? Nous rendons votre visite aussi productive et efficace que possible et mettons en place un programme adapté à vos besoins.
  • Lancement de l’activité commerciale : vous ne voulez pas perdre une minute ? Nous vous aidons à prendre contact avec les institutions et partenaires importants, accélérant ainsi votre implantation dans le vaste paysage économique et d’innovation de la région de Bâle.

Ce service complet est gratuit pour toutes les entreprises contribuant de manière durable à la dynamique de notre pôle économique. Depuis des siècles, l’innovation et l’ouverture vers la nouveauté sont une tradition dans la région bâloise. Nous nous réjouissons à l’idée de découvrir votre projet commercial et de pouvoir participer à son lancement réussi.

Gabriela Güntherodt

Votre interlocuteur

Gabriela Güntherodt

Member of the Management Board, Head of International Markets & Promotion

Prenez contact avec nous

Connecting Innovators

« Connecting Innovators » relie les idées, les entreprises et les entrepreneurs. Cette connexion se fait de manière informelle lors de manifestations professionnelles organisées par BaselArea.swiss, laquelle apporte également son soutien à des projets individuels par la mise à disposition de spécialistes, de partenaires de coopération mais aussi de financement. Les experts de BaselArea.swiss peuvent à leur tour compter sur un vaste réseau de plus de 8000 innovateurs.

Le programme « Connecting Innovators » est axé sur cinq domaines thématiques principaux : « Life Sciences », « Medtech », « Information and Communications Technology », « Production Technologies » et « Micro, Nano & Materials ». Chacun de ces domaines technologiques est géré par un expert qui établit le programme en étroite collaboration avec l’industrie, sert d’interlocuteur pour les projets envisagés et entretient les partenariats avec les instituts de recherche pertinents ainsi que d’autres institutions de la région de Bâle.

De cette façon, « Connecting Innovators » constitue le tremplin idéal pour s’implanter dans la région bâloise et profiter de son environnement diversifié consacré à l’innovation. Plus de 80 manifestations ont lieu chaque année, permettant aux entrepreneurs, innovateurs et experts de se rencontrer et d’échanger régulièrement leurs idées et leurs connaissances, et ce de différentes manières :

  • InnovationEvents : axés sur le transfert de connaissances, ils sont l’occasion pour les entreprises, et en particulier les start-up, de se présenter et d’exposer leur projet, favorisant un échange régulier d’expériences et de savoir – multisectoriel et interdisciplinaire – entre les innovateurs dans la région bâloise.
  • Innovation Workshops & Seminars : approfondissent un thème en permettant le dialogue au sein d’un groupe multisectoriel et interdisciplinaire composé de spécialistes, avec l’objectif d’évaluer le spectre d’utilisation de nouvelles technologies et de relier projets concrets et coopérations.
  • Technology & Innovation Circles : conçus comme des initiatives sur plusieurs années afin de développer un thème d’innovation au sein d’une communauté multisectorielle et interdisciplinaire, ils mettent ainsi en valeur de nouveaux potentiels de marché.

BaselArea.swiss met à la disposition des jeunes entreprises des manifestations et services spécifiques dans le cadre de son programme Supporting Entrepreneurs.

Sebastien Meunier

Votre interlocuteur

Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship


Tel. +41 61 295 50 15

sebastien.notexisting@nodomain.commeunier@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss
Sebastien Meunier

Votre interlocuteur

Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship

Prenez contact avec nous

Supporting Entrepreneurs

Vous souhaitez créer une entreprise ? Nous en sommes ravis car la vie de notre région économique dépend de l’entrepreneuriat. En tant qu’organisation d’encouragement de l’innovation et de promotion de la région de Bâle comme pôle économique, BaselArea.swiss soutient en priorité les entreprises axées sur la technologie et l’innovation.

Notre programme de séminaires et d’ateliers est au centre de notre offre:

  • Cours pour entrepreneurs : Notre programme de séminaires et d’ateliers est au centre de notre offre, le cours pour créateurs d’entreprises constituant notre programme de base à destination de tous ceux qui envisagent de fonder une entreprise. Vous trouverez ici un aperçu des prochains cours:

Cette offre d’encouragement au développement s’adresse exclusivement aux start-up et entrepreneurs ayant un projet concret dans le domaine de l’innovation et de la technologie:

  • Séminaires et ateliers pour entrepreneurs : ils permettent d’aborder plus en détail les diverses questions relatives à l’entreprise, telles que le business plan, le financement, le développement de produit, la tarification, la propriété intellectuelle ainsi que le marketing et la communication. Cette série de formations s’adresse exclusivement aux start-up et PME de haute technologie ayant une démarche concrète quant à l’innovation.

Outre les cours et séminaires, BaselArea.swiss propose aussi des conseils personnalisés en fonction du projet concret . Dans ce cadre, l’organisation se concentre essentiellement sur les entreprises et projets présentant un fort potentiel de croissance dans le domaine de la technologie et de l’innovation:

  • « Connect & Advisory » : lors d’un premier entretien, notre expert évalue le besoin d’assistance et établit un lien avec des spécialistes, instituts de recherche ou potentiels partenaires de coopération.
  • « New Venture Assessment » : dans le cadre d’un processus suivi et à l’occasion de rencontres individuelles avec des experts, les start-up et PME innovantes ont la possibilité de soumettre leur projet commercial à l’analyse d’experts de l’industrie, d’entrepreneurs et d’investisseurs. Information complèmentaires

A travers ces services, BaselArea.swiss couvre surtout la phase initiale de la création d’entreprise, l’objectif étant de fournir des informations utiles et recommandations solides guidant l’entrepreneur, de l’idée à la création effective jusqu’au premier projet de réalisation et à la phase initiale de financement. L’entrepreneur créant son entreprise bénéficie ainsi d’une plus grande sécurité et peut également accélérer considérablement la réalisation de son projet.

Sebastien Meunier

Votre interlocuteur

Sebastien Meunier

Member of the Management Board, Head of Innovation & Entrepreneurship

Prenez contact avec nous
Gabriel Schweizer

Votre interlocuteur

Gabriel Schweizer

Senior Project Manager Asia


Tel. +41 61 295 50 13

gabriel.notexisting@nodomain.comschweizer@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss

Accessing China

Au cours des dernières années, la place économique chinoise a pris une importance considérable, non seulement pour la production à bas coût de biens de consommation, mais aussi de plus en plus comme marché à part entière. Pour les petites et moyennes entreprises actives dans le domaine des technologies de pointe en particulier, une expansion commerciale vers la Chine offre un fort potentiel de croissance. Il n’est toutefois pas si simple d’entrer dans cet espace économique complexe.

C’est pourquoi BaselArea.swiss propose aux entreprises de la région de Bâle (cantons de Bâle-Ville, Bâle-Campagne et du Jura) un soutien complet et centralisé, des premières analyses de marché aux voyages d’entreprise sans oublier la mise en contact avec des partenaires commerciaux. Outre les compétences spécialisées nécessaires dans ce contexte, nos conseillers disposent également de très bons contacts sur place, acquis grâce à des années d’échange sur le plan politique et économique. BaselArea.swiss s’appuie également sur un important réseau d’entrepreneurs et d’experts ayant une expérience avec la Chine et se tenant régulièrement informés des derniers développements.

Concrètement, les entreprises bénéficient des services suivants :

  • « Connect & Advisory » : transmission de connaissances élémentaires pour l’établissement d’une activité en Chine, conseil personnalisé et adapté à la situation individuelle assuré par des experts de Switzerland Global Enterprise.
  • Voyages d’entreprise et de délégation : parallèlement au programme officiel, possibilité de nouer des contacts individuels avec de potentiels partenaires commerciaux.
  • Evènements : approfondir les échanges entre la Chine et la région bâloise afin de tirer parti du potentiel commercial commun.

Les entreprises des sciences du vivant profitent en outre de partenariats avec le parc technologique de Zhanjiang ainsi qu’avec le nouveau parc de sciences naturelles de Fenglin à Shanghai, ayant ainsi accès aux grands centres chinois dans ces domaines. Sur place, l’équipe partenaire de longue date assiste les entreprises, aussi bien dans l’établissement de leur activité à Shanghai (enregistrement de produit, financement, commercialisation, etc.) que dans la prise de contact avec de potentiels partenaires commerciaux et clients.

Gabriel Schweizer

Votre interlocuteur

Gabriel Schweizer

Senior Project Manager Asia


Tel. +41 61 295 50 13

gabriel.notexisting@nodomain.comschweizer@baselarea.notexisting@nodomain.comswiss

Our Channels: EVENTS | REPORTS

report Precision Medicine

“Precision medicine is the best opportunity to reconfigure healthcare”

04.12.2017

After 20 years with the pharmaceutical company Eli Lilly, Bernard Munos set out to better understand pharmaceutical innovation – specifically what makes it possible and how to get more of it. Munos is now a Senior Fellow at Faster Cures, a Center of the Milken Institute, and the founder of the consultancy InnoThink, which advises biomedical research organizations on how to become better innovators. He also contributes to Forbes magazine, an American business publication. Munos travelled to Basel in October, on behalf of HKBB and DayOne to participate in the “Powertalk”.

Mr. Munos, precision medicine has been around for a couple of years. These days everybody seems to talk about it. Why is that?

Bernard Munos: The healthcare system is increasingly torn apart by powerful forces. On one hand, science is delivering amazing things such as protein therapeutics (peptides, monoclonal antibodies); cellular therapies (CAR-T); gene editing (CRISPR); and a growing array of technologies based on a molecular understanding of diseases. The only problem is that this is very expensive. In addition, the population is aging, and older people tend to get diseases that are costlier to treat. The result is nearly infinite demand for costly care, which is clashing with the limited resources available to fund it. But, as it turns out, precision medicine is the most promising opportunity to change the economics of pharmaceutical R&D, reconfigure healthcare, and deliver affordable care to all.

In other words: the current system is not built to distribute the benefits of the new technologies?

For decades, R&D was much simpler: We took a disease that we typically did not fully understand, threw a bunch of compounds at it and saw if something would work. If it did, you had a drug. This was crude, but not a bad strategy since it gave us drugs long before we understood the diseases they treated. Sometimes, however, it does not work. For example, we have thrown over 350 compounds at Alzheimer’s, but none has worked, and we still do not know what causes the disease. There’s got to be a better way, and that is precision medicine.

What will change with precision medicine?

Once we understand how diseases work, our capabilities are so powerful that we can often design a disease modifying molecule literally within months. Precision medicine, along with the technologies that enable it, will give us the insights we need to develop those drugs. But it translates into a smarter – and ultimately cheaper –  way to do science and develop drugs –which is why it will prevail.

What do we need to establish to get precision medicine taking up more speed?

According to the Food and Drug Administration, the number one impediment to innovation is the lack of natural histories for most diseases. This means that we do not have baseline data that describes the course of the disease, and therefore we cannot measure the improvement that a therapy would bring. It really limits our ability to innovate. Many diseases progress quietly for many years before they are diagnosed. Take Alzheimer’s or pancreatic cancer: by the time they show symptoms, it is too late for an intervention. Precision medicine will change that by collecting data while the diseases progress but the patients are asymptomatic. This will advance disease discovery and give us the knowledge we need to develop better therapies. Much of this will be enabled by new and inexpensive data-capture technologies such as biosensors, apps and other plug-in devices that are advancing very rapidly.

But first of all this means new investments – who is going to pay for all this?

At the moment, public companies spend US$110 billion per year on clinical research, much of which goes to collect data. This is an enormous amount of money, and companies gather indeed vast quantities of data, but they are limited in scope and often of mediocre quality. In 2014, the company Medidata Solutions ran an experiment to test the capabilities of biosensors. They assembled a couple hundred patients and equipped them with a few low-cost biosensors such as activity trackers and heart monitors. Over a couple of months, they collected up to 18 million data points per patient and per day. That data was later reviewed by regulators and declared to be “FDA-compliant”. One key point, however, is that its collection cost was trivial. Other evidence suggests that, by redesigning trials to leverage digital technologies, we can cut down the cost of data collection by as much as 80 percent. This is big enough to change the economics of clinical research, but it does more. It also enables better research. Today, drug trials focus on homogenous patient populations, because one needs to minimize the sources of variance. But the result is trials that do not represent very well the populations that we want to treat. Biosensors, on the other hand, can collect lots of data on larger populations, and statistical significance is usually not an issue. It is also high-frequency longitudinal data which gives us a much better picture of what happens to patients.

How will this change medicine?

Today, when someone comes down with Alzheimer’s, we don’t know when it started, or why, and therefore have no way to intervene on the course of the disease before it is too late. If we had data on pre-symptomatic patients, scientists could look back and pinpoint when the disease might have started and how it progressed. With such information, we could design better drugs and intervene earlier when the prognosis is better and treatment costs cheaper. It could potentially move medicine from treatment to prevention, but implementing it won’t be easy. Our whole healthcare system is designed to treat not prevent. Changing it will require a lot of retraining, but it’s the way to go.

Crucial will be the question who owns the data and who will have access to the data?

A key requirement of precision medicine is that data needs to be connected. It will be scattered over hundreds of databases, but they need to be interfaced so that they can easily be searched. Some of the data will be public, but much of them will be collected and controlled by the patients themselves. A majority of patients has signaled a willingness to share their data for legitimate research purposes, but whoever controls data will also control innovation. Patients hold values that are dear to them – such as transparency, openness, and affordability – and they will likely expect the recipients of their data to comply with these values. This will be a big change for the culture of R&D and will have significant consequences for the design of clinical research.

This will change the Value Chain – who will win, who will loose?

Precision medicine will bring some desirable changes: Historically pharmaceutical companies have generated their own data and competed on the basis on such proprietary data. Increasingly, however, data will become a commodity. For instance, the data from the “All-of-Us” million patient cohort that the U.S. National Institutes of Health is assembling will be in public access. There are numerous other large patient cohorts around the world that are being created and whose data will also be public. This will change the basis of competition. Scientists will increasingly work from shared, public data, and their performance will depend upon their ability to extract superior knowledge from the same data used by their peers

What does this mean for the Basel Life Science Cluster?

Big corporations struggle to generate enough internal innovation. The bigger they get, the greater the bureaucracy and the more regimented they become. This creates a climate that is less hospitable to innovation precisely at a time when large companies need more of it. To sustain revenue, they must access a source of external innovation that can supplement their own.  Relying on licensing, mergers or acquisitions does not work well, as companies seldom find what they want to buy at a price they are willing to pay. Innovation hubs such as BaselLaunch or DayOne are a better solution. They allow the local community to create shared infrastructure – such as incubators and support services – that can become a global magnet for entrepreneurs. They also give the local large companies an opportunity to mentor the startups and offer scientific support. For them, it is a way to seed the local ecosystem with innovation that they can harvest later on.  Basel is especially suited for this because innovation tends to blossom where cultures overlap. This has been a factor in the city’s past success, and it is an asset that can be leveraged again.

Do we have enough data scientists?

You certainly have them in Switzerland. Data sciences have long been a strength of Swiss education. It goes hand-in-hand with engineering, physics and other sciences in which Switzerland excels. It is also an important advantage since there is an acute shortage of data scientists around the world. Processing the big data flows discussed earlier requires much larger numbers of data scientists that we are currently training. In America, this has been identified as a critical workforce issue. Switzerland is in a stronger position.

Would an open data platform work like a catalyst?

Scientists flock to data. In all scientific projects, a huge amount of resources – as much as 80% – is spent on data collection and cleanup, which are seldom the most interesting parts. If Basel can offer rich data that is already curated, scientists will be able to accomplish much more while focusing on the part of their work where they really add value. Having data in open free access will also help attract researchers from other disciplines who currently do not engage in biomedical research – such as mathematicians and artificial intelligence experts. Such cross-pollination is a powerful catalyst of innovation.

About Bernard Munos
Munos is a Senior Fellow at FasterCures, a center of the Milken Institute, and the founder of InnoThink, a consultancy for biomedical research organizations. He regularly contributes to Forbes and is a board member and independent non-executive director of innovative healthcare companies.

Interview: Thomas Brenzikofer, Annett Altvater

report Production Technologies

VR-AR-Mixte, trois mots pour une réalité

14.12.2017

event Invest in Basel region

The Digital Evolution In Biotech And Pharma

Date: 08.01.2018

Lieu: KPMG LLP, 55 Second Street, 11th Floor, Conference Center, San Francisco, CA 94105

report Innovation

«Nous voulons augmenter la visibilité des startups de de l’Université de Bâle»

06.11.2017

Voilà huit mois que Christian Schneider est en charge de l’initiative Innovation lancée par l’Université de Bâle. Sa mission est de promouvoir l’entrepreneuriat et les projets avec l’industrie.

Monsieur Schneider, vous occupez un nouveau poste à l’Université de Bâle. Désormais, l’innovation à l'université a un visage, quelle est votre mission?

Nous avons établi deux priorités: la première est de rendre visible le thème «Entrepreneuriat» au sein de l’université. Il faut encourager les chercheurs aux idées prometteuses et les motiver en vue d’une exploitation commerciale. Et mieux soutenir ceux qui sont déjà engagés dans cette voie. La seconde priorité concerne la collaboration avec le monde économique. L’objectif est de concrétiser plus de projets avec les entreprises industrielles.

Vous comptez vous y prendre comment?

Au cours des nombreuses discussions que j’ai pu avoir ces derniers mois avec les start-up de l’université, j’ai découvert par exemple que la notion de réseau était quasi inexistante et que de nombreux créateurs ne se connaissaient même pas. Or, la plupart des jeunes entreprises sont confrontées aux mêmes problèmes. Nous les avons donc réunies au sein du Club des Entrepreneurs, leur permettant ainsi d’échanger. Nous souhaitons que ces créateurs et créatrices se considèrent comme une équipe, un groupe à part entière, reconnu et valorisé par l’université et la société. Par notre intermédiaire, ils peuvent rencontrer certains acteurs auxquels ils n’auraient pas accès à titre individuel.

Que proposez-vous aux jeunes créateurs et créatrices? Qu’attendaient-ils? Que leur manquaient-ils?

Il manquait aux start-up de l’université clairement de la visibilité: on ne les connaissait pas, et elles étaient souvent livrées à elles-mêmes. Nous considérons donc qu’il est de notre ressort de leur donner cette visibilité, tant au sein de l’université qu’à l’extérieur. Nous les aidons également à développer leur réseau vers les partenaires industriels, financiers ou autres prestataires de services. Il est aussi prévu de soutenir les start-up dès le début avec du coaching et du mentoring avec des experts.

Vous proposez des cours depuis quelques mois grâce auxquels les étudiants et les collaborateurs de l’Université de Bâle ont accès à des compétences essentielles comme établir un business plan, les droits de propriété intellectuelle et bien d’autres. Comment cette nouvelle offre est-elle accueillie?

La demande est gigantesque, nous avons été totalement submergés et le succès est impressionnant. Nous envisageons d’ailleurs d’étendre cette offre afin que les étudiants puissent aborder bien plus en amont ces thèmes importants. Plus tôt les jeunes entrepreneurs seront familiarisés avec toutes ces questions, moins ils commettront d’erreurs plus tard. Par exemple, il est important de sensibiliser dès le début les chercheurs sur la question de la propriété intellectuelle, les droits PI donc, sinon, on court le risque de transmettre prématurément des connaissances et qu’il ne soit plus possible ensuite de les protéger. Ces cours fournissent un premier appui à un stade précoce. Cet accompagnement se poursuit ensuite pendant le coaching.

Vous avez pris vos fonctions depuis huit mois maintenant à la tête de l’Innovation à l’université de Bâle. Quelles sont les réactions?

Partout où j’ai pu me rendre ces derniers mois, j’ai constaté que notre initiative Innovation et les offres proposées depuis ont toujours suscité des échos très positifs, voire enthousiastes. Il était visiblement temps que l’université s’engage activement dans cette voie et comble ainsi l’écart.

Le 10 novembre prochain se tiendra le premier Innovation Day de l’université de Bâle à Allschwil. Que s’y passera-t-il?

Nous montrerons à l’occasion de l'Innovation Day, ce qui est important à nos yeux: faire se rencontrer les gens, débattre autour de l’innovation, développer de nouvelles idées, le tout dans un environnement stimulant et convivial. Nous avons plus de 200 inscriptions, une longue liste d’attente et nous nous réjouissons que ce nouvel événement rencontre un tel succès.

Quels sont vos objectifs pour ces deux prochaines années ?

Les start-up doivent se sentir à l’université de Bâle comme chez elles. Les nombreux combattants solitaires doivent se mettre en réseau. Il faut qu’un espace actif, dynamique naisse et qu’il soit également attractif pour les start-up de toute la région. A plus long terme, nous pourrions tout à fait devenir un hub qui attire les créateurs et jeunes entrepreneurs avec un rayonnement international. Nous voulons faire en sorte que Bâle devienne la ville où le plus de start-up possible aient envie de mettre leurs idées visionnaires en oeuvre. Cela ne sera possible que si nous collaborons étroitement avec nos partenaires. Qu’il s’agisse des hautes écoles, d’institutions comme BaselArea.swiss et surtout les industriels. Les discussions avec le monde économique nous montrent que les portes nous sont grandes ouvertes.

Interview: Matthias Geering, Head of Communications & Marketing de l'Université de Bâle

report Life Sciences

Roche Diagnostics is a top employer

11.12.2017

event Micro, Nano & Materials

Diagnostic tools: challenges and new approaches

Date: 11.01.2018

Lieu: Switzerland Innovation Park Basel Area AG, Gewerbestrasse 24, 2nd Floor, 4123 Allschwil

report Life Sciences

"You should always have something crazy cooking on the back burner"

03.10.2017

When Jennifer Doudna gave her keynote at Basel Life in September, the auditorium in the Congress Center was packed. Susan Gasser, Professor of Molecular Biology at the University of Basel introduced Doudna as groundbreaking and extremely innovative. The Professor of Chemistry and of Molecular and Cell Biology at the University of California, Berkeley was on top of Gassers wish list for the Basel Life. The leading figure of what is known as the CRISPR revolution among scientists sat down with BaselArea.swiss during her stay in Basel to talk about her lab, flexible career paths and what makes a great researcher.

In your keynote you stated that you always did a lot of basic research. What changed for you and your lab after you published the CRISPR findings?

We are still doing deep dives into CRISPR technology. A lot of our work is about discovering new systems and looking at RNA targeting and integration. These things do not necessarily have to do with gene editing, but are our primal motivation. But there were quite a few changes. We started doing a lot more applied work. That led to all sorts of interesting collaborations with people that I would probably never had the chance to interact with in the past. It has been a great opportunity to expand both deeper and broader.

How do you manage to direct your students and postdocs in your growing lab?

I hire really good people that can focus on both innovative initiatives mixed with projects where a clearer outcome can be forecasted. I give them some guidance and then I cut them loose. We also build teams in the lab which works really effectively. I do not always get it right, but when I do, amazing science happens.

You live in an area where entrepreneurship seems to be some kind of lifestyle. What is your view on the environment in Europe for both doing research and creating companies compared to the benchmark California?

There are some interesting – probably cultural – differences in the way people approach science. At Berkeley, a lot of our students are planning to go into academia. And a lot of students in California not only want to go into industry, but want to start their own company or join a startup. From talking to my Swiss colleagues, it sounds like many students in Switzerland are uncomfortable with that. They want to go to a large company and get a nice salary. Nothing wrong with that. Still, I think that it is good to encourage students to take a risk and to try something that is outside of their comfort zone.

How does that work out in Berkeley?

Two of my students started companies with me directly based on their work in the lab. One company creates new technologies that will be useful therapeutically or in agriculture. In the other case, we are figuring out how to deliver gene editing to the brain. Both students became CEOs and were able to do all the steps it takes to build their company, deal with the legal stuff and funding, conceptualize the business plan and the science. They had to hire people, build a team, and make deals. I always tell those students, I could never do their job.

How do you motivate students to take that step anyway?

I think one of the reasons that we have a lot of entrepreneurship in the bay area is because Silicon Valley is around the corner. That kind of mindset permeates everything. My kid sees young entrepreneurs who are not that much older than a teenager building the next robotics and AI companies. Granted, there is lots of failure for every single success. But teenagers see a successful person and feel motivated to give it a shot.

How can a culture like that be created?

You cannot replicate Silicon Valley culture. But I think you can create a culture that values risk taking and that validates people who do things that are not traditional. If you try something and it does not work out you should not be penalized. Instead, you should be able to go back and get the job at the big corporation. If we encourage our students to see all those options from academia to corporation and startup, they realize that they do not necessarily have to commit themselves to one path for their entire career.

Were you ever tempted to switch sides?

I toyed with it. Back in 2009, I left my job at Berkeley and joined Genentech as a Vice President of basic research. I only lasted a couple of months.

Why was that?

From the outside, it seemed like an exciting way to take my research in a much more applied direction. When I was inside I realized I was not playing to my own strengths. Instead, I realized what I am good at doing and what I really like. It all boiled down to creative, untethered science. I love working with young people and I like creating an environment where they can do interesting work. Not that I could not have done that with Genentech, but it was very different. The process was super painful, but also valuable. I returned to Berkeley and decided to go with the reason why I am in academia: crazy, creative projects that might not be clinically relevant but are interesting science. That was when I decided to expand the work on CRISPR. Had I not made the foray to Genentech and then back to Berkeley, I might not have done any of the CRISPR work.

One topic you are dealing with is the unsolved patent struggle about CRISPR Cas9. Does this effect your work?

I try to look at it very pragmatically. Because ultimately I am an educator. You could say this is my own education. I have learned a huge amount about the patent and legal process, some of it unpleasant. Someday I will write a book about that.

Another jury might be more distinctive on your achievements: You are a hot candidate for the Nobel Prize. How does that make you feel?

I try not to think about it too much. Yet, I feel very humbled. It makes me take a step back and ask myself: What is the purpose of prizes like that? I think they highlight science, the advances that are made and how these might influence people’s lives positively. I did not chose this job to win prizes, but because I really love science.

Is that enthusiasm for science what makes a great researcher – or is there a magic formula?

I think it is a combination of willingness to try new things coupled with a willingness to listen to people. I have seen these extremes both in myself and in my lab. I have real maverick students with creative ideas. But they can never follow a protocol because they are sure they will do better. This often does not lead to good science. The flip is true as well: If you always just follow protocols and never take a step out of the procedures you also do not create the most interesting science. We usually set up one line of experiments that are following a path and where we will surely get some data that are of interest for us. The second project is something that is of interest to the student. This mixture often leads to the best science.Let’s face it: You do not get rich in academic science. The joy in science is the freedom of making discoveries, of finding things out. I tell students: ‘If you stay in academic science, play with that.’ You should always have something a bit crazy cooking on the back burner. That is what makes it fun.

Interview: Alethia de León and Annett Altvater, BaselArea.swiss

report BaselArea.swiss

UNESCO recognizes Basel Fasnacht as intangible heritage

07.12.2017

event Medtech

New MedTech EU MDR/ IVDR Regulations – Consequences and Solutions

Date: 30.01.2018

Lieu: Halle 7, Gundeldingerfeld, Dornacherstrasse 192, 4053 Basel

report BaselArea.swiss

Treize projets de start-up ont été retenus pour la première phase de BaseLaunch

18.09.2017

BaseLaunch, le programme d’accélération dédié au secteur de la santé de BaselArea.swiss, a été lancé le 14 septembre. Le comité de sélection a choisi 13 projets pour la phase I parmi plus de 100 candidatures provenant de plus de 30 pays. Pendant trois mois, les élus pourront affûter leur Business Case avec des experts du secteur.

Plus de 100 projets provenant de plus de 30 pays ont été déposés pour le programme d’accélération BaseLaunch de BaselArea.swiss. Ils portaient sur des thèmes variés allant des produits thérapeutiques au diagnostic en passant par la santé numérique et la technologie médicale. Le comité de sélection a nommé treize projets prometteurs pour la première phase, contre les 10 prévus initialement. «Nous avons été impressionnés par la capacité d’innovation des candidatures», déclare Trudi Haemmerli, présidente du comité ainsi que CEO de PerioC Ltd et Managing Director de TruStep Consulting GmbH. «Nous sommes impatients de voir comment les projets sélectionnés vont tirer parti de la phase I pour affûter leur Business Case.»

Stephan Emmerth, Business Developement Manager pour BaseLaunch chez BaselArea.swiss, souligne que les projets sélectionnés ont des objectifs très variés: développer de nouvelles approches de traitement de maladies comme Alzheimer, des immunothérapies d’un nouveau genre, des méthodes d’administration des médicaments innovantes ou la nouvelle génération de thérapies géniques dans le traitement du cancer. D’autres projets ont pour but de développer de nouveaux procédés de diagnostic pour trouver des biomarqueurs des cancers ou révolutionner l’identification de maladies neurologiques à l’aide de méthodes de mesure numériques.

Le stade de développement des projets était lui aussi très vaste. On comptait aussi bien des projets visant la création d’une entreprise dans le cadre de BaseLaunch que des start-up qui avaient déjà franchi les premières étapes du financement et souhaitaient poursuivre leur développement avec BaseLaunch. Le parcours professionnel des créateurs d’entreprise était lui aussi très varié. Certains des candidats sélectionnés pour la phase I ont une longue expérience en recherche et développement dans leur secteur, d’autres sont des créateurs d’entreprise diplômés de l’université.

«Nous avons sélectionné les projets les plus prometteurs. Les projets doivent en outre profiter au maximum de BaseLaunch et de l’écosystème régional dans les sciences de la vie», souligne Alethia de León, Managing Director chez BaseLaunch. Une attention particulière a par ailleurs été accordée à une base scientifique et technique solide, à un haut degré d’innovation et au potentiel entrepreneurial de l’équipe de fondateurs. Mme De León a également souligné que le processus de sélection a été productif. Le comité de sélection se compose notamment de représentants de partenaires du secteur de la santé: Johnson & Johnson Innovation, Novartis Venture Fund, Pfizer et Roche: «Les discussions pendant le processus de sélection ont été très constructives.»

A compter du 14 septembre, les treize start-up sélectionnées auront trois mois pour développer leur idée commerciale. Elles pourront compter sur le soutien de l’équipe de BaseLaunch ainsi que d’entrepreneurs et de conseillers expérimentés. Pour cette première phase, les projets sont dotés chacun jusqu’à 10’000 francs. Ensuite, le comité de sélection sélectionne parmi les projets de la phase I trois projets pour la phase II, qui dure douze mois. Les projets sont soutenus jusqu’à 250 000 francs. Les start-up ont en outre accès au laboratoire BaseLaunch du Switzerland Innovation Park Basel Area, les aidant à franchir des étapes importantes dans la recherche et à développer leur Business Case.

Aperçu des projets sélectionnés:

ABBA Therapeutics développe de nouveaux anticorps thérapeutiques pour l’immunothérapie anti-cancer.

Le projet β-catenin vise à développer de nouvelles approches thérapeutiques dans le traitement du cancer du côlon, du poumon, du foie, du sein, du cerveau et de l’ovaire permettant au corps de se libérer des protéines pathologiques.

CellSpring analyse les cellules humaines qui se sont développées dans un milieu tridimensionnel spécifique pour concevoir de nouveaux outils de diagnostic des cancers à un stade précoce.

Eyemove s’efforce de détecter des maladies neurologiques à un stade précoce grâce au suivi des mouvements oculaires.

Polyneuron Pharmaceuticals s’efforce de développer une nouvelle classe de médicaments prometteurs pour traiter les maladies auto-immunes.

Le projet SERI développe de nouveaux médicaments pour le traitement des troubles anxieux et du stress. Ils modulent l’activité du cannabinoïde dans le corps humain.

SunRegen développe de nouveaux médicaments contre les maladies neurodégénératives.

T3 Pharma développe la nouvelle génération de traitements du cancer à l’aide de bactéries.

T-CURX s’est fixé pour mission de développer la future génération d’immunothérapies à base de cellules CAR-T grâce à la plateforme «UltraModularCAR».

TEPTHERA s’est fixé comme objectif de proposer de nouveaux vaccins thérapeutiques contre le cancer.

TheraNASH développe des médicaments personnalisés pour le traitement de la stéatose hépatique non alcoolique (NASH), une maladie à l’origine du cancer du foie qui progresse dans le monde.

VERSAMEB développe de nouvelles approches dans le domaine de la médecine régénérative.

Une société biotechnologique, qui souhaite rester anonyme, développe des médicaments immuno-oncologiques novateurs.

report Precision Medicine

The revolution comes from outside

05.12.2017

report Supporting Entrepreneurs

Yannick Guerdat : une success story made in Jura

05.12.2017

report Precision Medicine

"In Switzerland, we often sell promising technologies too early"

05.09.2017

Ulf Claesson is a "serial entrepreneur". During the past 25 years, he has set up companies that have gone on to become firmly established in the market. In 2012, he joined Clinerion as CEO and shareholder. Since then, the company has positioned itself in the medical data field and recently entered into a partnership with British company Cisiv. Clinerion's software helps recruit patients for clinical trials run by major pharmaceutical companies – in real time. But the competition never sleeps. A growing number of competitors is now appearing, especially in the USA where there is no shortage of risk capital. In this interview for the Innovation Report, Claesson explains how the Basel-based healthtech company plans to maintain its leadership position.

Interview: Thomas Brenzikofer

Mr Claesson, what was behind your decision to get on board with Clinerion?

Ulf Claesson: Clinerion was originally an IT platform with a complicated name. Its founders hit upon the idea of building a large data hub for the pharmaceutical and healthcare industries. That was quite an ambitious idea. I reckon that the WHO or the Bill and Melinda Gates Foundation could possibly manage it. But a small company in Basel? As an IT person, I quickly saw how good the core technology was.  What wasn't clear, however, was the problem that the technology was going to solve. So we started working on that and felt our way slowly but surely towards the patient recruitment use case. Today, we are the only company in the world able to identify in real time from millions of patient data records those patients who are suitable for a specific clinical trial.

So you have aligned the company with a particular niche?

Yes, absolutely. When you are building a company, you must concentrate on solving a genuine problem. Our technology gives the customer clear benefits. Finding patients usually takes months, sometimes years. We cut this to weeks, or less. We ensure that a pharma company, hospital or contract research organisation already before the start of a clinical trial knows exactly where candidate patients are located and exactly how many there are. Depending on the goal, the study protocol can then be optimised as required. Because we avoid guesswork and identify genuine patients who meet the study criteria in this very moment, the study design is robust and risk is minimised. Not only that, but a study sponsor knows exactly where and how many of his "sites" he must place. Real-time information is particularly valuable for this. As soon as I activate a study protocol, the doctors involved are notified and can call their patients in.

Is it easy to convince hospitals to collaborate with Clinerion?

We were rather naive about this at first. From an IT perspective, it makes sense to do everything in the cloud. That is exactly what we tried to do, but most people were negative about it. We also found that attitudes to data protection, as well as the regulations themselves, vary considerably from one country to the next. These factors make a cloud solution virtually impossible to implement. Today, we are installing a hardware appliance within a hospital's IT infrastructure. The data therefore remains exactly where it is collected and it is as secure as all other patient data. We can also only access consolidated and aggregated meta information, which earns us the trust of decision-makers and the people using the system.

What exactly motivates hospitals to disclose their data?

We all basically share the same objective of providing relevant patients with drugs as soon as possible. We play a role in achieving this. The university hospitals are carrying out research to some extent for their own interests. We help them to carry out their internal studies more quickly. The pharmaceutical companies remunerate the hospitals for each patient who participates in a study. The doctors feel that participating in interesting studies is important. In our experience, the number of studies that hospitals are offered increases significantly as soon as they start working with us.

How many patients do you currently have access to?

We have access to 35 million patients via the hospitals. And we certainly need that many. The numbers can start dwindling rapidly depending on the symptoms you are searching for.

You operate mainly in emerging markets such as Brazil and Turkey.  Why is that?

With the exception of the UK, Europe is more cautious about taking part in clinical trials. By 2020, Turkey expects to have increased the EUR 50 million turn-over in clinical trials in 2014 to EUR 1.5 billion. In Brazil, they are even changing the law to make it easier for pharmaceutical companies to carry out more studies in the future. In clinical trials, it is important for all participating patients to receive the same standard of care. Participants in trials might therefore receive better care than usual. This applies to some countries in Eastern Europe, for example. For some patients, this can be an incentive.

Does your data acquisition prioritise emerging markets?

No, not exclusively. We are also well positioned in a number of European countries. But we can certainly do better. We would also like to expand our presence in India and Taiwan, for example. Great Britain is a key focus for us and our partnership with Cisiv will help here. We recently entered into a partnership with this UK company. Cisiv’s platform complements our screening programme perfectly.

It sounds like a data contest. How close is your main competition?

There are three competitors. But we are the only ones able to provide real-time results. Our competition in the USA, however, has access to much more capital. At the last investment round, one of our competitors raised 32 million dollars.

Do you find it difficult to compete with that?

It is certainly difficult for an ICT start-up in Switzerland to obtain those kinds of amounts. We are not completely dependent on external investment, however. We have a very loyal shareholder base and have sufficient funding, even though we are still a long way from being profitable.

Could a sale be on the cards?

Our vision is to provide patients with medicines. If we see that we can achieve this goal more quickly, we would be willing to consider it. But selling is not currently under consideration. I have already founded a number of companies. Some were sold too early, even though we could still have helped them progress through one or more growth phases. I am convinced that Clinerion will succeed in that regard.

Do you consider the lack of growth financing to be a problem for the Swiss start-up scene?

Most certainly. Good technologies tend to be sold off too early because their owners cannot find the money they need for the next major milestone, typically for the global expansion phase.  

What do you suggest?

Imitating Silicon Valley will get us nowhere. Also because costs there are unacceptably high at the moment. We really need to focus on our strengths. Just to give you one example: twice as many startups are established at ETH Zurich each year than at UC Berkeley. When universities foster a supportive environment, a start-up community develops all on its own. The students I meet at ETH are ambitious and full of energy. I also note, however, that many Swiss students prefer the security of working in a large corporation. We need a greater willingness to accept risk. We need to work on it.

How do you see innovation hub Basel?

We have good access to the sector here, and we can also recruit staff from neighbouring Germany. The labour market is therefore less competitive than in Zurich for example. We feel right at home here in Basel.

Interview: Thomas Brenzikofer and Annett Altvater

About Ulf Claesson
Ulf Claesson studied production technology at Chalmers University in Gothenburg and also gained a management degree at the University of St. Gallen. He worked for IBM and Hewlett-Packard, established spin-offs for various companies, and founded his own start-ups. In his lecture on "Technology Entrepreneurship" he passes on his experience as a "serial entrepreneur" to students at ETH. He is a member of the board of directors of various companies, the Foundation Board Director of the AO Foundation, and has been the CEO of Clinerion since 2012.

report BaselArea.swiss

Shanghai Biotalk: From Shanghai to Basel

04.12.2017

report Micro, Nano & Materials

Sensors – a fantastic event about hardware, machine learning and humans

04.12.2017