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Innovation Events

event BaselArea.swiss

Innovation Lounge « Le Tout Connecté »

Datum: 02.02.2017

Ort: Campus Strate J, Route de Moutier 14, 2800 Delémont

BaselArea.swiss et Creapole SA ont le plaisir de vous inviter à l’événement « BaselArea.swiss Innovation Lounge » qui aura lieu le 2 février 2017 à Delémont.
 
Cette manifestation propose des impulsions visionnaires qui s’adressent, bien au-delà de la région, aux décideurs intéressés par l’innovation et la thématique « Le Tout Connecté ». Les personnalités marquantes qui interviendront lors de cet événement apporteront un souffle d’imagination pour ouvrir de nouvelles voies dans l’innovation.
 
L’objectif est la création d’un réseau interdisciplinaire entre industriels, entrepreneurs, ingénieurs, scientifiques et politiciens. Venez nombreux apporter et chercher de nouvelles idées.
 
« Le Tout Connecté »
Ces dernières années, la transformation digitale est devenue non seulement l’opportunité, mais également le challenge le plus important que chaque entreprise doit aborder avec beaucoup de sérieux pour rester compétitive dans les années à venir.
 
Ceci s’applique particulièrement à l’industrie horlogère. Au quotidien, la technologie évolue extrêmement vite, ajoutant de nouvelles difficultés aux entreprises. Identifier et construire des solutions digitales et des produits adaptés à la réalité d’aujourd’hui sont des priorités.
 
Les orateurs décriront quelques actions facilement réalisables, des outils et méthodes permettant de rester innovant dans un monde digital.
 
Programme 
 

17:30 Arrivée des invités
18:00 Ouverture par M. Jacques Gerber, Ministre, République et Canton du Jura
18:10 Introduction par M. Arnaud Maître, Membre du conseil d'administration, BaselArea.swiss
18:20 Impulsion de M. Vlad Trifa, Directeur, Swisscom Digital Lab
18:45 Impulsion de M. Arnaud Block, Brand Manager, Fossil EMEA
19:10 Apéritif dînatoire et réseautage


Modération par M. Gaetan Vannay, Journaliste et Conférencier
 
L’inscription est gratuite mais obligatoire jusqu’au 30 janvier 2017 et limitée à 120 personnes. Les places sont attribuées selon leur ordre d’arrivée.
 

event Supporting Entrepreneurs

Seminar Mixed Management Pickles

Datum: 25.04.2018

Ort: Startup Academy, Picassoplatz 4, 4052 Basel

event Life Sciences

A practical guide to financing a Life Sciences start-up

Datum: 05.03.2018

Ort: Switzerland Innovation Park Basel Area AG, Gewerbestrasse 24, 4123 Allschwil

event BaselArea.swiss

Innovation Lounge « Le Tout Connecté »

Datum: 02.02.2017

Ort: Campus Strate J, Route de Moutier 14, 2800 Delémont

BaselArea.swiss et Creapole SA ont le plaisir de vous inviter à l’événement « BaselArea.swiss Innovation Lounge » qui aura lieu le 2 février 2017 à Delémont.
 
Cette manifestation propose des impulsions visionnaires qui s’adressent, bien au-delà de la région, aux décideurs intéressés par l’innovation et la thématique « Le Tout Connecté ». Les personnalités marquantes qui interviendront lors de cet événement apporteront un souffle d’imagination pour ouvrir de nouvelles voies dans l’innovation.
 
L’objectif est la création d’un réseau interdisciplinaire entre industriels, entrepreneurs, ingénieurs, scientifiques et politiciens. Venez nombreux apporter et chercher de nouvelles idées.
 
« Le Tout Connecté »
Ces dernières années, la transformation digitale est devenue non seulement l’opportunité, mais également le challenge le plus important que chaque entreprise doit aborder avec beaucoup de sérieux pour rester compétitive dans les années à venir.
 
Ceci s’applique particulièrement à l’industrie horlogère. Au quotidien, la technologie évolue extrêmement vite, ajoutant de nouvelles difficultés aux entreprises. Identifier et construire des solutions digitales et des produits adaptés à la réalité d’aujourd’hui sont des priorités.
 
Les orateurs décriront quelques actions facilement réalisables, des outils et méthodes permettant de rester innovant dans un monde digital.
 
Programme 
 

17:30 Arrivée des invités
18:00 Ouverture par M. Jacques Gerber, Ministre, République et Canton du Jura
18:10 Introduction par M. Arnaud Maître, Membre du conseil d'administration, BaselArea.swiss
18:20 Impulsion de M. Vlad Trifa, Directeur, Swisscom Digital Lab
18:45 Impulsion de M. Arnaud Block, Brand Manager, Fossil EMEA
19:10 Apéritif dînatoire et réseautage


Modération par M. Gaetan Vannay, Journaliste et Conférencier
 
L’inscription est gratuite mais obligatoire jusqu’au 30 janvier 2017 et limitée à 120 personnes. Les places sont attribuées selon leur ordre d’arrivée.
 

event Supporting Entrepreneurs

Créer son entreprise

Datum: 08.02.2018

Ort: CCIJ, Rue de l'Avenir 23, 2800 Delémont

event Life Sciences

BaselArea.swiss and Swiss HLG workshop "Valuation of Early Stage Biotech Companies – Net P...

Datum: 08.02.2018

Ort: Switzerland Innovation Park Basel Area AG, Gewerbestrasse 24, 4123 Allschwil

event Micro, Nano & Materials

Innovation Landscape Micro & Nano

Datum: 25.01.2017

Ort: Endress+Hauser, Sternenhof, Kägenstrasse 2, 4153 Reinach

Size matters! Fascinating new properties can be achieved with nano-sized structures consisting of only a few hundred atoms or even less. But sometimes a little bit more may just be better. Micro-sized structures, which are still only as thick as a hair, are often the right size for microfluidic-devices and innovative measurement systems. High precision at this levels makes many things work. Switzerland is famous for watches, but also for high-tech instruments and diagnostic devices.

Our new event “Innovation Landscape Micro & Nano” will show you different examples of just the right sizes. The event on 25th January 2017 is kindly hosted by Endress+Hauser (Sternenhof, Kägenstrasse 2, 4153 Reinach). It has been therefore a natural choice to focus on «measurement systems», an area, where Endress+Hauser has an outstanding performance in the process industry.

Several interesting topics will be addressed ranging from fluid flow to diagnostic. Measurement devices of Endress+Hauser can be large, but still contain micro-sized elements of essential function. TrueDyne Sensors AG, a Corporate Venture of Endress+Hauser,  goes a step further in micronization by integrating chip-and sensor-technologies – an interesting way forward. Applications in the medical area with nano-sized biological systems can be used for totally new diagnostic approaches and devices.
 
This event is definitely for you if you are an individual with technical background who would like to know more about exciting innovation in the area of micro and nanotechnology. Networking during the break and the apero will provide great opportunities to find new partners or just enjoy the exchange with curious and like-minded people.
 
Program

14:30 Optional: Guided tour through the production facilities of Endress+Hauser (registration is compulsory via this link)
15:30 Welcome by Dr. Bernd-Josef Schäfer, Managing Director Endress+Hauser Flowtec AG and Ralf Dümpelmann, BaselArea.swiss
15:35 Opening remarks, Thomas Weber, Government Councillor Basel-Landschaft
15:40 Introduction by Endress+Hauser, Dr. Bernd-Josef Schäfer, Managing Director Endress+Hauser Flowtec AG
16:00 “Micro vibronic sensors for measuring fluid properties”, Patrick Reith, R&D Engineer MEMS, TrueDyne Sensors AG
16:20 “Sensor surfaces: from technology to market”, Dr. Christian Bosshard, Vice-President Center Muttenz CSEM AG
16:40 Break
17:00 “Quantum technologies for nanoscale sensing and imaging”, Prof. Patrick Maletinsky, University of Basel
17:20 “Detecting human antibodies with aptamer based nanosensors – a joint project between academia and fgen”, Prof. Georg Lipps, University of Applied Science, School of Life Sciences
17:40 “Microfluidics in infectious disease diagnostics”, Dr. Sabine Kressmann, Head of Technology and Market Development, Hutman Diagnostics
18:00 Networking reception

 
Please register your attendance by 19th January 2017.
 
 

In cooperation with:

Innovation Report

report Supporting Entrepreneurs

«Wir versetzen Basel ins Impact Hub-Fieber»

09.01.2018

Impact Hubs sind eine Erfolgsgeschichte: 2005 in London ins Leben gerufen, gibt es unterdessen über 100 Impact Hubs in aller Welt, denen über 15'000 Mitglieder angehören. Nach Bern, Zürich, Genf und Lausanne soll auch Basel seinen Impact Hub bekommen. Dafür engagiert sich der Verein Hubbasel, den der Unternehmer André Moeri, die Nachhaltigkeitsexpertin Connie Low sowie die Anwältin Hanna Byland gründeten. Warum ein Impact Hub mehr ist als ein Coworking-Space und wie nicht nur Entrepreneurs, sondern auch Investoren und Unternehmen davon profitieren, erklärt Hanna Byland im Interview.

Frau Byland, Sie engagieren sich seit Anfang 2017 ehrenamtlich bei Hubbasel. Wie kam es dazu?

Ich war zur Eröffnung des Impact Hubs in Bern eingeladen und war begeistert vom Konzept. Also habe ich herumgefragt, ob es auch in Basel Bestrebungen für einen Impact Hub gibt und kam so mit Connie Low und André Moeri zusammen. Wir teilen die gleichen Werte, von der respektvollen Zusammenarbeit über eine positive Zukunftsvision bis hin zur Bereitschaft, uns aktiv dafür einzusetzen. Gleichzeitig bringt jeder von uns unterschiedliche Fähigkeiten ein. Connie ist sattelfest im Nachhaltigkeitsbereich und eine stetige treibende positive Kraft. André kümmert sich um die Unternehmenskomponente und sieht das Potenzial in Ideen und Menschen. Ich bin eher praktisch veranlagt und behalte die rechtliche Komponente und Durchführbarkeit im Blick – eine ideale Kombination. Den Verein Hubbasel haben wir Anfang 2017 zu dritt gegründet. Inzwischen sind wir bereits zu acht. Alle haben unermüdlich an der Realisation dieses Vorhabens gearbeitet und dazu beigetragen, dass wir im globalen Netzwerk bereits für den Status «Impact Hub Candidate» nominiert wurden.

Wann wird der Impact Hub Basel eröffnet?

Wir würden gerne in der zweiten Hälfte 2018 eröffnen. Derzeit sind wir in den Launchlabs bei Andreas Erbe zu Gast. Der Ort ist ideal, sehr inspirierend. Aber wir suchen nach eigenen Räumlichkeiten, die 1'000 bis 2'000 Quadratmeter Platz bieten. Die Räume sollen so ausgelegt sein, dass Unternehmen flexibel wachsen und schrumpfen können.

Inwiefern unterscheidet sich der Impact Hub von einem Co-Working-Space?

Ein Impact Hub besteht immer aus drei Komponenten: Inspire - Connect - Enable. Bei uns sollen Unternehmer, Investoren und Kreative zusammenkommen und Inspiration und Unterstützung für ihre Vorhaben finden. Wir wollen nicht nur einen Arbeits-, sondern einen Vernetzungsort schaffen. Jeder Impact Hub bezieht sich auf seinen Standort, bietet aber gleichzeitig die Möglichkeit, in anderen Impact Hubs überall auf der Welt Zugang zu Gleichgesinnten zu finden und so eine lokale Idee mit globalem Impact zu generieren. Bei uns finden all jene zusammen, die durch ihre Arbeit, ihr Unternehmen oder ihre Innovation die Welt ein Stück verbessern möchten. Das sind grosse Ziele, aber irgendwo müssen wir ja anfangen.

Es gibt bereits in Zürich, Bern, Genf und Lausanne Impact Hubs. Warum braucht es in Basel einen weiteren?

Genf pflegt den Austausch zu internationalen Organisationen, Bern eher zur Regierung. Zürich ist näher an der Wirtschaft dran. Ich bin der Meinung, dass Basel einen idealen Nährboden für einen Impact Hub bietet. Wir haben hier weltweit agierende Unternehmen. Gleichzeitig ist das Verantwortungsbewusstsein in der Bevölkerung sehr gross. Diese Basler Kombination ist einzigartig.

Wie äussert sich dieses Verantwortungsbewusstsein in Basel?

In verschiedenen kleinen Initiativen, im Tätigkeitsbereich von Stiftungen, aber auch in einem Ort wie der Markthalle oder dem Gundeldingerfeld. In Basel hat die nachhaltige Stadt- und Raumentwicklung einen hohen Stellenwert. Die Lebensmittelproduktion, Ernährung und Foodwaste, aber auch soziale Gerechtigkeit im Sinn von Chancengleichheit in der Bildung und Gleichstellung sind wichtige Themen für die Basler Gemeinschaft. Es gibt viele Akteure und Projekte, die in eine ähnliche Richtung gehen. Dennoch sind viele Initiativen momentan Einzelprojekte. Wir glauben, dass wir diese Kräfte besser bündeln können – durch das Impact Hub Netzwerk sogar weltweit.

An wen richtet sich der Impact Hub Basel?

Wir wollen Unternehmen abholen, die ein Interesse an Nachhaltigkeit haben, ihnen ein Zuhause geben und zeigen, dass sie nicht die Einzigen sind. Für Unternehmen ist der Impact Hub auch eine Quelle für neue Talente. Für Investoren gibt es noch keine vergleichbare Plattform. Man muss bedenken, dass es für Investoren Arbeit ist, gute Firmen zu finden, in die sie investieren können. Da können wir helfen. Auch Unis und Hochschulen sind an einem Ort der Zusammenarbeit interessiert. Sie haben das Wissen und die ausgebildeten Leute und finden über uns den Zugang zur Praxis.

Welches Feedback erhalten Sie bis jetzt?

Die Rückmeldungen sind durchwegs positiv. Unsere Kommunikationskanäle wie Newsletter, Meetup und Facebook werden rege genutzt. Einmal monatlich veranstalten wir Events, um herauszufinden, wie unsere Gemeinschaft aussieht. An unseren Veranstaltungen nehmen je zwischen 40 und 60 Leute teil. Der Austausch ist lebendig, und das Feedback ist sehr motivierend. In Zukunft wollen wir noch viel mehr Veranstaltungen anbieten, von Workshops und Eventserien über Hackathons bis zu Accelerators, Incubators und Fellowships. Gerade in diesen letztgenannten Bereichen ist uns die Zusammenarbeit mit lokalen Akteuren sehr wichtig. Ferner konnten wir die Christoph Merian Stiftung, die Gebert Rüf Stiftung und die Fondation Botnar davon überzeugen, uns bei der Initialzündung zu unterstützen. Darüber haben wir uns natürlich unglaublich gefreut.

Worum geht es an den Veranstaltungen?

Wir haben immer wieder Unternehmerinnen und Unternehmer zu Gast, die wir mit Investoren und Coaches zusammenbringen. In der Regel steht ein Thema oder eine Problematik im Mittelpunkt. Wir stellen fest, dass viele ihre Fähigkeiten und Hilfe gerne anbieten und einsetzen. Bisher fehlt ein Ort, der einen solchen Austausch möglich macht und wo diese Ideen zur Projekten und Geschäftsideen werden. Der nächste öffentliche Event, bei dem wir mit Studierenden der FHNW zusammenarbeiten, wird am 13. Februar 2017 stattfinden.

Über Hanna Byland
Hanna Byland ist juristische Mitarbeiterin bei der Advokatur und Notariat Neidhardt/Vollenweider/Jost/Stoll/Gysin/Tschopp in Basel. Sie studierte Recht an den Universitäten Luzern und Neuchâtel. Hanna Byland war Mitglied der Jungliberalen im Aargau und engagiert sich seit Anfang 2017 ehrenamtlich beim Verein Hubbasel.

report Invest in Basel region

Bahnknoten Basel sollte stärker ausgebaut werden

16.01.2018

report ICT

Viollier: Innovation und Sicherheit im vernetzten Gesundheitswesen

15.01.2018

report Precision Medicine

«Präzisionsmedizin ist die beste Möglichkeit, das Gesundheitswesen umzugestalten»

04.12.2017

Nach 20 Jahren beim Pharmaunternehmen Eli Lilly wollte Bernard Munos Innovation in der Pharmabranche besser verstehen. Ihn interessiert insbesondere, wie Innovationen ermöglicht werden und wie sie sich vervielfältigen lassen. Im Oktober kam er auf Einladung der HKBB und von DayOne nach Basel.

Herr Munos, Präzisionsmedizin gibt es schon seit Jahren. Heute ist sie in aller Munde. Warum?

Das Gesundheitswesen wird durch mächtige Kräfte auseinandergerissen. Auf der einen Seite haben die Wissenschaften so hervorragende Dinge hervorgebracht wie Proteintherapien (Peptide, monoklonale Antikörper), Zelltherapien (CAR-T), Genomeditierung (CRISPR) und eine wachsende Zahl von Technologien, die auf dem molekularen Verständnis von Krankheiten beruhen. Das einzige Problem: All das ist sehr teuer. Hinzu kommt, dass die Bevölkerung altert, und ältere Menschen neigen zu Krankheiten, deren Therapien teuer sind. Das führt zu einer fast unendlichen Nachfrage nach kostspieligen Behandlungen bei begrenzten Mitteln. Präzisionsmedizin ist der vielversprechendste Weg, um die Wirtschaftlichkeit der pharmazeutischen Forschung und Entwicklung zu verbessern, das Gesundheitswesen umzugestalten und bezahlbare Behandlungen für alle zu ermöglichen.

Heisst das, das gegenwärtige System ist nicht geeignet, den Nutzen neuer Technologien für alle zugänglich zu machen?

Während Jahrzehnten liefen Forschung und Entwicklung ungefähr nach diesem Schema: Wir wählten eine Krankheit aus, die wir typischerweise nicht völlig verstanden, probierten eine Reihe von Präparaten und warteten ab, ob etwas davon wirkte. Wenn es wirkte, dann hatten wir ein Medikament. Das war zwar plump, aber die Strategie war nicht schlecht. Immerhin gab sie uns Medikamente, lange bevor wir die Krankheiten verstanden, die wir damit behandeln wollten. Manchmal freilich wirkt dieser Ansatz nicht. So haben wir über 350 Präparate gegen Alzheimer getestet, aber keines davon hat gewirkt. Nach wie vor haben wir keine Ahnung, was diese Krankheit verursacht. Es muss einen besseren Weg geben, und das ist die Präzisionsmedizin.

Was wird sich mit der Präzisionsmedizin ändern?

Wenn wir erstmal verstehen, wie Krankheiten funktionieren, dann sind wir so mächtig, dass wir buchstäblich innerhalb von Monaten Moleküle entwickeln können, um diese Krankheiten zu verändern. Präzisionsmedizin gibt uns zusammen mit den Technologien, die sie ermöglichen, das Verständnis dafür, wie wir solche Medikamente entwickeln können. Und sie zeigt uns einen besseren – und am Ende billigeren – Weg auf, um Forschung zu betreiben und Medikamente zu entwickeln. Deshalb wird sie sich auch durchsetzen.

Was braucht es, um die Entwicklung der Präzisionsmedizin zu beschleunigen?

Laut der US-amerikanischen Food and Drug Administration (FDA) bildet der Mangel an Kenntnissen über den natürlichen Verlauf der meisten Krankheiten das grösste Hindernis für Innovation. Wir verfügen nicht über die Grundlagendaten, die den Verlauf der Krankheit beschreiben. Daher können wir die Verbesserung auch nicht messen, die eine bestimmte Therapie bringen würde. Das schränkt unsere Innovationsfähigkeit ein. Viele Krankheiten bilden sich still und leise über viele Jahre heraus, bevor sie diagnostiziert werden. Nehmen Sie Alzheimer oder Bauchspeicheldüsenkrebs: Wenn sich die Symptome zeigen, ist es für die Behandlung schon zu spät. Die Präzisionsmedizin wird das ändern, weil sie die Daten bereits erhebt, während die Krankheit entsteht, aber der Patient noch keine Symptome zeigt. Das wird die Entdeckung von Krankheiten voranbringen. Und es gibt uns das nötige Wissen, um bessere Therapien zu entwickeln. Vieles wird durch neue und kostengünstige Technologien ermöglicht, mit denen Daten gesammelt werden. Dazu gehören Biosensoren, Apps und andere Hilfsmittel, deren Entwicklung rasche Fortschritte macht.

Das braucht zunächst neue Investitionen. Wer zahlt das?

Derzeit geben börsenkotierte Unternehmen 110 Milliarden Dollar für klinische Forschung aus. Ein grosser Teil davon fliesst in die Datensammlung. Das ist eine riesige Summe, und die Unternehmen sammeln in der Tat riesige Datenmengen. Aber diese Daten haben nur eine beschränkte Reichweite und sind oft von mittelmässiger Qualität. Das Unternehmen Medidata Solutions hat 2014 ein Experiment durchgeführt, um die Fähigkeiten von Biosensoren zu testen. Es holte sich dafür mehrere hundert Patienten und rüstete sie mit ein paar billigen Biosensoren aus, die etwa die körperlichen Aktivitäten der Träger und ihre Herztätigkeit beobachteten. Diese Sensoren sammelten über mehrere Monate bis zu 18 Millionen Datenpunkte pro Patient und Tag. Die Zulassungsbehörden haben diese Daten später überprüft und sie als FDA-kompatibel eingestuft. Ein Kernpunkt dabei: Die Kosten dieser Datensammlung waren unerheblich. Andere Indizien legen nahe, dass wir die Kosten der Datensammlung um bis zu 80 Prozent senken können, wenn wir die Studien so gestalten, dass wir digitale Technologien einsetzen können. Das reicht aus, um die Wirtschaftlichkeit der klinischen Forschung zu verändern. Aber mehr noch: Die Forschung selbst wird verbessert. Heute müssen Medikamententests an homogenen Patientenpopulationen durchgeführt werden, um Fehlerquellen zu vermeiden. Das führt dazu, dass diese Tests die Patientenpopulationen, die wir eigentlich behandeln wollen, nicht angemessen repräsentieren. Biosensoren dagegen können eine Menge Daten von einer grösseren Patientenpopulation erheben, und ihre statistische Bedeutung ist dabei normalerweise kein Thema. Auch die Möglichkeit, hochfrequente Langzeitdaten zu erheben, gibt uns ein viel besseres Bild davon, was mit den Patienten geschieht.

Wie wird das die Medizin verändern?

Wenn heute jemand Alzheimer hat, dann wissen wir weder, wann es begonnen hat, noch warum. Daher können wir erst zu spät in den Krankheitsverlauf eingreifen. Wenn wir Daten von Patienten hätten, bevor die Symptome auftreten, dann können die Forscher zurückschauen und feststellen, wann die Krankheit begonnen und wie sie sich entwickelt hat. Mit solchen Informationen können wir bessere Medikamente entwickeln und früher eingreifen, wenn die Krankheitsprognose besser und die Behandlungskosten niedriger sind. Damit könnte die Medizin sich von der Intervention hin zur Prävention bewegen. Aber die Umsetzung wird nicht einfach sein. Denn unser ganzes Gesundheitswesen ist auf Behandlung ausgerichtet, nicht auf Prävention. Um das zu ändern, müssen wir alle umlernen. Aber es ist der richtige Weg.

Zentral dabei ist, wem die Daten gehören und wer Zugang zu ihnen hat.

Eine der Grundanforderungen der Präzisionsmedizin besteht darin, dass die Daten vernetzt sein müssen. Sie werden über hunderte Datenbanken verteilt sein, aber sie müssen über Schnittstellen verbunden sein, so dass sie leicht untersucht werden können. Einige dieser Daten werden öffentlich sein, aber viele werden von den Patienten selbst gesammelt und kontrolliert. Eine Mehrheit der Patienten hat signalisiert, dass sie bereit sind, ihre Daten für seriöse Forschungsvorhaben zur Verfügung zu stellen. Wer die Daten kontrolliert, wird auch die Innovation kontrollieren. Patienten haben Werte, die ihnen wichtig sind, wie Transparenz, Offenheit, Bezahlbarkeit. Sie werden höchstwahrscheinlich von den Empfängern ihrer Daten erwarten, dass sie sich an diese Werte halten. Das wird einen grossen Wandel in der Kultur von Forschung und Entwicklung auslösen und gewichtige Folgen für die Gestaltung der klinischen Forschung haben.

Das wird auch die Wertschöpfungskette verändern. Wer wird gewinnen, wer verlieren?

Präzisionsmedizin wird einige erwünschte Änderungen bringen: Traditionell haben Pharmaunternehmen ihre eigenen Daten hervorgebracht und darauf ihren Wettbewerb aufgebaut. Doch Daten werden zunehmend zu Massengütern. So werden etwa die Daten der eine Million Patienten, die im Rahmen des Programms All-of-Us des amerikanischen Nationalen Gesundheitsinstituts erhoben werden, öffentlich zugänglich sein. Es wird zahlreiche andere grosse Patientenkohorten weltweit geben, deren Daten öffentlich sein werden. Das wird die Grundlage des Wettbewerbs verändern. Forscher werden zunehmend mit geteilten, öffentlichen Daten arbeiten. Ihre Leistung wird von ihrer Fähigkeit abhängen, inwiefern sie aus den gleichen Daten besseres Wissen ziehen können als ihre Kollegen.

Was heisst das für das Life Sciences Cluster in Basel?

Grosse Unternehmen haben Mühe, intern genug Innovation hervorzubringen. Je grösser sie werden, desto umfangreicher die Bürokratie und desto reglementierter werden sie. Das schafft ein Klima, das weniger offen für Innovation ist – genau zu der Zeit, in der Unternehmen mehr Innovation bräuchten. Um dennoch den Umsatz zu halten, müssen Firmen ihre eigene Innovationsquelle mit externen ergänzen. Lizenzierungen, Zusammenschlüsse oder Übernahmen funktionieren nicht so gut, da die Unternehmen das, was sie wollen, selten zu dem Preis finden, den sie zu zahlen bereit sind. Innovationshubs wie BaseLaunch oder DayOne sind die bessere Lösung. Sie erlauben der Innovationsgemeinschaft vor Ort, eine gemeinsame Infrastruktur zu schaffen, die zu einem globalen Magneten für Unternehmer wird – etwa Inkubatoren und unterstützende Dienstleistungen. Sie geben grossen Unternehmen vor Ort auch die Möglichkeit, Start-ups zu begleiten und ihnen wissenschaftliche Unterstützung anzubieten. Damit können sie vor Ort ein Ökosystem für Innovationen schaffen, von dem sie später profitieren. Basel ist dafür besonders geeignet, weil Innovation dort blüht, wo Kulturen überlappen. Das war ein Faktor beim Erfolg der Stadt in der Vergangenheit, und es ist ein Trumpf, der erneut ausgespielt werden kann.

Haben wir genug Datenwissenschaftler?

Sie haben sicherlich genug in der Schweiz. Datenwissenschaften sind seit langem eine Stärke des Schweizer Bildungswesens. Sie gehen Hand in Hand mit den Ingenieurwissenschaften, der Physik und anderen Wissenschaften, in denen die Schweiz stark ist. Das ist ein wichtiger Vorteil, da Datenwissenschaftler weltweit Mangelware sind. Um den Fluss riesiger Datenmengen zu verarbeiten, über den wir vorhin gesprochen haben, braucht es viel mehr Datenwissenschaftler, als heute ausgebildet werden. In den USA wurde das bereits als ein wichtiges Thema identifiziert. Die Schweiz ist da in einer stärkeren Position.

Könnte eine Open Data-Plattform einen Katalysator bilden?

Forscher werden von Daten magnetisch angezogen. In allen wissenschaftlichen Projekten wird ein riesiger Anteil der Mittel – bis zu 80 Prozent – für die Sammlung und Ordnung der Daten verwendet. Das macht selten den interessantesten Teil eines Projekts aus. Wenn Basel das reiche Datenvolumen zur Verfügung stellt, das es bereits angesammelt hat, dann können die Forscher wesentlich mehr erreichen, indem sie sich auf den Teil ihrer Arbeit konzentrieren, der den wirklichen Mehrwert bietet. Wenn Daten frei zugänglich sind, können damit auch Forscher aus anderen Wissensbereichen angezogen werden, die derzeit nicht in der biomedizinischen Forschung tätig sind, etwa Mathematiker oder Experten der künstlichen Intelligenz. Eine solche gegenseitige Befruchtung ist ein mächtiger Katalysator für Innovation. 

Über Bernard Munos
Munos ist Senior Fellow am FasterCures-Zentrum, das zum Milken Institute gehört. Er gründete InnoThink, ein Beratungsunternehmen für biomedizinische Forschungsorganisationen. Er schreibt für Forbes und ist im Verwaltungsrat verschiedener innovativer Unternehmen im Gesundheitsbereich.

Interview: Thomas Brenzikofer, Annett Altvater

report Precision Medicine

Genedata lanciert Lösung für CRISPR-Experimente

12.01.2018

report Invest in Basel region

Basel - Weltstadt im Taschenformat

12.01.2018

report Innovation

«Wir wollen Start-ups an der Universität Basel sichtbarer machen»

06.11.2017

Seit acht Monaten ist Christian Schneider als Head of Innovation der Universität Basel tätig. Seine Aufgabe: Fördern von Entrepreneurship und Projekten mit der Industrie.

Herr Schneider, Sie haben an der Universität Basel eine neu geschaffene Stelle angetreten: Die Innovation soll an der Hochschule ein Gesicht bekommen. Was ist Ihre Aufgabe?

Wir haben uns zwei Schwerpunkte gesetzt: Zum einen soll das Thema «Entrepreneurship» an der Universität sichtbar gemacht werden. Forschende mit guten Ideen sollen motiviert werden, diese Idee kommerziell zu verwerten. Und jene, die bereits auf diesem Weg sind, sollen besser unterstützt werden. Der zweite Schwerpunkt liegt bei Kooperationen mit der Wirtschaft. Hier geht es darum, mehr Projekte mit der Industrie umzusetzen.

Wie gehen Sie diese Aufgabe an?

In den vielen Gesprächen, die ich in den vergangenen Monaten mit Start-ups der Universität geführt habe, hat sich beispielsweise gezeigt, dass diese Szene kaum vernetzt ist, dass sich viele Gründer untereinander gar nicht kennen. Interessant ist ja, dass viele Jungunternehmerinnen und Jungunternehmen mit den gleichen Problemen zu kämpfen haben. Also haben wir diese Leute zusammengebracht, den Entrepreneurs Club gegründet und ihnen so die Möglichkeit zum Austausch gegeben. Wir möchten, dass sich die Gründerinnen und Gründer als Team sehen – als eine Gruppe, die von der Universität und der Gesellschaft wahrgenommen und wertgeschätzt wird. Wir können ihnen Zugang zu Persönlichkeiten schaffen, die sie einzeln nur schwer erreichen würden.

Was können Sie den Gründerinnen und Gründern anbieten? Worauf haben diese gewartet, was hat ihnen gefehlt?

Auf der einen Seite hat den Start-ups der Universität die Sichtbarkeit gefehlt: Man kannte sie nicht, sie waren oft auf sich gestellt. Unsere Rolle sehen wir darin, ihnen auf der einen Seite mehr Visibilität zu ermöglichen – nach innen und nach aussen. Weiter unterstützen wir sie beim Aufbau von Verbindungen zu Partnern in der Industrie oder in der Finanzbranche und anderen Dienstleistern. Geplant ist auch, zukünftige Start-ups früh mit einem Coaching und Mentoring von Experten zu unterstützen.

Seit ein paar Monaten bieten Sie Kurse an, in denen Studierende und Mitarbeiter der Universität Basel die wichtigsten Skills erlernen können – Erstellen von Business-Plänen, Umgang mit IP-Rechten und vieles mehr. Wie ist das Echo auf dieses neue Angebot?

Die Nachfrage ist riesig, wir wurden regelrecht überrannt und sind überwältigt vom Erfolg. Wir prüfen daher einen Ausbau dieses Angebots mit dem Ziel, Studierende schon früh auf diese wichtigen Themen anzusprechen. Je früher sich die Unternehmerinnen und Unternehmer mit diesen Themen auseinandersetzen, desto weniger Fehler machen sie später. So ist es zum Beispiel wichtig, dass man die Forschenden sehr früh für das Thema des geistigen Eigentums – also der IP-Rechte – sensibilisiert, weil man sonst Gefahr läuft, dass sie wichtige Erkenntnisse zu früh preisgeben und sich diese dann nicht mehr schützen lassen. Mit diesen Kursen können wir in einer frühen Phase unterstützend wirken, und diese Unterstützung kann dann fliessend in ein Coaching übergehen.

Sie sind seit acht Monaten als Head of Innovation der Universität Basel im Einsatz – welche Reaktionen haben Sie bisher erlebt?

Wo immer ich in den letzten Monaten aufgetaucht bin: Unsere Innovations-Initiative und die bisher aufgebauten Angebote werden durchwegs positiv, ja enthusiastisch gewertet. Offensichtlich war die Zeit reif, dass sich die Universität Basel aktiv in dieser Thematik engagiert und damit eine Lücke füllt.

Am 10. November findet in Allschwil der erste Innovation Day der Universität Basel statt – was dürfen wir erwarten?

Am Innovation Day zeigen wir, was uns wichtig ist: Menschen zusammenbringen, über Innovation debattieren, neue Ideen entwickeln – dies in einer anregenden Umgebung, in einer unkomplizierten Atmosphäre. Wir haben über 200 Anmeldungen, eine lange Warteliste und freuen uns, dass dieser neue Event auf Anhieb so grossen Anklang findet.

Was möchten Sie in den kommenden zwei Jahren erreichen?

Start-ups sollen sich an der Universität Basel zu Hause fühlen. Die vielen Einzelkämpfer sollen sich vernetzen, es soll sich eine aktive, dynamische Szene entwickeln, die auch für Start-ups aus der erweiterten Region interessant wird. Langfristig könnten wir uns durchaus zu einem Hub mit internationaler Ausstrahlung entwickeln, der Gründer und Jungunternehmer anzieht. Wir wollen dazu beitragen, dass Basel zu einem Standort wird, an dem möglichst viele Start-ups ihre visionären Ideen umsetzen wollen. Dies können wir nur erreichen, wenn wir mit allen Partnern eng zusammenarbeiten: Mit den ansässigen Hochschulen, mit Institutionen wie BaselArea.swiss, vor allem aber mit Partnern in der Industrie. Gerade die Gespräche mit der Wirtschaft zeigen, dass wir dort offene Türen einrennen.

Interview: Matthias Geering, Head of Communications & Marketing an der Universität Basel

report Life Sciences

Novartis beruft neue Onkologie-Chefin

11.01.2018

report ICT

The Services of the Jura "Economy and Employment Department" are on their way to Digitizat...

09.01.2018

report Life Sciences

«Man sollte immer etwas Verrücktes im Köcher haben»

03.10.2017

Als Jennifer Doudna im September an der Basel Life auftrat, war das Auditorium im Congress Center gut besucht. Susan Gasser, Ordinaria für Molekularbiologie an der Universität Basel, hob in ihrer Einleitung zu Doudnas Vortrag den Pioniergeist und die Innovationskraft der Professorin für Chemie sowie Molekular- und Zellbiologie an der University of California, Berkeley, hervor. Doudna sei eine ihrer Wunsch-Rednerinnen gewesen. Die Gallionsfigur der CRISPR-Revolution, wie Wissenschaftler diesen bahnbrechenden neuen Ansatz in der Gentechnik bezeichnen, sprach mit BaselArea.swiss über ihr Labor, flexible Karrierewege und verriet, was erstklassige Forscherinnen und Forscher ausmacht.

Grundlagenforschung war immer ein wichtiger Bestandteil Ihrer Arbeit. Was hat sich für Sie und Ihr Labor seit Ihren CRISPR-Veröffentlichungen verändert?

Jennifer Doudna: Wir befassen uns nach wie vor stark mit der CRISPR-Technologie. Dabei besteht ein grosser Teil unserer Arbeit darin, neue Systeme zu entdecken und RNA-Targeting und -Integration zu erforschen. Dies ist unsere Hauptmotivation, hat aber nicht zwangsläufig etwas mit Genome Editing zu tun. Aber es hat sich einiges verändert. Beispielsweise befassen wir uns viel mehr mit angewandter Wissenschaft als früher. Dies führte zu zahlreichen interessanten Kooperationen mit Personen, mit denen ich früher nie in Kontakt gekommen wäre. Wir hatten die grossartige Chance, unsere Aktivitäten gleichzeitig zu vertiefen und auszuweiten.

Wie schaffen Sie es, Ihre Studenten und Postdoktoranden in Ihrem wachsenden Labor zu betreuen?

Ich hole tolle Leute an Bord, die gleichzeitig innovative Initiativen und Projekte mit klarer prognostizierbaren Ergebnissen verfolgen können. Anfänglich gebe ich den Rahmen vor, dann lasse ich sie von der Leine. Zudem bilden wir innerhalb des Labors Teams, was sich als sehr wirksam erwiesen hat. Ich mache nicht immer alles richtig, aber wenn alles wie gewünscht läuft, entstehen erstaunliche wissenschaftliche Erkenntnisse.

Sie leben in einer Region, in der Unternehmertum ein Lebensstil zu sein scheint. Wie beurteilen Sie das Umfeld für Forschung und Start-ups in Europa im Vergleich zur Benchmark Kalifornien?

Es gibt einige interessante – wahrscheinlich kulturelle – Unterschiede bei der Herangehensweise an Forschung und Wissenschaft. In Berkeley planen viele unserer Studenten eine Zukunft in der Wissenschaft. Wer in Kalifornien Karriere in der Industrie machen will, denkt meist daran, selbst ein Start-up zu gründen oder in eines einzusteigen. Aus Gesprächen mit meinen Schweizer Kollegen schliesse ich, dass so ein Schritt vielen Studenten in der Schweiz nicht ganz geheuer ist. Sie wollen lieber zu einem guten Lohn für ein grosses Unternehmen arbeiten. Daran ist nichts auszusetzen. Trotzdem denke ich, dass man Studenten ermutigen sollte, das Risiko einzugehen und den Schritt aus ihrer Komfortzone hinaus zu wagen.

Wie gut funktioniert das in Berkeley?

Zwei meiner Studenten haben ausgehend von ihrer Laborarbeit gemeinsam mit mir Unternehmen gegründet. Das eine entwickelt neue Technologien mit einem therapeutischen oder landwirtschaftlichen Nutzen. Das andere befasst sich mit Wegen zur Nutzung von Genome Editing in der Neurologie. Beide Studenten arbeiten als CEO und konnten alle erforderlichen Schritte zum Aufbau des Unternehmens selbst durchführen – von allen rechtlichen Fragen über die Finanzierung bis zur Entwicklung des Businessplans und der Wissenschaft selbst. Sie mussten Mitarbeiter anstellen, ein Team aufbauen und Verträge abschliessen. Ich sage ihnen immer, dass ich ihren Job nie bewältigen könnte.

Wie motivieren Sie Ihre Studenten dennoch zu einem solchen Schritt?

Ich glaube, dass die Nähe zum Silicon Valley viel zur unternehmerischen Einstellung in der Bay Area beiträgt. Diese Haltung schlägt sich überall nieder. Mein Sohn sieht junge Unternehmer – kaum älter als ein Teenager–, die die nächsten Robotik- oder AI-Unternehmen aufbauen. Natürlich kommen auf jede erfolgreiche Unternehmensgründung zahlreiche Misserfolge. Aber wenn Teenager erfolgreiche Unternehmer sehen, sind sie motiviert, es selbst zu versuchen.

Wie schafft man eine solche Kultur?

Die Kultur im Silicon Valley kann man nicht kopieren. Aber man kann eine Kultur schaffen, die Risikofreude und unkonventionelles Handeln fördert. Wenn jemand mit dem eigenen Start-up Schiffbruch erleidet, sollte er nicht dafür bestraft werden. Vielmehr sollte es möglich sein, anschliessend beim Grosskonzern einzusteigen. Wenn wir unsere Studenten ermutigen, alle Möglichkeiten – von der Karriere in der Wissenschaft, über die Industrie bis zum eigenen Unternehmen – zu prüfen, realisieren sie, dass sie nicht unbedingt ihr ganzes Arbeitsleben lang denselben Karrierepfad verfolgen müssen.

Waren Sie schon einmal versucht, die Seiten zu wechseln?

Ich habe es ausprobiert. 2009 gab ich meine Stelle an der Berkeley University auf und stiess als Vice President des Bereichs Grundlagenforschung zu Genentech. Ich habe nur ein paar Monate durchgehalten.

Warum?

Von aussen betrachtet schien sich mir dort die spannende Möglichkeit zu bieten, meine Forschung in einer deutlich anwendungsorientierteren Richtung weiterzuverfolgen. Nach dem Stellenantritt merkte ich aber, dass ich dort meine Stärken nicht ausspielen konnte. Stattdessen wurde mir klar, worin ich gut bin und was mir wirklich Spass macht – kreative, ungebundene Forschung. Ich liebe es, mit jungen Menschen zusammenzuarbeiten und ein Umfeld zu schaffen, in dem sie einer interessanten Arbeit nachgehen können. Das wäre grundsätzlich auch bei Genentech möglich gewesen, aber in einem anderen Rahmen. Der Prozess war ziemlich schmerzhaft, aber auch wertvoll. Ich kehrte an die UC Berkeley zurück, um das zu tun, weshalb ich ursprünglich in die Wissenschaft gegangen war: Ich wollte verrückte, kreative Projekte verfolgen, die zwar nicht zwingend klinisch relevant, aber von wissenschaftlichem Interesse sind. Damals entschied ich, meine Arbeit an CRISPR auszudehnen. Ohne den Ausflug zu Genentech zurück zur Berkeley University wäre ich vielleicht nie zu den CRISPR-Ergebnissen gekommen.

Ein Thema, mit dem Sie sich herumschlagen müssen, ist der ungelöste Patentstreit um CRISPR Cas9. Hat dies einen Einfluss auf Ihre Arbeit?

Ich versuche, die Sache pragmatisch zu betrachten. Ich bin eine Lehrperson – und in dieser Angelegenheit habe ich selbst unheimlich viel gelernt, zum Beispiel über Patentrecht und juristische Prozesse. Einiges davon war unerfreulich. Irgendwann werde ich ein Buch darüber schreiben.

Eine andere Jury könnte sich eindeutiger zu Ihren Leistungen äussern: Sie sind eine heisse Kandidatin für den Nobelpreis. Was denken Sie darüber?

Ich versuche, nicht zu viel darüber nachzudenken. Natürlich macht mich der Gedanke daran demütig. Ich habe mich gefragt, was der Sinn solcher Auszeichnungen ist? Ich denke, damit werden wissenschaftliche Fortschritte und ihre möglichen positiven Auswirkungen gewürdigt. Aber ich habe diesen Job nicht gewählt, um Preise zu gewinnen. Ich bin einfach mit Leib und Seele Wissenschaftlerin.

Brauchen erstklassige Forscherinnen und Forscher diesen Enthusiasmus – oder kennen Sie irgendeine magische Formel?

Wichtig ist wohl eine Kombination: Es braucht die Bereitschaft, Neues auszuprobieren und den Willen, anderen zuzuhören. Ich kenne eigenwillige, kreative Studenten, die nicht in der Lage sind, ein Protokoll zu befolgen. Ein solches Verhalten führt nicht unbedingt zu guten Forschungsergebnissen. Aber auch das Gegenteil funktioniert nicht: Wer sich nur ans Protokoll hält und nie von den Abläufen abweicht, wird ebenfalls keine spannenden Forschungsergebnisse erzielen. Meist lassen wir die Studierenden eine Serie von Experimenten mit fixen Abläufen machen, die mit Sicherheit einige interessante Daten liefern. Das zweite Projekt ist für die Studenten selbst von Interesse. Diese Mischung führt oft zu den besten Ergebnissen. Seien wir ehrlich: Mit akademischer Forschung wird man nicht reich. Der Lohn für die Arbeit besteht im Erkenntnisgewinn und in der Freiheit, Entdeckungen zu machen. Ich sage meinen Studenten immer: «Wenn du in der akademischen Forschung bleiben willst, mach was draus.» Man sollte immer etwas Verrücktes im Köcher haben. Das sorgt für den nötigen Spass.

Interview: Alethia de Léon und Annett Altvater